Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Diidiin3 : Liste d'Or

retour à l'index de la bibliothèque
Chat-Bouboule, Tome 1 : Chroniques d'un prédateur de salon Chat-Bouboule, Tome 1 : Chroniques d'un prédateur de salon
Nathalie Jomard   
Nouveauté du catalogue France Loisirs, c'est avec plaisir que j'ai acheté et découvert cette bande dessinée humoristique.

Chat Bouboule ou la vie d'un chat en surpoids, entre séances de sport rythmée, occupation et garde des enfants, faire tourner la maîtresse en bourrique, la vie de Bouboule est difficile et compliquée.

N'ayant jamais eu de chat, je ne connais donc pas les méandres et les bonheurs que vivent les familles qui en ont adopté. Et autant dire que j'ai de plus en plus envie d'avoir une petite boule de poils à moi après avoir lu cet ouvrage (En mode yeux de chat pour attendrir le chéri et le faire craquer). Bien sûr, moins enrobé que ce Cher Bouboule. Ce chat m'a conquise dès la première planche, Ce chère Grumeau (Bouboule étant son petit nom affectueux) se retrouve affalé sur le canapé avec un agréable pull en laine sous son corps, sa maîtresse l'ayant interdit de jouer avec, par la suite nous le découvrons à faire ses exercices pour atteindre son "saint troudebaal" autant l'avouer, j'ai explosé de rire au vu des planches et j'étais sûr de passer un agréable moment de lecture.

Et cela a été le cas, une vingtaine de minutes de pur rigolade, d'éclat de rire et de fou rire. J'ai tout de suite adhéré au trait de crayon que je trouve proche de Margaux Motin en ayant tout de même son style bien particulier. Réellement un plaisir pour les yeux. Quel plaisir que de découvrir la vie de grumeau au fil des pages et celle de sa famille.

Un véritable plaisir de lecture que je conseille à tous, que vous soyez famille à chat ou non. Laisser vous embarquer dans la vie de grumeau, vous en sortirez avec le sourire et quelque crise de fou rire.
3 minutes pour comprendre les 50 plus grandes théories mathématiques 3 minutes pour comprendre les 50 plus grandes théories mathématiques
Richard Brown   
Un livre qui a pour points forts une vulgarisation efficace et une synthèse qui rendent la lecture facile et agréable. Idéal pour s'initier même lorsque l'on manque de temps.

par Ericdu75
3 minutes pour comprendre la grande théorie du Big Bang 3 minutes pour comprendre la grande théorie du Big Bang
Igor Bogdanov    Grichka Bogdanov   
Ce livre fait partie de la collection 3 minutes pour comprendre et ici les frères Bogdanov, connus pour leurs émissions et leur passion pour la physique et l’espace, vulgarisent la science et la compréhension en quelques pages de ce que les scientifiques appellent le Big Bang, c’est-à-dire la création de l’univers.
Le livre est écrit avec beaucoup d’enthousiasme et rend la difficulté accessible et tout autant passionnante.
Les auteurs ont choisi de nous présenter le sujet en prenant la chronologie des découvertes nous présentant systématiquement les scientifiques qui ont apporté leur pierre à l’édifice et c’est donc logiquement qu’ils commencent à la préhistoire pour terminer aujourd’hui.
Bien sûr, c’est totalement passionnant dès les premières pages jusqu’à la fin. Les découvertes sont ahurissantes et les dernières pages prennent complètement au dépourvu le lecteur.
En somme, c’est un livre très intéressant, passionnant et tellement simple d’accès.

par Skritt
Mars Horizon Mars Horizon
Erwann Surcouf    Florence Porcel   
L'histoire commence par l'arrivée de notre protagoniste sur la planète Mars et va se concentrer sur les premiers jours d'un humain sur la planète. Pourtant, j'ai trouvé que l'histoire était vide, sans enjeux réels. La fin de l'histoire vient, sans avoir eu l'impression d'avoir eu une réelle aventure. Cette BD se concentre plus sur des moments de la vie de tous les jours, dont certaines scènes qui sont à la limite du ridicule à mon goût en raison de la longueur de la BD. On pourrait penser dans ce cas que l'aspect instructif serait de mise, or ce n'est pas le cas non plus car l'auteur reste vraiment sur des généralités de la planète.

