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Bibliothèque de DamienGruson : Liste de bronze

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Et tu vis encore Et tu vis encore
Corinne Martel   
Voilà comment débute ce livre :

« Est-ce que, si j’avais su ce qui allait se passer, je les en aurais empêchés ?
Je ne sais pas. Pire, je ne veux pas savoir !
Parce que savoir, ça aurait été forcément faire un choix.
Comment aurais-je pu ?
Est-ce d’ailleurs avoir le choix que de devoir choisir entre le pire et … le pire ?
Vous, vous allez bientôt savoir, alors vous me direz ce que vous, vous auriez fait ! »

Autant dire que nous sommes rapidement mis dans le bain. Cette lecture va nous impliquer du début à la fin pour apporter une réponse à la question que nous pose gentiment Corinne (Et vous, à leur place, qu’auriez-vous fait..?) !

Les ingrédients sont choisis avec précision :

Balbeck, un petit village du Vercors
une ambiance festive (les fêtes de Noël)
un événement lourd de sens
une famille soudée
des plans « A », « B », et « C »
des décisions lourdes de sens
un dénouement poignant
On mixe le tout et on en fait un « thriller » « psychologiquement atypique » qui ressemblerait presque à un huis clos familial.

En suivant cette famille soudée, dans des choix de carrière et de vie dont le seul but est de respecter les plans (car il faut anticiper l’inévitable), nous allons comprendre pourquoi ceux-ci ont été élaborés. Des décisions vont s’imposer et des choix vont devoir être faits.

Au fil des pages, l’intrigue prend tout son sens, les situations s’éclaircissent, les rôles des uns et des autres se mettent en place et, comme je le disais plus haut, les ingrédients sont choisis avec précision pour nous emmener EXACTEMENT là où, nous lecteur, allons devoir prendre position.

J’ai beaucoup aimé le style d’écriture qui sonne juste : les dialogues sont simples et placés, l’univers est très visuel, les références aux chansons d’une certaine époque nous replongent en enfance, le final est poignant et on se sent obligé de prendre parti.

Je me suis fait la réflexion suivante : les personnages auraient pu être plus étoffés, tant leurs histoires, leurs secrets nous auraient tenus en haleine (et ainsi le livre aurait pu faire facilement 50 à 70 pages de plus pour notre plaisir)… et en même temps, ce que Corinne nous en dit est largement suffisant pour servir cette histoire.

Corinne Martel signe ici son premier livre et franchement, il est réussi. En repensant à cette lecture, en relisant certains passages, cela m’a fait oublier son format court.

Si vous voulez passer un bon moment de lecture, avec une plume fraîche et efficace, avec une intrigue touchante et poignante sur fond de « huis clos » familial, alors n’hésitez pas à le lire.
Juste avant Juste avant
Matthieu Biasotto   
Un jour d'avance.
Et bien que vous dire :-)
Encore une petite pépite ...
Un livre angoissant et qui va à 100 à l'heure...
Merci Mathieu pour se bon moment de lecture...
Je suis raide dingue de cet auteur a suivre assidûment...
Encore un énorme coup de coeur 2018.
Le Résident Le Résident
Frédéric Livyns   
De l’épouvante…
Il me semble important avant tout, de vous parler du genre littéraire. D’ordinaire, Frédéric Livyns écrit de l’horreur, du moins, des textes bien plus effrayants. Ici, c’est de l’épouvante légère et c’est voulu par l’auteur qui, m’a-t-on dit, voulait que ce roman soit accessible par le plus grand nombre. Cela part d’une très belle intention, mais finalement, ça m’a plus déçue qu’autre chose, mais, me direz-vous, je ne représente pas non plus le « plus grand nombre ». Evidemment, pour vous dire tout ça c’est que je suis allée me renseigner auprès de lecteurs de Frédéric Livyns. Et déçue que j’étais, je ne pouvais pas rester ainsi sur ma faim, j’ai donc aussitôt enchaîner sur Danse de sang, du même auteur, et il s’avère que j’accroche énormément à ce roman, j’en ai déjà lu plus de la moitié, c’est dire… Donc, récapitulons, ce roman est une bonne mise en bouche du style Livyns, accessible à tous types de lecteurs puisque finalement, l’épouvante n’est que légère. Néanmoins, il se pourrait que certains adeptes de littérature horrifique plus corsée soit légèrement déçue.

