Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de DoctorEverdeen : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
Les Chroniques lunaires, Tome 1 : Cinder Les Chroniques lunaires, Tome 1 : Cinder
Marissa Meyer   
J'en entendais vaguement parler depuis quelques semaines (et merci la couv' du catalogue PKJ !), sans vraiment m'y intéresser de plus près. Et puis finalement, je me suis laissée tenter. Avec vampires, loup-garous, sorciers, démons ou je ne sais quoi d'autre à la pelle, pourquoi pas un cyborg ? Histoire d'avoir un brin d'originalité...

Eh beh franchement, pour quelqu'un qui n'avait pas d'attente particulière, j'ai été comblée. Sérieux mais... WOUAH ! Je n'ai pas pu me coucher avant de l'avoir fini, malgré mes paupières qui n'avaient qu'une envie : se fermer.

Et pourtant, quand j'ai eu le livre entre les mains et que j'ai aperçu la mention "entre Cendrillon et Star Wars" au dos, j'étais très sceptique. C'est quand même vachement large comme fossé, quoi XD imaginez, une Cendrillon avec un sabre laser. Ou même un Jedi qui fait les poussières. Flippant, non ? Enfin bon, rien de tout ça, mais une fois fini, je peux dire que ce livre peut mériter ces deux "thèmes".
* Star Wars à cause de tous ces androïdes-cyborgs, et par les jeux de complots et alliances, voire menace de guerre inter-planétaire.
* Et Cendrillon parce que... l'ambiance, quoi ! Il y a pas mal d'éléments qui rapellent ce fameux conte de Perrault (en trèèèès remasterisé, certes, mais c'est qui est bon). Belle-mère, soeurs, bal, prince... et comme quand on voit (ou lit) le Cendrillon original, cette irrésistible envie de lui hurler "mais bouge-toi, bon sang, cogne-les !!!" (... bon, ok, il n'y a peut-être que moi qui ait ce besoin de la voir se rebeller ^^)
Donc, s'il y a des gens qui apprécient Cendrillon ET Star Wars, franchement, ne pas hésiter (même s'il n'y a pas de sabre laser ou de souris qui parlent !)

Et puis même Cinder vaut le coup. Sarcastique, attachante, on la prend facilement en pitié... [avec une [spoiler]mère adoptive et tante[/spoiler] pareilles, ce n'est pas dur. Sans oublier ses problèmes de pied (a)].

Bref, on entre très vite dans le contexte, dans l'histoire, on s'attache vite aux personnages, il n'y a pas vraiment d'action pure et dure, mais c'est tellement addictif qu'on n'y prête même pas attention, tout s'enchaîne à la perfection pour maintenir l'intérêt. Surtout que, eh ! pour une série Young Adult, tout n'est pas rose et mignon, tout ne se passe pas à merveille (bien au contraire, j'ai envie de dire), et c'est justement ça, qui fait qu'on a toujours envie d'en savoir plus, savoir comment va finir Cinder et son entourage.

Conclusion : Un très bon début de série Young Adult, et mon premier gros coup de coeur pour cette année 2013 !
(Faites que le tome 2 ne tarde pas. Please.)

par Zinthia
Tous nos jours parfaits Tous nos jours parfaits
Jennifer Niven   
Je n'ai jamais autant pleuré en lisant un livre. Je ne m'attendais pas à pleurer jusqu'à ce que mes larmes coulent d'elles-mêmes. Et je dois avouer que je n'ai aucun mot pour décrire ce que je ressens pour ce livre.

Tous nos jours parfaits est simplement... parfait. Plutôt indescriptible. C'est pas un roman qui reste uniquement dans votre tête. Il emménage carrément votre cœur et il le fait battre à son rythme. C'est unique.

Je sais que ce que je vais dire va être très contradictoire mais ce bouquin a réparé mon cœur en même temps qu'il l'a brisé.

