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De mères en filles, Tome 2 : Ariane



Description ajoutée par cdv25 2015-02-27T21:46:39+01:00

Résumé

Ariane et la fille aînée d'Alice que les lecteurs ont découvert dans le premier tome de la saga De Mères en filles. Aussi indépendante que sa mère, et très complice de son père, Ariane, après avoir quitté son premier amour à Paris, sur le bateau du retour attrape la typhoïde qui l'oblige à rester à New York pour se soigner. Elle y découvre les nouveaux métiers de la radio et...la liberté. Quand elle rentrera au Québec, elle n'aura de cesse de travailler dans ce média qui la fascine et permet aux gens de cet immense pays de se sentir moins isolés et plus solidaires en ces temps de guerre. L’aînée des Calvino va devenir l'une des premières réalisatrices de feuilletons radiophoniques et rencontrer celui qu'elle pense être son grand amour, Marcel Lepage, le séduisant dandy, fou de jazz et incorrigible noctambule. Mais la vie n'a pas décidé d'être tendre avec Ariane...Si les progrès simplifient un peu la vie des femmes dans la première moitié du XXe siècle, il leur faut une belle dose de courage et d'optimisme pour conjuguer vie amoureuse, familiale et professionnelle.

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Classement en biblio - 30 lecteurs


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Commentaires récents

Argent

2ème tome de cette saga canadienne aussi bien que le 1er. Le grand intérêt de cette saga, hormis de suivre la vie des personnage, c'est le contexte historique, principalement au Canada, mais aussi aux États Unis et en France. Comme les personnages principaux sont essentiellement des femmes, nous suivons les débuts du féminisme, de l'émancipation, et de l'évolution des prémices d'un début de liberté obtenu grâce à la première guerre mondiale. Chaque tome évoque la vie d'une femme. Le 1er, Alice la mère qui a 8 filles et dans ce volume, c'est la vie d'une de ces filles que nous suivons de près, sans oublier le reste de la fratrie. Une saga poignante dans la vie quotidienne de ces femmes à cette époque, le tout entouré de réels faits historiques. A suivre...

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Bronze

Encore une fois, avec ce deuxième volume de « De mères en filles », de Dominique Drouin, j’ai gagné en richesse. En effet, en dehors de l’histoire contemporaine de l’héroïne, ce roman se base sur des renseignements historiques, des faits réels. J’ai beaucoup aimé ces éléments-là de l’œuvre, tout comme le petit message féministe du récit ; exprimé autant par Ariane que par l’auteure en elle-même. Toutefois, j’ai eu l’impression de ne pas retrouver la même plume que dans le tome précédent. Une narration à profusion et peu de dialogue, cela alourdit considérablement le texte. Aussi, la période de 1928 – 1950 est mise en valeur, ainsi que la province du Québec ; c’est en grande partie ce qui en fait son originalité.

Le personnage d’Ariane est vraiment différent de celui de sa mère Alice, sa manière de penser et sa façon d’être. Elle mène des combats, dont celui du féminisme ; de donner la chance aux femmes dans les domaines professionnels réservés aux hommes. Sa jalousie envers sa sœur, Agathe, est totalement compréhensible ; néanmoins, à force de ressentir cette émotion émaner d’elle, cela m’a particulièrement agacé. J’ai tout de même bien aimé cette jeune femme, devenant mère à son tour. Elle est pleine d’ambition, de détermination et elle s’impose toujours face aux hommes ; surtout depuis ses blessures amoureuses d’adolescente et la perte de l’homme de sa vie. Elle est forte et elle a le cœur sur la main. Comme Ariane, le pire c’est de regretter certaines choses et de ne pas pouvoir revenir en arrière ; il faut trouver la possibilité de se racheter, de se pardonner soi-même et surtout de ne plus culpabiliser pour continuer à avancer.

