Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de dofm76 : Liste d'argent

retour à l'index de la bibliothèque
Hunger Games, Tome 2 : L'Embrasement Hunger Games, Tome 2 : L'Embrasement
Suzanne Collins   
Je n'aurais jamais cru que ce deuxième tome serait tout aussi excellent que le premier... pourtant c'est le cas! Je l'ai littéralement dévoré en quelques heures seulement tellement il est bon! Katniss est toujours fidèle à elle même, les Hungers Games sont toujours aussi excitants et Peeta et Gale sont toujours aussi amoureux et incroyables.. ce qui ne fait que mêler Katniss encore plus! Lisez vraiment cette suite si vous avez aimé le premier roman, car vous ne serez nullement déçus. Vivement la suite! Bonne lecture! ;)

par Pamie
Hunger Games, Tome 3 : La Révolte Hunger Games, Tome 3 : La Révolte
Suzanne Collins   
La saga Hunger Games se termine vraiment en beauté avec ce livre. Suzanne Collins sait une fois de plus nous tenir en haleine jusqu'à la fin du livre si bien que comme pour les deux tomes précédents il est quasiment impossible de reposer le livre jusqu'à la toute fin. Comme les précédents tomes, celui-ci est très sombre et apporte son lot de larmes aux moments parfois extrêmement difficiles. [spoiler]Larmes notamment aux retrouvailles de Katniss et Peeta qui nous font passer de la joie à l'horreur en quelques lignes. Certaines morts sont très difficile à digérer, notamment celle de Finnick qu'on ne comprend pas vraiment (ça m'a un peu fait pensé à la mort de Lupin dans le dernier tome d'Harry Potter). Finnick vient de se marier, même s'il ne le sait pas encore il va être papa, mais il meurt lors de l'assaut mené pour prendre le Capitole. Prim perd également la vie lors de cet assaut, et sa mort est d'autant plus dure puisque Katniss ne s'est retrouvé dans les jeux que dans le but de la protéger. Cela peut paraitre injuste, et ça l'est, mais ils sont en guerre. Dans une guerre ce ne sont pas que les méchants qui meurent et les gentils qui s'en sortent, il y a des pertes tragiques des deux côtés et c'est bien une des choses que Collins essaie de faire comprendre à ces lecteurs. Alors quand je lis que certains sont révoltés que des personnages meurent, je me dis qu'ils n'ont vraiment rien comprit à ce livre et aux précédents. Il y a d'énormes pertes dans chaque livre (24 tributs et 23 qui décèdent à chaque jeux, sauf dans le premier où "que" 22 perdent leur vie) et c'est en ça que réside toute la tragédie et la morale du livre. Quant à toute l'affaire Katniss/Gale/Peeta, je m'attendais à ce qu'elle choisisse Peeta. C'était assez évident et en lisant bien le tome 2 on savait déjà qu'elle finirait par s'en rendre compte elle aussi.[/spoiler]

par Althea
Les Chroniques de Spiderwick, Tome 1 : Le livre magique Les Chroniques de Spiderwick, Tome 1 : Le livre magique
Holly Black    Tony DiTerlizzi   
J'ai lus ce livre il y a longtemps, mais j'ai vraiment aimé ce côté fantastique.

par x-Key
L'Épreuve, Tome 1 : Le Labyrinthe L'Épreuve, Tome 1 : Le Labyrinthe
James Dashner   
http://wandering-world.skyrock.com/3126268951-L-epreuve-Tome-1-Le-Labyrinthe.html

