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Bibliothèque de Devoreusedelivres17 : Mes envies

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La Trilogie de braises et de ronces, Tome 2 : La Couronne de flammes La Trilogie de braises et de ronces, Tome 2 : La Couronne de flammes
Rae Carson   
Ce roman est juste splendide, magique et époustouflant et encore, j’en perds mes mots. Bien meilleur que le tome 1, il nous transporte à Brisadulce, dans le monde d’Elisa. Les couleurs de ce livre sont incroyables ; des couleurs chaudes et ensoleillées l’enveloppent. Je suis enivrée par toute cette splendeur, cette beauté extraordinaire qu’émane ce livre.
Elisa est toute simplement belle, et c’est une héroïne qui tient toutes ses promesses : posée, brillante et pleine de détermination. Elle est brave, vaillante et est plus forte qu’elle ne le pense elle-même. On vit à travers elle, à travers ses pensées et ses doutes. On ressent ses émotions intensément, comme si elles nous étaient propres.
Quant à Hector, il semble parfait, n’avoir que le sens du devoir, mais tout au long du livre, on le découvre en crescendo. On est tout de suite enivré par ce personnage mystérieux et si passionné à la fois. Au début, on ne nous présente que sa carapace qui ne semble pas se fissurer mais tout au long du roman, on découvre un Hector fragile, vulnérable qui rend ce personnage attachant et très intéressant. On comprend l’intensité de ses sentiments, et à quel point il aime Elisa.
L’amour que partagent ces deux êtres est tout simplement passionnel, fort. C’est un long labyrinthe dont ils ne sont pas encore sortis, et dont ils ne sortiront sans doute jamais. C’est un amour progressif qui va croître tout au long du roman.
Ce roman est pétillant d’action, de retournements, et nous retourne la tête. Je ne suis pas encore ressortie de ce monde merveilleux, aux décors somptueux et irréels et je veux m’y replonger encore et encore jusqu’à m’y noyer toute entière.

A LIRE DE TOUTE URGENCE


par Miliiiye
La Cité des Ténèbres, Les Origines, Tome 2 : Le Prince Mécanique La Cité des Ténèbres, Les Origines, Tome 2 : Le Prince Mécanique
Cassandra Clare   
Comme le premier, comme les Mortal Instruments, quelque chose d'incomparable. Londres, à l'époque des robes et des calèches, des ruelles lugubres et des machines à vapeur : et au milieu de tout ça, des Chasseurs d'Ombres. Les Chasseurs d'Ombres avec leur classe, leur style, leur façon d'être (Les vampires, les fées et les magiciens aussi, bien sûr). Il faudrait décerner à Cassandra Clare un prix juste pour l'ambiance, et pour sa capacité à nous projeter en plein dedans. Pour peut on pourrait toucher les livres de Tessa, le violon de Jem…
Après bien sûr il y a l'histoire. L'histoire tordue comme on l'aime, c'est-à-dire vraiment bien pensée, et pas caricaturale comme (hélas) beaucoup de romans de romans bit-lit qui surfent sur la vague. Parfaitement bien intégrée dans l'époque — je veux dire, on est pas en 1800 et quelques rien que pour les robes et pour voir les ancêtres de personnages de la Cité des Ténèbres (William Herondale vs Gabriel Lightwood, juste, épique). C'est juste que les "clockwork machines" n'auraient eu leur place à aucune autre époque !
Oh, et l'humour (encore une fois, William et Gabriel qui ont eu ma mort à plusieurs reprises). Et le romantisme (encore mieux que pour Jace, Clary et les autres). Cette envie pressante de frapper Will, en même temps que la compassion que l'on éprouve pour lui. [spoiler]Et son changement, tellement bien traité après sa découverte que la malédiction était factice… bon, bien sûr, le drame quand il découvre que Tessa est fiancée avec Jem m'a fait pleurer un bon bout de temps…[/spoiler]
Et aussi l'amitié Jem/Will qui explore le lien entre parabatai, [spoiler]la scène entre Magnus et Will qui explique la réaction de Camille dans City of Fallen Angels…[/spoiler], Charlotte et Henry… Jessamine, loin d'être une poupée de cire en fin de compte…
Des personnages, une intrigue, une ambiance mémorable.
Bref, The Infernal Devices.

(Le tome 3 est déjà commandé depuis belle lurette et mes ongles sont rongés jusqu'à la racine)
Twilight : Midnight Sun Twilight : Midnight Sun
Stephenie Meyer   
j'ai lu ces 12 chapitres et c'est absolument fantastique, on redécouvre completement l'histoire, comme si on ne la connaissait pas! J'espère que Stephenie Meyer nous fera l'honneur de terminer pcq c'est vraiment horrible de devoir s'arrêter alors qu'on est impregné par l'histoire!

par Puce880
Les Sept Royaumes, Tome 1 : Le Roi démon Les Sept Royaumes, Tome 1 : Le Roi démon
Cinda Williams Chima   
J’avais déjà rédigé il y a quelques temps un avis sur le tome 1, mais qui n’a jamais été diffusé, et je me souviens avoir bien galéré à vous le rédiger, et je sais par avance qu’il va être de nouveau compliqué de le refaire pour toute cette magnifique saga.

