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Bibliothèque de diablesse2b : Mes envies

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Une esclave moderne Une esclave moderne
Henriette Akofa   
Henriette, Togolaise de quinze ans, a trimé du matin au soir, sans être payée, sept jours sur sept pendant quatre ans, pour un couple de Parisiens, jusqu'à ce que, en mars 1998, le Comité contre l'esclavage moderne la libère.


par carotim
Confidences d'un gynécologue... la suite Confidences d'un gynécologue... la suite
Gérard Salama   
45, 50, 60 ans ou plus? A quel âge la féminité commence-t-elle à décliner? La réponse tient en six lettres : Jamais. Dans l'intimité de son cabinet, le docteur Gérard Salama, gynécologue de renom, répond sans tabou aux interrogations de ses patientes. Il porte un regard tendre et plein d'humour sur les craintes et les doutes qui peuvent les assaillir quand leur corps émet des signaux troublants. Avec ce troisième ouvrage, Gérard Salama et Nathalie Demarta veulent démontrer que la fin de la fécondité n'est pas la fin de la féminité, bien au contraire. Ce livre plein d'anecdotes drôles et souvent irrésistibles lève le voile sur les questions que la plupart des femmes n'osent pas poser ni même se poser.
Le journal de Rae : Phobie sociale Le journal de Rae : Phobie sociale
Rae Swiggett   
Un livre vraiment extra ! Merveilleusement bien écrit, l'histoire est touchante, envoutante. On est vraiment au coeur de son mal-être. La fin est vraiment bien, de plus je me retrouve tellement dedans que j'aime l'histoire d'autant plus !

par FannyH
16 ans et des poussières 16 ans et des poussières
Mireille Disdero   
je l'ai trouver plutôt pas mal ... bien écrit , et surtout poétique un peu trop cour a mon gout ( environ 80 page ) mais agréable.

par lolipop
A la rue. Quand travailler ne suffit plus... A la rue. Quand travailler ne suffit plus...
Véronique Vasseur    Hélène Fresnel   
Je n'ai pas aimé... Je ne suis peut être pas rentrée dedans. A réessayer...

par Eden86
L'inavouable secret de Clara L'inavouable secret de Clara
Elizabeth Bourgois   
Ce livre est vraiment un coup de coeur pour moi et je le conseil vivement.J’aime beaucoup le style de l’auteur, son écriture est juste et sensible. Elle semble connaître son sujet, les sentiments qu’elle fait passer par son texte sont très vif et permettent de se sentir proche de Clara, de s’identifier à elle.
Le thème de la maternité chez les adolescentes est un sujet plutôt sensible mais il est abordé ici de manière intelligente sans tomber dans l’excès ni la caricature. L’auteur relate les faits de manière très réaliste, sans faux semblant, sans hypocrisie. Les angoisses de Clara, les réactions de son entourage familial, scolaire ou amical sont tout-à-fait réel.

par Cordelia1
Le silence des autres - Victime de son père pendant 28 ans Le silence des autres - Victime de son père pendant 28 ans
Lydia Gouardo   
Un livre poignant ... une histoire dramatique , qui nous raconte un drame vécu à notre époque ...

par dede1422
Parler c'est vivre Parler c'est vivre
Claude Halmos   
A voir peur de l'eau, des chiens, des autres ou de la vie sociale, avoir honte de son physique, de sa famille ou de ses choix sexuels, craindre de ne pas être " normal", se sentir un père ou une mère incapable parce que son enfant ne mange pas, ne dort pas ou échoue à l'école, avoir à l'adolescence envie de fuir ou de mourir parce que l'on se heurte à ses parents comme à un mur, être écrasé.Jjour après jour par la tristesse et par l'angoisse alors que rien dans la réalité ne semble justifier ce désespoir : autant de figures du malheur ordinaire... Autant de questions que chacun tourne et retourne dans sa tête sans oser en parler.

par x-Key
Ne t'inquiète pas pour moi Ne t'inquiète pas pour moi
Alice Kuipers   
J'ai lu ce bouquin en... une heure je pense... C'est un livre qui se lit vite et qui mérite d'être lu d'une traite, à mon avis. Ayant une relation très forte avec ma mère, je me suis beaucoup identifiée à Claire, et je l'ai trouvée très forte. Le "chapitre" PS m'a achevée, j'avoue. Malgré tout, dans un sens, je trouve qu'il se lit trop vite... J'ai l'habitude de passer des journées entières ou des nuits blanches à lire des "pavés" (tout est relatif) et du coup, ça m'a un peu frustrée... Mais c'est bien là mon seul bémol.
Ces petits mots sont très forts dans leur aspect banal, puis libérateur... Parce que malgré tout, ça aide d'écrire pour résoudre des choses ou en admettre d'autres...
Bref, un livre-médicament assez libérateur dans un sens, pour les gens qui vivent l'expérience, et en tout cas très émouvant...

