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Bibliothèque de DarkAngel2 : Mes envies

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Le Dahlia noir Le Dahlia noir
James Ellroy   
Passionnant, captivant, travaillé, recherché! mais ce policier très noir regorge de rebondissements et le suspense est bien gardé jusqu'à la fin. Le fait que le meurtre a bel et bien existé rend l'histoire encore plus frissonnante. À lire absolument avant de voir le film (très bonne adaptation). C'est un roman noir, vraiment noir avec beaucoup de violence, mais aussi beaucoup d'humanité. L'intrigue nous envahit autant qu'elle dévore les personnages. Difficile de lâcher le bouquin et difficile de dormir après!
Aux dires de la presse, l'affaire criminelle la plus célèbre des États-Unis dont l'enquête n'a jamais abouti : le meurtrier de fait n'a jamais été arrêté ni même identifié. James Ellroy, pour sa part, dans « La Dahlia noir », résout l'énigme de manière très crédible et dans un style aux phrases précises et ciselées à la façon d'un criminologue. Il met en scène deux anciens boxeurs reconvertis dans les services de police de Los Angeles en tant qu'inspecteurs chargés d'enquêter sur le fameux assassinat... Une histoire où le suspense demeure permanent et qui, longtemps après sa lecture, vous fige encore dans la glace d'un souvenir lié à l'étranger », le propre de tout chef-d’œuvre. excellent livre
Salem Salem
Stephen King   
Un livre sur les vampires très loin de ce qui a été fait dans la bit-lit, et même du temps de la Chronique des Vampires. Un récit de vampires assez conventionnel dans le sens où la religion est très présente ; ou ces vampires se rapprochent plus je pense des "originels", qui craignent les crucifix, l'ail, et les pieux en bois dans le cœur. Des vampires qui se tiennent a l'écart du divin, qui sont bannis des églises, et qui doivent se faire inviter pour entrer chez quelqu'un. Et puisque c'est un Stephen King, c'est forcément une œuvre à ne pas manquer.
Le suspense et la peur sont toujours présents, la violence, l'horreur... On n'est pas déçu ; c'est du Grand King !
Entretien avec un vampire - L'histoire de Claudia Entretien avec un vampire - L'histoire de Claudia
Ashley Marie Witter    Anne Rice   
Alors là un véritable chef-d'oeuvre dans cette catégorie.
Je dirais pour faire cours sublime !
Magnifique aussi bien l'histoire que le graphisme ...
À lire et à faire découvrir...
J'ADORE
Gros coup de cœur.
Sunshine, Tome 2 : Le réveil de Sunshine Sunshine, Tome 2 : Le réveil de Sunshine
Paige McKenzie   
Je remercie les éditions Hachette pour cette très belle réception. Après le quasi-coup de cœur du premier tome, j’attendais impatiemment de retrouver notre héroïne. Je suis partie dans un certain état d’esprit, car je me souviens des frayeurs du tome 1, et j’avais bien conscience que le suivant serait placé sous le signe de la découverte, et non plus de l’horreur pure. Grand bien me fasse, parce que j’avais raison. Le réveil de Sunshine est une suite différente, mais pas moins intéressante.

Je vous déconseille de lire cette chronique si vous n’avez pas encore commencé la saga.

C’est bon, Sunshine a découvert sa véritable nature. Elle sait désormais qu’elle fait partie des rares aël-mats encore vivants sur Terre, et son rôle est de mener les âmes trépassées vers la lumière. Et tout aussi important, son père vient de réapparaître dans sa vie, pouf, comme ça, et l’enjoint à le suivre pour débuter sa formation, loin de sa mère et loin de Nolan. Mais ce qui l’attend auprès de lui ne sera pas de tout repos. Il reste encore bien des secrets à découvrir, bien des mystères à élucider. D’autant plus que le don de Sunshine s’apparente plus à une faiblesse qu’à une force, contrairement aux autres aël-mats.

Ce deuxième épisode est moins versé dans l'occulte et l'horreur que le premier. Il est là pour faire la lumière sur Sunshine, ses origines et la nature de ses dons. C'est aussi une suite dans laquelle les ennemis sont aussi invisibles que dangereux. On sait pertinemment qu'ils sont là, qu'ils s'organisent, mais on ignore quand ils vont frapper.