L’histoire est "coupée" en deux parties : dans la première, nous suivons Raisa, princesse du royaume de Fells. Elle va avoir 16 ans et c’est à ce moment-là qu’elle sera désignée comme future souveraine et sera en âge de se marier. Mais Raisa connait très peu les problèmes qui se posent dans le monde, à l’extérieur des murs du château, malgré son séjour dans le Camp, peuple de son père.

L’autre partie nous fait découvrir Han, lui aussi âgé de 16 ans, mais à l’exact opposé de la princesse. Il vit dans un quartier peu fréquentable et possède plusieurs identités. Le jour, il est appelé Han, un enfant normal, qui fait des livraisons, mais il est aussi connu sous le nom de Gourmette puisqu’il est un ex-seigneur de rue, le chef d’une bande de quartier.

Le monde de cette saga est se décompose principalement en deux rangs , les Camps et les Magiciens (bien qu’il y est des habitants entres les deux groupes) qui sont en paix depuis 1000 ans. Mais celle-ci repose sur des bases fragiles, et sans le savoir, Han et Raisa vont être tous deux êtres au centre de querelles, qui risquent à chaque instant de briser la fine entente encore présente entre les deux parties.

Ce résumé rapide de l’intrigue ne se place que dans le premier volume de la saga (qui comporte quatre tomes) pour ne pas trop vous en raconter et donc gâcher votre lecture, car il y a pas mal de rebondissements, même si certains sont prévisibles. Mais l’un des charmes de cette saga à mes yeux, en plus de son histoire qui m’a complètement conquis et fait voyager, c’est le style de narration de l’auteur. Malgré certains passages clairement évidents (et j’aurais été déçu dans un sens s’ils n’avaient pas été présents), on se retrouve quand même ébloui et sur les fesses lors de l’arrivée des passages pressentis, de par la manière et le style utilisés pour les décrire, mais aussi par la simplicité déconcertante à visualiser la scène qui nous est décrite. Pour ma part, je me suis retrouvé à vivre complètement certains moments avec nos héros.

Comme dit plus haut, cette saga m’a fait voyager durant les 4 tomes. Pour tout dire, j’ai été complètement incapable de lire d’autres ouvrages entre, si bien que je n’ai pu que dévorer les 4 volumes d’une traite, sans m’en lasser. Rien que d’y repenser, j’ai envie de m’y replonger, mais malheureusement, il n’y a pas de 5ème tome. À titre de comparaison, la dernière saga qui m’a autant fait voyager a été L’épée de vérité qui est, sans aucun doute, ma saga préférée.

Pour ce qui est des deux personnages principaux (même s'il y a toute une flopée de personnages qui tournent autour d’eux), Han et Raisa sont complémentaires en tout point. Han est un ancien voleur qui ne possède rien. Il a aussi été élevé avec les lois de la rue et est devenu un véritable de chef de rue. Rusé, solitaire, il ne compte que sur lui-même pour avancer et nourrir sa famille. Raisa, quant à elle, est une princesse. À part son château et ses quelques années passées dans les camps, elle ne connait rien de la misère qui sévit dans la ville. Elle ne connait pas les problèmes de la vie de tous les jours et sa seule réelle préoccupation au début de son aventure est de savoir avec qui elle se mariera.

La narration alterne principalement les points de vue des deux personnages, ce qui les met souvent en opposition frontale tout au long de la saga. Plus on avance, plus on se demande si l’un s’en sortira mieux que l’autre, bien que l’on souhaite qu’ils s’en sortent tous les deux face à ce qui semble être leur destinée. Destinée qui détruira tous les plans qu'ils avaient prévus...

J’ai eu du mal à me lancer complètement dans l’univers qui semblait au premier abord compliqué, surtout avec le titre qui annonce 7 royaumes, donc pleins de noms, lieux et je m’attendais à voir les personnages bouger souvent. Et non, on reste principalement dans le royaume des Fells, et il n’y a pas masse de personnages, ce qui ne rend pas la visualisation des protagonistes compliquée. On se fait rapidement un état des lieux et des conditions de vie de Han et Raisa. De plus, il n’y a pas une surcharge de peuple ou créatures : ici, ils sont tous humains.

Que dire de plus à part qu’il y a une histoire présente et captivante du début à la fin, des personnages tous riches en caractères et vécu, un style d’écriture fluide... Bref, tout pour faire une magnifique saga à mes yeux que je ne peux que recommander. Un véritable coup de cœur pour cette histoire.

