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Bibliothèque de Dioptase : Liste de diamant

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Entre deux mondes Entre deux mondes
Olivier Norek   
J'ai adoré ce thriller très poignant et sensible, très bien écrit par l'auteur policier. Le suspense est là, mais pas que ! L'actualité du sujet fait réfléchir sur la politique des conditions d'accueil des migrants en Europe - et plus particulièrement en France -, le quotidien de la police face aux migrants, l'implication ou pas des habitants proches des camps... Les personnages, dont sont très attachants. J'ai ressenti beaucoup de vécus, d'humanités, d'espoirs et partagé beaucoup d'émotions. Un très beau livre !

par Dioptase
Territoires Territoires
Olivier Norek   
Excellent roman, dans lequel j'ai trouvé tout ce que j'aime : un rythme soutenu porté par une écriture dynamique, des dialogues qui font mouche, des personnages éminemment sympathiques.

J'ai adoré l'histoire sur fond de politique de la ville dévoyée, de trafics et leurs répercussions sur la vie d'un quartier. Egalement les rivalités des services de police, le fonctionnement de la justice, les émeutes de banlieue...

On sent le vécu dans les faits qui nous sont racontés, mais j'ai aimé que le côté humain soit toujours mis en avant. C'est une des forces de l'auteur, dont j'aime décidément la plume.

Un vrai coup de coeur ! et le bonheur de savoir que Surtensions est dans ma PAL. Gageons qu'il ne tardera pas à en sortir...

Surface Surface
Olivier Norek   
Étrange, ce dernier roman de Norek.

Contrairement à son avant-dernier roman, pas de faits de société avec des migrants ou autres et pas non plus d’enquête sur fond de magouilles politiques ou autres.

Un whodunit dans sa plus simple expression : QUI a enlevé et tué trois enfants il y 25 ans ? Un whodunit cold case ? Envoyez la musique, comme dans la série.

Oui mais attends, là, il y a un problème, non ? C’est Olivier Norek qui est à la barre, pas Tartempion ou tout autre auteur spécialisé dans le whodunit ! Donc, il y a anguille sous roche…

Mon cher Olivier, je n’irai pas par quatre chemins : tu as osé défigurer une femme ! Nous avions déjà un contentieux chat, un contentieux enfant de migrant dans un canot et maintenant, tu rajoutes une étable avec des animaux en feu, en plus de la femme défigurée ! Là, ta facture va être plus que salée. T’as des couilles, mec !

Oui, il a des couilles, cet auteur, parce que, une fois de plus, il prend un virage à 180° et reprend une autre direction, remettant tout sur la table pour autopsie, ne se contentant pas de continuer dans la même veine, celle qui lui réussissait si bien. Faut oser, faut y arriver aussi…

On parle du beau Norek alors oui, pour sûr, ce sagouin y est arrivé ! Il est arrivé tout de même à glisser quelques problèmes sociétaux et pas rien que le côté esprit de clocher des petits villages, le tout en nous proposant un dépaysement total et des personnages forts, travaillés, humains, des flics avec qui on aurait envie de bosser.

Sans parler de l’humour, toujours présent et de sa manie d’enterrer des collègues auteurs, ou de tuer un certain Lebel… mdr

De plus, avec Norek, jusqu’au bout on peut avoir des surprises, comme avec le fameux bonbon Kiss Cool et son terrible double effet, celui qui te coupe la chique et qui te donne une fois de plus l’envie folle de le poursuivre pour taper dessus.

Une réussite, une fois de plus, un roman différent des autres, aux antipodes de tout ce que je pouvais penser. Un roman difficile à lâcher, un roman avec des émotions, avec de la reconstruction, de la confiance perdue que l’on doit retrouver, une équipe qu’il faut coacher alors qu’on est face à des flics qui n’ont pas l’habitude de ce genre d’affaire.

Ce roman devrait porter un bandeau-titre rouge où l’on noterait "Attention, hautement addictif, n’oubliez pas de manger, bouger, vous hydrater pendant la lecture" afin de mettre en garde les futurs lecteurs car on a du mal à le lâcher.
Surtensions Surtensions
Olivier Norek   
Surtensions est le troisième livre de la trilogie des enquêtes du Capitaine Victor Coste.
Quel peut être le lien entre une sœur prête à tout voire même le pire pour faire sortir de prison son petit frère arrêté pour braquage, un jeune homme juif enlevé dans le but d’obtenir une rançon (comment ne pas repenser à l’affaire bien réelle d’Ilan Halimi), un père de famille soumis à un terrible chantage, un pédophile et un ancien légionnaire serbe ?
Flic expérimenté devenu écrivain par choix, Olivier Norek maîtrise admirablement bien son sujet. Il s’inspire de sa vie pour brosser des personnages très crédibles. Olivier Norek a exercé comme lieutenant de police à la Section Enquêtes et Recherches du SDPJ 93 (Service Départemental de Police Judiciaire). L’auteur sait faire partager à son lecteur son expérience de terrain et sa passion pour le métier de flic. Il colle de près à la réalité, en la concentrant peut-être, mais jamais en la déformant. Personne n’est épargné, ni les petites frappes, ni les policiers - même si ces derniers s’en sortent plutôt bien grâce notamment à la grandeur d’âme de l’inspecteur en chef Victor Coste, prêt à tout pour défendre les siens, même à se dénoncer à la place d’un membre de son équipe. Chevaleresque, Victor Coste pense d’abord à ses collègues avant ses intérêts personnels quitte à devoir affronter sa hiérarchie. La passion de Victor Coste pour son métier commence à s’user. Il faut savoir que le 93, est l’un des départements le plus criminogène de France.

Impossible de ne pas être impressionné par la première partie de ce livre, partie consacrée essentiellement à la description d’un univers carcéral à la limite du supportable, le Centre pénitentiaire de Marveil, d’un réalisme incroyable. Le lecteur subit presque lui aussi les rouages du système avec son lot d’agressions, de menaces, de surpopulation … Même les conditions de travail des surveillants sont décrites avec précision. Rien ne nous est épargné. Spectateur de cette montée en puissance de la violence au fil des pages et au rythme des événements, nos nerfs sont déjà en surtensions dès la première partie (définition : tension électrique anormalement élevée). Les premiers chapitres sont tout simplement excellents. Ils nous plongent dans le monde carcéral avec horreur, violence et sans censure. L'auteur met en avant ses talents et son expérience pour nous immerger dans cette atmosphère sombre où l'ambiance est dérangeante. Les scènes sont détaillées, la tension est palpable, l'intrigue se met en place de façon cohérente. Impossible de décrocher, le livre est addictif. Le récit est rythmé et ne laisse pas de place à l’ennui tellement il y a de retournements de situations.

Premiers contacts avec Victor Coste et de son équipe. Des personnages vraiment bien travaillés, qui entretiennent une relation très soudée et touchante. Je suis sous le charme et ai bien l’intention de lire plus tard les deux précédents livres de la trilogie. Pendant tout le livre, le lecteur est en survoltage, il court avec Victor, Johanna, Sam et Ronan et tremble pour eux. Tout l’univers du policier est présent, des supérieurs aux collègues jaloux qui mettent des bâtons dans les roues, un avocat véreux … Rien ne manque même une discrète histoire d’amour entre Coste et Léa, une femme médecin légiste. Tout ce qu’on peut lire dans le livre est plausible. L’auteur ne nous épargne aucun aspect de la vie d’un policier : un agenda en continuel mouvement, des prises de risques importantes, des rapports hiérarchiques pas toujours évidents. Les policiers doivent agir ensemble comme les cinq doigts de la main, être solidaires et entretenir des rapports de confiance entre eux.
On se familiarise avec les conditions de vie des policiers, leurs motivations, les risques qu’ils prennent au nom de la vérité et de la justice et cela très souvent au détriment de leurs vies de famille. On aimerait que cela se termine par l’arrestation des coupables et un moment de détente bien mérité pour les policiers, une juste récompense de tous leurs efforts mais Olivier Norek nous fait participer à la vraie vie des policiers et tout ne se termine pas toujours pour le mieux dans le meilleur des mondes…
Deux extrêmes qui se rejoignent. Une partie très noire, qui bouscule, perturbe… et une partie profondément humaine touchante qui déclenche un profond sentiment d’empathie.
Effet jubilatoire et addictif garanti…



par soizig
Code 93 Code 93
Olivier Norek   
J’étais très emballée par cette lecture, à voir les avis à droite à gauche, je me suis dis « ok, je dois le lire! »

« Ca fait tâche sur le département d’avoir un taré qui s’amuse à torturer sa victime et accessoirement se foutre de notre gueule. C’est pas Hollywood, ici, c’est la Seine-Saint-Denis. »

Bon je ne sais pas si c’est le mois de mai qui me fait ça, mais je n’ai encore pas été embarquée ! Je pense que je vais me lire un genre totalement différent histoire de rebondir ! car c’est ma deuxième plus au moins déception du mois de mai !!!

Je m’explique ! Ce n’est pas que je n’ai pas aimé, mais en tout cas je n’ai pas sauté au plafond !

Ok c’est une écriture simple, directe, chouette un polar à la française réaliste puisque Olivier Norek est dans la partie, flic du 93 donc me suis attendu à du lourd…

« – On va rejoindre deux équipes des compagnies d’intervention pour passer la cité au Kärcher.
– Attention, tu parles aussi mal qu’un président.
– Casse-toi, pauvre con. »

Bon le début est vraiment bien parti, Bébé a perdu un truc vachement trop important…. Yes y a du lourd…. les meurtres se succèdent ainsi que les bizarreries ! et puis plouf, tout est retombée comme un soufflé … pour moi …. le livre retombe dans la seconde partie, on a vite le dénouement de l’intrigue, même si j’ai senti le truc arriver… (peut être que cela a gâché mon plaisir….), le rythme est agréable, mais la fin arrive trop rapidement, quelques chapitres flash back qui cassent le rythme plaisant du début de la lecture en tuant tout suspens.

» – T’aimes pas trop la mort, toi. Pour un flic…
– A vrai dire, je m’en fous, c’est les pauvres gens qui restent derrière qui m’inquiètent. »

La chose que j’ai en fin de compte le plus appréciée, c’est le point de vu de cet homme de terrain sur la place de la Seine Saint-Denis, avec l’arrivée du Grand Paris… J’ai trouvé l’avis de l’auteur très plausible, sur la vision que certains hommes politiques ont de ce département qui semble être un département poubelle.

Quand on habite en Seine Saint-Denis on est forcément différent, forcément pointé du doigt, on parle de dénis de faciès mais cela s’applique très bien au lieu de résidence! les gens se sentent piégés dans un département bidonville, alors qu’il y a sûrement des bons côtés à y vivre….

« C’est de cette manière que l’on respecte le 93 et ses citoyens : au point de leur foutre sous le nez des montagnes de poubelles. Une idée que l’on devrait proposer à la capitale, en intra-muros. Juste pour voir la réaction des parisiens. A moins que les pauvres et les immigrés n’aient un sens de l’odorat moins développé… »

Dans ce livre, on se dit que l’auteur va se perfectionner et j’ai plaisir à me dire que je vais lire la suite avec plaisir.

Donc un avis mitigé mais avec de bons points positifs malgré tout.

« Dans le XVIè, quand on gueule « police » tout le monde se paralyse, même ceux qui ne sont pas concernés. Quand on annonce « police » dans le 93, les racailles entendent « pool » et sortent les fusils. »
La Marque de Windfield La Marque de Windfield
Ken Follett   
c'est un des meilleurs livres que j'ai jamais lu.
l'histoire est pleine de rebondissements... il apporte pleins de choses. il est incroyable. l'histoire est drôle, palpitante par moment, tristes par d'autre. c'est vraiment un livre génial mais il peut choquer des âmes sensibles
alors je le déconseille en dessous de 14 ans mais il est extraordinaire!!!!

par loverbook
Le Parfum Le Parfum
Patrick Süskind   
Je m'attendais à un roman long, incompréhensible et barbant, mais c'est raté et j'ai été agréablement surprise. Comme l'à dit une critique :" à chaque page, de nouvelles senteurs", c'était le but non ?

par vagabonde
La Tresse La Tresse
Laetitia Colombani   
J'avais tellement entendu parler de La tresse, surtout de façon positive, mais je ne sais pas, je n'étais pas intéressée plus que ça par ce roman. C'est vraiment par hasard que je me le suis procuré, en allant faire un tour à Emmaüs et je remercie la personne qui en a fait un don car peut-être que je ne l'aurais jamais lu sans ça et je serai passée à côté de cette perle!

