Livres
462 180
Membres
419 202

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par Fleurdencre 2017-09-16T19:35:51+02:00

Tu es tellement remplie de fureur que tu finiras par devenir froide comme de la glace.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Fleurdencre 2017-09-16T19:46:33+02:00

J'ai les nerfs à fleur de peau, tu peux le comprendre. Vous nous persécutez, vous nous marginalisez, vous nous haïssez. Vous nous tuez. Mais c'est vous qui nous avez construits.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Fleurdencre 2017-09-16T19:44:01+02:00

- Tu es folle, bredouilla-t-il.

Il avait dit ça avec rage. Avec haine.

- Ce qu'il y a , c'est que je n'ai pas confiance en toi, Lizard.

- Ni moi en toi. Parce que tu es folle. Reste avec ton zoo intersidéral et fiche-moi la paix, cracha-t-il.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Fleurdencre 2017-09-16T19:40:11+02:00

Comme des larmes sous la pluie. Tout passerait et tout serait rapidement oublié. Même la souffrance.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Fleurdencre 2017-09-16T19:38:45+02:00

Et pourquoi est-ce que ça marche ? Parce que dans le fond, vous autres humains, vous avez tous peur de nous... Vous nous méprisez et, en même temps, vous avez peur de nous.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Fleurdencre 2017-09-16T19:36:40+02:00

Rien de tel qu'une haine froide pour contrecarrer la brûlure du désespoir.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Fleurdencre 2017-09-16T19:35:04+02:00

Bruna se réveilla en sursaut et se rappela qu'elle allait mourir.

Afficher en entier
Extrait ajouté par ilovelire 2016-03-06T17:59:52+01:00

L’avantage d’avoir affaire à des morts reps, pensa Bruna tandis qu’elle entrait dans l’Institut médicolégal, c’est qu’on n’avait pas à supporter la famille en larmes : les parents détruits par la douleur, les enfants anéantis de se retrouver brusquement orphelins, les conjoints, les frères et sœurs et autre marmaille familiale pleurnicharde. Les androïdes étaient des êtres solitaires, des îles habitées par un unique naufragé au milieu d’un océan bigarré de gens. Ou du moins presque tous les reps étaient comme ça, bien qu’il y en eût quelques-uns qui s’acharnaient à se croire pleinement humains et qui établissaient des relations sentimentales stables malgré la mort qui rôdait, et qui réussissaient même à adopter un enfant, toujours des créatures malades ou avec un problème, car la date de péremption précoce des réplicants les empêchait de réunir les points nécessaires pour accéder à une adoption normale. Quant à sa propre histoire, pensa Bruna, en réalité ç’avait été une erreur. Ni Merlin ni elle n’avaient voulu se mettre en couple, mais ils s’étaient finalement pris au piège des sentiments. Quatre ans, trois mois et vingt-sept jours.

Afficher en entier
Extrait ajouté par ilovelire 2016-03-06T17:59:43+01:00

Comme l’avait dit un écrivain d’autrefois que Pablo admirait, le bonheur était toujours semblable, mais l’infortune différente pour chacun. Le malheur de Nopal se manifestait par une nette incapacité à vivre. Il abhorrait la vie. Voilà pourquoi, entre autres choses, les androïdes lui plaisaient : ils étaient tous si désireux, si désespérés de continuer à vivre. Quelque part, il les enviait.

Afficher en entier
Extrait ajouté par ilovelire 2016-03-06T17:59:28+01:00

Il y eut un temps où les relations sexuelles entre humains et reps étaient interdites. À présent elles étaient juste mal vues, sauf lorsqu’il s’agissait de l’antique et vénérable commerce de la prostitution, naturellement. Pablo Nopal eut un sourire amer et contempla le dos nu de la femme guerrière. Une ligne de chair élastique, une courbe parfaite sur sa brève hanche. En s’asseyant sur le lit, comme il l’avait fait maintenant, Nopal pouvait également voir l’un de ses minuscules seins. Qui montait et descendait doucement au rythme paisible de sa respiration. Tout endormie qu’elle semblât – et elle l’était certainement – il aurait suffi qu’il effleure sa taille d’un doigt pour qu’elle exécute un bond formidable et même, qui sait, aille jusqu’à lui asséner une bonne trempe. Nopal avait couché avec suffisamment de reps de combat pour bien connaître leurs habitudes et leurs inquiétants réflexes de défense. Il valait mieux ne pas les embrasser dans le cou au milieu de la nuit.

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode