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Bibliothèque de diamelee : Liste d'argent

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A la conquête du royaume A la conquête du royaume
Wilbur Smith   
Zouga Ballantyne est aventurier. Au cœur de l'Afrique australe, il cherche à faire fortune en mettant la main sur une fabuleuse quantité de défenses d'éléphants. Cet ivoire, il l'a découvert dix ans auparavant lors d'une expédition organisée avec sa sœur Robyn, médecin partie évangéliser les populations locales avec son mari pasteur. Pour le rapporter, il doit rassembler suffisamment d'argent et devient l'homme de main de Cecil Rhodes, richissime homme d'affaires. Zouga monte une nouvelle expédition mais va se heurter à l'opposition des Matabélés, peuple d'éleveurs et de guerriers. Au départ compréhensif, le roi Lobengula va mettre au jour les véritables motivations de ces nouveaux venus. Un affrontement sanglant semble alors inévitable...

par abi19
1 cobra, 2 souliers et beaucoup d'ennuis 1 cobra, 2 souliers et beaucoup d'ennuis
Alexander McCall Smith   
CHAPITRE PREMIER

Tante Emang résout les problèmes

Quand on a juste le bon âge, comme Mma Ramotswe, et quand on connaît un peu la vie, comme Mma Ramotswe, il y a assurément des choses que l’on sait. Et l’une des choses que savait Mma Ramotswe, unique fondatrice de l’Agence No 1 des Dames Détectives (la seule agence de détectives au féminin du Botswana), c’est qu’il existait, dans cette vie, deux catégories de problèmes. Tout d’abord, il y avait ceux – et c’étaient les plus graves – contre lesquels on ne pouvait pas grand-chose, sinon espérer, bien sûr. C’étaient les problèmes liés à la terre, les champs trop rocailleux, les terrains balayés par le vent ou les régions où les cultures ne poussaient pas, du fait de maladies inhérentes au sol. Parmi eux, celui de la sécheresse l’emportait sur tous les autres. C’était une sensation familière au Botswana que cette attente de la pluie, qui ne venait pas, parfois, ou qui arrivait trop tard pour sauver les récoltes. La terre creusée de cicatrices, à bout de forces, s’asséchait et se craquelait sous le soleil implacable et l’on avait le sentiment que rien, jamais, ne pourrait la faire renaître à la vie, sinon un miracle. Or, ce miracle finissait par survenir, il en a toujours été ainsi, et, en l’espace de quelques heures, la terre passait du brun au vert sous le baiser de la pluie. D’autres couleurs succédaient ensuite au vert : des jaunes, des bleus, des rouges surgissaient par petites touches sur le veld, comme si une main invisible avait effrité de gigantesques biscuits multicolores pour en répandre les miettes au hasard. C’étaient les couleurs des fleurs sauvages, restées tapies tout au long de la saison sèche en attendant les premières gouttes d’humidité qui les tireraient du sommeil. Ainsi, cette catégorie de problèmes, au moins, possédait sa solution, même s’il fallait endurer des mois très longs et très secs avant de voir celle-ci apparaître.
L’autre catégorie concernait les problèmes que les gens se créaient eux-mêmes. Ils étaient très courants et Mma Ramotswe en avait vu beaucoup dans l’exercice de sa profession. Depuis qu’elle avait ouvert son agence, avec, pour tout bagage, un exemplaire des Principes de l’investigation privée, de Clovis Andersen – mais aussi du bon sens en quantité –, pas un jour ou presque ne s’était écoulé sans qu’elle se trouve confrontée à des difficultés que les gens s’étaient attirées. Contrairement à ceux de la première catégorie – sécheresse et autres –, ces problèmes-là pouvaient être évités. Il suffisait de faire preuve de prudence et de bien se comporter pour y échapper. Mais, bien sûr, les gens ne se conduisaient pas comme ils le devaient.
— Nous sommes des êtres humains, avait dit Mma Ramotswe à Mma Makutsi, et les êtres humains ne peuvent pas faire autrement. Vous n’avez jamais remarqué cela, Mma ? Nous ne pouvons pas nous empêcher de faire des choses qui nous attirent toutes sortes d’ennuis.