par flo0wer
À l'abri de rien À l'abri de rien
Olivier Adam   
D’Olivier Adam, je ne connaissais que Je vais bien, ne t’en fait pas grâce à l’adaptation de Philippe Lioret avec Kad Mérad, Mélanie Laurent, Aïssa Maïga et Julien Boisselier. J’avais lu le roman, par la suite, et celui-ci ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable tant par l’histoire que par l’écriture de l’auteur. Tandis que le film m’avait touchée, le film s’était contenté de me traverser.
A l’abri de rien, sixième publication de l’auteur, m’attendait sur les étagère de ma bibliothèque…mais je ne me souviens pas par quel miracle il est arrivé là sachant que le sujet ne m’attirait pas particulièrement.

Notre protagoniste s’appelle Marie. et vit dans une famille comme il en existe des millions en France. Avec son mari, Stéphane, chauffeur de bus, et ses deux enfants, elle habite dans une zone pavillonnaire proche de la mer (la Manche…). Elle semble avoir tout pour être heureuse jusqu’au jour où tout bascule. Elle perd son emploi de caissière dans le supermarché du coin. Alors, Marie doit faire face à l’ennui d’un quotidien sans embellies. Tombant dans un cercle vicieux, elle ne fait plus rien, a arrêté de penser et oublie tout, même d’aller chercher ses enfants à l’école. Un jour, elle rencontre Jallal, jeune homme qui l’aide à changer son pneu crevé. Se rendant compte qu’il s’agit d’un sans-papiers et surprise par sa gentillesse, elle se décide à tendre sa main envers ces personnes qui n’aspirent qu’à une chose : passer en Angleterre. Ce qu’elle ne sait pas, c’est que toute sa vie va basculer et qu’elle va en payer le prix fort.

Marie est une personne dans ce qu’il y a de plus agaçant. Elle plonge, s’en rend compte mais ne change rien. Elle brise sa famille mais ne semble pas s’en préoccuper. Il est vraiment amoureux, Stéphane, pour se battre à ce point pour la sortir de cette (très) mauvaise passe. Combien de fois a-t-on envie de la secouer au long du roman ? Une fois mais ça dure tout au long des 219 pages du roman… Son comportement est inquiétant. Comment peut-elle se laisser aller à ce point oubliant ses enfants qui se font insulter à cause d’elle ? Comment peut-elle abandonner son mari, le mettant presque à la rue, alors que c’est lui qui les fait vivre ? Difficile de ne pas plaindre les deux enfants, Lise et Lucas, qui deviennent les enfants de la dame qui couche avec les « Kosovars ». D’ailleurs, le récit apporte un malaise : comment Marie peut-elle préférer des étrangers à sa propre famille ?

Comme vous l’aurez compris, le livre aborde le thème de l’immigration et des sans-papiers. Mais ce n’est qu’une toile de fond aux destins dramatiques de tous les personnages et pas seulement de Marie ! Il faut en vouloir pour écrire un roman aussi sombre et dramatique et Olivier Adam en veut tellement qu’il en fait trop. Tout est traité avec exagération. Les personnages semblent porter tout le malheur du monde sur leurs épaules. Cependant, l’univers général nous concerne tous et toutes : vie de couple, routine, réactions des gens face aux étrangers… L’ambiance est lourde, collante, posseuse et l’ensemble du roman met mal à l’aise.

Pour en venir à la plume, elle est relativement désagréable à lire : une écriture parlée par des quidams lambdas, brute de décoffrage, parfois vulgaire. Il ne faut vraiment pas lire ce roman pour la beauté de la langue française. Au contraire, elle est représentée dans ce qu’il y a de pire. De plus, la narration est lente et l’on connait de longs instants d’ennuis, quand ce n’est pas d’agacement.

Le malheur semble être une obsession chez Olivier Adam et c’est assez écoeurant. De plus, si, pour lui, la province, c’est forcément triste et déprimant… Et bien Bravo ! Non, je ne retenterais pas la lecture de cet auteur !