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Extrait ajouté par mxnomad 2016-06-08T17:44:29+02:00

Aucune réaction de mon ami, trop occupé à mater ma poitrine. Pour changer.

- Vaughan, je parle. Un peu d'attention. Mes yeux ne sont pas là.

Son regard se reporta précipitamment sur mon visage.

- Merci.

- C'était un piège. Tu as levé les bras, grommela-t-il, les sourcils froncés. (Jamais un homme n'avait eu l'air si opprimé.) Qu'est-ce que j'étais censé faire ?

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Extrait ajouté par lilou68 2016-06-12T02:57:20+02:00

— Oh, et je ne connais pas non plus ta couleur préférée. C’est bizarre ? Ça me semble bizarre. Je veux dire, je devrais connaître ce genre de choses à ton sujet, tu ne crois pas ?

— Je ne sais pas.

— Bien sûr que si !

Il sourit et tendit la main pour glisser une mèche de cheveux derrière mon oreille.

— Qu’est-ce qui se passe ? demandai-je.

— Hmm ?

Il posa la main sur ma joue. Son regard était doux et charmant.

— À quoi tu joues ? Qu’est-ce que tu fais ici ?

C’est bête mais j’étais sur le point de pleurer. Mes yeux gonflés me démangeaient. À l’instar de mon cœur. Apparemment, le chagrin d’amour démangeait. Je devais être allergique.

— Je viens de te le dire.

Un trop-plein d’émotions me traversa. Je ne pouvais pas le supporter. Pas une fois de plus. Je repoussai sa main en secouant la tête.

— Tu es allé jusqu’à Los Angeles et as fait demi-tour parce que tu ne connaissais pas ma couleur préférée ?

— Oui.

— Ça n’a aucun sens.

Il haussa les épaules et se renfonça dans sa chaise.

— Il fallait que je sache.

— Tu ne pouvais pas simplement envoyer un texto ?

Oups, ma voix était un peu trop forte. On allait attirer l’attention. Mais en même temps, étant donné son entrée étrange, c’était déjà fait.

— Non.

— Non ?

Mes mains tremblaient, les imbéciles ! Je m’assis dessus pour ne plus les voir.

— Qu’est-ce que ça veut dire, « non » ?

— J’ai d’autres questions.

— Combien ?

— Beaucoup.

Des yeux d’un bleu parfait. J’aurais pu volontiers m’y perdre et ne plus jamais en repartir.

— Je ne peux pas te donner le nombre exact.

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Extrait ajouté par clary-bouquineuse 2016-07-12T00:37:57+02:00

— Tu as touché à mes affaires ? Tu as pris quelque chose ?

— Oui, ton canapé est caché sous ma robe. Et tu ne me croirais pas si je te disais où j’ai casé la télé.

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Extrait ajouté par lilou68 2016-06-12T00:16:26+02:00

— Tout va bien ? demanda une voix grave familière derrière moi.

— Impec. Tu veux sortir avec moi ce soir après le boulot, Vaughan ?

D’abord, il tira doucement sur ma queue-de-cheval, puis ses lèvres effleurèrent mon oreille. Dieu ce que je pouvais aimer ça. La chair de poule envahit ma colonne vertébrale. Je me retins à grand peine de laisser échapper un gémissement de bonheur.

— Serais-tu en train de me proposer un rencard, Lydia ?

— Oui. Parfaitement.

— Avec plaisir, dans ce cas.

Sa main se posa sur ma nuque, la caressa et il m’attira à lui. Waouh, il savait vraiment y faire. Il transformait mon cerveau en bouillie.

— Mais avant, il y a quelque chose que tu dois savoir, ajouta t-il.

— Quoi ?

— Je couche au premier rendez-vous, répondit-il d’un air parfaitement impassible. Ça te va ?