Et il est beau, ce livre. Sérieusement.
Je ne me suis pas posée une seule fois la question; je le sens au plus profond de mon être que j'aime ce livre.
Et j'aime Theodore Finch. C'est l'un de mes personnages préférés de tous les temps. Il est unique, il a une drôle de façon de voir les choses et tout ce qu'il est le rend beau. C'est le genre de personne qu'on ne croise qu'une fois dans une vie ou pas du tout. Mais qui reste à jamais dans les cœurs et les mémoires.
Il est génial à sa façon et ça le rend encore plus génial.
[spoiler]Sa mort m'a littéralement brisée. Je ne voulais pas y croire. Je m'attendais à ce qu'il émerge des eaux du Blue Hole en souriant comme un imbécile et qu'il annonce qu'il avait touché le fond. J'espérais. Et j'ai espéré jusqu'au dernier mot de ce roman. [/spoiler]

Je me suis dit qu'un tel roman ne pouvait pas avoir une telle fin. Mais avec du recule et une bonne dizaine de mouchoirs, je sais que c'était la fin parfaite. Et dès le départ il n'en existait qu'une : celle qui se trouve parmi les pages de Tous nos jours parfaits.

C'est un roman très bien écrit, complètement vrai qui nous fait réaliser des choses qu'on croyait déjà savoir. Qui nous fait vivre des choses qu'on croyait déjà avoir vécu ou qu'on espérait ne jamais avoir à vivre. D'un certain côté je crois que ça montre que les choses arrivent comme ça, sans vraiment prévenir. Mais que dès le départ elles nous pendaient déjà au bout du nez. [spoiler]Que la vie tourne autour d'un trou noir et qu'un jour ce trou noir nous aspire et nous disparaissons.[/spoiler]

Je n'ai pas vraiment de mots à mettre sur ce roman. Je crois qu'il faut le lire pour tout comprendre. Pour tout ressentir et pour tout vivre.
Il faut le lire pour s'attacher à de tels personnages si exceptionnels et à une histoire si unique. C'est le genre de livre qui vous laisse à bout de souffle comme si vous aviez couru aux côtés de Finch. C'est une superbe sensation quand on y pense bien.

J'aurais tellement de choses à dire mais "tellement" les rends impossible à sortir. Je ne trouve pas les mots.
Je pense juste que Violet, Finch, Brenda et tous ces personnages qu'on croise dans cette histoire valent le coup d'être découverts.

Tous nos jours parfaits est un roman qui devrait être obligatoirement lu.
Et aussi il nous fait comprendre que, contre toute attente, la vie vaut le coup d'être vécue, quoiqu'elle nous fasse subir. Qu'il y a toujours un petit rayon de soleil qui réussit à se faire un chemin entre les nuages.

Je le répète, c'est un très beau roman.
Vous devriez vous y plonger et voir si vous réussissez à toucher le fond ou pas.

C'est un coup de cœur. Un très très gros coup de cœur. De ceux qui au départ font mal puis semblent tout rendre plus léger.

En bref, c'est un roman qui m'a marqué et que je relirais un jour ou l'autre. Sûrement quand j'oublierais que la vie est belle de pleins de façons différentes.
[spoiler]Ah et j'allais oublier. J'ai trouvé émouvants les moments où Violet fait les dernières balades et trouve les traces de Finch qui est passé avant elle. J'ai trouvé que ça leur faisait garder un lien vraiment très fort. Et c'est beau.
Et la lettre qu'il lui a laissé à la fin. Waouh. Ce... poème tout mignon qui m'a fait versé encore quelques larmes. Une jolie lettre d'adieu.[/spoiler]

Jennifer Niven a fait un travail de génie avec Tous nos jours parfaits et je crois même que je devrais aller la remercier pour cette si jolie perle.

par Sheo
Le Symbole perdu Le Symbole perdu
Dan Brown   
// Après lecture des commentaires du dessous //

C'est vrai qu'il ne faut pas lire les livres de Dan Brown pour changer de scénario.
Il faut le savoir c'est tout. C'est toujours le même schémas : un ami l'appelle, c'est urgent, lui seul peut résoudre le mystère. Ensuite il y va, découvre une fille, à eux deux ils vont suivre le chemin. Enfin, le mystère se résout, accessoirement il couche avec la fille.

