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C'était incontestable. Cet homme était un fantasme qui devenait réalité. Il arrivait de l'horizon sur son cheval, comme une vision de paradis. Lorsqu'il glissa au bas de sa selle, je suivis des yeux chaque ligne de sa silhouette massive avec avidité. Quelle allure il avait dans ce jean serré qui lui moulait les jambes et les reins, ces jambières de cuir et ces bottes burinées par le temps! À sa ceinture, une énorme boucle attirait le regard vers un endroit interressant. Pour compléter le tableau, il portait un chapeau texan et une chemise de flanelle entrouverte sur un tee-shirt blanc. Il était à tomber. Et je n'étais pas le seul à saliver.

Devant son sourire timide, incroyablement sexy, la fossette de son menton, les veines gonflées de ses mains, les muscles qui étiraient son tee-shirt sur sa large poitrine et ses yeux étincelants... J'éprouvais un besoin urgent de plonger dans un bain d'eau glacée. Quand il arriva jusqu'à nous, tirant derrière lui une somptueuse jument appaloosa, je sentis ma bouche s'assécher.

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Extrait ajouté par anonyme 2016-06-25T10:57:06+02:00

- La façon dont tu m'as souri ce premier jour, c'était... Mais j'ai eu la trouille. J'étais mort de trouille. Tu étais jeune, Stef, mais moi aussi.

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Extrait ajouté par anonyme 2016-06-25T10:55:38+02:00

Ses doigts glissèrent dans mon dos et passèrent sous mon tee-shirt, pour effleurer ma peau nue. Ce qui me donna la chair de poule. Comment un contact aussi léger pouvait-il être aussi érotique ? Je bondis quasiment sur mes pieds, et tout le monde me regarda avec étonnement.

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Extrait ajouté par anonyme 2016-06-25T10:54:20+02:00

Je ne fus pas surpris le jour où Charlotte me téléphona pour m'apprendre que Rand avait été abandonné par sa femme, un an à peine après leur mariage. En fait,j'avais surtout trouvé étrange qu'il ait trouvé quelqu'un pour l'épouser.

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Quelqu'un m'attrapa le bras. Je pivotai, prêt à riposter ...

Rand leva les mains et s'exclama, moitié riant, moitié hurlant : Du calme, du calme ! C'est moi. Ce n'est que moi.

Alors que je fixais ses yeux si brillants et si bleus, je réalisai pour la première fois que depuis toutes ces années où je le connaissais, je ne l'avais jamais vu sourire.

L'impact d'un tel sourire avait de quoi bloquer l'esprit, surtout quand il m'était adressé. Au milieu du chaos général, je ne voyais plus que le petit retroussis au coin de ces lèvres, ces yeux étincelants, et la façon dont il soupira. Du coup, je ne savais absolument plus quoi faire.

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RAND n’était pas là quand je me réveillai le lendemain matin, mais un message sous mon téléphone portable m’en indiquait la raison : il avait du travail au ranch. Nous nous retrouverions le soir même, pour le diner prévu à la veille du mariage. En attendant, il me demandait de penser à lui et de ne pas me mettre en colère en voyant mon cou. Je ne compris ce qu’il voulait dire qu’en me retrouvant dans la salle de bain, devant mon miroir.

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Puisque je ne le savais rien à son sujet – et que je n’étais pas un membre de sa famille –, je dus attendre à l’extérieur. Attendre, attendre, et attendre encore. Une heure plus tard, une infirmière vint me demander les circonstances de l’accident. Dès qu’elle vit dans quel état je me trouvais, elle insista pour que je sois également examiné. Couvert d’entailles et de meurtrissures, j’étais plutôt endolori, mais sans rien de grave, j’en étais certain. Ils voulurent cependant s’en assurer. Je dus subir des radios du crâne et je ne fus pas autorisé à retourner dans ma chambre avant trois bonnes heures. J’appris alors que je ne souffrais même pas d’une commotion. Si quelqu’un avait voulu m’écouter, j’aurais économisé beaucoup de temps et d’efforts au personnel hospitalier. Comme je l’ai déjà dit, je connais bien mon corps.

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Le paysage était superbe : des arbres, des fleurs sauvages, et l’herbe la plus verte que j’aie jamais vue. Et pourtant, je ne pensais qu’à mon travail – du moins jusqu’à ce que Rand Holloway revienne m’obséder. Bordel, mais qu’est-ce qui m’arrivait avec le frère de Charlotte ? Comment avais-je pu passer aussi vite de la haine que j’éprouvais pour lui à un tel désir ? Étais-je à ce point versatile ? Ou plutôt, l’avais-je désiré depuis le tout premier jour, tout en refusant de l’admettre avant qu’il ne décide un cessez-le-feu ? Et qu’en était-il de ces vérités que je connaissais à son sujet ? Comment pouvais-je apprécier un homme aussi homophobe que Rand Holloway ? Avec toutes ces questions qui me tournaient dans la tête, il est sans doute compréhensible que je n’aie pas vu arriver le pickup.

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Assis sous le porche après avoir mangé, alors que je sirotais du thé sucré avec Mme Freeman, je compris que sa décision était un vrai dilemme. Aucun de ses fils ne voulait du ranch, et seul l’un de ses petits-fils s’intéressait à ce genre de vie. D’un autre côté, plusieurs des hommes qui travaillaient pour elle parlaient de réunir leurs économies afin d’acheter les terres, mais aucun de leurs projets n’était encore arrêté. La seule réalité était l’argent proposé par Chaney Putnam, et tous les voisins insistaient pour qu’elle saisisse cette occasion. Si elle refusait, ils devraient retourner à leurs ranchs déficitaires. Qui était-elle pour les condamner à une vie dont ils désiraient se libérer ? Il y avait aussi le fait qu’elle ne voulait pas porter la responsabilité de céder des terres qui se trouvaient dans sa famille depuis plusieurs générations.

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LINDA CANTWELL, la mère de Ben, demanda au futur marié, à ses garçons d’honneur et à moi-même, de descendre au salon en smoking avant le diner. Sans doute désirait-elle visualiser le problème évoqué par son fils. Elle avait pensé qu’un habit queue-de-pie blanc serait élégant, mais Ben, Charlotte, et tous les autres invités, insistaient sur le côté démodé. Ayant dormi trop tard, je fus le dernier à descendre. Je tombai sur Ben, qui ne put retenir un gémissement.

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