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Bibliothèque de darkblack39 : Mes envies

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Terra Formars, Tome 1 Terra Formars, Tome 1
Kenichi Tachibana    Yū Sasuga   
Le speech ? Un constat tout con : prenez un cafard. La première chose qui vous vient à l'esprit c'est l'écraser. Et bien maintenant, imaginez que ce soit les cafard qui nous écrase. Voilà, c'est ça le speech.
Dans le côté pratique, l'histoire prend place dans un futur où les humains ont entamés la terraformation de Mars et ont utilisés à cette fin... des cafards. Laissés tranquille en autarcie, les petites bestioles ont bien évolués durant leurs 500 ans sans humain. Résultat ? Lorsqu'on envoie des astronautes sur Mars pour « mener la plus grande extermination de blattes de tout l'univers », cette fameuse équipe se fait littéralement broyer par nos amis à carapaces qui sont soudainement devenus humanoïdes et plutôt pas commodes. A ça vient se coupler la nouvelle arme des humains : une opération qui confère des supers-pouvoir d'insectes aux hommes et les transforme en super-guerrier à antennes qui pourront se fighter à la DBZ avec les méchants cafards humanoïdes. Hum... vous le sentez le concept de merde là ?

Bon, que ce soit clair, Terraformars c'est du gore. Mais genre vraiment quoi, du gore. Rien de plus. Le dessin pour ça tient la route : que ce soit des viscères, des membres tranchés ou des os apparents, tout est bien rendu dans un détail qui plaira aux fans du genre (moi, personnellement, je trouve ça juste crade et aux intérêts narratifs et émotionnels assez limités... mais on dira que je suis trop sophistiqué comme garçon)
Après, il faut dire que ce parti pris hyper cru et qui va droit à l'essentiel peut donner des situations pour le moins... surprenantes. Je prends pour exemple le premier tome (qui constitue plus un prologue à l'histoire qu'autre chose) : nous avons droit à une dizaine de pages pour nous présenter les 15 membres d'équipages où nous faisons connaissance avec, principalement, l'amie d'enfance du héros. Si vous ne lisez pas beaucoup de manga, sachez que pour nos amis japonais : amie d'enfance = futur petite copine. La conne sera donc l'objectif du héros à travers les différents combat qu'il va mener et... ah, non. [spoiler]En fait elle crève en premier. Ah, mais là vraiment pour le coup : un Cafard à deux pattes arrive, lui prend la tête et *crac*.[/spoiler] Simple, efficace et... déroutant. Bref, tout ça pour dire que lorsqu'un auteur en a vraiment rien à foutre des intrigues et veut juste donner dans le gore, eh ben il peut en arriver à détruire les clichés du manga avec la subtilité d'un marquis de Sade dopé aux hormones.
Terraformars obtient donc un bon point pour avoir tué la conne au lieu de nous prendre la tête avec pendant 15 tomes.
Les combats, quant à eux sont... hum, au final très classique, si on excepte le gore extrême et la faible durée de vie des personnages. Le système de mix humain/insecte donne des pouvoirs assez intéressants (même s'ils se basent sur les archétypes des héros à pouvoirs de manga) et on assiste parfois plus à un documentaire animalier qui t'explique que "untel moustique pique très fort et que untel scarabée peut voler très haut" qu'à un réel combat. Mais bon, ça reste original et on sent bien que les auteurs sont passionnés par les insectes et souhaitent faire passer leur passion (à travers une œuvre écœurante ? Ouais, faut croire) alors c'est un bon point au final.