C'est vrai que c'est la même chose, ce qui change, c'est le contexte. L'histoire sur les francs maçon m'a plut parce que je l'ai lu dans l'optique d'apprendre des choses sur les francs maçons sans ouvrir une encyclopédie longue et ennuyeuse !

Dans cette optique là, j'ai donc bien aimé ce livre =].


par Gomette
The Book of Ivy, Tome 1 : The Book of Ivy The Book of Ivy, Tome 1 : The Book of Ivy
Amy Engel   
Mon avis sur…
L’histoire
Autant vous prévenir, cette chronique risque de partir dans toutes les sens, un peu comme mon cœur qui s’est fait bourlinguer à gauche et à droite pendant ma lecture. Ce que je peux vous assurer, c’est que c’est un livre aussi génial que frustrant (et comme là je suis, vraiment, très frustrée, c’est vous dire à quel point il est magique !).
On s’immerge dès les toutes premières pages dans le monde post-apocalyptique créé par Amy Engel. Après une guerre nucléaire. On en apprend plus sur les nouvelles règles mises en place : le conflit entre les deux familles, les mariages forcés… Et qu’est-ce qu’on peut détester, tout comme Ivy, les Latimer, familles ennemies depuis des générations ! Puis, on découvre que tout n’est pas noir ou blanc, mais que cet univers est teinté de nuances, tout comme Ivy va finalement le réaliser.
Ivy est une jeune femme qui, au départ, souhaiterait être aussi forte que sa grande sœur Callie, celle qui, initialement, devait s’occuper des Latimer et en particulier du fils, Bishop. Puis, au fil du roman, elle va ouvrir les yeux, non seulement sur lui et son père, mais également sur sa propre famille. Je l’ai trouvée courageuse, sensible, timide et prête à tous les sacrifices pour ceux qu’elle aime. C’était une déchirure que de l’abandonner à la fin de ce livre.
Bon… sinon y a Bishop. Non. Sinon y a BISHOP ! Le Bishop charmant ! Le meilleur Book Boyfriend au monde ! Non, je n’exagère pas ! Damn, il est tellement parfait : beau, sexy, téméraire, humain, honnête, droit… Le genre qui ferait fondre même un bloc de glace en plein pôle Sud (contrairement à ce qu’on croit, c’est là qu’il fait le plus froid). Bref… Vous avez compris : je l’ai adoré. Et pour le coup, l’abandonner fut une réelle torture. Surtout de la sorte ! Amy Engel est une sadique… une vraie, une pure, une dure !
Dans les personnages secondaires, nous avons le père d’Ivy, un homme froid, distant, prêt à tout pour accéder au pouvoir et même à sacrifier sa propre fille. Plus on avance dans le livre et plus on le déteste, à mesure qu’on découvre qui il est réellement.
Puis, il y a Callie. Alors là, je n’aurais qu’une phrase pour elle : Callie, JE TE HAIS !!!
Voilà, c’est dit. Y a pas à dire : on se sent mieux après.
Parlons un peu histoire et action : autant vous le dire tout de suite, on ne s’ennuie pas une seconde dans ce roman. Et on est tellement pris que la fin arrive bien trop vite ! On suit Ivy dans la découverte de sa nouvelle vie de femme mariée, où elle doit mettre en place le plan établi depuis longtemps par son père. La tension augmente à chaque page du livre, pour finir en apothéose à sa toute fin… et QUELLE FIN ! Le genre qui vous donne envie de traverser les océans pour aller trouver l’auteur et mettre tout en œuvre pour lui soutirer les informations sur le tome 2 ! Sérieusement, c’est presque de la torture ! Surtout quand on apprend que cette suite sort en VO en novembre 2015 ! *PAN ! *
Bref, vous l’aurez compris : « The Book of Ivy » est une lecture totalement addictive, palpitante et haletante. Je l’ai refermé à la limite de pleurer toutes les larmes de mon corps, mais surtout avec la furieuse envie de tout casser chez moi.
C’est un roman que vous ne pourrez tout simplement pas lâcher dès l’instant où vous l’aurez ouvert. Un gros coup de cœur chez Lumen qui réussit là l’exploit que, sur quatre livres lus chez eux en ce début d’année, c’est le troisième Coup de cœur/Coup-de-poing/Coup de foudre !

