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Bibliothèque de dbab : Je suis en train de lire

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Les Chroniques de Nicci, Tome 1 : La Maîtresse de la Mort Les Chroniques de Nicci, Tome 1 : La Maîtresse de la Mort
Terry Goodkind   
Ce livre est mon premier de Terry Goodking et je ne suis pas déçue ! Au départ ,j étais confuse parce que je ne connaissais pas cet univers,mais après quelques page tout allait bien.

Nicci est une grande magicienne. Son seul défaut est qu elle n aime personne sauf Richard. Je l ai trouvé méchante avec Bannon. Bannon est un jeune homme charmant et il m'a beaucoup plu. Nathan et lui forment un beau duo. Nathan ,malgré son âge élever , n'a pas perdu sa joie de vivre,mais il a perdu son don...

Ce roman est un chef d oeuvre ! Il y avait toujours de l actions à chaque chapitre et je ne me suis pas ennuyer !

Hâte au prochain!

par JessFab01
Les Chroniques de Nicci, Tome 2 : Le Linceul de l'éternité Les Chroniques de Nicci, Tome 2 : Le Linceul de l'éternité
Terry Goodkind   
Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=37844
J'ai mis la note de : 18.5/20

Mon avis : Ce tome 2 nous renvoie complètement dans les récits concernant Richard et Kahlan, les deux héros légendaires de la saga de l’épée de vérité où l’auteur a su mettre en scène un univers sombre et où chaque tome avait une âme toute particulière. Les chroniques de Nicci sont la suite et le tome 1 manquait d’identité tant il s’éparpillait. Le linceul de l’éternité se concentre sur un thème et celui-ci est bien développé.

On y retrouve moins d’actions brutes mais davantage de complots, de révoltes, de mystères, de manipulations et de trahisons. Les personnages rencontrés ont aussi un rôle bien plus important et on prend le temps de les connaître, ce qui est vraiment plaisant. Ce tome 2 est un huis clos incroyable dans lequel le lecteur est complètement absorbé. Une fois la lecture enclenchée, il est difficile de s’arrêter.

L’idéal central de ce livre, et en fait celui de la majorité des tomes de l’épée de vérité, est la liberté. Richard, le nouveau dirigeant de l’empire D’haran, tient plus que tout à la liberté des peuples et Nicci, amoureuse folle de Richard, veut que son rêve se réalise et que le monde entier soit en paix. La lutte de Nicci à Ildakar, une ville de l’Ancien monde où le groupe d’aventuriers va s’arrêter, est ainsi animée par ses sentiments et par ses nouveaux idéaux.

On apprécie de plus en plus la magicienne grâce à cette nouvelle série et le fait de l’avoir choisie en tant que personnage principal n’est pas étonnant. Le passé de la jeune femme est fort en leçons et souffrances et la personnalité complexe de Nicci est vraiment intéressante. Petit à petit, on retrouve en elle les traits qui ont fait de Richard un héros magique et incontesté. Cette saga n’est pas prête de s’arrêter et ce tome 2 en est la preuve.

Ildakar est une cité à deux faces. Ville légendaire, Nathan, le sorcier et ambassadeur d’haran, n’a de cesse de se rappeler les récits mythiques qui décrivaient cette cité comme une des plus rayonnantes à tous les niveaux. Mais la réalité est tout autre. Le linceul qui recouvre la ville l’a fait s’éterniser dans le temps, l’isolant complètement du reste du monde et permettant à Ildakar de ne pas souffrir des idées extérieures et de se concentrer sur son propre système politique qui laisse à désirer.

Rapidement, le lecteur comprend ce qui va se passer et cela ne gâche en rien la suite, au contraire. Effectivement, Ildakar se base sur l’esclavage et seuls ceux ayant le don sont considérés comme méritant une quelconque considération. Des choses plus terribles sont en cours dans cette cité, notamment lorsque l’on comprend ce dont sont capables les sorciers dits de chair. La cruauté et la vision des dirigeants de la cité atteignent des niveaux dignes des exactions commises par Jagang avec l’Ordre Impérial, un des plus grands ennemis que Richard a dû combattre.

Cette ville est un vrai cauchemar pour nos trois héros, Nicci, Nathan et Bannon. Chacun va y souffrir à sa manière et mener son propre combat. Bannon devra faire face à son passé et à sa lâcheté d’antan, Nathan va tenter de retrouver ses pouvoirs et Nicci sera le héraut des idéaux de Richard dans une ville où personne ne veut l’écouter. Ces trois intrigues sont menées tambour battant et s’associent à merveille. On en découvre davantage sur Bannon, ce jeune escrimeur qui ne cesse de nous impressionner et Nathan retrouve du poil de la bête. Nicci devient un personnage majeur et nécessaire.

Les souverains Thora et Maxime, soucieux de mettre en place à Ildakar une société parfaite, ont complètement oublié ce qu’était l’humanité. Des mouvements de protestation font leur apparition, tous menés par un mystérieux Masque-Miroir, qui rappellent les actions de rébellion des harpies dans la série Game of Thrones, étant donné que les révoltés portent un masque réfléchissant. Thora et Maxime sont deux personnages totalement différents : l’une veut gouverner sa cité d’une main de fer quand l’autre cherche surtout à s’amuser, au vu de l’ennui qu’il vit depuis des siècles, piégé par le linceul et ne pouvant quitter la ville. Leur fils est aussi une personne extravagante et violente que l’on apprend rapidement à détester, et à juste titre.

La ville d’Ildakar est liée à un conflit bien ancien, vieux de quinze siècles. L’Histoire de l’univers refait surface et reprend vie. Notre connaissance du monde se développe et s’enrichit. La magnifique couverture en dévoile une partie : des soldats étrangement de pierre sont présents devant la cité d’Ildakar. Qui sont-ils ? Que font-ils ici ? Ce sont de nombreux mystères qui donnent au récit une dimension bien plus vaste.

Tout au long du roman, les aventures de nos trois héros sont interrompues par des interludes qui n’ont rien à voir. Ils permettent d’installer du suspens et de nous replonger dans la saga précédente avec joie. En effet, ce sont des chapitres mettant en scène des personnages emblématiques de l’épée de vérité ainsi que des personnages du tome précédent. On retrouve Verna, la chef des Sœurs de la Lumière et le général Zimmer, chef d’armée très apprécié de Richard, qui partent aussi à la découverte de l’Ancien Monde. Le lecteur qui a lu la série précédente sera touché par l’évolution de ces deux personnages. De plus, les quelques péripéties d’un érudit et d’une mémoriste de Surplomb du Monde, ville déjà sauvée par Nicci et ses camarades, permet de donner au tome précédent une importance non négligeable dans la suite de ces aventures.

La fin du livre est une suite d’actions magistrales grâce auxquelles tout va se jouer. Ildakar deviendra-t-elle une cité prospère et libre ? Rien n’est moins sûr. Les dernières pages amènent un suspens terrible qui peut signifier que tout ce qui a été fait s’annule. On retrouve le talent de l’auteur qui sait très bien comment horrifier ses lecteurs. Tout est bon dans ce livre pour nous donner envie de lire la suite qui ne saurait tarder, espérons-le !

Le linceul de l’éternité donne à cette nouvelle série l’appui dont elle avait besoin pour se retrouver au même niveau que la saga dont elle est la suite. Un vrai concentré de terreur, de cruauté, de combats pour la justice et la liberté et de bons sentiments qui se heurtent violemment à des barrières immondes soutenues par des personnages atypiques et complètement fous furieux. Une lecture fascinante et éprouvante !

par Lildrille