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Bibliothèque de Denis-14 : Mes envies

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Feed, Tome 1.5 : Fed Feed, Tome 1.5 : Fed
Mira Grant   
Court, beaucoup de texte des livres copié-collé en intervertissant les personnages.
Je l'ai trouvé décevant et pas du tout au niveau de la véritable épopée!

Dommage de rester sur cette mauvaise note!


par fitz7
Le Costume du mort Le Costume du mort
Joe Hill   
Etant un grand fan de stephen king, je me suis tout de suite interesse au premier roman de son fils, Joe Hill. Je ne m'attendais pas a un roman pareil.

Chaque page qui tourne nous donnent envie de continuer, l'action est omnipresente, la fin n'est pas du tout prévisible et étonne même ! Les personnages sont très attachant. Etant fan de rock/métal, je dois dire que le cote référence musical du livre m'a bien plus.

Joe Hill a une grande carrière devant lui !
Je le suivrais pour son prochain roman.

A lire !

par odin062
Horrorstör Horrorstör
Grady Hendrix   
J'ai aimé ce livre mais je suis tout de même mitigée. Je le trouve pour le coup, assez original.
La lecture est fluide, la plume de l'auteur reste simple.
L'histoire repose principalement sur cette fameuse nuit, ou 3 employés de Orsk vont essayer de découvrir ce qu'il s'y passe réellement. J'avoue avoir été parfois perdu, mais cela est peut-être dû à un certain manque de concentration (car malgré tout cela, je n'arrivais pas tout le temps à être à fond dans ma lecture).
L'auteur a vraiment inventé un truc super bizarre.
Mas en même temps.. J'ai adoré les personnages inventés (même s'ils n'étaient pas vraiment attachants), car ils peuvent être bourrés de stéréotypes.
Pareil pour l'histoire qui est pleine de petites subtilités sur le monde du travail. C'est une parodie de toutes ces grandes chaines.
A part ça, lorsqu'on lit la fin, on se dit qu'il pourrait y avoir un 2ème tome. Mais bon, personnellement, je préfère en rester là même si ce fut un moment de lecture sympathique.

par tempicka
L'Éducation de Stony Mayhall L'Éducation de Stony Mayhall
Daryl Gregory   
Ce roman raconte une histoire apocalyptique. En effet, un virus transforme les morts en être morts. Après une première épidémie rapidement maîtrisé en 1968, les services secrets des Etats-Unis étouffent l’affaire mais continuent, discrètement, à traquer les morts-vivants pour les éliminer ou les étudier.
Ce virus a la particularité de tuer le patient puis de le ressusciter. Pendant quelques jours, il est atteint d’une faim inextinguible avant de se calmer. Le zombie retrouve ses esprits et devient un être doué de conscience, d’intelligence, parfois même de sa mémoire d’avant son décès.
Pendant cette première épidémie, la famille Mayhall recueille un nouveau-né, apparemment mort de froid, dans les bras de sa mère. La mère le fait revenir à la vie et contre toute attente, il est presque normal et grandit comme tous les enfants.
Ce roman trouve son originalité, parce que le thème du zombie est bien usé maintenant, et son atout réside dans l’approche du virus et la vie des zombies. Il apparaît encore plus que dans les autres récits ou même les bandes dessinées un héros mort doué de conscience, mais il n’est pas seul dans ce cas. Ses congénères sont conscients et peuvent réfléchir, aimer, haïr et avoir des projets. Bien sûr, les vivants combattent ces zombies afin de les exterminer. Et au fur et à mesure, plusieurs décennies plus tard, les fuyards ne sont plus que quelques centaines disséminés sur le territoire américain.
Plusieurs fois dans le roman, l’auteur essaye de nous convaincre qu’il y a une explication scientifique à l’existence des zombies, mais pas une seule il ne l’explique s’égarant un peu trop parfois. Finalement, aucune explication n’est donné et seule la conscience d’être serait la solution.
Le personnage est attachant et malgré les années qui passent, il reste adolescent, avec une nature profonde qui ne change pas. Le récit est bien construit mais possède des passages trop long et sans intérêt. L’écriture, quant à elle, est fluide et facile à lire.
Le héros du roman décrit finalement comment un enfant devient une sorte de porte-parole religieux, au point que ses semblables le considèrent même comme une divinité. Utiliser le thème du zombie permet à l’auteur de décrire une différence importante par rapport au standard, comme les indiens d’amérique lorsque les européens sont arrivés sur le continent américain et les ont découverts.
En somme, un roman intéressant qui parfois se perd dans détails inutiles mais dont le thème est d’actualités avec un dénouement divin.

par Skritt
Fantômes - Histoires troubles Fantômes - Histoires troubles
Joe Hill   
Je connaissais Joe Hill via le support bande dessinée (Locke&Key) et romans (Le costume du mort et le très très réussi Cornes) mais je n’avais jamais lu une de ces nouvelles. Grace à ce recueil c’est chose faite ! Passons donc en revue chacun de ces nouvelles courtes (20 pages environ).