Une histoire un peu superficielle…
Là où j’ai été déçue c’est au niveau de l’intrigue. À vouloir faire trop léger, peut-être tombe-t-on dans l’ordinaire. Puisque les maisons hantées et histoire de revenants, c’est vu et revu. Et malheureusement, ici, l’auteur ne révolutionne pas le genre. Si l’histoire est cohérente et bien posée, j’ai senti quelques longueurs vers le milieu, vite rattrapées par la fin néanmoins. L’angoisse est très modérée puisque je n’ai que très peu ressenti de tension, si ce n’est peut-être aux prémices des manifestations. En revanche, j’ai beaucoup apprécié le personnage du père, dont l’auteur a parfaitement réussi à représenter le changement de personnalité graduel.

Le langage…
On en vient au point qui m’a fortement rebutée. Nous avons une famille dont l’intellect semble bien supérieur en comparaison aux personnes ordinaires. Aussi, lorsque j’entends les parents utilisés des mots très soutenus ou simplement des tournures peu usitées, j’accepte (de toute façon j’ai pas vraiment le choix non plus). Mais voilà, une adolescente, évoluant dans un milieu adolescent peut, certes être influencée par ses parents, mais tout de même parler à l’image des personnes qu’elle fréquente. Or, j’ai lu des expressions, des tournures de phrases telles que j’en ai été étonnée. Moi même, je ne savais pas qu’on pouvait dire de telles choses. Celui qui m’a le plus étonnée est : « Je n’en ai pas souvenance ». Cela me semble peu réaliste qu’une adolescente dise une telle chose. D’autant qu’un peu plus loin, elle parle de « péter des plombs » donc…
À l'ouest À l'ouest
Olivier Adam   
C'est court et ça se lit extrêmement vite. C'est triste par moment et dans d'autres moments, je ne savais plus ce que je lisais. Si on parlait d'Antoine, Camille ou Marie. Les chapitres parlent chacun de l'un des personnages, on peut accéder à leurs pensées cependant, j'attendais vraiment d'en savoir plus sur Antoine, qui était très attachant. Je suis quelques peu déçue car on y parle plus de Marie je trouve. J'aurai préféré avoir plus d'accès aux sentiments d'Antoine ce garçon fragile (et c'est ce pourquoi j'avais acheté ce livre).
J'ai assez aimé tout de même, j'ai passé un bon moment à la lecture de ce livre, mais sans plus.
Sous l'emprise de l'héroïne Sous l'emprise de l'héroïne
Cédric Castagné   
Coucou tout le monde, aujourd'hui je viens vous parler de ma dernière lecture... on respire on se détend, nous allons nous retrouver « Sous l'emprise de l'héroïne » de Cédric Castagné.

Après un premier livre intitulé « Un dernier mot avant de partir », Cédric Castagné nous revient avec son deuxième roman un thriller : « Sous l'emprise de l'héroïne ». Je remercie beaucoup l'auteur de m'avoir donné l'opportunité de lire son livre afin d'y consacrer cette chronique.

Nous sommes ici dans un thriller ou vont se mêler une enquête policière sur fond de trafic de drogue, agrémenté d'une sombre histoire familiale. C'est un roman efficace et surprenant, dans lequel l'auteur nous embarque assez vite... le récit part alors dans plusieurs directions…

Cette histoire va nous faire voyager entre la France et la Colombie, entre le bien du côté des flics, et le mal du côté des trafiquants de drogue. Plusieurs personnages vont se croiser, et des destins vont s'entremêler.
On suit d'abord Tiago, un policier qui bosse au stups pour la police judiciaire. Nous nous rendons vite compte que ce flic est très ambitieux et qu'il se préoccupe plus de sa prochaine promotion, plutôt que de penser à soigner ses méthodes de travail qui sont pour le moins très controversées.
Il ne pense qu'à se faire bien voir par sa hiérarchie, peu importe les moyens qu'il utilise pour y arriver. Ce qui lui vaut un certain dédain de la part de ses collègues.
Tiago arrivera -t-il à faire la part des choses entre son milieu professionnel et sa vie de famille compliquée ? Arrivera-t-il à se remettre dans le droit chemin ?
Ugo, un Italien âgé de la quarantaine, est quant à lui maintenant au clair dans sa tête, il veut enfin réaliser ses rêves, après tant d'années à la dérive et à faire des bêtises il veut vraiment se remettre dans le droit chemin et apprécier enfin la vie. Mais son passé en a-t-il vraiment fini avec lui ?
Nous allons suivre l'histoire également d'un frère et d'une sœur que rien ne semble pouvoir réconcilier, suite à une énième dispute, leur avenir familial semble désespéré et est sur le point d'être scellé.
Leurs caractères sont très différents et leurs choix de vie à l'opposé total l'un de l'autre.
Matias est posé dans sa vie il est marié et père de famille, sa sœur très libre ne se soucie quant à elle pas de grand-chose. Sa dernière lubie... un voyage pour la Colombie via un site de voyage spécialisée sur internet, ce qui va envenimer leur lien déjà très fragile.
Le père également semble avoir un grand rôle dans cette histoire de vie familiale, il fera tout pour essayer de rapprocher une dernière fois ses enfants. Les liens du sang peuvent-ils être plus fort que des rancœurs et une histoire de vie difficile ?