Nous suivons trois femmes/filles de générations différentes, de pays et de continents différents, de cultures différentes. Smita en Inde, qui rêve d'une meilleure vie pour sa fille Lalita. Giulia en Sicile qui essaie de maintenir l'entreprise familiale. Sarah au Canada qui tombe gravement malade. Nous avons donc trois points de vue différents. Elles n'ont aucun lien, dans un monde fait d'injustices, de tabous, de cruauté sur bien des aspects. Elles ne mènent pas les mêmes vies mais leurs vies vont changer à jamais!

J'avoue que c'est l'histoire de Smita et Lalita qui m'a le plus touchée, non pas que celles des deux autres n'étaient pas touchantes, loin de là, c'est impossible de rester insensible mais c'est surtout pour les terribles facettes de l'Inde que je ne connaissais absolument pas! Les trois histoires sont touchantes, celle de Giulia un peu moins mais elle fait le lien/le pont entre celle de Smita et celle de Sarah.

Le message de ce roman est fort, important. Il faut se battre, il faut vivre. Ce roman parle d'inégalité, de discrimination, de racisme, de crimes, de maladie mais aussi d'amour, d'espoir, de lutte, de survie. Pourquoi ce titre? Pourquoi la "tresse"? Tout prend forme vers la fin du de l'histoire. Tout n'est qu'émotions et réflexions. L'écriture est fluide et juste. Il n'y a pas de dialogue mais ce n'est aucunement gênant.

C'est un coup de cœur! Je ne l'avais pas vu venir! Je me disais que ça n'allait être qu'une bonne lecture, peut-être sans plus mais quelle claque! Je suis ressortie complètement bouleversée de ma lecture, à fleur de peau. Les larmes ont coulé. Il y a des histoires qui marquent à vie et La tresse va en faire partie, je pense! A lire absolument!

par MaMt
Oracle la corrosive, Tome 1 : Les Cygnes de fer Oracle la corrosive, Tome 1 : Les Cygnes de fer
Charlie Eriksen   
Déjà c'est quoi cette couverture, je suis déçue de la maison d'édition, elle fait toujours de superbe couverture mais, là bof bof. Mais après tous les goûts et les couleurs. De plus, on ne juge pas un livre à sa couverture.
Pour ce qui est du livre je suis mitigée. J'ai eu un mal fou a rentré dedans, j'ai fini par m'y plonger un peu avant le milieu du livre. La raison : c'est beaucoup trop compliqué pour un premier tome. Je me suis vite sentie perdue.
C'est un univers complètement atypique : futuriste, avec une structure de la société bien définie, des classes sociales propres…
En plus on a plein de personnages et on passe de l'un à l'autre et parfois il faut que je comprenne avec qui je suis (ok, ils sont que quatre mais, quand même). De plus, il y a plein de personnages secondaires et je n'ai pas la mémoire des prénoms.
Pour finir les péripéties, ça va dans tous les sens : espion à tuer, disparition d'habitant, tentative de meurtre, expérience sur les êtres humains, complot…
Bref trop de choses est cela en devient indigeste. Ce qui est dommage, je ne sais pas comment faire exactement pour rendre ça digeste.
Mais je trouve ça dommage, car pour une fois qu'on a quelque chose d’innovant, qu'on essaye de rendre un récit profond, c'est trop.
Oracle la corrosive, Tome 2 : Les enfants d'Oracle Oracle la corrosive, Tome 2 : Les enfants d'Oracle
Charlie Eriksen   
Un pur moment de lecture ! Le premier tome était vraiment très bon... et j'ai été plus que conquise par ce deuxième, très abouti, à l'écriture fine et sensible. Les personnages, la ville, les scénarios, les émotions - le tout toujours très travaillé -, nous empêchent de refermer le livre avant la fin. Eh quelle fin !! C'est très addictif et je suis restée sous l'emprise d'oracle la corrosive durant les jours suivants !

par Dioptase
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