L’écriture :
La plume d’Amy Engel est fluide tout en étant délicate. Elle parvient à nous toucher en plein cœur et on s’attache si facilement à ses héros au fil du livre, qu’on ne veut plus les abandonner. Elle décrit parfaitement les sentiments qui évoluent au fil des pages, en même temps que la réalité de la société se dévoile. Et des personnages qu’on adore au début, on en vient à la haïr à la fin, et inversement. Sa plume est tout simplement parfaite… et elle vous chamboulera à coup sûr !

Et si vous doutez encore de l’acheter, voici 15 raisons qui vous feront courir jusqu’à vote libraire :
Pourquoi faut-il avoir Ivy dans sa bibliothèque ?
1. Bishop.
2. Il y a un max d’action.
3. Bishop.
4. L’héroïne est vraiment touchante.
5. Bishop.
6. La société créée par Amy Engel est particulièrement saisissante de réalisme.
7. Bishop.
8. Les pages se tournent toutes seules tant on est happé par l’histoire.
9. Bishop.
10. On en ressort totalement chamboulé.
11. Bishop.
12. La couverture est juste sublime.
13. Bishop.

La Sélection, Tome 1 La Sélection, Tome 1
Kiera Cass   
http://wandering-world.skyrock.com/3084867159-La-Selection-Tome-1-La-Selection.html