Toutes ses personnes vont se rejoindre car ils gravitent tous autour d'une chose commune sans le savoir : la drogue... Ils vont nous raconter une histoire mouvementée, ou grands nombres d'actions vont s'enchaîner. Là où la poudre blanche est reine aucun cadeau ne sera fait et personne ne sera épargné ! La loi du chacun pour soi est le reflet de toute cette histoire.
Une enquête policière somme toute assez basique, dans un milieu de caïds, ou vont s'affronter politiciens, policiers, et chef de cartel. L'accent est surtout pointé autour de la psychologie des personnages et dans l'interaction qu'ils vont avoir entre eux au fil du récit. La construction du scénario est cohérente, les chapitres sont courts et efficace.

Une des forces du récit est cette alternance entre les personnages à chaque début de nouveaux chapitres, mais aussi, pour la compréhension du lecteur, des scènes de flashbacks qui viennent ponctuer et agrémenter cette histoire.

Je suis passée par de nombreux sentiments très diverses sur les personnages évoqués, certains m'ont énervée, d'autres fait pitié, je n'ai pas été insensible à la souffrance de certains.
Le dénouement final est très bien relaté, avec un bon suspens mis en place autour d'une très bonne qualité d'écriture.
Une belle promenade dans cette histoire tourmentée.
Les apparences ne sont pas toujours ce qu'elles semblent être, ami, famille, collègue ... ne vous fiez à personne dans ce monde impitoyable.
Cédric Castagné signe ici un très bon 2ième roman, il nous entraîne dans son sillage dans un contexte bien sombre, ou l'écriture est si bien tournée que nous ressentons les différents sentiments qui parcourent chacun des personnages.
A souligner également pour ce livre cette magnifique couverture !! Que ce soit Eva, Matias, Tiago, Ugo,François ils ont chacun leurs démons et je vous invite fortement à venir les découvrir...


Résumé : Matias, qui n'a plus parlé à sa sœur Eva depuis un an, espère que les fêtes de fin d'année leur offriront l'occasion de renouer le fil de leur histoire.. Ugo, quadragénaire à la réputation sulfureuse, part en Amérique du Sud pour tenter de tourner la page de son sombre passé... Dans une France gangrénée par la drogue, un enquêteur est désigné pour s'attaquer au fléau et casser l'omerta qui règne dans certains quartiers... Des histoires sans liens évidents. Mais les choses ne sont pas toujours ce qu'elles semblent être. Saurez-vous trouver ce que cachent les apparences ?
Les Voleurs du temps Les Voleurs du temps
Corinne Martel   
J’ai terminé « Les voleurs du temps » depuis un mois et depuis j’éprouve un sentiment bizarre. Je galère à trouver les mots pour parler de ce roman. Je tourne et retourne mes idées pour coucher une chronique qui me semblerait sonner juste, mais l’exercice est compliqué. Alors, je vais régler le problème, mon retour sera à l’image du livre, de l’histoire, de la narration : je vais jeter, comme ça, quelques mots simples mais efficaces, de façon brute mais pas violente, avec une subjectivité toute relative.
Ce livre, beaucoup l’ont qualifié de glauque, violent, oppressant, angoissant, choquant, dérangeant, noir, sombre, très noir, perturbant, trash… Vous pouvez ajouter aux termes ci-dessus tous les synonymes possibles, car ils s’accordent tous bien avec le roman proposé par Corinne Martel.
On dit aussi, çà et là, qu’il s’agit d’un O.L.N.I (Objet Littéraire Non Identifié), je confirme, ce livre ne ressemble à aucun autre. Est-ce que cela en fait le livre de l’année ? Je ne pense pas, non, mais cela ne fait aucun doute qu’il trouvera son public. Moi, il m’a trouvé et j’aime l’idée.
Partant d’une histoire qui pourrait sembler banale pour beaucoup, Corinne en fait un roman particulier, aussi dérangeant qu’addictif.
Je vais être franc avec vous lecteur, certains d’entre vous vont adorer, d’autres vont détester. Pour ma part, j’ai tourné les pages avec une facilité déconcertante, car j’avais envie de savoir où Corinne voulait en venir, ce qu’elle voulait faire des personnages et du lecteur que je suis.
Contrairement à mes lectures habituelles, je n’ai éprouvé aucune empathie pour les protagonistes du livre, mais peut-être que le psychopathe qui sommeille en moi sort doucement de sa léthargie. Ceci étant dit, l’ensemble du livre s’articule parfaitement autour de personnages principaux torturés et perturbés, pour une histoire qui l’est tout autant et un final au parfum de folie.
Dans tous les cas, je rejoins mes camarades de lecture sur l’ensemble des termes évoqués pour qualifier ce second roman de Corinne. Je lirai avec autant de « plaisir », les prochains !
Et vous ! Allez-vous aimer ?
Bonne lecture
Le Fruit de ma colère Le Fruit de ma colère
Mehdy Brunet   
L'avis d'Esméralda :

