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— Vous faut-il autre chose ?

— Ta bouche ne serait pas de refus.

— Je ne coucherai pas avec vous au travail.

— Les murs sont insonorisés, lui rappelai-je en tapotant mes doigts sur le bureau.

Vous le savez très bien puisque c’est vous qui les avez fait renforcer.

— J’ai fait ça afin de ne plus avoir à vous entendre m’appeler depuis votre bureau.

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Extrait ajouté par LadyC 2020-05-26T19:39:02+02:00

— Je vais commander.

— Merveilleux. Qu’est-ce qui vous ferait plaisir cet après-midi ?

— Pour moi, je prendrai la spécialité du chef avec votre meilleur vin rouge.

Il acquiesça.

— Très bon choix, monsieur. Et votre amie ?

— Elle voudra essayer vos coquilles Saint-Jacques, mais demandez au chef de ne pas utiliser de beurre. Elle voudra également une petite salade au poulet avec une vinaigrette balsamique et des tomates en supplément. Aussi, par égard pour ses allergies, pouvez-vous vous assurer qu’il n’y ait pas du tout d’ail ou de ciboulette ?

— Comme vous le désirez, monsieur, dit le serveur en continuant à griffonner. Savez-vous ce qu’elle voudra boire ?

— De la vodka, répondis-je en souriant. La plus forte que vous avez. Versez-la dans un verre de vin avec une garniture à la fraise pour que personne d’autre ne le sache.

— Je vais vous préparer ça tout de suite, monsieur.

[...]

J’attendis qu’elle s’asseye pour regagner mon siège.

— Est-ce que tu boudes encore ?

— Ça dépend. Est-ce que vous allez vous excuser d’avoir insisté pour que je vienne à ce déjeuner en tête à tête, puis à la réunion exécutive juste après, quand j’avais spécifiquement demandé à ne pas travailler aujourd’hui ?

— Je ne suis pas certain que ce soit approprié pour un chef de s’excuser auprès de son employée pour lui avoir demandé de faire son travail.

— Logique.

[...]

— Mademoiselle ?

Le serveur revint à notre table avant que j’aie le temps de lui répondre.

— Souhaitez-vous ajouter quelque chose à votre commande ?

— Ajouter ? s’offusqua-t-elle en se tournant vers moi, puis elle leva les yeux au ciel. Puis-je faire ma propre commande ? Je doute fortement que mon compagnon de table ait commandé quelque chose que j’aime, et je ne voudrais surtout pas faire perdre son temps au chef en renvoyant mon assiette.

— Bien sûr, mademoiselle.

Il sortit son bloc-notes et elle ouvrit un menu.

— Qu’est-ce qui vous ferait plaisir cet après-midi ?

— Mmm, réfléchit-elle. J’aimerais essayer vos coquilles Saint-Jacques, mais pouvez-vous demander au chef de ne pas utiliser de beurre ? J’aimerais aussi avoir une petite salade de poulet avec de la vinaigrette balsamique et des tomates en supplément.

Il arrêta d’écrire. La confusion se lisait sur son visage lorsqu’il se tourna vers moi pendant que Tara continuait de parler.

— J’ai des allergies, ajouta-t-elle. Pouvez-vous demander au chef de ne pas mettre d’ail et de ciboulette dans la salade ?

— Comme vous le désirez, acquiesça le serveur. Que souhaitez-vous boire avec votre repas ?

— Votre vodka la plus forte, je vous prie. Mais versez-la dans un verre de vin avec une garniture à la fraise, s’il vous plaît, afin que personne d’autre ne sache ce que c’est.

— Je reviens avec ça tout de suite, mademoiselle.

Il s’éloigna et elle posa son regard furieux sur moi.

— C’est exactement pour ça que je préfère commander ma propre nourriture. Je suis très exigeante.

— Je n’en avais aucune idée.

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George s’assit en face de moi et me tendit un dossier.

— Nous avons un premier entretien avec un ancien directeur de villégiature dans trente minutes et un deuxième avec le conseiller juridique de Broadway juste après. Tu débutes les réunions à l’internationale dans trois semaines, donc, comment veux-tu gérer ça ?

— J’ai annulé ces entretiens il y a une heure.

— Quoi ? dit-il en se redressant brusquement. Pourquoi ?

— Parce que je viens juste d’embaucher ma nouvelle assistante de direction.

— Sans me demander mon avis ?

— J’y suis allé à l’instinct. J’étais plutôt impressionné par sa créativité en matière de survie.