Lien de la Chronique: http://theshadowbooks.blogspot.fr/2013/12/saga-les-sept-royaumes-cinda-williams.html
Phobos, Tome 0 : Origines Phobos, Tome 0 : Origines
Victor Dixen   
http://wandering-world.skyrock.com/3277479678-PHOBOS-ORIGINES.html

Encore un sans-faute pour Victor Dixen ! PHOBOS – ORIGINES est un véritable coup de cœur. J'ai absolument adoré ce roman et les six différentes histoires qui le composent. Il n'y en a pas une en-dessous de l'autre et elles sont toutes poignantes, fascinantes et surprenantes. L'auteur a véritablement eu une idée brillante en décidant de nous permettre d'en découvrir encore plus au sujet de Mozart, Samson, Tao, Kenji, Marcus et Alexeï. Pour être honnête, maintenant que j'ai refermé ce livre, il n'y a qu'une seule et unique chose que j'ai envie de faire : m'enfermer chez moi et relire le tome 1 et le tome 2 de la trilogie pour analyser en détails tous les protagonistes masculins. Quel voyage !

Victor Dixen nous offre vraiment, ici, la possibilité d'en apprendre encore plus sur le passé des six héros que nous avons appris à connaître grâce aux deux premiers opus de la série PHOBOS. Si j'étais particulièrement attaché à chacun d'entre eux, aujourd'hui j'en suis officiellement amoureux. En effet, PHOBOS – ORIGINES permet aux hommes de l'histoire de devenir encore plus épais, encore plus profonds, encore plus humains. A mes yeux, désormais, ce sont de véritables personnes à part entière. L'auteur va indéniablement au bout des choses, rien n'est laissé au hasard, tout s'entrecroise et s'entrecoupe avec beaucoup de finesse et d'intelligence et, ça, c'est absolument frappant et captivant. Une fois de plus, Victor Dixen m'a coupé le souffle et m'en a mis plein les yeux grâce à sa manière de tout entrelacer sans jamais se perdre.

J'avais un petit peur, en entamant ma lecture, que le temps consacré à chaque héros ne soit pas suffisant pour le rendre complètement crédible ou pour parvenir à livrer une histoire complète. Évidemment – et j'aurais dû m'en douter – mes craintes se sont avérées totalement infondées. En effet, les soixante pages – en moyenne – qui sont accordées aux personnages sont amplement assez pour nous faire vibrer. J'ai été surpris, choqué, renversé, bouleversé, attristé et époustouflé devant les révélations qui nous sont faites concernant chaque protagoniste. Chaque intrigue est émouvante et éprouvante à sa façon. L'auteur n'y va pas avec le dos de la cuillère et n'hésite pas une seule seconde à faire souffrir ses héros de papier. La réalité qu'ils doivent tous affronter est aussi chaotique qu'elle est dure et j'ai trouvé que cela nous permettait de totalement les comprendre. On se glisse très facilement dans leur peau et on s'approprie sans aucun mal le moindre de leurs sentiments ou leurs plus secrètes pensées et réactions. De plus, on comprend pourquoi tel ou tel personnage a pris la décision de décoller pour Mars, ce qui représente un énorme avantage pour la saga en général. PHOBOS – ORIGINES fait vraiment partie d'un tout. Ce n'est pas un roman à part. Il s'intègre parfaitement à la trilogie et peut être qualifié d'indispensable si on veut saisir tous les enjeux qui se cachent derrière le programme Genesis et ses ambitions.

Encore une fois, la plume de Victor Dixen m'a complètement charmé. En effet, en plus de conférer à nos héros une vraie épaisseur, les mots de l'auteur nous touchent en plein cœur. Son imagination et sa manière de décrire les faits me renversent véritablement depuis ma lecture du premier volet de la saga et j'ai l'impression que je n'en aurai jamais assez. Les six intrigues dans lesquelles nous plongeons se lisent avec un plaisir infini et à une vitesse incroyable. Entre certains retournements de situation fracassants, la plume grisante de l'auteur et le fait que tout soit parfaitement bien mis en scène et orchestré avec brio, laissez-moi vous dire que PHOBOS – ORIGINES est une véritable perle à mes yeux.