Marcel Lepage est un traducteur de publicité, un homme aux airs sympathiques. Mais je me suis méfiée de lui durant tout le roman, quand on est de temps en temps plongé dans sa tête, il se plaint énormément. Je ne l’ai pas apprécié et sa personnalité m’a laissée pantoise, je l’ai trouvé arrogant, prétentieux et sans aucune reconnaissance envers les autres. Ses réactions pour la naissance de sa fille, de l’adoption d’une autre, m’ont donné froid dans le dos. Toutefois, il n’est pas bien méchant ; mais son éducation et son ambition l’entraînent sur une pente malsaine. De plus, son côté hyperactif, ses sorties de toutes les nuits, son inconscience envers sa santé ; démontre un personnage immature.

Eugène Boyer est aussi un protagoniste important dans ce livre. C’est le meilleur ami de notre héroïne. Je me suis prise d’affection, aussi j’ai ressenti de la peine pour lui. Il est amoureux et n’ose pas le dire, son secret le dévore et il supporte de moins en moins ses sentiments. Ils ne s’éteignent d’ailleurs jamais. Certes, il est présent seulement au début du livre, ensuite on le retrouve que vers les dernières pages ; et pourtant, il m’a séduite bien plus que Marcel. C’est un grand rêveur et un artiste, malgré tout son talent ; il ne perce pas dans ce monde de bohème.

Les longueurs peuvent réellement gêner pendant la lecture, c’est le cas que j’ai rencontré avec cet ouvrage. Parfois, les informations sont très pesantes, me déconnectant plusieurs fois du récit. Pourtant, les aventures d’Ariane sont intéressantes et ne manquent pas d’action, et l’apprentissage de fait est tout de même enrichissant ; juste que les détails prennent énormément de place dans le roman. En dehors de ça, c’est un voyage, plein de secrets, de rencontres, de vies, de pertes et de pardons. Plusieurs scènes touchantes, en revanche les émotions restent en arrière-plan, en oublient. Une petite bulle de sentiment qui s’envole aussi simplement qu’elle est venue, je trouve ça regrettable pour ce style de livre. À l’inverse, le mystère est un point non négligeable dans cette suite, avec des surprises au bon moment et des révélations au compte-gouttes. La trame se veut inédite grâce à la période et aux lieux abordés, tout en étant dans la même thématique que « Alice ».

Dominique Drouin détient une plume généreuse, à mon goût cela est même dans l’excès. Des développements copieux, entraînants, assurément une perte de rythme ; de plus, les chapitres sont longs. Heureusement, il y a des séparations dans ces derniers, pour rééquilibrer l’ensemble. Le vocabulaire est riche, il n’y a pas de simplicité dans l’écriture de cette auteure. Cette fois, c’est la rédaction, l’inégalité entre la narration et les dialogues qui m’ont déplu. Dominique écrit une histoire à la fois historique et contemporaine avec des thèmes forts, les messages sont puissants.

« Ariane » est avant tout une histoire d’existence, exprimant plusieurs périples. Des passages bouleversants et inattendus, les sentiments ne sont pas entièrement animés ; en différence, le suspense est palpable du début jusqu’à la fin. Le commencement de ce roman est assez complexe, on jongle entre deux périodes ; le passé au Canada d’Ariane, et l’avant-départ de la France pour retourner dans son pays. Je n’ai pas toujours suivi ces changements. Ariane est une héroïne porte-parole pour les femmes de l’époque 1928 – 1950, son caractère franc et dynamique gagne en force au fil des années et des pages. La plume de l’auteure ne correspond pas à mon style ; le manque d’interactivité entre les personnages, la moindre émotion s’effaçant derrière les développements. Je n’ai pas détesté l’écriture, juste l’absence d’harmonie. Quoi qu’il en soit, cela présente un second volume instructif et impressionnant.

https://lesfaceslitteraires.blogspot.com/2020/08/de-meres-en-filles-tome-2-ariane.html

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Argent

encore meilleur que le premier livre ,la vie d’Ariane reflété une jeune femme indépendante et déterminer .