Le point positif de cet BD sont les illustrations qui sont réussies, avec un joli univers coloré de la planète Mars.

par JokeEnd
Histoires Secrètes des Jeux Vidéo Histoires Secrètes des Jeux Vidéo
Jean-François Morisse   
Avec Jean-François Morisse, créateur de Master Class pour la future Cité du jeu vidéo et pour l'Exposition temporaire "Jeux vidéo" (Cité des Sciences et de l'Industrie, Octobre 2013), revivez avec plaisir la formidable génèse des pincipaux jeux qui ont conquis le coeur de millions de fans : Tétris Doom World of Warcraft Alone in the Dark Tomb Raider Sim City Call of Duty Final Fantasy Angry Birds Uncharted GTA III Rayman Prince of Persia et aussi : 10 secrets inattendus sur d’autres jeux vidéo Les 15 personnalités incontournables du jeu vidéo. Riche en illustrations (personnages, photos de créateurs, lieux historiques) et en anecdotes incroyables, ce livre exceptionnel est d'ores et déjà un rendez-vous pour des milliers de joueurs de tous âges.

par anonyme
127 heures 127 heures
Aron Ralston   
Apparement le film n'est pas pour les âmes sensibles... :@

par Rachel
Watch Dogs : Dark Clouds Watch Dogs : Dark Clouds
John Shirley   
Ma chronique en brève

Une lecture trépidante et passionnante, malgré des dialogues un poil trop clichés !

Note générale : 15/20




Mon avis sur…


L’histoire

Nous sommes dans un monde créé pour un jeu vidéo, et cela, on l’intègre dès les premières pages de ce livre : bienvenue à Chicago où chacun de vos faits et gestes peut être suivi par le ctOS, une gigantesque infrastructure de caméras de surveillance dirigée par la Blume Corporation, entreprise toute puissante dont le dirigeant n’est autre que l’ennemi de Mick (pour Mickey, oui, oui) Wolfe, notre héros. Pour combattre la Blume Corporation et le vilain méchant, Mickey va devoir se trouver un allié, ce qui tombe bien car Aiden Pearce, le célèbre hacker disparu, en a aussi sa claque de la Blume Corporation. Un étrange tandem va alors se former entre les deux hommes afin de mettre un terme au règne de cette organisation tentaculaire.
Dès les premières pages, l’atmosphère est posée : on est dans un véritable univers de jeu vidéo. L’action vient très rapidement, les dialogues sont directs, courts, et les descriptions ne sont pas trop longues. Il faut un instant pour détailler le ctOS, mais une fois ceci expliqué, on entre dans le vif du sujet avec les premiers rebondissements.
Alors oui, l’histoire est vraiment sympa. On s’attache à Mickey, à son côté un peu balourd (première fois que j’utilise ce terme pour décrire un de mes héros), mais intelligent, qui n’a pas peur d’utiliser ses poings et son cerveau quand il s’agit de régler ses problèmes. On prend également plaisir à découvrir Aiden Pearce et son infinie aptitude à jouer avec tous les objets électroniques. Enfin, il y a Blank… un homme étrange, entièrement brûlé, qui évolue dans la rue et demeure un grand mystère jusque dans les toutes dernières pages du livre. Je pense que c’est à lui que je me suis le plus liée. Il est une page blanche, mais qui cache tout un roman derrière.
L’histoire est rondement menée, on ne perd pas de temps avec du superflu. Nos deux hommes vont droit au but, aidés par le gigantesque réseau d’Aiden Pearce.
J’ai bien aimé cette histoire, même si ce n’est pas le roman que j’ai préféré de chez Lumen Éditions. La raison est assez simple finalement : si le récit est rondement mené, j’ai trouvé les dialogues… trop jeu vidéoesque (oui, je viens d’inventer ce terme). On tombe parfois réellement dans le cliché des gamers, avec des discours qui m’ont fait légèrement grincer des dents. Après, vous me direz : c’est un livre tiré d’un jeu vidéo, tu t’attendais à quoi ? Oui, je sais. Évidemment que je le sais. Mais pourtant, c’est vrai que j’aurais bien aimé un peu plus de rondeurs au niveau des dialogues. Que l’auteur ait enrobé un peu le truc, quoi. Mais ce n’était qu’un petit point négatif, qui n’enlève rien à la qualité de l’histoire et au fait qu’on rentre vraiment facilement dedans, grâce, justement, au fait que c’est tiré d’un jeu vidéo : il y a les mêmes rebondissements, le même rythme mouvementé… Et dans mon esprit, c’est assez drôle, car je me représentais parfaitement les gens et décors comme sur un écran d’ordinateur.
Donc, en résumé, un livre qui plairait peut-être encore davantage aux gamers, mais qui possède un véritable univers dans lequel on plonge avec plaisir et qui demeure ancré en soi encore longtemps après avoir refermé le livre. Et avec le rebondissement de la toute fin, je vous avoue que je me jetterais bien sur la suite directement !!!