— Je n’en espérais pas moins. (Mon visage était en feu, tout comme le reste de mon corps.) Enfin, je veux dire… ça aurait été problématique que tu t’attendes à ce que je te respecte pour ton intelligence ou je ne sais quoi. Argh, vraiment très embarrassant. Entre toi et moi, le seul truc qui m’intéresse, c’est de te mettre dans mon pieu. (Un coin de sa bouche se contracta.) Je suis sûre que tu es un gars très sympa et tout ça, mais c’est une question de priorités, tu vois ?

— Je vois.

Son sourire aurait fait réfléchir une nonne à deux fois. Je n’avais aucune chance de lui résister. La façon dont s’illuminaient ses yeux semblait tenir plus de la magie que de la biologie.

— Parfait, on est d’accord.

— C’est réglé, alors ?

— Tout à fait.

Impossible de contenir mon grand sourire.

— Vivement ce soir, monsieur Hewson.

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Extrait ajouté par mxnomad 2016-06-08T17:47:43+02:00

- Mon truc, c'est toi. (Il se pencha encore de façon à ce que nos bouches se touchent presque.) Mais est-ce réciproque ?

- Tu es ma personne préférée sur cette planète, lui répondis-je avec honnêteté.

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Extrait ajouté par clary-bouquineuse 2016-07-13T01:29:25+02:00

— Tu ne l’accompagnes pas ? me demanda Mal à voix basse alors que les conversations battaient leur plein autour de nous.

— Non. On ne se connaît que depuis une semaine. Ce n’est pas… Et puis j’espère me faire une plus grande place au sein du Dive Bar.

Mon sourire me semblait emprunté. Pourtant, c’était la stricte vérité.

— Je me plais bien ici.

Il me gratifia simplement d’un petit mouvement du menton. Je n’aimais pas ses yeux compatissants. Bon sang, je connaissais à peine ce type. Je n’avais nulle envie d’étaler mon idiot de cœur devant des rock stars internationales.

— Tu passes beaucoup de temps à Cœur d’Alene ? l’interrogeai-je, désireuse de changer de sujet de conversation.

Il sourit.

— Ouais, ma famille vit ici. J’ai acheté une maison près du lac. Tu devrais passer un de ces quatre. Faire la connaissance de ma puce. Je suis sûr que vous vous entendriez très bien toutes les deux, et ça ne lui ferait pas de mal de connaître des gens dans cette ville. On passe plus de temps ici en ce moment.

— Merci, répondis-je, les yeux écarquillés de surprise. Ça me ferait très plaisir.

— J’y pense, vous devriez tous venir nous rendre visite, bande de nazes, annonça-t-il d’une voix plus forte. Venez y passer la nuit, apportez vos instruments, je m’occuperai de la bouffe et de la picole. Ben arrive demain avec Lizzy et Gibson. Et je crois que Davie et Ev comptent eux aussi passer nous faire un petit coucou. Ça sera marrant.

— Ça ne fera pas trop de monde ? demanda Nell.

— Nelly, la baraque est immense. Y’a genre des millions de chambres. Tu ne crois quand même pas que j’allais prendre le risque de me faire réveiller au beau milieu de la nuit par les cris d’un chiard. Les visiteurs dorment dans l’autre aile, loin, très loin de moi, répondit-il avec un mouvement de la main pour illustrer son propos. Crois-moi, vous tiendrez tous.

— Putain, y’a des ailes dans ta baraque ? s’étrangla Joe. La dernière fois que je t’ai vu, tu disais rechercher une cabane en rondins sur pilotis. Tu n’as jamais parlé de château.

— Allô ! Je sais qu’on ne s’est pas beaucoup vus depuis le lycée mais, hum, je suis genre riche maintenant, les mecs. C’est bien une cabane en rondins sur pilotis. C’est juste qu’elle est super grande.

— Faut que j’aille voir ça, fit Joe. Qui l’a construite ?

— Comme si je savais. Tu peux l’escalader autant que tu veux, Bob le bricoleur. Histoire de voir comment elle a été fabriquée.

— On aurait dû prévoir qu’il reviendrait pour nous narguer avec son fric, lança Andre, un sourire narquois sur le visage.