Mon dieu !!! Mon dieu, mon dieu, mon dieu ! La Sélection, c'est tout simplement une bombe ! Si ce roman n'est pas un coup de coeur ( mais presque ), c'est un énorme coup de foudre ! Je suis complètement fan de ce livre ! En le terminant hier ( à deux heures du matin quand même, c'est vous dire si j'étais pris par l'histoire ), un seul et unique mot résonnait dans mon esprit : "Génial, génial, génial !". J'ai adoré !!!
Nous faisons la rencontre d'America Singer, jeune femme de seize ans, qui est une Cinq. Au début du roman, nous apprenons qu'elle a reçu une lettre indiquant qu'elle doit remplir un formulaire pour participer à la Sélection. Qu'est-ce que la Sélection ? Une émission télévisée où trente-cinq candidates vont devoir s'affronter à coup de robes somptueuses, de coiffures parfaites et de têtes-à-tête avec le prince Maxon pour être couronnée princesse et devenir l'épouse de ce dernier.
Sauf qu'America n'est franchement pas décidée à participer au show. De toute manière, son coeur est déjà pris par Aspen, un Six, qu'elle fréquente secrètement depuis deux ans. Sauf que lorsqu'il va l'obliger à s'inscrire à la Sélection et qu'il va déclarer la fin de leur relation, America va vite changer d'avis. En plus, en faisant partie de l'émission, elle permet à sa famille de récolter des chèques dont elle a énormément besoin pour vivre. Entre obligation pour les gens qu'elle aime et sa propre opinion, America sait qu'elle décision elle doit prendre. C'est donc l'esprit plein d'appréhension et d'angoisse qu'elle va postuler à la Sélection... Et être choisie parmi des centaines de milliers d'adolescentes.
Commence alors une aventure aussi inattendue qu'extraordinaire pour America... Et pour nous ! Dès lors que la Sélection débute, on ne peut plus lâcher le roman ! J'ai été absorbé par l'intrigue comme cela m'est rarement arrivé ! Je ne voyais même plus les pages défiler ! L'univers de Kiera Cass est juste exceptionnel ! Nous sommes réellement plongés au coeur d'un monde dystopique, où les habitants sont classés par castes, où une Quatrième Guerre Mondiale a eu lieu, et où les États-Unis ne sont plus que des ruines. Ouaw, ouaw, ouaw !!! Comment ne pas être conquis, sérieusement ?
Surtout quand l'héroïne que nous suivons nous subjugue complètement ! Si America était en face de moi, je ne lui dirais qu'une chose : "Je t'aime !" ! Non, vraiment. A mes yeux, elle est parfaite ! Drôle, décapante, émouvante, déterminée, elle défend ses valeurs et est adorable. Elle ose parler au prince Maxon comme s'il ne régnait pas sur l'île Illeá ! Parce qu'elle "ne fait aucune différence entre les castes". Sage parole, n'est-ce pas ? Celle-ci nous permet de passer de merveilleux moments lorsque Maxon et America sont ensemble. Entre réflexions piquantes et discours touchants, j'ai adoré voir leur relation évoluer au jour le jour. L'auteure parvient vraiment à rendre leur rapprochement hyper réaliste. Mon dieu, j'en veux encore !!!
Évidemment, un petit triangle amoureux va voir le jour. Même si America tente d'oublier Aspen, il reste irrémédiablement gravé dans sa mémoire. Mais, inévitablement, elle s'attache au prince Maxon. Résultat, les sentiments d'America sont vite confus. Mais, et c'est là que ce personnage fait toute la différence, elle va réussir à faire un choix. Rien qu'avec ça, je proclame ma team : Team America ! Puis même, moi qui ne choisis habituellement pas de protagoniste masculin préféré, je peux, sans hésiter, dire que j'adore Maxon ! Entre Aspen et lui, ma décision est vite prise !
Côté écriture, je dois bien avouer que la plume de Kiera Cass est époustouflante ! On se perd corps et âme dans son récit. De plus, elle parvient à décrire chaque chapitre de façon prenante et haletante. On reste en haleine de la première à la dernière page. Les rebondissements se suivent mais ne se ressemblent pas. On passe du rire à l'inquiétude en quelques secondes ! Puis si on touche à America, je craque ! C'est dingue de voir à quel point je me suis attaché à elle !
Bien sûr, je ne suis pas le seul. Le prince Maxon va également tomber sous son charme. D'ailleurs, leur idylle est un des plus beaux que j'ai pu lire pour un premier opus. A chaque nouveau rendez-vous, j'étais aux anges ! Je poussais des petits cris et mon coeur battait la chamade ! J'étais en train de vivre leurs rencontres avec eux. C'était vraiment fabuleux ! Fabuleux et très, très, rafraîchissant. Dans le fond, je me demande si ce n'est pas ça qui a principalement joué sur mon ressenti : le fait que La Sélection soit un ouvrage décalé, léger, drôle et poignant, tout en étant vraiment passionnant, captivant, et doté d'une histoire d'amour palpitante. Je suis complètement en extase devant ce livre !
En définitif, et je pense que vous l'aurez compris, La Sélection est LE livre à lire ! L'univers dystopique qui y est développé est fascinant, et on rencontre des personnages réellement insolites. America s'est définitivement faite une place au sein de mes héroïnes préférées. Je l'aime ! Le récit que nous offre Kiera Cass est un vrai cocktail de surprises qui possède une romance vraiment mignonne et épatante. Ce roman est divertissant, vivifiant, et nous fait passer de vrais moments de bonheur. Attendre la suite est déjà une vraie torture ! Bref, si vous hésitez à vous procurer La Sélection, foncez vous l'acheter ! J'en ressors plein d'étoiles dans les yeux et l'esprit encore embué par la beauté et la perfection de ce roman !