L’histoire : 17/20
Personnage : 15/20


L’écriture

Bon. J’ai déjà un peu détaillé au-dessus. Si John Shirley est parfaitement parvenu à m’immerger dans son monde virtuel, j’ai trouvé que les dialogues étaient un peu trop « faciles » et clichés, ce qui m’a dérangée pendant ma lecture. C’est, pardonnez-moi du terme, légèrement bourrin. Toutefois, cela a la qualité de ne pas perdre de temps en superflu et d’aller droit au but, ce que j’ai vraiment apprécié. La plume est directe, simple, sans fioriture.

Le style d’écriture : 13/20


La symbolique

Le début de ce roman m’a fait beaucoup penser à 1984 d’Orwell, de par le fait que le moindre geste est observé et analysé par une caméra à Chicago. Bien sûr, le parallèle s’arrête là, mais tout de même, cela m’a plu. Il est vrai que, de nos jours, les caméras se multiplient un peu partout dans nos rues. Si pour certains événements, il s’agit d’une bonne chose, nous nous rapprochons tout de même d’un monde où la surveillance devient constante et omniprésente.
Également, j’ai trouvé que l’univers décrit par John Shirley représentait parfaitement celui vers lequel nous évoluons, avec une technologie exacerbée, où celui qui a le pouvoir est celui qui contrôle l’informatique, qui la maîtrise parfaitement. Quand on voit les attaques informatiques, de plus en plus récurrentes, ainsi que les développements technologiques, on ne peut s’empêcher de se dire que nous tendons vers ce monde ultra-connecté et où les criminels peuvent tuer à distance, en appuyant sur quelques simples boutons.
Cela m’a fait beaucoup réfléchir à ce besoin de technologie exacerbé que nous avons et que nous cherchons toujours à développer. Nos montres sont devenues connectées, nos voitures également, tout comme nos télévisions et même nos frigos… Bientôt, il n’y aura même pas besoin de caméras pour suivre nos faits et gestes, à ce rythme-là ! Avoir conscience de cela permet de prendre un peu de recul vis-à-vis du monde actuel et m’a poussé à m’interroger si j’ai vraiment besoin de toutes ces choses, qui, finalement, nous poussent dans un monde informatique et nous coupent de la réalité. Quand je vois les gens autour de moi qui, au lieu de se parler les uns aux autres, sont plongés dans leurs smartphones, je trouve que l’on perd en authenticité chaque jour davantage. La communication réelle est remplacée par celle virtuelle, qui demeure fausse et superficielle.
Everything, Everything Everything, Everything
Nicola Yoon   
C'est une claque majestrale que je viens de me prendre après avoir refermé ce livre.