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Extrait ajouté par clary-bouquineuse 2016-07-12T18:56:28+02:00

— Rappelle-toi ce que je t’ai dit à propos de Lydia. Ne la mouille pas et ne la nourris pas après minuit. Sinon elle se transforme en une espèce d’animal ronchon et bizarre.

— Je ne suis pas un Gremlin, rétorquai-je.

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Extrait ajouté par clary-bouquineuse 2016-07-06T13:26:29+02:00

— Comment se portent tous les bébés des Stage Dive ? demanda Vaughan en acceptant à son tour un verre de scotch.

Il fallait le lui accorder, Malcolm Ericson imitait à la perfection celui qui s’étouffait lentement. Quand sa tête percuta le comptoir, je faillis l’applaudir.

— À ce point ?

Il poussa un grognement.

— V-man, si je dois encore me taper ne serait-ce qu’une vidéo de bébé super mignon, je vais péter un câble. Je n’en peux plus. Je veux dire, bravo, leurs garçons savent nager. Mais je n’ai pas besoin d’être témoin du moindre exploit de leur progéniture, tu comprends ?

Il marqua une pause pour vider le dernier tiers de sa bière avant de tendre son verre pour être resservi.

— J’ai prévenu direct ma puce. Je lui ai dit : mon sperme ne sera pas utilisé à ses fins pendant encore quelques années, merci beaucoup.

— Elle l’a pris comment ? demandai-je.

— Elle m’a rit au nez, répondit-il en se renfrognant. Parfois, je me demande si c’est vraiment moi qui commande.

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Extrait ajouté par BeaMars 2016-06-12T17:36:38+02:00

"...

Quand il se tourna, ma main réussit je ne sais comment à se diriger vers son cul. Il y eut peut-être même une légère pression. Comme si une fille pouvait être tenue pour responsable de ce que faisaient ses doigts.

- j'ai senti.

- Je ne vois pas de quoi tu parles.

- A plus tard, fit il simplement.

..."

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Extrait ajouté par lilou68 2016-06-12T00:14:41+02:00

— Tu crois à la folie dès le premier regard ?

Il fronça les sourcils.

— Hein ?

— Je ne parle pas du mot en A. Notre relation, quelle qu’elle soit, n’a rien à voir avec ça. Alors ne panique pas et ne m’accuse pas tout à coup d’être collante ou je ne sais quoi, compris ?

— Compris, répondit-il d’un air amusé.

— Mais s’il s’agissait de folie au premier regard ? Car je pense qu’on a une bonne base pour ça.

Il me dévisagea un petit moment, manifestement perdu dans ses pensées.

— En tout cas, la première fois que je t’ai vue, assise dans ma baignoire dans cette robe, je t’ai prise pour une folle.

— Mmm hmm.

— Et parfois, tu me rends dingue.

— Idem.

Sa langue joua derrière sa joue.

— Et je suis peut-être un peu fou de toi.

— En tout cas, de mes seins.

— Tes seins sont de classe mondiale, dit-il, les mains posées sur mon dos, me pressant plus fort contre lui.

— Merci. J’apprécie le compliment.

— Mais pour ta gouverne, je parlais de toi tout entière.

Je ne pus m’empêcher de sourire.

— Ah oui ?

— Oui. (Il appuya son front contre le mien, se rapprochant encore.) Et toi ? J’ai avoué. À ton tour.

— C’est moi qui ai abordé le sujet.

— Ça ne te dispense pas de répondre.

Je poussai un petit grognement.

— Très bien, d’accord. Moi aussi je suis folle de toi. Folle dans tous les sens du terme.

— Nous n’avons que quelques jours, ajouta-t-il.

Soudain, le soleil arrêta de briller. La terre de tourner. Tout s’écroulait. Non. Je ne le permettrai pas.

— Je sais. Je veux dire, ce n’est pas un truc durable pour aucun de nous. (Quelque chose en moi hurlait au déni.) Plutôt deux chemins qui se croisent sur la grande route de la vie.

— Voilà. (Il m’embrassa doucement une fois encore.) Ça ne m’empêche pas d’être fou de toi.

— Je sais.

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