Je me souviens encore du premier tome et de l’effroi qu’il instillait. Évidemment, j’avais eu la brillante idée de le lire après minuit, quand chaque bruit inhabituel tintait à mes oreilles comme le signe qu’un esprit flottait au-dessus de ma tête. Du coup, j’étais un peu dans mes petits souliers. Mais dans Le réveil de Sunshine, ce sentiment angoissant disparaît, au profit d’autre chose. Il faut bien garder à l’esprit que la saga va plus loin qu’un simple film d’horreur. Le but étant d’apprendre et de comprendre. Si vous partez déjà avec cette idée, vous ne serez pas déstabilisé(e) .

J’ai été soufflée par le dynamisme de l’histoire. Les événements s’enchaînent à toute vitesse, et avec un naturel désarmant. J’ai apprécié que ça bouge autant. L'auteur a fait un choix intéressant dans sa façon de relater les évènements. Le récit n’en est que plus vivant. Par exemple, entre certains chapitres, on a droit à de courts apartés avec les yeux d'un personnage dont on ne connaît pas l'identité (comme dans le tome 1, en somme). Ça donne lieu à bon nombre d'hypothèses et ça m'a poussée à m’interroger, à mener ma propre enquête.

Venons-en à Sunshine, maintenant. Elle bat tous les records ! Je ne me souvenais plus de son tempérament, mais ce deuxième épisode m’a permis de me remémorer pourquoi je l’appréciais autant. Vive, un peu fantasque et attachante, c’est un réel plaisir de la suivre dans ses aventures. Sa caboche bouillonne sans discontinuer et elle a toujours des réflexions drôles, même dans les moments les plus tendus. Encore une fois, Paige MacKenzie a eu l’excellente idée de nous dépeindre une banale adolescente en apparence. Derrière cette crinière frisottée et son goût prononcé pour les vieilles fringues se cache une jeune fille extraordinaire. Ce deuxième opus nous permet d’en savoir plus sur ses dons. Ceux-ci oscillent entre force et faiblesse, et j’en suis même venue à douter de son efficacité. Si les aël-mats sont sensibles aux esprits, Sunshine elle, l'est encore plus. Ce qu'elle partage avec les morts est exceptionnel, puissant, mais également à double tranchant. La plume est assez familière, ce qui favorise la proximité avec l'héroïne. J'avais l'impression d'être une amie de longue date, assez privilégiée pour la suivre dans tous ses déplacements.

Aidan, le père biologique de Sunshine, est également mis en avant. J'admets que je ne sais pas quoi penser de lui. Il se montre froid, clinique, détaché, voire complètement insensible ; mais à côté, il peut faire montre d'une sollicitude surprenante. Sa relation avec Sunshine se construit pierre après pierre. Une réflexion de la jeune fille m’a beaucoup plue :

La plupart des pères veut que leur enfant ait de bonnes notes, arrive à l'heure en cours, soit poli avec les profs, ce genre de trucs quoi. Le mien veut que je change le monde.

Car oui, les enjeux sont importants, et Aidan le lui fait très bien comprendre.

L’ambiance oppressante est toujours là, mais différente. Plus on avance dans l’histoire, et plus on s’aperçoit que le Bien et le Mal sont des notions très abstraites. Mais je ne vous en dit pas plus à ce sujet, ce serait vous gâcher le plaisir.

En résumé, Le réveil de Sunshine est une excellente suite qui oscille entre tourments et mystères. La simplicité de l’histoire, mêlée à la profondeur de l’intrigue, fait de cette saga quelque chose d’assez unique en son genre. L’immersion est totale dans cette vie de fantômes et d’au-delà, je vous conseille de ne pas manquer ça. Vite la suite !

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/jeunesse---young-adult1/sunshine-episode-1-paige-mckenzie
La Ligne verte La Ligne verte
Stephen King   
Livre qui ne ressemble pas du tout aux autres livres de S. King mais très bien contre la peine de mort. Histoire étrange, dure parfois, injuste, tendre et belle. Limite fantastique parfois. j'ai beaucoup aimé !
bonne adaptation cinématographique.

par Lilou
Le Meilleur des mondes Le Meilleur des mondes
Aldous Huxley   
un livre troublant, à la fois futuriste, mais ô combien réaliste. J'ai adoré le livre, et l'avertissement que l'auteur nous lance, un peu à la Big Brother. L'auteur dépeint un monde vide d'émotion réelle, un peu automatique, un endroit ou le malheur n'existe pas... ni même le bonheur, au fond. Le roman peut semblait très futuristes et fort extrémistes aux yeux de plusieurs, mais au fond... qui sais si ce n'est pas tranquillement le chemin que la société est déjà en train d'emprunter, malgré tout.