En résumé, PHOBOS – ORIGINES est une lecture palpitante, dramatique et saisissante. Chaque histoire est aussi solide et touchante que la précédente ou la suivante. Ce roman nous permet de découvrir Alexeï, Samson, Kenji, Marcus, Tao et Mozart sous un tout nouveau jour et c'est à la fois un véritable bonheur et un honneur. Au vu de toutes les révélations qui nous sont faites, l'impatience que je ressentais déjà en attendant d'avoir le troisième opus entre les mains n'a fait que s'accroître. PHOBOS est indubitablement une excellente saga et Victor Dixen un auteur qui ne cesse de m'impressionner depuis quelques mois. PHOBOS – ORIGINES est donc un livre électrisant que je recommande aux fidèles de la série mais également aux lecteurs qui voudraient se lancer dans ce fabuleux voyage littéraire.

par Jordan
PhonePlay PhonePlay
Morgane Bicail   
https://aliceneverland.wordpress.com/2016/01/24/phoneplay-morgan-bicail/

PhonePlay est un livre qui m’avait attirée dès son annonce. Son résumé et sa couverture me bottaient, donc c’est sans surprise que je me suis rapidement jetée sur ce livre sitôt paru. Sauf que, voilà… Installez-vous bien, ça va être long, mais je vais essayer d’exprimer au mieux mon ressenti général sur cette lecture…

Je ne vais pas prendre de pincettes : je n’ai pas du tout aimé ce livre. Pourtant, le young adult c’est mon dada, ma came comme on dirait. J’adore ce genre, j’en raffole, et j’ai tendance à être gaga devant les relations sirupeuses à souhait de ces chers adolescents. Mais j’ai eu l’affreuse sensation dès les premières pages que ça n’allait pas le faire du tout ici. Comme si j’étais trop vieille pour apprécier le style de l’histoire. Et se prendre ses vingt-sept années en pleine tête, ce n’est pas vraiment très agréable.

J’ai eu cette impression de m’être faite avoir sur la marchandise. Et je me sens vraiment coupable de ressentir cela. Car il ne faut pas oublier que l’auteur est toute jeune – seulement quinze ans – et je suis admirative de sa volonté d’écrire. Sauf que, pour ma part, cela n’excuse pas tout. Surtout à ce niveau là de l’édition : je m’attends à quelque chose de bon, et pas autant cliché à souhait. Je vais être sévère, et je m’en veux vraiment de ressentir cela pour l’auteur. Mais voilà : pour moi c’était fade, creux, et complètement futile. Et je vais essayer d’être la plus claire possible sur les raisons de ce ressenti.

Déjà, dès le début, je savais que ça n’allait pas le faire avec Alyssa, l’héroïne. Et la suite de l’histoire n’a fait que confirmer ce sentiment. Décrite comme une jeune fille « intelligente, rebelle, intéressante et libre », j’ai pourtant eu envie de la tarter dès le premier paragraphe ; ce n’est qu’une gamine prétentieuse, froide, hautaine et complètement snob dans sa façon d’être. Elle n’est nullement attachante; j’avais l’impression de voir une jeune en pleine crise d’adolescente. Au contraire, elle ne pense qu’à elle et c’est une véritable garce avec sa meilleure amie (je me demande d’ailleurs comment Holly peut rester à ses côtés malgré ce qu’Alyssa lui balance…). Pourtant l’auteur essaie de nous la présenter comme une jeune fille incroyablement mature. Sauf qu’elle m’a paru bien plus gamine qu’autre chose…

L’histoire, quant à elle, souffre de nombreuses platitudes. A un certain moment je sautais carrément des pages entières pour arriver au plus vite vers la fin. Car il faut dire qu’il ne se passe pas grand chose (voire rien du tout en dehors du correspondant mystère des textos). D’ailleurs le niveau des échanges SMS était complètement à côté de la plaque. Comme si on voulait à tout prix faire passer nos deux héros pour des ados super-hyper-méga cool, au summum de la coolitude tant espérée et complètement imagée. Bref, du cliché en veux-tu en voilà à toutes les sauces..

Quant à l’écriture, elle est assez naïve, et très enfantine, et les dialogues restent peu élaborés. Alors oui, Morgan Bicaïl avait quatorze ans quand elle a écrit ce livre, mais voilà, pour moi, cela n’excuse pas tout. Et je ne juge pas un livre par rapport à l’âge de l’auteur. Mais les « Je fume comme un pompier depuis mes quinze ans car mes parents travaillent trop et ne s’occupent pas de moi » et autres « Cool, t’as dix-huit ans, tu peux aller en boîte légalement ! »… J’en avais les yeux ronds comme des soucoupes devant tant de naïveté, et j’avais juste envie de crier un gros « WTF ??? » !