« Le fruit de ma colère » est la suite de « sans raison » que je n’ai pas lu. Ce « fait maison » ou « one shot » peut se lire indépendamment du premier même si je pense qu’il est plus utile et agréable de lire une saga dans sa totalité et surtout en débutant par le premier roman afin de percevoir l’évolution de la personnalité et de la psychologie des personnages dans sa globalité.


Ma lecture commencée, au bout de quelques pages, je me suis dit « ma fille tu vas y laisser quelques plumes dans cette lecture ». Et c’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que les pages sont tournées. Il faut dire que t’es mises face une scène inhumaine : des cages, des hommes, des cris à te filer la chair de poule, des bourreaux cagoulés, des caves. Et d’ailleurs en disant ces dernières, j’ai de suite pensé aux inqualifiables catacombes de Paris qui auraient fait un super décor ( avec tout le tralala et légende qui circule dessus). En fait je me suis plantée ce n’est pas là. Petite déception tout de même.


Si t’as lu « sans raison » tu retrouves les même personnages. C’est à dire l’ex flic, Paul Ackerman et Josey Kowalsky. Paul Ackerman est un ancien flic qui a aidé Josey Kowalsky dans une autre vie à échapper à la prison. Les petits flash back te permettent de saisir l’essentiel de leur relation. Paul est certainement un bon flic, rigoureux et calculateur, il part sur les traces de son frères jumeaux Eric qu’il pressent enlever. Pour mener a bien cette traque, il se doit de convaincre Josey à l’aider. Josey, dans le précédent roman, est devenu prédateur afin de se venger des meurtriers de sa femme et de sa fille. Il s’est en quelque sorte formater à saisir l’impossible et à suivre son instinct. Josey a une personnalité assez sombre. Tambour battant,don les voici tout le deux en mode « fin limier » pour mettre la main sur les ravisseurs d’Eric.
De détails en détails, les voici enfin sur la piste qui les mène vers Eric, en Irlande. Rejoint entre temps par une belle plante qui sait manier avec beaucoup de dextérité l’art de la manipulation, leur but ultime est à porter de main. A leur grande surprise, ce groupuscule est entièrement féminine. Dirigée par l’effroyable, Wendy Mercier qui souffre d’un trouble de la personnalité narcissique suite à un viol, a décidé d’anéantir tous les hommes susceptibles de devenir des violeurs. Effroyable non !Moi, je dis que le scénario est carrément dingue.
Y a de la suite dans les idées, mais (oui il y un mais) à mon goût les personnages sont fades, même si la psychologie des protagonistes est parfaitement maitrisée. Il m’a manqué cet élément qui m’aurait scotché. L’histoire est concentrée sur les rebondissements et les petits détails qui amènent au final plutôt sympathique et qui laisse présager une suite. De l’action à gogo pour un sujet intéressant : la colère. Elle est omniprésente dans tout le roman. Tu la retrouves aussi bien du côté des gentils que de méchants. Ce qui est intéressant, est de voir comment la colère peut être une aide et/ou un motif pour ces personnages. On distingue bien cette colère qui sera le leitmotiv pour rechercher Eric, ou pour rendre cette justice héroïque. Et puis ta celle qui survient suite à un grave traumatisme qui devient un poison au service d’une cause loin d’être loyale et louable. Dans le style « girl power toxique ou bad girl » t’es largement servi. Sur ce point là l’auteur a su jouer parfaitement entre les contrastes et les éléments qui enrichissent cette colère.


C’est une lecture très intéressante. Un thriller qui te tient en haleine tout au long des chapitres, personnellement il m’a manqué un brin de folie (quoique bien présente). Il m’a manqué cette intensité qui t’explose à la figure. Il m’a manqué ce truc qui m’aurait fait perdre la tête et où j’y aurai laissé des plumes. Une belle découverte malgré tout. Pas totalement conquise mais pas totalement déçue !


