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Disgrâce



Description ajoutée par x-Key 2011-01-15T13:26:06+01:00

Résumé

Âgé de 52 ans et deux fois divorcé, David Lurie enseigne à l'université du Cap. Encore jeune de corps et de coeur, ce Don Juan du campus se laisser aller à un dernier élan de désir, d'amour peut-être, avec une jeune étudiante. mais l'aventure tourne mal. Convaincu de harcèlement sexuel, David Lurie démissionne.

Réfugié auprès de sa fille Lucy, dans une ferme isolée, il tente de retrouver un sens au seul lien qui copte encore à ses yeux. Mais les temps ont changé. le fracture sociale est arrivée jusqu'au cœur de ce pays et la violence n'épargne pas les campagnes.

Aussi sombre que magnifique, l'élégie cynique de J.M. Coetzee jette une lumière glacée et crépusculaire sue la nation arc-en-ciel et consigne l'avènement d'un nouvel âge de fer.

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Classement en biblio - 60 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par Zebulon25 2015-09-27T10:20:21+02:00

« Pourtant l’idée même de solliciter Mélanie à nouveau est de la folie. Pourquoi irait-elle parler à l’homme qu’on a condamné comme son persécuteur ? (…)

Les noces de Cronos et d’Harmonie, contre nature. (…) Pour des actes contre nature : pour une semence à bout de force, contra naturam. Si les vieillards confisquent les jeunes femmes, quel sera l’avenir de l’espèce ? Voilà, au fond, le chef d’inculpation. C’est le thème que traite une bonne moitié de la littérature : des jeunes femmes qui se débattent pour échapper aux vieillards qui les écrasent sous leur poids, une lutte pour sauver l’espèce. »

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par DameAmbre 2018-04-23T21:23:31+02:00
Pas apprécié

L'écriture froide de J. M. Coetzee m'a été un calvaire. le style impersonnel m'a laissée complètement en dehors de l'histoire, je ne saisis pas ce qui peut plaire dans ce livre. Que le sujet soit intéressant ne devrait pas occulter l'antipathie générée par les personnages rencontrés, de même qu'il est évident que les situations restent purement factuelles (on ne peut compatir à rien, même pas aux viols). Il n'y a rien dans ce livre qui soit sauvable.

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Commentaire ajouté par ManonGrandhaye 2018-01-30T22:05:02+01:00
Argent

Le roman s'ouvre sur une réflexion assez froide et distancée de la sexualité accordée au temps qui passe. Ce fil conducteur nous poursuivra tout au long du récit, à travers la chute d'un homme, d'une paix inexistante sur des cendres ardentes. Il est vain de chercher à comprendre les douleurs qu'ont traversé et qui traversent encore ce pays (Afrique du Sud), dont les faibles échos nous parviennent, ne pouvant cirer l'ardeur qui les enlace.

Ce roman m'a troublée, autant qu'il m'a scandalisée et émue. Les mots sont encore trop frais, trop vifs, pour ressentir la puissance qu'ils portent. Récit de la vengeance, de la violence, du viol ; c'est un cri contre et avec l'Histoire ; c'est un cri contre la cruauté humaine ; c'est un cri condamné, condamnant et relevant l'homme. La disgrâce, ou ce haut sentiment que nous portons au fond de nos entrailles. Le fardeau du passé, et de l'avenir que nous écrivons.

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Commentaire ajouté par francksbooks 2017-11-07T10:51:19+01:00
Argent

Titre : Disgrâce

Année : 2002

Auteur : JM Coetzee

Editeur : Seuil

Résumé : David Lurie enseigne dans une grande université sud-africaine de Cap Town. Professeur réputé, homme respecté, David est un spécialiste de Byron et Wordsworth. Deux fois divorcé, adepte des prostituées et des rendez-vous à heures fixes, sa vie va pourtant basculer lorsqu’il séduira l’une de ses étudiantes, la jeune et belle Mélanie Isaacs. Accusé de harcèlement sexuel, démissionné de son poste, Lurie n’a d’autre choix que la fuite. Il rejoint sa fille Lucy dans une province reculée d’Afrique, aide aux tâches dans la petite exploitation agricole, jusqu’à ce qu’un évènement tragique vienne perturber la paisible retraite du professeur.