Bon, ok, j'ai pas vraiment tout dit... En effet, si ce premier tome ne laissera jamais la possibilité à un personnage de développer vraiment sa personnalité (que ce soit clair : lire le premier tome par curiosité peut être marrant, mais ne vous attendez pas à vous attacher à un seul personnage : ils vont crever bien trop vite et le seul petit élément d'empathie qu'on va vous donner ce sera un micro-flashback d'une page pour vous expliquer à l'arrache le background du personnage) l'histoire à proprement parler ne commence qu'au deuxième tome où, là, les auteurs prennent un peu le temps de nous présenter les personnages qui vont faire le récit (miracle : des personnages ne meurent pas tous à la fin du tome !) Mais, dans les faits, c'est toujours de la quatrième vitesse avec une bonne couche de stéréotypes pour faire passer rapidement la pilule et pour te dire : « tiens, lui il est cool, lui il est mystérieux, elle elle est conne et bonne » C'est expédié en quatrième vitesse et on s'en fout.
Mais, du coup, je vais en profiter pour vous parler de l'univers de ce manga. Oui, parce que vu que l'auteur peut pas légitimer le principe gore de l'inversion des rôles humain/cafard avec ses personnages (dont on se contrefout royalement et envers lesquels on entretient qu'un espoir : les voir crever de façon dégueu') il le justifie par son univers qui est... une science-fiction où pour terraformer Mars on envoie des cafard pour que leur couleur noire absorbe la chaleur du soleil et réchauffe la planète, puis où on surveille plus du tout Mars pendant 500 ans en attendant d'y envoyer comme des fleurs des mecs qui n'ont aucune formation d'astronaute. Et là, inutile de vous dire que je pleure. Pourquoi ? Parce que c'est nul, tout simplement. On y croit pas une seconde, c'est le contraire même de la logique scientifique ! Pas un seul protocole scientifique n'est suivit, il n'y a que des raisonnements débiles et les retournements de situation à "je suis le méchant scientifique" sont proprement exaspérants ! La terre n'a pas bougé : on s'habille comme aujourd'hui, le contexte politique n'a pas changé, et le seul problème de l'humanité c'est la sur-population... Rah, l'univers de ce livre n'est même pas digne d'être décrit : il ne tient même pas debout tout seul et enchaine les incohérences. A vrai dire, on s'en fout aussi, le seul but du manga c'est de montrer des humains violemment déchiquetés par des extra-terrestres à tête d'insecte. C'est tout.
C'est principalement pour ça que, si je respect le dessinateur Kenichi Tachibana qui nous offre de belles scènes de démembrement, je n'éprouve, étrangement, que mépris pour le scénariste Yū Sasuga qui nous livre là un scénario qu'on croirait sortie d'une création de CE2 réalisées par des gamins branchés H24 sur Game One (à l'exception d'un ou deux retournements de situations qui présentent parfois un intérêt)
Pour revenir sur les combats (que j'avais, malgré tout, classés dans la catégorie "qualité") il faut noter qu'ils sont dénués de tout enjeux personnels. Ce n'est pas comme dans Bleach ou dans Naruto (et ses copains du même genre) où il y aurait une rivalité et une histoire autour du combat... Non, c'est le principe du : "l'humaine écrase la blatte parce que c'est un réflexe et donc la Blatte écrase l'humain parce que c'est un réflexe" C'est un principe que je trouve malgré tout intéressant, mais que j'ai des difficultés à envisager autrement que comme une facilité narrative pour imposer du gore.
Ici, on ne trouve nulle trace de violence psychologique ou sexuelle, contrairement à d'autres très bons mangas hyper violents (Berserk en tête) Du coup, ça fait juste : "Tripes. Tripes. Tripes. Oh, une mâchoire ! Tripes. Tripes..." Ce qui est peu marquant et offre peu de profondeur en réaction émotionnelle (si ce n'est de la joie quand la bonasse de service se fait raccourcir d'un bon mètre et encore, uniquement parce qu'on voit un néné)
Pour ce qui est du dessin, il n'est pas particulièrement expressif sur les visages, et les proportions des jambes sont à s'arracher les yeux. Pour le reste, ça passe.

Au final, que retenir de Terra Formars ? D'après le début des ventes, ce manga est en train de devenir la références des ados en quête de gore, et non sans raison : les morts pleuvent par avion-cargo et le sang coule à flot. Cependant, je pense qu'on est tout à fait en droit d'attendre un minimum de charac' design, de background pour les personnages et de cohérence dans l'univers... Et pour ça, Terra Formars n'est clairement pas une référence.
Donc voilà, à lire pour le délire si vous vous ennuyez, mais sans plus.
Pour info : Une adaptation en série télévisée et OAV est prévue...
Terra Formars, Tome 2 Terra Formars, Tome 2
Kenichi Tachibana    Yū Sasuga   
Si le 1e tome plantait le décor, ce 2ème volume peut être considéré comme la réelle introduction à la série. le scénariste Yu Sasuga et le dessinateur Ken-ichi Tachibana prennent le temps de nous présenter les protagonistes (issus des milieux les plus pauvres de la planète Terre) qui vont faire partie du troisième voyage à destination de Mars...la verte !

Vingt ans après l'échec de l'expédition "Bugs2" sur Mars, alors en bio-atmospherisation, un des survivants de l'ancienne équipe prend le commandement du vaisseau spatial "Annex1" et son équipage d'une centaine de membres...afin de remonter à la source d'un virus mortel sur Terre, d'origine martienne...