La première nouvelle « Dernier cri » nous entraîne dans le monde du livre et de l’horreur. Une nouvelle très réaliste qui n’empêche pas de la terminer dans une grande terreur ! Très réussie !
La seconde nouvelle « La belle au ciné hantant » est une nouvelle poétique. On retrouve ici la plume de l’auteur caractéristique je trouve, mêlant fantastique, horreur et amour. De plus, c’est un bel hommage au cinéma.

Puis suit « Pop Art », une nouvelle complètement décalée qui je pense, surplombe les autres. Un peu d’humour mélangé à une critique de société aux stéréotypes exagérés. Tout ce que j’aime.

Arrive maintenant les nouvelles « Stridulations », « Fils d’Abraham » et « Mieux qu’à la maison » qui ne m’ont pas convaincu et m’ont poussés à faire une pause dans ma lecture. La première est complètement horrifique et fais notamment penser à la terreur récurrente présente dans les livres de l’époque du début de la guerre froide. La seconde est prévisible et pas assez creusée à mon gout. Et enfin la dernière, trop terre à terre et poétique pour l’auteur qui s’est essayé à un autre style d’écriture.

« Le téléphone noir » revient dans un style similaire à la première nouvelle du roman : un huit clos sombre voguant en plus avec le fantastique. « Dans la souricière » est pour moi une des moins réussis de ce recueil. Je n’y trouve aucun intérêt. En revanche « La cape » flirte avec le monde des comics et donne quelque chose de très plaisant !

Enfin arrive un autre de mes coups de cœur : « Dernier Souffle », un écrit complètement décalé avec un personnage décalé et un sujet fantastique sur la mort. Originalité et horreur sur la fin, tout ce que j’aime ! « Un petit déjeuner » est une histoire touchante mais ne va pas assez loin et « Bobby Conroy revient d’entre les morts » rejoint la passion de l’auteur pour le cinéma mais une nouvelle fois, n’est pas très réussie.

Quand arrive « Le masque de Papa », on se retrouve dans une ambiance étrange, très glauque qui se suffit à elle-même. Une nouvelle courte mais efficace qui s’oppose à « Escamotage », la plus longue nouvelle de ce recueil qui est certes très bien mais tout de même loin « d’un des meilleurs romans courts que j’aie jamais lu » comme dit Christopher Golden dans la préface.

Ainsi pour conclure, ce recueil n’est pas à lire en une fois, il faut prendre ces nouvelles dans leur contexte de publications au risque de ne pas les digérer assez rapidement. Il y a vraiment deux nouvelles à ne pas rater : « Dernier Souffle » et « Pop Art » qui malheureusement ne rattrape pas la qualité de l’ensemble de ces écrits. Petite et première déception donc pour Joe Hill !

par odin062
The Walking Dead, Tome 8 : Retour à Woodbury The Walking Dead, Tome 8 : Retour à Woodbury
Jay Bonansinga   
Il s’agit là du huitième et ultime volet de la série, du moins en théorie. Sait-on jamais, le succès aidant il est fort possible qu’il paraisse un de ces jours un ou plusieurs épisodes supplémentaires.

Nous retrouvons donc Lilly Caul et ses acolytes, tous un peu dispersés suite au tome précédent plutôt mouvementé. L’auteur ne fait pas dans la dentelle et n’hésite aucunement à faire trépasser nombre de personnages, importants ou pas, les hordes de zombies n’étant jamais rassasiées.

L’écrivain excelle dans la description des morts vivants, et le ressenti en est bien meilleur que ce que l’on peut voir à la télévision, qui reste avant tout centrée sur le côté visuel, alors que les écrits amenant d’autres sensations ou émotions, intensifient les horreurs vécues par les personnages et immergent totalement le lecteur dans cet univers de fin du monde.

Une scène de course poursuite est à couper le souffle, et a la particularité de durer plusieurs dizaines de pages, créant ainsi une action très dynamique avec une réelle impression de vivre pleinement l’événement.

Il est malgré tout dommage que l’auteur réitère la même trame que les romans précédents, avec la présence d’un dictateur dégénéré ayant sérieusement dévissé depuis un moment, et qui pourchasse d’autres humains pourtant bien vivants. « L’homme est un loup pour l’homme », on l’a bien compris depuis le temps, alors pourquoi ne pas passer à autre chose et proposer un peu plus d’originalité dans ce dernier opus ?