Quant à « Lui », il ne m’a pas immédiatement convaincue. Et moi qui m’attendait à quelqu’un avec beaucoup de charisme pour proposer un tel jeu, je suis un peu tombée de haut. Sincèrement, qui tombe sous le charme d’un Inconnu qui annonce le plus naturellement du monde « Je ne choisis que les plus belles filles pour jouer » et « Il y en a eu dix-huit avant toi » ? Euh LOL. Heureusement que l’auteur a intégré quelques point de vue de son côté à « Lui », car sinon mon désespoir aurait été des plus total… Et cela m’a quand même permis mieux comprendre quelque peu la situation…

Mais je ne cache pas que ma curiosité était quand même titillée dès le départ, malgré mon énervement. Je me suis prise au jeu d’essayer de découvrir qui se cachait derrière « Lui », j’ai élaboré pas mal d’explications bien plus farfelues que la vérité. A ce niveau là, l’auteur a réussi à fournir assez d’indices et d’éléments pour nous donner envie de poursuivre cette lecture. Même si malgré tout cela n’a malheureusement pas permis de sauver le roman pour ma part, et je me suis empressée de le terminer au plus vite.

Pour conclure : j’ai du mal à comprendre les éditeurs qui se jettent aujourd’hui sur les auteurs « Wattpad » dès que ceux-ci commencent à recenser un certain nombre de lecteurs fidèles. Car, malheureusement, pour l’instant je n’ai pas rencontré ces fameuses pépites que l’on nous promet. Certes certains se démarquent et offrent des histoires agréables, mais il ne faut pas oublier que tout n’est pas bon à être édité. Malgré tout, je rappelle que ce n’est que mon ressenti, d’autres ayant bien plus apprécié cette lecture que moi. Et je ne peux que vous conseiller de vous faire votre propre avis. Sans oublier que je souhaite vraiment à Morgan Bicaïl de continuer, car ce n’est pas tout le monde qui peut accomplir son rêve à quinze ans (c’est même merveilleux pour elle, et j’en suis vraiment admirative). Mais, pour ma part, c’est une histoire que je vais m’empresser d’oublier…

par Kesciana
The Remnant Chronicles, Tome 1 : The Kiss of Deception The Remnant Chronicles, Tome 1 : The Kiss of Deception
Mary E. Pearson   
C’est un livre magnifique rempli de rebondissements, d’intrigues (pas policières) et un peu d’amour. Bien qu’au début j’avais du mal à suivre les différentes cultures, j’ai quand même beaucoup (énormément) apprécié cette histoire. On rentre facilement dans les aventures que vit Lia, et on en ressort qu’à la fin. Bref, c’est mon coup de cœur du moment et je le recommande à tous ceux aiment les thèmes mentionnés plus haut.

par Jo1o
Victorian Fantasy, Tome 1 : Dentelle et nécromancie Victorian Fantasy, Tome 1 : Dentelle et nécromancie
Georgia Caldera   
http://mabiblio1988.blogspot.fr/2014/09/victorian-fantasy-tome-1-dentelle-et.html

Merci à Georgia Caldera pour m’avoir permis de découvrir sa nouvelle saga en avant-première en tant que bêta lectrice. Une saga bien différente des Larmes Rouges mais pas de doute, la plume de l’auteure ainsi que sa façon de faire languir le lecteur sont belles et bien présentes.
Cette fois, nous partons en Angleterre sous le règne de la Reine Victoria. Ce n’est pas l’Angleterre que nous connaissons mais une Angleterre où la magie a tout pouvoir. Au cours de notre voyage, nous allons rencontrer des hommes, des femmes mais aussi des créatures magiques très surprenantes.
Bien que différents personnages nous accompagne pendant ce premier tome, deux personnages sont au centre de cette romance paranormale : une femme, Andraste et un homme, Thadeus.
Je me suis rapidement attachée à Andraste qui est une jeune fille d’une vingtaine d’années, vierge. Pour une fois, sa virginité (bien que celle-ci ne soit pas choquante au vu de l’époque où se déroule l’histoire) est expliqué et logique. Cette demoiselle qui s’est toujours vu cloîtrée au sein du manoir familial est invitée à rejoindre le château royal. Elle va enfin pouvoir vivre sa vie, seule et libre. Enfin presque… Andraste est vraiment intelligente, maline et a un fort caractère. Au cours, de ma lecture, je me suis retrouvée à régulièrement penser comme elle, à m’identifier en quelque sorte à elle.
Thadeus, fils aîné d’un duc, appartient à une famille qui semble avoir une haute importance aux yeux du royaume. Pourtant, cette famille est touchée par une malédiction que Thadeus va essayer de rompre. Cet homme intelligent ne sait absolument pas s’y prendre avec les femmes ce qui va engendrer des scènes assez drôles mais tombant sous le charme d’Andraste dès le premier regard, il va apprendre à se comporter comme un gentleman. J’ai d’abord aimé puis détesté puis aimer… ce personnage masculin.
Les autres personnages de ce roman sont très difficiles à cerner. En effet, l’auteure nous donne que peu d’informations à leur sujet, juste ce qui est nécessaire à la compréhension de l’histoire. C’est très frustrant mais Georgia Caldera sait s’y prendre pour nous frustrer, nous faire languir. Elle sait nous amener à nous poser des questions auxquelles elle donne parfois réponse et d’autres pour lesquelles il faudra patienter.
C’est avec plaisir que j’ai retrouvé le style de l’auteure. Dès le premier chapitre, on cerne l’univers dans lequel va se dérouler l’histoire même si au cours de celle-ci on découvre des nouveautés. Georgia Caldera a fait le choix de nous offrir des chapitres avec des points de vue différents. En effet, les chapitres sont racontés avec le regard des personnages ce qui apporte un plus à l’histoire. La fin de ce premier tome laisse entrevoir une suite avec d’autres personnages. Certes, je suis déçue de quitter Andraste et Thadeus mais d’un autre côté, je ne vois pas trop quelle suite aurait été possible avec ces deux personnages. Qui dit romance paranormale dit scènes érotiques. Si je devais reprocher quelque chose à ce premier tome, c’est peut-être qu’une ou deux scènes supplémentaires n’auraient pas été de trop. Surtout des scènes vues par Andraste. Le premier tome des Larmes rouges n’aborde pas la sexualité, de ce fait, je pensais l’auteure peu à l’aise à ce type de scènes. Ce livre montre bien le contraire. En effet, Georgia Caldera décrit ses passages avec beaucoup de sensualité et d’érotisme sans jamais de vulgarité.
Pour conclure, une nouvelle saga très prometteuse dans un univers où la magie est reine.
Le Dernier Royaume, Acte V : L'Ouragan de Cristal Le Dernier Royaume, Acte V : L'Ouragan de Cristal
Morgan Rhodes   
Enfin, enfin on l'a. Après plus d'un an et demi depuis la sortie du tome 4 en France. Pour ma part j'avais déjà craqué et je l'avais acheté et lu en anglais mais je tenais à le lire en français pour ensuite émettre mon avis sans le risque de me méprendre sur le sens de certains passages.
Et on va être francs, ce tome 5 dépasse toutes mes attentes.