Mon humble avis : Ne jamais rester sur une mauvaise impression, tel devrait être la devise du lecteur. Persévérer, tenter de nouvelles expériences, se tromper, perdre du temps car derrière ces échecs la lumière peut parfois apparaître ( bon j’en fais surement des caisses mais j’étais parti sur ma lancée alors assumons bien qu’il ne s’agisse tout de même que de lectures et de choix d’auteurs ! ) Bref, Coetzee est un écrivain renommé dont j’ai lu un premier roman il y a quelques années maintenant : Une enfance de Jesus paru chez Seuil en 2013. Ce roman, mi-naïf mi-conte, devait certainement posséder une subtilité insaisissable pour moi, une profondeur qui m’a laissé de marbre mais pour le dire honnêtement je pense tout bonnement n’y avoir rien compris. Fort de cette expérience et à regret j’avais tiré un trait sur cet auteur sud-africain. Plusieurs années plus tard, au détour d’une interview télévisée (merci Youtube) le regretté Jean Rochefort parlait des romans marquants de sa vie de lecteur et, de sa voix si particulière, évoquait avec passion Coetzee et Disgrâce, un roman qui l’avait marqué à jamais. Evidemment introuvable sur ma petite île, je m’empressai de le commander sur le champ et bousculai mes prévisions de lecture pour m’attaquer à ce roman primé et respecté de par le monde. Comme dit l’adage « il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’avis » ! La lecture qui allait s’ensuivre me confirmera sans aucun doute que dans le domaine littéraire, il est préférable d’approfondir la lecture d’un auteur avant de tirer des conclusions trop hâtives. En effet ce roman est formidable. Formidable dans le ton, formidable dans les thèmes abordés, formidable dans la description d’un monde qui se meurt. Brillamment, par petites touches, Coetzee aborde la fin de l’apartheid, le monde nouveau et inconnu qui s’ouvre pour l’ancienne population régnante du pays arc-en-ciel. Il brasse ce thème (et tant d’autres) à travers le destin de cet homme vieillissant, libidineux qui peu à peu se libère de toute attache humaine. L’auteur natif du Cap dresse le portrait d’une société en mutation mais analyse également la culpabilité et le désir de vengeance de la population autochtone. C’est beau et puissant, d’une intelligence rare, servi par une écriture précise où chaque phrase fait sens, apportant sa pierre à un édifice en tout point brillant. C’est aussi plutôt froid je dois l’avouer, les motivations de Lurie et de sa fille m’ont parfois paru distanciées, intellectualisées à outrance mais n’oublions pas que nous avons affaire à un brillant universitaire, ceci expliquant certainement cela. Après cette lecture je comprends mieux le concert de louanges fait à l’auteur et l’attribution du prix Nobel 2003 ( bien que ce ne soit pas toujours un gage de qualité, voir Dylan en 2016… ) et si ce n’était ces réserves, mon humble avis serait que Coetzee n’est pas passé loin du livre parfait, une oeuvre courte, brillante, possédant plusieurs niveaux de lecture et brassant des thèmes aussi forts que la rédemption, le pardon et l’avenir de toute une nation. Formidable vous dis-je…

J’achète ? : Evidemment que oui et les jurés du Nobel se joignent à moi pour te conseiller ce roman ! Et si tu as lu Une enfance de Jesus et peut m’en donner une petite explication je suis preneur…

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Commentaire ajouté par Pimprenelle 2012-07-06T20:11:22+02:00
Bronze

273 p. d'u roman où le personnage principal se perd suite à un comportement amoureux et sexuel au travers duquel il ne réprime pas son désir, même lorsqu'il s'agit d'entretenir une relation avec l'une de ses étudiantes. S'en suit un plainte pour harcèlement, le refus de s'inscrire dans ce que l'on attendrait : le "repentir". Le départ vers chez sa fille pour finalement devoir faire le constat que les libertés individuelles et choix de vie personnelles n'appartiennent qu'a chaque individu.Malgré l'incompréhension que cela peut susciter pour les autres...

Il est question de BYRON, sa vie, son oeuvre ; d'extraits d'analyse littéraire ; un apperçu de la cruauté des relations noirs- blancs d'après apartheid.

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Commentaire ajouté par sistercici 2011-01-23T14:02:51+01:00
Bronze

C'est l'histoire de David qui a 52 ans et divorcé 2 fois.

A défaut de littérature, il enseigne la communication à l'université du CAP.Ce qui l'intéresse vraiment, c'est de composer un opéra sur Byron amoureux.

En pleine idylle avec une de ses étudiantes, il est accusé de harcèlement sexuel, sa carrière d'enseignant en est brisée...

La séducteur du campus se replie chez sa fille Lucie, au fin fond du cap oriental.

Le rapport de Lucie et de David est intéressant.

Ce livre est facile à lire et j'ai été prise par le récit.Ce livre a été pour moi aussi la découverte de Coetzee.

L'histoire des chiens m'a beaucoup touché.

L'auteur nous surprend, le déroulement de l'histoire nous interpèle...

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Date de sortie

Disgrâce

  • France : 2002-10-01 - Poche (Français)

Activité récente

moumy l'ajoute dans sa biblio or
2017-05-12T18:27:19+02:00

Les chiffres

Lecteurs 60
Commentaires 5
Extraits 11
Evaluations 12
Note globale 5.75 / 10

Évaluations

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