Oh god. Ce livre, c'est une bombe ! On a le cœur qui explose, le souffle qui se brise, les mains qui tremblent et le veines gorgées d'adrénaline à chaque chapitre. Purée, quel roman !!! Je ne me suis pas ennuyé une minute ! Mais, genre, vraiment. Pas une seule seconde je n'ai pensé à lâcher L'épreuve. Je peux vous assurez que lire 400 pages en à peine trois jours et en pleine période de cours, c'est vraiment un exploit ! Mais ce fût tellement tellement tellement facile grâce à ce roman... Une fois qu'on commence à lire une page, impossible de s'arrêter. Les lignes défilent pratiquement d'elles-mêmes. On se laisse piéger par le Labyrinthe aussi facilement et docilement que les Blocards, et c'est une expérience tout aussi troublante qu'exaltante.
L'épreuve est définitivement un livre d'action. Seigneur, un nombre incalculable de rebondissements vous attendent ! L'intrigue est juste palpitante ! James Dashner sait réellement comment nous tenir en haleine d'un bout à l'autre de son histoire. C'est tellement impressionnant ! Aucune seconde de répit ne nous est accordée, c'est aussi simple que ça. Chaque chapitre possède son lot de surprises et de retournements de situation. C'en était presque jouissif ! En tournant la page suivante, on sait pertinemment que quelque chose va nous achever, et c'est formidable. On ne se repose pas une seule minute. On reste aux aguets, toujours prêts à affronter la prochaines épreuve... Et BAM, un chose énorme à laquelle on ne s'attendait absolument pas pointe le bout de son nez. Ouaw. Juste ouaw. J'ai été sidéré énormément de fois. L'auteur a doté son récit de milliards coups de théâtre tout en parvenant à mettre en place une intrigue cousue à la perfection. Dans les dernières pages, tout s'imbrique parfaitement. Et c'est un schéma bouleversant auquel nous faisons face ! Ouaw ! Surtout que monsieur Dashner maîtrise aussi l'art de nous donner envie d'avancer dans son récit. En effet, il pose des milliers de questions et n'en distillent les réponses que très lentement ! Un peu plus de temps pour les recevoir, et cela aurait été ennuyant. Mais là, il ne dépasse pas cette limite dangereuse. Il gère tout brillamment. Une plume vive et efficace, qu'il me tarde de retrouver !
Bien évidemment, l'action ne voit pas le jour toute seule... Nous rencontrons, ici, Thomas, un jeune homme envoyé dans un lieu étrange : le Labyrinthe. Dès le départ, j'ai bien senti que l'histoire allait me plaire. Une ambiance oppressante, des créatures étranges, des dizaines d'adolescents déboussolés et des morts à répétition... Une explosion de suspense et de mystère assez rare dans mes lectures. Si l'intrigue m'a énormément plu, je dois bien reconnaître que j'ai eu beaucoup de mal à m'attacher à Thomas, ou à tous les autres protagonistes. En effet, on reste beaucoup trop en surface avec eux, alors que tout le reste est ultra intense. Du coup, le roman ne sera pas un coup de cœur. Il m'a manqué cet attachement si important à mes yeux avec le héros de l'histoire. Si l'auteur a réussi à me renverser avec ses rebondissements, ça n'a pas été le cas avec ses personnages... Dommage.
Heureusement, très rapidement, la situation au sein du Labyrinthe va se compliquer. Une fille va y faire son entrée... et va modifier toutes les convictions des jeunes hommes qui y habitent. Car cette fille, Teresa, est la seule et unique personne de sexe féminin qui a pu accéder au Labyrinthe en deux ans. Et, aux yeux des Blocards ( les personnes vivants dans le Labyrinthe ), c'est un très mauvais présage. Hiiiiiiiiii, je ressens encore toute l'excitation qui m'a traversé en découvrant les nombreuses énigmes qui tournent autour de Teresa mais également de Thomas. On comprend très vite qu'ils sont liés, et qu'un destin inattendu leur est réservé. Démarre alors une folle bataille pour l'espoir, l'amour, l'amitié et la survie.
En parlant d'amour, je me dois de vous avertir que celle contenue dans ce roman est vraiment, vraiment, très légère. Il n'y en a pas vraiment, pour tout vous dire. On pourrait croire que c'est fait très embêtant, mais pas du tout ! Il y a tellement d'autres choses sur lesquelles se focaliser qu'on ne remarque même pas le manque de romance et sentiments amoureux. Et pour que cet aspect ne me manque pas, c'est vraiment que les autres éléments du livre sont décrits merveilleusement bien !
On dévore le roman avec une frénésie difficilement contrôlable. Une fois parvenus aux dernières 100 pages, impossible de refermer le livre avant d'en connaître la fin. La fin... Haaaaa, quelle conclusion explosive !!! Venant de James Dashner, je n'en attendais pas moins. Il répond à toutes nos interrogations et laisse à la fois beaucoup d'énigmes en suspens. Pile assez pour nous donner envie de sauter sur le tome deux, en fait. Les derniers chapitres sont dévastateurs, et ils nous ramènent, comme beaucoup de romans en ce moment, au cœur du genre dystopique. Un peu comme pour Divergent Tome 2 ou The Other Life, on comprend que tout ce qui s'est déroulé ici n'est qu'une infime pièce du puzzle, et j'ai trouvé ça réellement super ! C'est bluffant !
En résumé, L'épreuve Tome 1 est un premier opus vraiment captivant. On plonge dans un univers ensorcelant et effrayant, qui nous prend aux tripes. On se laisse prendre au jeu avec une facilité déconcertante, et il est juste impossible de s'échapper du Labyrinthe avant d'en avoir trouvé la sortie, à savoir le dernier mot du récit. Je suis tellement impatient de lire la suite que je me tâte depuis des jours pour savoir si je ne vais pas la commander en anglais... Pour que j'en arrive à ce point-là, c'est vraiment qu'il s'est passé quelque chose ! Une lecture coup de poing, à la fois haletante et sensationnelle, qu'il ne faut absolument pas louper !

