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Extrait ajouté par Daerinn 2018-09-07T13:20:32+02:00

Ils brouillaient les pistes. Ce n'était qu'un jeu mais c'était leur secret. Un secret que seuls des jumeaux pouvaient partager.

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Extrait ajouté par Daerinn 2018-09-07T08:20:50+02:00

Ils eurent presque le sentiment que c'est la puissance de ce regard qui réveilla son jumeau. Il s'agita doucement, puis tourna la tête à son tour vers son frère. Les deux enfants restèrent ainsi, les yeux dans les yeux, comme incapables d'échapper au regard de l'autre.

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Extrait ajouté par Daerinn 2018-09-07T08:18:28+02:00

"Une foule de gens peuvent se ressembler la nuit.

- C'est exact. A commencer par vous...

- A commencer par moi, rétorque Franck. Sauf que ce n'est pas moi.

- Non, puisque c'est lui.

- Qu'en savez-vous? siffle Franck d'un ton agressif.

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Extrait ajouté par Daerinn 2018-09-07T08:17:24+02:00

Alors son jumeau avait tendu son petit bras et l'avait ramené à lui. Avec une telle autorité, un tel besoin de l'avoir contre lui, que son frère s'était laissé prendre. Il l'avait attiré contre sa poitrine et l'avait maintenu ainsi, de belles et longues minutes, qui lui avaient paru durer un temps infini.

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Extrait ajouté par Daerinn 2018-09-06T14:04:26+02:00

"Je crois que mon frère et moi, nous n'avons jamais été de vrais jumeaux, en fait. On parle toujours de cette complicité, de ces liens spéciaux qui unissent les jumeaux, vous voyez?"

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Extrait ajouté par TommyRollrbox 2018-09-01T07:17:22+02:00

3

Debout derrière la vitre sans tain, une main sur la hanche tandis que l’autre pianote sur sa cuisse, le commissaire divisionnaire Robert Laforge observe Antoine. Le jeune homme a posé ses avant-bras sur la table, ses yeux délavés sont fixés sur la caméra face à lui. Il se tient ainsi depuis de longues minutes, parfaitement immobile, sans ciller, le regard absent. Il semble perdu, proie d’une réalité et de questions qui le dépassent. Pourtant, en cet instant, le commissaire ne perçoit dans son attitude que du défi.

« Putain, je le trouve flippant, ce mec », s’exclame Brunet, qui a pris place sur une chaise à côté de Laforge.

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Extrait ajouté par FLaureVerneuil 2017-07-24T16:17:17+02:00

"Séparément, leurs enfants étaient des anges. Ensemble, ils devaient se l’avouer, ils prenaient des allures de démons."

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Extrait ajouté par ilovelire 2017-07-11T12:48:56+02:00

Le commissaire divisionnaire Robert Laforge n’est pas assez prompt. Il laisse à nouveau filer l’image à l’instant où apparaît le visage de l’homme saisi par la caméra de surveillance. Cela dure moins de deux secondes, avant que l’homme ne détourne la tête, un brin affolé, et ne remette sa capuche. Il est parfaitement identifiable.

Laforge s’emmêle avec la télécommande. Il remonte trop loin en arrière, puis dépasse à nouveau le moment où le suspect jette le paquet enveloppé dans les égouts. Il lâche un juron de dépit. Le lieutenant Pauchon tend la main, dans un geste qui signifie « laissez-moi faire, commissaire ». Laforge l’ignore, et laisse la vidéo se redérouler depuis le début. Pour la troisième fois.

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Extrait ajouté par ilovelire 2017-07-11T12:48:46+02:00

Jean-Pierre ralentit, laisse approcher l’homme à vélo. À l’instant où celui-ci arrive à leur niveau, il donne un léger coup de volant à droite. Le cycliste freine si fort qu’il manque à nouveau de basculer sur le trottoir. Laforge lâche un sourire, serre les poings de satisfaction.

Jean-Pierre a fait ce que son patron lui a dit de faire, sans discuter. Il s’est toujours demandé comment un homme aussi petit et ventripotent pouvait dégager autant d’autorité naturelle. Combien mesure-t-il, sans ses talonnettes ? Les gars s’en amusent souvent, à la PJ. Lui parie toujours pour 1,60 m et 80 kilos. Mais ce genre de plaisanteries, on ne les fait pas en présence du chef. Celui-là est sacrément rancunier, et peut être une vraie peau de vache.

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Extrait ajouté par ilovelire 2017-07-11T12:48:35+02:00

Dans la voiture, le commissaire éteint l’autoradio. À sa gauche, Jean-Pierre, son chauffeur depuis plus de dix ans, ne fait aucun commentaire. Il sait que dans ces moments-là, il est préférable de ne pas poser de questions. Laforge est un sanguin et il déteste être devancé par la presse. Cette histoire de jeune femme décapitée a filtré un peu vite et il faut s’attendre à ce que les journalistes fassent le siège du commissariat dès aujourd’hui. Même s’ils connaissent Laforge et savent qu’il ne leur lâche jamais rien.

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