J'avais peur, très peur d'avoir oublié l'intrigue, les personnages, d'avoir oublié pourquoi j'aimais tant cette saga, après presque 2 ans d'attente. Mais, à mon plus grand soulagement, tout était intacte dans ma mémoire et j'ai pu sans soucis profiter de chaque page de ce tome 5.

L'intrigue continue de se dérouler mais on sent que la fin est proche malgré tout, les événements s'accélèrent. En effet les 3/4 de l'intrigue de ce livre se déroule sur 3 petits jours alors qu'avant l'auteure la faisait durer sur des semaines entières. Et ce changement de rythme est extrêmement plaisant. On est embarqué dans ce contexte de guerre limite apocalyptique où on redoute que chaque instant soit le dernier. Quand le monde va-t-il éclater?

Amara est devenu l'impératrice de Kraeshia et reine de Mythica en épousant Gaius. Femme forte, courageuse et déterminée, elle ne recule devant rien pour parvenir à ses fins. En possession du crystal de l'eau, elle ne parvient néanmoins pas à l'utiliser et décide de miser sur sa débrouillardise habituelle et ses paroles pour convaincre le peuple Paelsien qu'elle est la solution. Amara démontre que Le Dernier Royaume n'est pas qu'une petite histoire fantaisiste où princesses et guerriers côtoient les châteaux par pure banalité. Elle possède une vraie force de caractère et on retrouver énormément de crédibilité en chacun de ses actes. Si je la trouvais dérisoire dans le tome 4, ici je la redécouvre et je suis bluffé par la tournure qu'elle a prise.

Cléo et Magnus, deux personnages que l'on suit depuis le début et qui ont tout traversé ensemble. Deux personnages que je continue d'apprécier au plus haut point, Cléo et ses paroles bravaches, Magnus et ses faiblesses dissimulées tant bien que mal. Ces deux personnages sont des survivants à leur manière et, ensemble, ils se découvrent et se redécouvrent et les jeunes gens laissent place à de vrais adultes. Mais même si certains événements peuvent assombrir leur histoire, je ne doute pas une seconde du fait qu'ils vont savoir tirer profit de leurs actes, pour le meilleur et pour le pire.

Jonas... que de révélations autour de lui. Encore une fois c'est un personnages bien familier et pourtant, je n'ai jamais eu autant l'impression de le découvrir que dans ce tome 5. [spoiler]Morgan Rhodes enchaîne les twists scénaristiques, Jonas serait donc lié à l'élémentia d'une manière ou d'une autre? Descendant d'une Sentinelle? D'une déesse? Toutes les théories sont permises et j'ai hâte d'avoir le dernières révélations.[/spoiler]

Lucia, que dire sur Lucia. Mon personnage favori depuis les premières pages du tome 1, je me suis plu à la découvrir et à la détester, à voir son évolution, à vivre ses émotions. Ici nous découvrons une Lucia affaiblie physiquement et mentalement, très affectée par ce qu'elle a découvert concernant Kyan, le dieu du feu. Je dois avouer que j'ai eu très peur quand [spoiler]Thimothéus a annoncé qu'elle devait mourir, mais heureusement pour moi, l'auteure m'a épargné une séance de larmoiements... pour l'instant.[/spoiler]. Lucia commence également à renouer des liens avec autrui et notamment Jonas, relation aussi surprenante qu'évidente. J'ai très envie de voir comment cela va évoluer, tant de chemins possible pour ces deux personnages...