Autre bémol, cette fin irréaliste et trop rapide, voire bâclée, et qui également ne propose rien d’original. Dommage car cela vient ternir quelque peu un ensemble par ailleurs globalement réussi.

par Gryfondor
Red Hill Red Hill
Jamie McGuire   
Avec ce roman, Jamie McGuire surprend et change totalement de registre. Nous la connaissions pour sa saga New-Adult avec Travis et Poulette de Beautiful Disaster, la voici dans un genre complètement différent, post-apocalyptique, où des zombies ont envahi la terre. Exit les étiquettes, elle nous prouve, par ce récit, qu'elle navigue avec une extrême facilité de la catégorie Romance contemporaine à celle de la dystopie.
J'avoue qu'au départ c'est assez surprenant et déroutant ce changement de registre, mais on retrouve très vite le charme de sa plume et on se laisse très facilement happer par ce nouvel univers.

(...)
Que feriez-vous si l'apocalypse arrivait ? Quel comportement adopteriez-vous ?
La fin du monde change toutes les perceptions de la vie, les priorités ne sont plus les mêmes, et la barrière entre le bien et le mal, entre un comportement égoïste ou protecteur, devient beaucoup plus tenue... Difficile de ne pas penser avant tout à soi et à ses proches, dans un moment aussi critique. Ce qui nous rend capables de choses insoupçonnées par amour ou au contraire par peur.
À travers ses personnages, l'auteure nous montre toute la complexité et les difficultés psychiques et morales d'un tel événement.
Alors bien évidemment c'est un récit d'action et d'aventure, et les rebondissements sont nombreux, mais pas que. La psychologie des personnages est vraiment mise en avant, ce qui fait que les émotions sont tout aussi intenses que les actions ! Surtout la dernière partie du récit où l'on rentre vraiment dans les sentiments de nos héros. Car dans ce chaos et cet univers morbide, il y a de l'amour (la romance est présente dans cette histoire), de l'amitié, de l'espoir... ça nous prend aux tripes et je défie quiconque de ne pas avoir le cœur lourd et serré à la fin de roman !

En bref ? Un roman troublant, qui nous procure tout autant de frissons de peur que de plaisir.

Avis complet sur : http://lesreinesdelanuit.blogspot.com/2015/09/red-hill-de-jamie-mcguire.html

par toutoun
Zombies, la descente aux enfers Zombies, la descente aux enfers
Jung-Hyuk Kim   
La vie de Ji-hoon est brusquement bouleversée lorsqu’il découvre un coin de Corée du Sud où toutes les communications sont brouillées ; la ville de Gorio, peuplée d’habitants lugubres est isolée du reste du pays et les forces de l’ordre empêchent toute intrusion.

Face au danger qui rôde, qui faut-il croire ? Ji-hoon et son obèse acolyte tentent de sauver de l’enfer d’étranges créatures tandis que l’armée et la police s’apprêtent à brûler la ville. Dans leur voiture-appartement où trônent une chaîne-Hi-Fi et une collection de disques vinyles, les deux compères mènent l’enquête et vont, de découverte en découverte, rencontrer une mystérieuse traductrice, un chanteur de rock décédé et un étrange trafic de cadavres.

par alice90
Zombie Fallout, tome 1 : Le commencement Zombie Fallout, tome 1 : Le commencement
Mark Tufo   
Cela pour se sous-titrer " La famille Simpson au pays des Zombies".
J'adore
L'humour en Second degrés.
L'histoire simple mais efficace.

A quand la suite...
Red Hill : Monsters Red Hill : Monsters
Jamie McGuire   
J'avais adoré le premier tome et je peux vous dire que ce petit entre-deux tome (qu'il faut impérativement lire après le 1) fait honneur au premier opus.

Nous allons suivre l'histoire du côté des deux filles de Scarlet, l'infirmière qui a tout fait pour retrouver ses filles. Jenna 13 ans et Halle 7 ans sont à l'école. Elles doivent passer le week-end chez Andrew leur père qui est pompier. Mais la pandémie débute tout comme la fuite pour se mettre à l'abri.

Jenna veut absolument retrouver sa maman. Sa passion commune avec celle-ci pour les plans catastrophes va être d'une grande aide. J'ai eu un peu de mal avec elle au départ. Je l'ai trouvée injuste avec son père surtout vu les événements. Mais elle va mûrir et protéger sa petite soeur coûte que coûte. Les épreuves seront très difficiles pour ces deux enfants. Au final, cela va permettre à Andrew de se rapprocher de ses filles.

J'espère qu'un deuxième tome est prévu car c'est une très très bonne saga.

par cookies72