par Jordan
Kaleb, Tome 1 : Kaleb Kaleb, Tome 1 : Kaleb
Myra Eljundir   
http://wandering-world.skyrock.com/3096284313-Kaleb-Tome-1-Kaleb.html

Sexy. Excitant. Ardent. Intense. Kaleb, c'est une bombe. Si je devais publier un livre, ce serait un roman comme Kaleb que j'aimerai écrire. Ce thème de l'empathie me touche énormément, ainsi que tous les sentiments forts qui y sont traités. Mais, mon dieu, que ce livre est exceptionnel. En achevant la dernière page hier, j'étais juste dans la brume. Une brume qui sonnait comme une claque. J'étais lessivé. Abasourdi. Fasciné. Choqué. Autant de sensations contradictoires provenant directement de ce petit chef-d'œuvre. Je pense que vous le savez, mes attentes pour Kaleb étaient très élevées. Hé bien il n'a pas fait que brillamment les remplir, il les a surpassé comme rarement un livre l'a fait.
La présentation nous informe que nous allons, avec cet ouvrage, passer du côté obscur de la force et être bercés par le Mal. Je ne me doutais pas une seconde à quel point cela allait être vrai, et c'est essentiellement grâce au héros de l'histoire, le fameux Kaleb Helgusson. Il a la beauté des anges et le caractère du diable. Toutes les filles craquent pour lui. Il aime ça. Et il en redemande. Lorsque son don d'empathe va se révéler à lui, il va avoir du mal à comprendre ce qui lui arrive. J'ai adoré découvrir comment ce pouvoir s'est manifesté, ainsi que la façon qu'à Kaleb de l'apprivoiser.
Ce qui est saisissant avec ce roman, c'est la façon qu'à Myra Eljundir de retranscrire les sentiments de ses personnages. On erre entre exaltation, douleur et effroi. Les descriptions sont ultra visuelles et sensorielles. Tout est hyper haletant, comme si on regardait un film dans lequel un tas d'images s'entrechoqueraient, et où la tension irait crescendo. Il y a énormément de scènes où l'auteur maîtrise tellement bien son sujet qu'elle parvient à nous rendre nous-mêmes empathes. Si si, je vous assure. Et je peux également vous certifier que c'est bien la première fois de ma vie que j'ai mal aux dents en lisant un roman. Non non, ne prenez pas ce regard surpris. Vous avez bien lu. Certaines scènes de torture sont juste hyper dures psychologiquement, tellement stressantes et poignantes qu'on ressent le mal physiquement. Et, en grand masochiste reconnu que je suis, j'ai complètement adoré ça. Le plaisir dans la douleur. Une phrase qui résume à la perfection tout le livre.
Comme dit précédemment, tout est vraiment intense dans ce roman. Et en plus de vivre une foultitude de sensations destructrices, Kaleb va devoir apprendre à contrôler son don et à canaliser ses désirs bestiaux. Étrangement, même si ce personnage est le diable en personne, c'est un protagoniste que j'ai appris à aimer. Même si c'est un véritablement monstre, il ressent énormément d'émotions paradoxales en lui durant une bonne partie du livre. Regrets, désolation, amour, joie... On traverse réellement toute une palette forte de sentiments brutaux et tous plus humains les uns que les autres.
Le gros plus de Kaleb dépend aussi des faits réels qui y sont rapportés. Et là... Ô God quoi. J'en suis encore tout retourné ! Myra Eljundir a su détourner avec brio la Peste du XVIIème siècle, ou encore l'explosion du volcan islandais Eyjafjöll. Rien qu'avec ça, j'étais déjà sous le charme. Mais avec tous les autres éléments qui sont entrés en jeu, je n'ai pas seulement été captivé par ce livre. Non, c'était bien plus que ça... Kaleb était devenu une véritable obsession. Un pur bonheur malsain. C'est terriblement excitant de découvrir les émotions des "mauvais" protagonistes. Personnellement, j'ai plus que craqué pour cette idée et pour toutes les sensations addictives qui en découlent.
Pour celles et ceux qui se posent la question, oui, il y a bien une histoire d'amour. Ok, elle est complètement déroutante et diamétralement opposée de toutes celles auxquelles nous sommes habitués, mais elle est bien là. D'ailleurs, c'est cette différence avec les autres qui m'a perturbé et irrémédiablement attiré. L'amour qui rend fou. Qui consume. Qui blesse. Qui tue. Je pense que vous avez commencé à le comprendre : j'adore tout ce qui lie des choses impossibles à unir en apparence. L'amour et la mort. La plaisir et la douleur. Et Kaleb regorge d'oppositions comme celles-ci. De quoi me rendre complètement dingue.
L'intrigue du roman est juste... Indescriptible. Myra Eljundir nous a brodé une histoire extraordinaire. Je n'ai vu AUCUN rebondissement venir. A chaque fois que j'ai essayé de trouver une réponse avant Kaleb, je me trompais, et pas qu'un peu. J'ai souvent dû poser mon livre quelques minutes pour reprendre mes esprits, souffler et me dire "oh chiasse !". Oui oui, j'étais obligé de jurer tant les surprises sont immenses et les révélations imprévisibles et inouïes. Tout dans cet ouvrage est renversant. Incroyable. Inhabituel. Frappant. Unique.
On pénètre véritablement au coeur d'un tourbillon de sensations. Jusqu'à la fin du livre, nous sommes bousculés, poussés en dehors de notre zone de confort, ce qui est juste ensorcelant. Dans les dernières pages, tout s'accélère. Tout devient encore plus saisissant, plus haletant. Chaque ligne nous coupe le souffle et nous déchire le coeur. J'ai refermé le roman avec tout un tas d'émotions encore brûlantes en moi : horreur, passion, choc, surprise, torpeur... Un cocktail mystérieux qui m'a laissé un étrange goût dans la bouche. Mais je sais une chose : j'en veux encore.
En résumé, je ne peux pas vous conseiller ce livre. Ô ça non. Je vais vous forcer à vous le procurer. Kaleb est un ouvrage rare et puissant. Les personnages sont juste extraordinaires, l'intrigue est diaboliquement séduisante, et tout n'est qu'euphories violentes. J'ai adoré ce livre. Attendre la suite s'avère déjà atroce. Je suis comme en manque. A travers ses mots, Myra Eljundir a su toucher mon âme et mes émotions. A me rendre accro. Kaleb est une vraie drogue. C'est tellement mal d'éprouver tant de plaisir. C'est si bon d'être mauvais.