Mma Makutsi avait médité quelques instants ces paroles. En règle générale, elle estimait que Mma Ramotswe voyait juste en ce genre d’affaires, mais il lui semblait que cette assertion-là méritait un peu plus de considération. Certes, elle savait que certains individus ne parvenaient pas à faire de leur vie ce qu’ils auraient aimé qu’elle fût, mais il en existait beaucoup d’autres qui gardaient la maîtrise d’eux-mêmes. Pour ce qui la concernait, par exemple, elle s’estimait apte à opposer une résistance efficace à la tentation. Elle ne se considérait pas comme quelqu’un de particulièrement fort, mais elle ne se sentait pas faible non plus. Elle ne buvait pas, mangeait avec modération et ne se jetait pas sur le chocolat et les gourmandises. Non, l’observation de Mma Ramotswe était décidément trop radicale et Mma Makutsi allait devoir protester. Tout à coup, une pensée la frappa cependant : et une belle paire de chaussures neuves ? Saurait-elle y résister, même si elle en possédait déjà un grand nombre (ce qui, dans la réalité, n’était pas le cas) ?
— Je pense que vous avez raison, Mma, acquiesça-t-elle. Chacun d’entre nous a son point faible et, pour la plupart, nous n’avons pas le pouvoir d’y résister.
Mma Ramotswe examina son assistante. Elle avait sa petite idée de ce que pouvait être le point faible de Mma Makutsi et, qui sait, peut-être y en avait-il plus d’un…
— Prenez Mr. J.L.B. Matekoni, par exemple, poursuivit-elle.
— Mais les hommes sont faibles, coupa Mma Makutsi, c’est bien connu.
Une soif d'amour Une soif d'amour
Yukio Mishima   
Parfois, les titres de roman font l’objet de traductions pour le moins exotiques. Ici, ce n’est pas le cas. Le titre dit exactement ce dont il s’agit.
Une jeune veuve, Etsuko, étouffe dans un milieu où les sentiments n’existent pas. Elle ressent un besoin vital d’aimer et d’être aimée, une soif que rien ne vient apaiser. Son défunt mari l’a bien vite délaissée, méprisant ses tentatives de séduction, l’enfermant dans un célibat à deux. Pourtant, elle a passionnément aimé, désiré cet homme. Jusqu’à sa mort.
Etsuko habite maintenant à la campagne, dans la maison de son beau-père, Yakichi. Celui-ci, un ancien cadre haut placé à Osaka, a pris sa retraite et se rêve en gentleman-farmer. Toute sa famille se repartit dans les étages de sa grande maison, ainsi que ses domestiques. Après l’installation d’Etsuko, Yakichi n’a pas tardé à considérer qu’il avait hérité d’elle comme d’un meuble appartenant à son défunt fils, et à user d’elle pour se distraire de sa solitude. Etsuko est donc devenue, mi-contrainte, mi-consentante, la compagne de son beau père. Toutefois, elle est bien consciente que ce dernier ne l’aime pas, et elle ne ressent rien pour ce vieil homme sec et sans aménité, qui exerce un droit de cuissage que sa descendance n’approuve qu’à demi mots, sentant bien que l’époque de ces comportements est révolue.
Osaka n’est pas loin, et pourtant Etsuko vit recluse dans la solitude de son coeur de femme aimante. De loin en loin, une voiture, une importante visite attendue, une journée de course la ramènent vers la ville, où elle n’a pourtant plus d’attaches.
Dans la propriété, il y a aussi Saburo, le jardinier. Il n’a guère l’esprit vif, mais il est jeune, vigoureux, séduisant… Etsuko s’enflamme pour lui, sous l’oeil amusé de la maisonnée, qui aura tôt fait de se moquer de ce que tous pensent être une tocade sans importance et sans avenir. D’ailleurs, le jardinier, bien loin de se douter de l’émoi qu’il provoque chez sa patronne, passe son temps à lutiner une autre domestique…
Pourtant, malgré toute attente et toutes les conventions de ce huis clos campagnard étouffant, Etsuko va suivre son coeur et, pour la dernière fois peut-être, tenter d’étancher sa soif d’amour…
J’ai aimé ce roman, pour son écriture, certes, mais aussi pour son personnage principal, cette jeune femme murée dans sa solitude amoureuse, entourée de personnes qui ne peuvent la comprendre.
J’ai beaucoup moins aimé l’édition « Folio », car depuis quelque temps cet éditeur croit « indispensable » de résumer entièrement l’oeuvre sur la quatrième de couverture ou au début du livre. C’est sans doute utile pour les étudiants qui pourront ainsi faire semblant d’avoir tout lu, ça l’est beaucoup moins pour les amateurs de lecture chez qui tout le plaisir de découvrir une histoire est ainsi gâché. Évitez donc de lire, chez folio, les résumés !
Les oiseaux de proie Les oiseaux de proie
Wilbur Smith   
Un livre que j'ai pris un peu au hasard dans une petite librairie histoire de passer les vacances, et j'en garde un très bon souvenir ^^, de l'aventure, de l'amour, des complots, des matelots. Très bien écrit ^^