par myastas
Sleeping Beauties Sleeping Beauties
Owen King    Stephen King   
Dans l'ensemble, j'ai passé un bon moment avec Sleeping beauties : une histoire originale et vite addictive, des personnes vraiment bien développés, qui ont tous un background qui permet de comprendre leurs actions et de sympathiser même quand ce n'est pas gagné au premier abord. Le style de Stephen King est bien présent, je ne sais pas dans quel mesure celui d'Owen King l'est aussi, n'ayant lu aucun de ses écrits.

On se retrouve donc dans une petite ville, avec des tas d'habitants dont on va pouvoir entrer dans l'intimité, et dont les histoires vont entrer en collision les unes avec les autres. Un décor à la Stephen King, quoi. Où les personnages se croisent, s'allient ou s'antagonisent, où les petites histoires de chacun se recoupent.

J'ai eu un souci avec les nombreux personnages, parce qu'ils ne sont quasiment jamais décrits physiquement. Du coup, pas simple de les identifier clairement et de ne pas les mélanger, au début. Je ne me rappelle pas si c'est toujours le cas chez Stephen King, mais ici ça m'a un peu dérangée au début. (par exemple, on apprend seulement à plus de la moitié du roman que Jeanette est noire ou que je ne sais plus qui est rousse. Quand on se les est imaginés autrement, il faut se contorsionner le cerveau pour faire entrer les nouvelles données et c'est assez agaçant).

J'ai aimé la note de mysticisme aux accents bibliques, comme l'auteur nous en réserve souvent dans ses bouquins. J'aime bien ce genre de surnaturel un peu mythologique.

J'ai ressenti quelques longueurs quand même. Stephen King m'a habituée aux gros bouquins et quand l'histoire suit, ça ne pose aucun problème, mais là, j'ai trouvé certains passages un peu fastidieux à lire, notamment ceux avec les femmes de l'autre côté. Il ne s'y passe jamais grand chose et j'avais à chaque fois hâte de revenir à l'action dans le vrai monde.

Le roman est très accès sur les relations femme/hommes, sur les problèmes de société qui y sont liés, et il n'évite pas toujours les messages féministes un peu clichés (les hommes ne savent pas faire la vaisselle ou repasser, ils sont violents alors que les femmes ne sont que paix et amour, ou que sais-je). Même si le roman fait un effort pour conserver une certaine neutralité en donnant une voix à tous les points de vue, c'est justement comme ça que je l'ai parfois ressenti : un effort. Stephen King m'a plus habituée à des situations ambiguës qui renversent les préjugés et les attentes.

Pour ce qui est des personnages : celui d'Evie Black est parfait. Un mélange de Randall Flagg et du du méchant dans La tempête du siècle (me rappelle plus de son nom, désolée).
Le personnage qui m'a le moins convaincue est Don Peters, il est un peu une caricature du connard sexiste et n'a aucune nuance. On a parfois l'impression qu'il est méchant pour être méchant [spoiler](pourquoi il tue sa mère ??)[/spoiler]
J'ai beaucoup aimé Franck Geary, j'ai trouvé qu'il était le plus abouti parce qu'il porte en lui toutes ces contradictions qui le rendent assez fascinant. Il n'est pas un personnage mauvais, il essaie toujours de faire ce qu'il y a de mieux. Son objectif est louable : il veut sauver sa fille. Et s'il se laisse aller à être parfois trop violent, s'il a certaines pensées peu charitables envers son ex-femme ou s'il commet parfois des erreurs, c'est parce qu'il est humain, il n'est pas parfait, loin de là. Le face à face entre lui et Clint est intéressant parce que ce sont sensiblement les mêmes personnes, sauf que Clint a déjà vaincu les démons qui possèdent encore Franck. J'ai trouvé un peu dommage que leur bras de fer se résolve aussi rapidement, j'aurais bien aimé un peu plus d'interaction entre les deux pour vraiment voir une évolution dans les façons de penser.
Oh, et Angel Fitzroy est géniale aussi, cinglée à souhait.

La scène finale où les hommes se créent un champ de bataille était assez bien faite, et renvoie bien l'idée que, confrontés à un problème, les hommes finissent toujours par en venir aux mains ou par se faire la guerre, à plus ou moins grande échelle.
Le dénouement m'a satisfaite aussi : il nous laisse avec un message d'espoir et de réconciliation.