par Jordan
Angelfall, Tome 1 : Penryn et la fin du monde Angelfall, Tome 1 : Penryn et la fin du monde
Susan Ee   
Attention, ce livre prendra sans doute une place dans votre coeur aux côtés de vos favoris !
Pour ma part cela faisait bien longtemps que je n'avais été aussi envoûtée à la lecture d'un livre, enchaînant la turbo-lecture et me lamentant de ne pouvoir lire la suite dans la foulée.

Les ingrédients de départ vous rappelleront certainement bon nombre de vos lectures : un monde post-apocalyptique, une jeune fille responsable, une mère "incapable", une petite sœur fragile, handicapée, une rencontre improbable avec un être masculin dangereux...

Et pourtant il n'y a rien de cliché dans le développement de cette histoire. Susan Ee, avec un talent incroyable, a su rendre touchants et crédibles ses personnages, saupoudrant le tout d'une touche d'humour bienvenue dans cette aventure pleine d'action dramatique, et de surprises à la fois horribles et réjouissantes.

Le contexte est classique mais assez étonnant : l'apocalypse est venue, avec son lot de cataclysmes et d'anges vengeurs. Ces derniers terrorisent la population survivante, alors que le monde sombre dans le chaos. Les anges sont beaux mais effrayants et chacun craint de les croiser.