par Tequila
Ségou, tome 2 : La terre en miettes Ségou, tome 2 : La terre en miettes
Maryse Condé   
Une découvertes des traditions Peuls et Bambaras qui peuplent cette partie de l'Afrique de l'Ouest. Sous l'écriture brillante et passionée d'une Maryse Condé qui n'a pas dû lésiner sur les recherches et les moyens afin de nous faire partager son goût de l'histoire et de la vérité.

On partage à travers ce livre la souffrance des femmes de ce temps avec les traditions propres à cette région, ces femmes qui on dû refouler leurs sentiments amoureux et maternels pour coller avec les souhaits des hommes et des moeurs de SEGOU grande cité à la croisée des routes qui relient l'Afrique à l'Occident.

par valy
La vie comme elle va La vie comme elle va
Alexander McCall Smith   
Toujours autant de plaisr à suivre les aventures de Mma Ramotswe, avec cette nonchalence africaine et cet humour toujours présent !! Je le conseille vivement.

par jalihema
Marianne porte plainte ! Marianne porte plainte !
Fatou Diome   
Face aux attaques racistes, sexistes, islamophobes, antisémites, Marianne mérite mieux qu’une lâche résignation. Ne laissons pas les loups dévorer les agneaux au nom de l’identité nationale. Marianne porte plainte !

par x-Key
Les amours interdites Les amours interdites
Yukio Mishima   
Une belle oeuvre sur la beauté, le désir, la sexualité, les rapports humains (amicales, amoureux et sociaux)et un talent d'écriture !
Le royaume des tempêtes Le royaume des tempêtes
Wilbur Smith   
Je l'ai dévoré ! Il est encore plus passionnant que La Montagne de diamants. On suit la jeunesse et l'adolescence de deux jeunes gens, Shasa Courtney et Manfred de La Rey qui ignorent tout du lien qui les unit mais qui se haïssent depuis leur première rencontre, tout en balayant sans avoir l'air d'y toucher l'Histoire de l'Afrique.
Centaine de Thiry n'est pas oubliée pour autant dans ce roman qui évolue en cercles concentriques autour des événements qu'elle a traversés dans le tome 9.
La guerre 40-45 en Europe ne fait pas l'objet de récits approfondis, mais est évoquée pour illustrer l'influence d'Hitler sur la politique de l'Afrique du Sud et sur la naissance du tristement célèbre Apartheid.

Nelson Mandela y fait même une brève apparition au titre de figurant, le fait mérite d'être souligné !

Le tome 10 se termine en pleine montée de l'apartheid, et il m'a été impossible de ne pas commencer le tome 11 immédiatement.

par Dune_
Le bon usage des compliments Le bon usage des compliments
Alexander McCall Smith   
Edimbourg, entre ses galeries d'art, ses salons de thé et ses parcs où il fait bon flâner, cache sous des apparences feutrées son lot d'intrigues et de menaces... Dans la capitale écossaise, Isabel Dalhousie, philosophe et rédactrice en chef de l'estimable et néanmoins confidentielle Revue d'Éthique Appliquée, fait l'apprentissage de sa nouvelle vie, entre un jeune amant irrésistible et l'arrivée d'un bébé, avant que ce fragile équilibre ne soit subitement bouleversé. Tandis qu'un intrigant tableau la mène jusque dans les Highlands, elle doit contrer les manigances d'un obscur philosophe adepte des coups tordus. Si, dans le monde raffiné d'Isabel, les conflits ne se règlent pas au revolver ni au couteau, ils peuvent être aussi féroces que dans la Mafia...

par x-Key