On découvre aussi Selia, la grand-mère de Gaius qui, par biens des moments, reste indiscernable. Alliée ou ennemie? On ne sait pas trop où se positionner, tout ce que l'on sait c'est qu'elle peut potentiellement aider à sauver le monde.

L'auteure manie ses personnages et son univers avec beaucoup de brio. Si on pense tout connaître sur les personnages, elle revient pour noue démontrer que, non, il reste des zones d'ombres à éclaircir. Les révélations mènent aux trahisons, les morts mènent aux alliances...

Ashur, Nic, Nerissa, Gaius... tous ces personnages connus évoluent au rythme des événements qui marquent la fin d'un monde. Nul doute que le tome 6 nous réserve une apothéose et un cliffhanger digne de ce nom. Pour l'instant cette saga ne m'a jamais déçue et je fais entièrement confiance à M. Rhodes pour ce dénouement. Espérons juste que les éditions Michel Lafon nous feront l'honneur d'une sortie française avant 2020.

Conclusion: je n'ai rien de plus à redire, j'ai très envie de lire le tome 6 pour avoir le fin mot mais en même temps ce serait synonyme de Fin et d'adieu à tous cet univers que j'aime tant... mais je suis confiante...

par Edaura
Mara Dyer, Tome 1 : Qui est Mara Dyer ? Mara Dyer, Tome 1 : Qui est Mara Dyer ?
Michelle Hodkin   
Ouaw. Juste ouaw. Quel livre... Quelle histoire... Je pense qu'il va me falloir un petit moment pour me remettre de cette lecture. J'en suis encore tout retourné. Ce roman nous ramène aux sources du fantastique, à l'état le plus pur du mystère, de l'étrange et du surnaturel... Comment vous transmettre tout ce que j'ai ressenti ? Je viens juste de le finir et j'en tremble encore. On respire.
Lorsque j'ai commencé The Unbecoming Of Mara Dyer, je ne savais absolument pas dans quelle aventure j'allai être embarqué. Comme vous avez pu le voir, le résumé ne dévoile presque rien... Pourtant, j'ai été irrémédiablement attiré par ce livre. Dès la première page, j'ai été emporté dans l'intrigue... Le prologue est juste génial... Lorsqu'un livre commence par une séance de spiritisme entre amies, à savoir Mara Dyer, Rachel ( sa meilleure amie ) et Claire, qui va très rapidement mal tourner, comment ne pas être séduit ? Surtout quand le jeu indique que Rachel et Claire vont mourir... A cause de Mara. Cette séance a eu lieu il y a six mois.
Six mois plus tard, Rachel, Claire et Jude ( le petit-ami de l'époque de Mara ) meurent pendant l'effondrement de l'immeuble dans lequel ils se trouvaient. Avec Mara. Qui est indemne. Que c'est-il passé ? Mara n'en a aucune idée, car après qu'elle s'en soit sortie, elle se réveille à l'hôpital sans aucun souvenir. Haaa, rien que d'y repenser, j'en ai des frissons ! Franchement, comment pas succomber à cette intrigue en or ?
Mais ce n'est pas tout. Maintenant qu'elle est réveillée, Mara tente de se rappeler de cette nuit où elle a pénétré, avec ses amis, dans le vieil immeuble qui menaçait de s'écrouler depuis des années. Sauf que ses souvenirs ne se manifestent pas. Par contre, d'étranges faits commencent à voir le jour autour d'elle. C'est à partir de là que j'ai commencé à être dépendant du livre, lorsque tout me paraissait à la fois complètement fou et me rendait tellement accro. Car oui, pour moi ce roman était devenu un drogue. J'y pensais partout où j'allai. Mais pourquoi ? Je vais tenter de vous l'expliquer... Mais coucher à l'écrit tout ce que j'ai ressenti va s'avérer très compliqué.
The Unbecoming Of Mara Dyer est un livre noir, très noir. Le mystère et l'étrangeté sont partout, présents à chaque page. Mara est un personnage unique et exceptionnel. C'est la première fois que je rencontre une héroïne de son genre. Elle est touchante, drôle, et on joue tellement avec sa santé mentale que je me suis plusieurs fois demandé si elle n'était pas dingue. C'est d'ailleurs ici l'un des élément clé de l'histoire : Mara est-elle totalement folle ou lui arrive-t-il vraiment d'horribles choses ? Par "horribles" j'entends des visions de ses amis décédés dans des miroirs, des apparitions, des voix. Elle va même s'infliger des douleurs qui auront disparu le lendemain... Mais que se passe-t-il vraiment ? Vit-elle tous ces moments ou les rêve-t-elle ? Je me pose encore la question...