Penryn fera bien entendu connaissance d'un de ces anges pour une aventure mouvementée, teintée de romance très débutante et très émouvante, alors qu'elle part à la recherche de sa petite sœur disparue. Ce moteur classique est ici pleinement justifié par le déroulement de l'histoire, tout comme l'évolution des sentiments des deux personnes.

L'ambiance est très réussie, très évocatrice, avec un traitement sans longueurs et sans stéréotypes (je me répète mais arriver à faire du neuf avec du vieux, c'est admirable !).

J'ai particulièrement apprécié comment était justifié le profil psychologique de l'héroïne, ainsi que ses aptitudes physiques inhabituelles. Sa personnalité a été façonnée par celle de sa mère, une mère aimante mais aussi... dangereuse.
Cet abord intelligent et subtil est rare en littérature young adult, où les clichés sont souvent brassés sans complexes (et à mon âge, hélas, cela m'empêche souvent d'apprécier pleinement ma lecture).

Le déroulement de l'intrigue est très riche, nous permettant de découvrir plusieurs aspects des nouvelles organisations sociales (résistance et collaboration pour simplifier) tandis qu'une sinistre opération mystérieuse se dévoile peu à peu en arrière plan...

Le rythme est très soutenu, laissant pourtant la part belle à la psychologie. Plusieurs registres sont utilisés (fantastique, thriller, romance, road-movie) pour un style mi romantique, mi pragmatique, mâtiné d'horreur. Ce mélange étonnant est très réussi.

L'évolution finale du récit a de quoi surprendre, l'auteur sait mélanger les genres avec brio, n'hésitant pas à travailler sur plusieurs registres.
Ce livre se clôture ainsi sur un point d'orgue, promettant une suite qui s'annonce passionnante.

Ce roman américain est initialement un livre auto-édité, qui a été accueilli avec enthousiaste par les lecteurs, et dont les droits ont été rachetés au cinéma, ce qui peut nous faire espérer une traduction très très vite !


par milabette
Dix petits nègres Dix petits nègres
Agatha Christie   
Je me rappelle la lecture de ce livre, avec un sourire au lèvre.
Pourquoi, pour cette intrigue tordue sortit de la tête d'Agatha.

Un thriller où les gens meurent les uns après les autres, en se suspectant les uns les autres, et en plus ne pouvant s'enfuir de cet endroit, y a rien de plus mortel !!

Comptons jusqu'à 10 !

par Nicolas
Guerre et Paix Guerre et Paix
Léon Tolstoï   
Guerre et Paix est, plus qu'un roman, une description puissante et profonde d'une société, d'une époque, d'une poignée de personnages qui s'inscrivent dans l'histoire sanglante de la Russie du XIXème siècle. Entre les pages de ce roman s'entremêlent la vie, la mort, qui se confondent et s'entrelacent, le parcours inextricablement croisé de Sonia, Pierre Bézoukhov, André Bolkonsky, Nicolas Rostov... Portés ou entraînés par l'histoire, par la vie, par quelque chose de sublime ou de terrible, ils sont odieux, vils, superbes, héroïques, doux, bons, haineux, fanatiques, toujours humains. Peut-être difficile à attaquer, mais un régal !!!

par Seccotine
Alex Cross, Tome 2 : Et tombent les filles Alex Cross, Tome 2 : Et tombent les filles
James Patterson   
un bon livre, j'ai beaucoup aimé retrouver le Dc Cross et ses amis... par contre comme j'ai vu le film... qui porte le nom du livre 1 de la série "le masque de l'araignée" ... allé comprendre... je me suis retrouvée en terrain connue, et malheureusement je n'ai pas réussi à me décrocher du film, ce qui fait que je n'ai pas spécialement aimé lire le livre. Bref j'aurais du me renseigner avant... En tous cas un bon thriller pour tout les amateurs du genre. Je vais lire le tome 3, en vérifiant que je n'ai pas vu le film...(si il y en as unlol).

par bamby114
  • aller en page :
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4