Outre le fait qu'il soit magnifique, il est merveilleux à l'intérieur. L'histoire est puissante, pleine de beauté, et plein de bon sens.
Je ne m'attendais à rien en particulier en commençant ce livre, d'ailleurs, je ne savais même pas de quoi cela parlait, Préférant me plonger dans un univers inconnu.

C'est l'histoire de Madeline. Cette dernière a quasiment passé sa vie enfermer chez elle, protéger par des appareils de changement d'air, dans une pièce sans poussière, sans personne extérieur, sans maladie. Madeline a une maladie rare, elle est allergique au monde. Sa vie est monotone, mais elle l'aime puisqu'elle n'a connu que ça. Elle passe ses journées à lire, à étudier, et à passer du temps avec sa maman et son infirmière (meilleure amie) Carla.
Jusqu'au jour ou de nouveaux habitants emménagent dans la maison d'en face, et Oliver (plus souvent surnommé Olly), fait son apparition et va bousculer la vie de Madeline.

Ce livre m'a fait aller de découverte en découverte. Premièrement, j'ai beaucoup appris de la maladie de Madeline, la maladie de DICS. Cette dernière est expliquée de manière simple et ludique, ce n'est pas un cours, mais cela est très intéressant.
On retrouve aussi les premiers sentiments d'amour, ce que cela provoque, surtout pour une adolescente de 17 ans qui n'a encore jamais connu ça. J'ai trouvé ça magique et très mignon. On se laisse pousser des ailes, on croit vivre d'amour et d'eau fraîche... bref, j'ai toujours trouvé ce sentiment merveilleux et j'ai pris plaisir à le redécouvrir par le biais de Madeline.
On retrouve aussi les premières Aventures, avec un grand A, quand on se dit que la vie vaut la peine d'être vécu que lorsque l'on fait quelques choses d'incroyable, qui, même si cela risque de nous tuer, est merveilleux sur le coup.
On redécouvre la trahison... je dis redécouvrir car dans ce roman, on a l'impression d'être au tout début de la vie, c'est un sentiment étrange à expliquer, mais, même pour le lecteur, on a la sensation que nous aussi on découvre l'univers, au même titre que le personnage principal.

Les personnages sont tous uniques et tous magiques en même temps. Madeline, malgré sa vie plutôt morne, est un éclat de vie à elle seule, elle fourmille de joie, de bonne humeur, d'espoir, de partage...
Olly est un garçon qui n'a pas la vie facile, il est toujours en noir, signe de deuil, mais n'y prêtait pas attention, c'est un garçon charmant, attentionné et très joli, à ce que j'ai pu lire.
La mère de Madeline est étrange, et je le savais dès le début, mais c'est une mère qui aime sa fille et qui ferait tout pour elle.
Enfin Carla est une amie extraordinaire, je n'arrive pas à exprimer de mot à son encontre et préfère vous laisser la découvrir, et l'aimais autant que moi.

Le style m'a tout de suite plu de par sa simplicité, sa fluidité. Le texte est ponctué de dessin, d'illustration, de citation de Madeline, et même de mail, qui est toujours agréable à voir lors d'une lecture. Cela permet aussi de faire défiler les pages à une vitesse incroyable. J'ai beaucoup aimé cet aspect.
J'ai tout de même un petit regret. Ce livre aurait été un véritable coup de cœur si on avait eu une alternance de point de vue. Je m'explique ; j'aurais aimé savoir ce que pensait vraiment la maman de Madeline, et Olly, cela aurait donné de la profondeur à l'histoire et aurait fourni toutes les ficelles nécessaires pour le lecteur. Après tout, un lecteur est curieux et veut toujours en savoir plus.
Mis à part cela, c'est un excellent roman que je conseillerais à tout le monde, au plus jeune comme au moins jeune, aux fans de n'importe quel genre.

