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« You’re going to go against Hell—against your boss?”

He grinned as he shrugged. “Yes.”

“Why would you risk that?”

His eyes met mine. “You know the reason. Deep down, you know. »

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Spoiler(cliquez pour révéler) - Tu m'entends ? Je veux que tu saches quelque chose, dit-il d'une voix sourde et éraillée, qui semblait à la fois très lointaine et emplie d'urgence. Je t'aime, Layla. Tu m'entends ? Je t'aime depuis le jour où j'ai entendu ta voix pour la première fois, et je t'aimerai toujours. Quoi qu'il arrive. Je t'aime.

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- Allez, je veux te montrer quelque chose.

Je haussai un sourcil et il fit la grimace.

- Pas mon service trois pièces, petite perverse.

- Ton service trois pièces ?

Je ne pus m'empêcher de rire.

- Tu es trop bizarre.

- Mais c'est à ça que tu pensais.

Le feu me monta aux joues. Maintenant, oui, j'y pensais

- N'importe quoi.

Il sourit.

- Puisqu'on en parle, mon service trois pièces n'a rien d'une dînette. Que les choses soient claires.

- Oh, mon Dieu...

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- Layla.

- Quoi ? Hurlai-je.

Ses yeux s'illuminèrent, deux lacs d'or en fusion.

- Tu es sexy quand tu t'énerves.

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Roth s’attarda près de la cheminée à gaz en pierre.

— Ça te dit qu’on se lâche un peu et qu’on s’envoie en l’air sur leur canapé ?

Les bras m’en tombèrent.

— Ou sur le plan de travail de la cuisine, si tu préfères, ajouta-t-il avec un clin d’œil. Ou alors, on se lâche carrément, et on fait ça dans les chambres.

Le feu me monta aux joues, et il éclata de rire.

— Si tu voyais ta tête.

— Tu n’es qu’un pervers, lâchai-je, réprimant un sourire.

Roth haussa les épaules.

— C’est loin d’être le pire reproche qu’on puisse me faire.

— En tout cas, c’est sans doute le plus vrai, marmonnai-je.

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Maddox émit un sifflement.

— Arrête un peu de faire le beau, toi.

— Ce n’est pas ma faute si je suis beau.

Son sourire s’étira, mais ses yeux couleur ocre restaient glacials.

— Et drôle avec ça.

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- Ça n'a rien d'impoli, en tout cas, intervint Roth, les yeux étincelants de malice. Comme je l'ai déjà dit, je trouve ça génial.

Zayne afficha un rictus tendu, et sur la table, sa main forma un poing.

- Ben voyons.

J'avais envie de me cogner la tête sur la table.

- Oh, je suis sérieux. Vous êtes là, dehors, à combattre le crime et tout ça, répondit-il.

Je dus réprimer un grognement.

- C'est formidable, poursuivit Roth. Je parie que tous les soirs, quand tu poses ta petite tête - enfin, pas si petite que ça - sur l'oreiller, tu as le sentiment d'être un héros. Attends. Est-ce que vous dormez dans un lit ? J'ai entendu dire que les Gardiens ...

- Tu es vraiment obligé de squatter notre table? l'interrompis-je, perdant patience.

Qu'il provoque Zayne n'arrangeait pas nos affaires.

- Eh bien, quelqu'un a bousillé mon déjeuner, répliqua Roth en m'adressant un regard insistant. Alors, j'ai faim.

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- Sur moi.

Il arqua un sourcil.

- Elle peut se rendre invisible, maintenant ?

Je me fendis d'un sourire.

- Elle est enroulée autour de ma jambe. Je crois qu'elle se cache.

- Elle a peut-être des problèmes de digestion.

Un rire passablement hystérique m'échappa, et ses lèvres s'étirèrent en un petit sourire. Il n'y avait rien de drôle, mais si je ne riais pas, je me mettrais sans doute à hurler.

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- Layla ?

Je voulais répondre, mais je n'en avais plus la force. Le néant m'appelait, et je ne pouvais plus résister.

- Tu m'entends ? Je veux que tu saches quelque chose, dit-il d'une voix éraillée, qui semblait à la fois trés lointaine et emplie d'urgence. Je t'aime, Layla. Tu m'entends ? Je t'aime depuis le jour où j'ai entendu ta voix pour la première fois, et je t'aimerai toujours. Quoi qu'il arrive. Je t'aime.

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Il affichait un grand sourire, mais ses yeux restaient froids.

- Salut, mon po...

Un muscle tressaillit sur la machoire de Zayne, qui pivota vers Roth, ramena son bras en arrière et lui envoya son poing dans la figure.

[...]

Je me tournai vers Roth pour lui dire quelque chose, genre le remercier de mavoir aidée, mais les doigts de Zayne se mêlèrent soudain aux miens. Les yeux de Roth se fixèrent sur nos mains jointes. Sa bouche se durcit et ses traits se tendirent, puis il releva ses barrières, oblitérant toute pensée ou émotion.

- Au fait, Zayne...

La froideur de la voix de Roth me fit frissoner.

- C'est la dernière fois que tu lèves la main sur moi sans conséquences.

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