En bref : Sleeping Beauties est un bon Stephen King avec une intrigue originale et prenante et quelques personnages très marquants. Je regrette les thèmes féministes trop poussés qui occultent parfois l'histoire et les accents moralistes de certains passages. Heureusement, l'intrigue parvient à ne pas s'embourber là-dedans et reste à flot jusqu'à la fin.

par Anna19
Sin City, tome 1 Sin City, tome 1
Frank Miller   
Un premier tome génial.

Tout en noir et blanc, les dessins sont splendides. On se surprend à les observer, tout en beauté et en simplicité. Voilà le principal atout, elle se savoure, et je suis vraiment sous le charme.

L'histoire, quant à elle, est somme toute assez banale, même si elle prendra tout son sens par la suite. Et puis, il y a ces personnages hors du commun. J'ai craqué pour Kevin. La plupart des dialogues sont savoureux, il y a même parfois une poésie rare entre des séquences assez violentes.

Une vraie réussite. Un vrai chef-d'oeuvre.

par Mystix
1984 1984
George Orwell   
Effarant comme on peut facilement relier l'intrigue avec la néo-société d'aujourd'hui. Effrayant aussi, mais quelle histoire ! Et quel auteur ! Ce livre m'a donné envie de lire des livres plus littéraires, moins étiquetés comme 'livre pour jeune'

par Romaiin
Hannibal Lecter, Tome 1 : Dragon rouge Hannibal Lecter, Tome 1 : Dragon rouge
Thomas Harris   
Ce roman est le premier de la "trilogie" Hannibal Lecter. Il n'a ici qu'un rôle secondaire, mais la personnalité singulière de ce personnage terrifiant est déjà bien présente. Cela fait 3 ans qu'il a été arrêté par l'agent du FBI Will Graham, qui a raccroché par la suite. On apprend donc que Lecter est un psychopathe qui n'éprouve aucun remord sur ses actes passés, qu'il est très intelligent et qu'il adorerait entretenir des rapports "amicaux" avec l'homme qui l'a fait enfermer (demande d'adresse pour écrire des cartes, envoie de lettres au siège du FBI). Il suscite également de l'admiration chez d'autres psychopathes, comme c'est le cas avec le tueur Dragon Rouge, qui va tenter de correspondre avec son idole. Mais par dessus tout, c'est Lecter qui va déclencher le final du livre, malgré sa minime présence.

L'histoire se concentre sur Will Graham, ancien agent du FBI qui a la faculté de se mettre dans la peau des tueurs. Il est recontacté par son ancien patron, Crawford, afin d'arrêter un tueur qui a déjà massacré 2 familles entières. Commence donc une lente descente aux enfers pour Will, qui va se sentir proche des victimes à s'en rendre malade. Sa vie de famille va être également chamboulée par cette enquête.

De l'autre côté, Harris va aussi se concentrer sur le tueur. On apprend assez vite qui il est, et petit à petit, on va découvrir son passé, et pourquoi il tue des gens. On a donc deux histoires en parallèles et qui pourtant se complètent parfaitement.

L'histoire est prenante et très bien écrite. Cela tient d'abord au fait que Harris a fait des recherches poussées sur les méthodes du FBI. Il a d'ailleurs passé du temps à la Division des Sciences Comportementales. Son tueur est crédible, une personnalité et un passé qui explique ses gestes. Rien n'est laissé au hasard. Les relations entre personnages ne sont pas délaissées au profit d'une analyse, au contraire, elles contribuent aussi à l'écriture des personnages. Cette plongée dans les pensées les plus obscures du tueur est assez sordide, mais on en redemande presque. On veut comprendre, et au plus on en sait, plus il nous apparaît presque sympathique. C'est d'ailleurs un tour de force remarquable de la part de Harris que de nous rendre ses personnages les plus noirs et malsains humains et de presque nous les faire prendre en pitié.

Le suspense est aussi de la partie, il monte crescendo jusqu'à la fin qui nous tient en haleine et qui nous surprend. On ne s'attend pas à ce retournement de situation, on est presque choqués.

Avec Dragon Rouge, Harris a posé les bases de ce que sera plus tard son chef-d'oeuvre, c'est-à-dire Le Silence des Agneaux. Son écriture est fluide, elle ne s'éloigne pas de l'intrigue principale et rien n'est laissé au hasard.