Ce roman est un peu un livre doudou pour moi, il me rappelle ce qui est important, il me rappelle ma jeunesse (bien que je n'ai que 20 ans!) et me fait me sentir bien.


par newmoon
Docteur Sleep Docteur Sleep
Stephen King   
J'ai mis du temps, j'ai eu du mal, mais je l'ai fini... Je ne lisais plus de King depuis des années, mais ayant adoré Shining, je me suis dit "pourquoi pas".
Pas un mauvais roman en soi. De l'intrigue, du suspens, pleins de références et d'échos avec Shining...
Mais... un livre qui tire en longueur. Et des explications que j'ai trouvées tiré par les cheveux. [spoiler]Comme le lien de parenté entre Dan et Abra. En quoi était-il utile? Jack Torrance avait déjà tant de défauts. Son amour pour sa famille était sa qualité rédemptrice, pourquoi lui ôter ça en lui créant une famille illégitime? Et le Don est sensé être une qualité aléatoire.. ça a un peu gâché le tout à mon goût.[/spoiler]
Je suppose que les inconditionnels de King adoreront. Alors vous, foncez. Les autres, si vous avez abandonné King depuis des années, pourquoi pas, mais n'en faites pas une priorité.
Shining Shining
Stephen King   
Je me suis enfin décidé à lire ce livre que j'avais dans ma PAL, voulant connaître l'origine d'un film tel que Shining, de Kubrick. Et, sachant que c'était SK, je savais que j'allais apprécier, et j'étais curieux de voir ce qui différenciait le roman du film, ayant déjà lu King parler à ce sujet.

Et bien, j'ai été ravi. Le film ne semble en fait être qu'un survol superficiel et raccourci du livre, où Kubrick a pris les passages qui l'intéressaient et omis certaines détails pour au final réaliser un film d'horreur excellent.
Mais le roman est beaucoup plus, comme tous les SK, qu'un banal livre d'horreur.

Tout d'abord, le personnage de Jack Torrance, dont on apprend les origines sombres et le terrain favorable à certaines faiblesses dans sa personnalité qui le rendent instable dès le départ. La psychologie est très bien retranscrite, et on comprend les personnages, leurs relations, leurs souffrances et leur amour. On insiste aussi sur Danny, cet enfant qui possède un pouvoir étrange ; qui dans le film passe presque inaperçu, ou en tout cas ne sert à rien. Ici, c'est bien le pouvoir de Danny qui est en cause, et qui prend une importance primordiale. Et enfin, Wendy, qui dans le film ressemble à une poupée de chiffon, dont on apprend à connaître la mère, avec elle aussi ses faiblesses, et ses forces. Car ici, personne n'est en dehors de l'intrigue, et tous les facteurs vont jouer un rôle dans le déroulement des évènements, et dans la vie de chacun.

L'histoire insiste beaucoup sur les problèmes de dépendance de Jack à l'alcool. On apprend à le connaître, à connaître ses ressentis, ses tentations et ses colères contre lui-même. Loin des stéréotypes et idées reçues, c'est ici une image de l'alcoolique nuancées et grise - ni noire, ni blanche. La victime, dépendante, faible face à l'alcool, et plus encore quand les choses vont mal. Des faiblesses qui en feront l'acteur le plus manipulable dans ce jeu de marionnette dont des forces maléfiques tirent les ficelles.

Ce SK est celui je pense qui m'a fait le plus peur - dans la mesure où un roman peut faire peur -, j'ai ressentis des frissons, je me suis laissé aller avec plaisir à l'angoisse, me prenant à l'empathie de cette famille, bloquée dans ce cauchemar incontrôlable.

Et enfin, j'ai été ravi par la fin, non pas parce qu'elle m'a plu, mais parce que le film ne laisse rien deviner de la fin du roman. En bref, si vous avez vu le film, c'est comme si on vous avait résumé l'histoire dans les grandes lignes (ce qui est souvent le cas) avec une fin imaginée par quelqu'un d'autre.