— Ton instinct et sa créativité ? répondit-il, sa tête semblant sur le point d’exploser. Est-ce une sorte de plaisanterie, Preston ?

— Pas du tout.

J’attrapai mon café et avalai une longue gorgée, rembobinant mentalement les images de Tara entrant dans mon bureau.

— À quoi ressemble-t-elle, Preston ?

Elle est grave sexy.

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Extrait ajouté par faf09 2021-02-14T00:00:49+01:00

À sa manière de me regarder lorsque nous étions seuls, comme s’il me déshabillait couche par couche, à la façon dont il prononçait mon nom, j’étais toujours excitée.

Je n’étais pas capable d’expliquer l’effet que produisait son séduisant sourire sur moi, et je ne pensais pas pouvoir un jour me résoudre à franchir la limite.

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Extrait ajouté par Folize 2020-12-29T17:03:08+01:00

Alors que nous étions à mi-chemin, le nom de Preston (Mon Connard de Patron) jaillit sur l’écran. J’hésitai à lui répondre, me demandant si je devrais finalement découvrir ce que ce « sinon » signifiait.

Je cédai avant que l’appel ne bascule sur la messagerie.

- Bonjour, monsieur Parker, décrochai-je d’un ton faussement joyeux. En quoi puis-je vous être utile ?

- Je vous appelle pour m’assurer que vous arriverez au travail à l’heure ce matin puisque vous aviez six minutes de retard hier.

- Je n’avais que deux minutes de retard.

- Vous étiez quand même en retard, insista-t-il d’une voix profonde, suffisamment en retard pour que je ne sois pas le seul à le remarquer. Vu que vous êtes ma plus proche collaboratrice, je ne veux pas que certaines personnes pensent que vous recevez des traitements de faveur de ma part, que vous prenez le dessus sur moi, quand il est clair que votre position est en dessous de moi. Je ne souhaite également pas que vous pensiez que vous serez un jour capable d’aller et venir comme bon vous semble sans ma permission, surtout quand nous devons tous les deux commencer à travailler sur le contrat Von Strum en privé. Est-ce clair ?

Je ne répondis rien. Je ne savais pas exactement comment la voix de cet homme était capable de me faire mouiller à ce point en seulement quelques secondes ; pourquoi, même quand il se comportait comme un gros connard, ses mots s’alignaient d’une façon qui me faisait toujours penser au sexe ?

- Vous êtes là, mademoiselle Lauren ? Est-ce que je me parle à moi-même ?

- Non, monsieur Parker. Je vous reçois sept sur sept.

- Bien. Maintenant, mis à part le fait que vous devrez désormais être là à mon heure et non la vôtre, changement de plan pour mon café aujourd’hui.

- Vous irez le chercher vous-même ?

- Pardon ? dit-il d’une voix lapidaire. Qu’est-ce que vous venez de dire ?

Je toussai.

- Rien. J’ai un chat dans la gorge.

- Mmm. Je préférerais un café crème caramel du Sweet Seasons Café aujourd’hui. Et assurez-vous que mon café fasse exactement soixante-huit degrés.

Sérieusement ? Je levai les yeux au ciel.

- C’est noté. Il vous fallait autre chose, monsieur ?

- Je ne pense pas.

Il me raccrocha au nez.

- Aaaargh !

- Quelque chose ne va pas, Taylor ? demanda le chauffeur en me regardant dans le rétroviseur. Dois-je me garer sur le bas-côté?

- Non, continuez de me traîner vers l’enfer, s’il vous plaît.

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« — Ne m’interrompez pas, siffla-t-il. Je n’avais pas fini de parler.

— Comme toujours.

Un long silence s’ensuivit.

Il me dévisagea pendant plusieurs secondes, l’air partagé entre l’envie de me virer ou de me baiser. Et avant que je puisse m’excuser à contrecœur, ses lèvres s’écrasèrent contre les miennes et il me poussa contre la paroi de l’ascenseur. »

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« — Non, c’est parce qu’il m’a larguée. Il pensait que je passais bien trop de temps avec mon patron exagérément exigeant.

— Oh ?

Il combla l’espace qui nous séparait, ses yeux verts rivés sur les miens.

— Eh bien, dans ce cas, votre patron exagérément exigeant est vraiment désolé pour vous.

— Non, il ne l’est pas.

— Il ne l’est définitivement pas, répliqua-t-il avec un sourire narquois. Cependant, il est plutôt contrarié par le fait que son assistante pense qu’elle peut lui parler n’importe comment devant le personnel. »

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