Un 2ème tome moins violent (si on excepte les conditions sociales dans lesquelles vivaient les futurs héros avant de s'engager) et plus axé sur les relations humaines.
On peut observer un tantinet moins de précision dans les dessins, bien que les -maintenant nombreux- personnages restent reconnaissables...
Mais les liens humains tissés, aspergé par un juste dosage d'humour (absent dans le tome 1) assurent l'empathie qu'on ressent pour ces jeunes gens qui vont devoir affronter les quasi-invincibles TerraFormars.

par Do
Terra Formars, Tome 3 Terra Formars, Tome 3
Kenichi Tachibana    Yū Sasuga   
Un 3e volume dans la ligné du précédent. Un bon contenu avec un super suspense !
Mais personnellement, je trouve que le 1er Volume reste le meilleur. L'attente sera terrible pour la suite j'ai trop hâte.

par Vincenzo
Terra Formars, Tome 4 Terra Formars, Tome 4
Kenichi Tachibana    Yū Sasuga   
J'adore l'officier russe, Asimov.
De son coté Adolf révèle son potentiel, et ça, ça me plais pas mal.Dommage que l'on ais perdu certains persos dans les tomes précédents.

par Vincenzo
Terra Formars, Tome 5 Terra Formars, Tome 5
Yū Sasuga    Kenichi Tachibana   
J'adore !!!! J'en suis accro !
[spoiler] mais pourquoi dans tous les mangas, tous les persos que j'aime finissent toujours par mourir ? Adolf revient !!![/spoiler]
Terra Formars, Tome 6 Terra Formars, Tome 6
Yū Sasuga    Kenichi Tachibana   
Un tome des plus classique dans cette série si ce n'est... qu'on a pas eu un seul mort du côté humain ! Qu'est-ce que c'est que ça ? Où sont mes tripes ? Mes boyaux ? Mes crânes fendus ? Hum... dessinateur, serais-tu en train de t'assagir ?
Pfff... le scénario est franchement secondaire dans ce genre d’œuvre, alors je suis un peu déçu de pas trouver mon lot de gore cette fois-ci.
Terra Formars, Tome 7 Terra Formars, Tome 7
Kenichi Tachibana    Yū Sasuga   
Ma lecture de Terra Formas se poursuit, avec une sorte de fascination morbide : j'ai envie de voir ce que va finir par donner tout cet imbroglio de trucs à moitié bancale...
J'ai dors et déjà classé Terra Formars dans la catégories des nanar, et ce genre a l'air de bien se porter puisqu'il est en tête des ventes au japon (bon, bien derrière Shingeki no Kyojin, ok).
Ce qui est intéressant dans ce tome c'est qu'on voit bien le contexte culturel du japon : les tensions avec la Chine voisine ne sont pas étrangères au fait que l[spoiler]es auteurs en fassent tout d'un coup les "grands méchants fourbes" de l'intrigue...[/spoiler]
Si on excepte l'explication du leader insecte sortie un peu de nulle part, ça donne un tome très correcte et qui arrive encore à se prendre au sérieux... pour combien de temps encore ?
Terra Formars, Tome  8 Terra Formars, Tome 8
Kenichi Tachibana    Yū Sasuga   
Des combats entre humains dotés de pouvoir d'insectes ou d'animaux, je dois dire que c'était ce qui manquait à Terra Formars. Les cafards c'est bien gentils, mais du combat entre humains ça donne plus de drama (et moi j'aime le drama). Les auteurs réussissent en même temps à maintenir la menace des cafards d'actualité, ce qui n'était pas gagné gagné...
A cela s'ajoute le nouveau principe de l'arme bactériologique que je trouve foutrement stylé et inventif (sérieux ? je suis presque sur de l'avoir déjà vu avant, genre dans un comics ou autre, mais ça a putain la classe) et on a... un très bon tome. Ouais, toujours un peu nanardesque, mais bien construit, qui offre du spectacle et du badass.

(après on voit bien qu'on reste dans du shonen : il y a de la nudité non-assumée dans le sens où on ne voit pas un seul téton... pfff, ça faisait longtemps que j'avais pas lu de shonen, et ça m'avait pas manqué : je supporte pas le fait de ne pas assumer sa démarche jusqu'au bout en se censurant à cause de l'âge des lecteurs)
Terra Formars, Tome 9 Terra Formars, Tome 9
Kenichi Tachibana    Yū Sasuga   
Un tome centré sur les personnages d'Akari et de Michelle... bon, autant le dire sincèrement : les personnages, dans Terra Formars, j'en ai rien à foutre. Désolé, mais le scénariste ne développe leur histoire que contraint et forcés et tout ça sonne beaucoup trop artificiel pour réussir à m'émouvoir un semblant.
Néanmoins, on a les prémisses d'une course-poursuite... et j'aime beaucoup les courses-poursuites (le dernier Mad Max était génial), alors je vais lire la suite...
Terra Formars, Tome 10 Terra Formars, Tome 10
Kenichi Tachibana    Yū Sasuga   
La course-poursuite était vachement cool, et la tension du combat vraiment vraiment bonne.
Le truc c'est que... ce nouveau personnage pur-sang chevalier over-cheater est... hum... ouais, là on a atteint le summum du nanar. Crédibilité zéro, cliché cent, c'est vraiment hilarant.
Ahlalala... je savais bien que les auteurs ne pouvais pas s'empêcher de pencher dans le nanar absolue x)