A découvrir !
Sukkwan Island Sukkwan Island
David Vann   
Huis-clos entre un père irresponsable et un fils de treize ans sur une île sauvage du Sud de l'Alaska.
Les émotions provoquées par la lecture de ce livre sont violentes: on déteste cet homme qui ne sait que terrifier son propre fils, on comprend le mal être de l'adolescent, encore prisonnier de l'enfance mais comprenant les travers des adultes, et la complexité des sentiments de Roy, qui, s'il aime son père, ne peut s'empêcher de haïr l'homme qu'il découvre. Très bon roman ,très noir.

par bioki
I V M I V M
Katia Campagne   
Un roman captivant qui nous raconte la descente aux enfers d'une maman et sa petite fille dont le mari est endoctriné dans une secte très misogyne, elles arrivent à s'échapper mais elles seront rattrapées par leur passé.
Une écriture fluide, qui nous tient en haleine tout au long du livre, et les ravages que font les sectes autant physiques que psychologiques sont terribles. De l'action, du suspense, du paranormal, j'ai passé un excellent moment de lecture.
Dommage qu'il y ait des fautes d'orthographe et de vocabulaire mais ça n'empêche pas la lecture ;-)
Le Mal en elle Le Mal en elle
Matthieu Biasotto   
CHRONIQUE DE NADINE :

Titre : LE MAL EN ELLE

Auteur : Matthieu Biasotto

Parution : 05/07/2018 - Auto-Édition

460 pages.

Sous une chaleur de plomb qui écrase mon village depuis plus d’une semaine, je commence à lire le dernier roman de Matthieu Biasotto « Le mal en elle ».

Dès la 1ère page, le décor est planté, Los Castillas en Espagne est un petit village isolé sous un soleil assassin ! La chaleur étouffante, oppressante, craquelle et fissure le paysage ainsi que les habitants. Il suffirait d’une toute petite étincelle pour embraser ce hameau qui vit reclus avec des mœurs bien particulières !

Prisca jeune métisse pensait bien faire en s’enfuyant dans ce petit village Andalou ! Mais cette maudite malédiction lui est collée à la peau...

Seul Milan, alias El sapo (le crapaud), cloué dans un fauteuil roulant avec un masque qui lui cache la moitié de son visage, où l’on devine, aperçoit les stigmates laissées par une vie faite de blessures physiques et morales. Lui seul croit en l’innocence de Prisca, et va tout faire pour la sortir de ce village.

En France, Clio la meilleure amie de Prisca reçoit un appel au secours de celle-ci ! Clio va tout mettre en œuvre pour aider son amie et découvrir ce qui se cache derrière cette malédiction...

Pourquoi le sort s’acharne-t-il sur Prisca ? Qu’a-t-elle fait de mal pour mériter que cette malédiction s’acharne sur ses proches ? Pourquoi Milo veut-il l’aider ? Arrivera-t-il à la sauver ? Quelles découvertes Clio va-t-elle faire ? Où tout cela va-t-il les emmener ?

Une fois de plus Matthieu par son écriture, ses mots et ses phrases choisis avec une précision étonnante et détonante, nous plonge dans une atmosphère angoissante, oppressante d’un roman d’exception !!!

Je me suis vue à la place de Prisca, j’avais du mal à respirer, des gouttes de sueur glissaient tout le long de mon corps, l’angoisse et la peur me saisissaient à la gorge. Les chapitres défilaient sous mes yeux à une vitesse vertigineuse.

Un roman psychologique qui nous plonge en immersion totale dans les esprits torturés de l’être humain, où la moindre faiblesse, faille est utilisée par ceux-ci pour manipuler leurs victimes...
A lire dès sa sortie très prochainement !

Résumé :

En fuyant la France vers le désert andalou, Prisca espère une trêve, loin de ses démons. Loin des disparitions. Au cœur d’un village isolé, dans une communauté très particulière, elle cherche des réponses quant au syndrome qui fait de sa vie un enfer. Mais elle s’est trompée : impossible de faire machine arrière. Ici tout le monde la déteste, elle ne peut compter que sur cet homme étrange. Un homme aux lourds secrets. D’où viennent ses cicatrices ? Que fait-il ici ? Qui est-il exactement ? Et surtout… est-ce qu’elle pourra quitter cet endroit un jour ? Rattrapée par l’ombre d’un Mal dépassant les frontières, Prisca va découvrir, dans toute sa brutalité… la vérité.