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Diamant

une saga pour le moment époustouflante, magnifique, sublime. Nous suivront Ariane, la fille ainé d'Alice, mais la continuité est bien écrit, on suit l'évolution d'Ariane mais aussi de loin de se sœur et de ses parents, rancœur, amour, haine trahison tous sera au rendez-vous, triste et à la fois beau, les personnages traverse les épreuves avec bravoure, des femmes exceptionnelle

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Bronze

Un second tome que j'ai autant apprécié que le premier, Ariane est un personnage très agréable à découvrir et son histoire m'a beaucoup plu.

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http://www.unbrindelecture.com/2015/06/de-meres-en-filles-tome-2-ariane-de.html

Roman léger et romantique et néanmoins passionnant, à lire avec attention d’autant que nous suivons les aventures d’ARIANE, fille d’ALICE, héroïne du premier tome de cette saga, et au final nous avons hâte d’imaginer au plus vite la poursuite des aventures de ces générations de « filles » et appréhender les changements d’époque qui vont être, à mon avis, tout à fait intéressant, surtout, et en raison de la rigueur apportée à l’élaboration de ces ouvrages, extrêmement plaisants…

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Bronze

J'avais beaucoup aimé découvrir cette saga familiale avec le premier tome, Alice, paru en début d'année. Alice m'avait totalement séduite, et Ariane, sa fille, laissait déjà transparaitre un fort caractère qui me donnait encore plus envie d'en découvrir la suite.

J'ai pourtant connu bien plus de difficultés à rentrer dans ce tome, comparé au premier. Peut-être y avait-il le goût de la découverte en moins, mais dans tous les cas j'ai eu beaucoup de mal à apprécier complètement Ariane. Très libre, très féministe (bien trop par moment d'ailleurs), elle sait ce qu'elle veut et fait tout pour l'obtenir, parfois en dépit du bon sens.

Ariane vit à cette période, en 1933, où les femmes commencent à vouloir s'émanciper de cette société patriarcale. Émergence du féminisme, indépendance de la femme, Ariane est à fond dans ces principes. C'est une passionnée, une battante, elle se donne à cent pour cent dans tout ce qu'elle entreprend, quitte à se mettre de nombreuses personnes à dos, y compris sa famille. Et c'est ce que j'ai eu le plus de mal à apprécier chez elle. Je n'ai pas réussi à la comprendre, et je me suis même parfois complètement détachée d'elle.

Pour autant, elle ne m'a pas totalement laissée de marbre. Les difficultés qu'elle va rencontrer sont très dures, mais très touchantes, et j'ai eu énormément de compassion pour cette femme. La vie ne lui offre que peu de répit, et sans les buts qu'elle se fixe continuellement, elle aurait pu décrocher totalement. On espère ardemment qu'elle s'en sorte, et c'est bien cela qui m'a fait poursuivre l'histoire.

En dehors d'Ariane, Dominique Drouin a encore une fois su me subjuguer. La façon qu'elle possède de dépeindre cette période est vraiment remarquable ; ce sont de véritables tableaux qu'elle nous livre, et j'ai véritablement aimé découvrir cette époque à travers ses yeux.

En définitive, j'ai été moins enjouée par Ariane que par Alice ; en fait je me suis sentis moins proche d'elle que de sa mère. Pour autant, elle m'a énervée comme elle m'a énormément touchée, j'ai aimé son évolution petit à petit, mais je n'ai que peu apprécié son caractère trop téméraire, trop indépendant qui faisait bien trop "guerrière amazone". Heureusement, Dominique Drouin nous ravit de ses descriptions, et c'est bien ce qui m'aura le plus marquée dans ce tome.

http://place-to-be.net/index.php/litterature/contemporains/2882-de-meres-en-filles-tome-2-ariane-ecrit-par-dominique-drouin

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Dates de sortie

De mères en filles, Tome 2 : Ariane

  • France : 2015-05-15 (Français)
  • France : 2016-08-25 - Poche (Français)

Activité récente

Rose56 l'ajoute dans sa biblio or
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Évaluations

Les chiffres

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Commentaires 7
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Evaluations 7
Note globale 8.43 / 10

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