Oui, ici, nous ne sommes jamais certains de la véracité de ce qu'il se passe. A beaucoup de reprises je me suis dis "mais ouaw... Est-ce que c'est moi qui ne comprends rien, Mara qui débloque ou ses souvenirs qui lui jouent des tours ?". J'ai adoré ça... Ce livre m'a donné de gros maux de crâne... Mais dans le bon sens. Ca faisait bien longtemps que je n'avais pas pensé à un livre vingt-quatre heures sur vingt-quatre pour savoir si telle scène était réelle ou non. Michelle Hodkin pousse le vice très, très loin. Il y a vraiment eu des passages où je pensais que c'était impossible... Tout ce qui arrivé à Mara n'était que dans son imagination.
C'est à ce moment-là qu'apparaît Noah dans l'histoire... Haaaa Noah ! Il va en faire rêver plus d'une, j'en suis sûr. Mara comprise, bien sûr. Noah et elle vont vite se rapprocher, et former un duo ( et pas un couple ! ) vraiment super. Toutes les scènes où ils étaient tous les deux m'ont fait fondre, rire, m'ont touché et m'ont permis de m'attacher un eux. D'ailleurs, je crois que je me suis vraiment trop rapproché d'eux. Les quitter est vraiment dur. Mara et Noah sont deux protagonistes géniaux, qui vous font vivre le livre avec une intensité rare. En plus, Noah va aider Mara dans sa quête vers ses souvenirs. Chose qui va entraîner bien des problèmes... Et des révélations stupéfiantes.
Haaaalala, c'est juste horriblement frustrant de ne pas réussir à vous transmettre mes sentiments ! The Unbecoming Of Mara Dyer est une perle ! Un roman magnifique et doté d'un pouvoir d'addiction immense. L'histoire est inédite, nouvelle sur tous les plans. Comment vous faire comprendre que je suis fan de ce livre ? Que désormais à chaque fois que je passe devant un miroir je pense à Mara et je m'écarte un peu de ce dernier ? Que je me suis demandé si je n'étais pas en train de devenir dingue tellement la psychologie de Mara était remise en cause ? Fiouuu, c'est vraiment un livre marquant.
Cette intensité va crescendo pendant toute notre lecture. L'intrigue m'a souvent donné des frissons ou des vagues d'adrénaline. J'étais juste emporté dans une tempête. Violente et destructrice. Les pages défilaient trop vite, je ne les voyais pas passer entre mes doigts ! L'atmosphère est si prenante que je n'écoutais littéralement plus rien autour de moi. C'était fantastique !
Tout cela a eu lieu jusqu'à la dernière ligne. Du début à la fin, j'ai été ancré au roman. Et la fin... Encore un ouaw. Je l'ai relu quatre fois, pour être sûr que je n'avais pas rêvé. Puis après, j'ai réalisé que j'allai devoir attendre la suite. Là, j'ai été détruit. Comment l'auteure peut nous laisser comme ça ? C'est juste... Arghh ! Je m'en arracherais les cheveux ! Les dernières pages sont explosives, bouleversantes, brûlantes... J'ai dû reprendre mon souffle pendant deux minutes avant de commencer mon avis. D'ailleurs, cette sensation d'être complètement secoué par un livre ne s'est toujours pas dissipée.
Alors, qui est Mara Dyer ? Je ne vous le direz pas, pour la simple est bonne raison que je l'ignore. Enfin, je crois. The Unbecoming Of Mara Dyer est un roman étrange, parsemé de noirceur et de ténèbres. Mais cette étrangeté nous attire, cet aspect surnaturel nous force à lire. A la fois palpitante, dotée d'une romance sexy et à faire fondre les personnes qui détestent le romantisme, inquiétante et sublime, l'histoire de The Unbecoming Of Mara Dyer ne pourra que vous séduire. Mara et Noah sont deux héros formidables, qui me manque déjà et que j'ai hâte de retrouver. Je ne vous conseille pas de lire ce livre, je vous l'ordonne. Mais attention, ne le faites que lorsque la lumière est allumée, que lorsque vous êtes loin d'un miroir, et que vous êtes sûr(e)s que ce que vivez, est bien la réalité.

http://wandering-world.skyrock.com/3036099323-Mara-Dyer-Tome-1-The-Unbecoming-Of-Mara-Dyer.html

par Jordan