Livres
384 411
Comms
1 348 127
Membres
271 010

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Il garda le silence un long moment, puis hocha lentement la tête."- Nous pourrions essayer d'être amis." "- Nous pourrions." "- Dans ce cas, en tant qu'ami, je te dirai : c'était un affreux mensonge. Un jour, je t' obligerai à me dire la vérité."

Afficher en entier

"- Je découvrirai ce que tu faisais chez Walsh... Ensuite, toi et moi nous aurons une très longue conversation sur les conséquences que subissent les jeunes femmes trop idiotes et têtues pour rester à leur place." Je retroussai ma lèvre supérieure. " - Et où est la mienne, dans ce cas ? Dans votre lit ? " "- Quel cruel manque d'imagination. ( Il jeta son cigare par la fenêtre avant de baisser les stores.) Tu es là où j'ai envie que tu sois en ce moment."... Dredmore m'extirpa de ma banquette pour m'attirer sur ses genoux et me plaquer contre lui. "- Non, ne lutte pas, Charmian. C'est toi qui as lancé le défi."

Afficher en entier

Harvison alluma plusieurs lampes à huile disséminées çà et là, jusqu’à éclairer suffisamment la pièce pour me permettre de distinguer clairement son visage. Un œil noir brillait, vif et tranchant, mais le trou destiné au deuxième œil était simplement recouvert d’une parcelle de peau lisse.

Je me penchai vers Rina.

— Il n’a qu’un œil, murmurai-je.

— Non, jeune demoiselle. J’en ai deux, répondit Harvison à sa place. L’autre se trouve sous la peau que vous voyez. C’est ainsi depuis mon premier souffle.

[...]

— Je n’ai jamais cessé de l’être. (Il désigna le coussin posé par terre en face de lui.) Maintenant, je vais voir l’avenir pour vous, l’amie de madame.

Tandis que je m’installais maladroitement sur le coussin, la diseuse qui avait essayé de me chasser de sa boutique me revint à l’esprit.

— Que voulez-vous ? Un cheveu ? Un ongle ? De la salive ? Du sang ?

— Vos mains, s’il vous plaît.

Il tendit les siennes, les paumes dirigées vers le haut.

Je n’avais jamais touché d’esclave, déclaré ou non, et la haine des Nihons pour les Toriens était universelle. Il se pouvait que je ne récupère jamais mes mains.

« Je vais te libérer, très bientôt, résonna la voix de Dredmore dans mon esprit, et alors tu seras à moi. »

Je posai mes mains sur celles de Harvison. Au premier contact, je m’immobilisai, raide. Je fouillai son visage, mais il ne cilla pas.

Puis il retira lentement ses mains.

— Je suis aveuglé.

— Je n’ai pas touché son œil valide, affirmai-je à Rina. Je le jure.

— Ce que je veux dire, c’est que je ne peux voir l’avenir en vous, jeune demoiselle, dit Harvison d’une voix éteinte. Vous êtes comme la sanctinelle et le sanctinelier. (Il observa mon cou.) Vous portez un talisman.

— Un collier, avec un pendentif, rectifiai-je.

Afficher en entier

— Vous êtes obliger d'enlever des gens pour avoir des invi... oh, mon Dieu, c'est un original de Raphaël ?

— Je fais ce qu'il faut, et oui, en effet.

Afficher en entier