par Jordan
In the After, Tome 2 : In the End In the After, Tome 2 : In the End
Demitria Lunetta   

Mon avis sur…

L’histoire

Autant vous le dire tout de suite : « In the End » a été un vrai coup de cœur littéraire pour moi « Je l’ai adoré du début à la fin et les pages ont défilé toutes seules.
A nouveau, nous faisons face à trois parties dans ce livre, comme pour le premier. Mais contrairement à « In the After », « In the End » n’a pas de baisse de régime et je l’ai dévoré en quelques petites heures !
Nous nous retrouvons donc à Fort Black, un lieu sombre, déjanté et terrifiant. On a l’impression d’être revenu au temps des gladiateurs, tant la sauvagerie y est présente et le danger omniprésent. Pour survivre à Fort Black, il faut avoir soit des alliés puissants, soit une carrure de Rambo. Heureusement Amy peut compter sur les deux : le très beau Jack ainsi que ses talents de combattante.
Nous découvrons ainsi, en même temps qu’elle l’atmosphère noire de cette prison, ce que j’ai adoré. J’avais l’impression de retrouver l’ambiance apocalyptique de la première partie de « In the After », mais en encore plus ténébreuses car, outre les Floraes, le danger principal ici réside dans les hommes qui s’y trouvent, d’anciens criminels pour la plupart qui ont profité de l’arrivée d’Eux pour prendre un peu de pouvoir. L’expression « L’homme est un loup pour l’homme » prend ici tout son sens !
Les nouveaux personnages de ce tome sont encore une fois bien détaillés et accrocheurs ! Il y a une véritable profondeur en chacun, avec différents caractères et différentes forces. Ma préférence a été pour Jack, le jeune homme, ancien tatoueur devenu l’assistant du Doc, rempli de culpabilité pour la mort de sa jeune sœur. En plus d’être touchant, il était vraiment craquant !
De son côté, Amy a beaucoup changé. Elle demeure toujours aussi forte, bien qu’à présent on connaisse l’unique moyen de pression, son talon d’Achille : Baby. Dans le tome 1, j’avais l’impression que rien ne pouvait l’atteindre, pas même sa propre mort, et ici pourtant je l’ai trouvée plus bien sombre, allant jusqu’à s’interroger, au début du livre, sur la nécessité de demeurer en vie. Elle également terrifiée à l’idée de perdre Baby, le seul être pour lequel elle est prête à tout. Sa propre vie lui importe peu, tout comme celle des autres personnes qu’elle croisera sur son chemin, seule Baby compte.
L’action est constante dans ce deuxième tome, le danger omniprésent et la tension est à son maximum d’un bout à l’autre de « In the End ». Chaque partie a son lot de découvertes et de moments poignants et les pages se tournent d’elles-mêmes.
Enfin, ce tome finit en apothéose et conclut parfaitement cette duologie post-apocalyptique. Les révélations nous permettent de refermer ce livre sans avoir le sentiment que rester sur notre faim, même si on regrette évidemment de dire au revoir à Amy, Baby et tous les autres personnages. On a les réponses que l’on cherchait et ainsi, les aventures d’Amy pourraient parfaitement s’arrêter là. Mais j’espère malgré tout un autre livre lié à cette histoire, avec pourquoi une vision d’avant les Floraes, où l’on verrait leur émergence, et où on pourrait comprendre davantage comment Baby a survécu jusqu’à ce qu’elle tombe sur Amy dans le tome 1. Un « In the Beginning » serait parfait pour saisir toute la profondeur de cette histoire !
Quoi qu’il en soit, un très gros coup de cœur pour moi et je recommande ce second tome, comme le premier, à tout le monde ! J’espère que Lumen le publiera très bientôt en français, car il en vaut vraiment la peine !

L’écriture
Le style de Demitria Lunetta est toujours aussi fluide, envoûtant et agréable que le tome 1. La violence est omniprésente, l’atmosphère étouffantes et sombre. Grâce à sa plume, j’ai pu m’immerger parfaitement dans ce second livre. Demitria Lunetta sait dépeindre les noirceurs de l’être humain avec simplicité, tout comme elle parvient à donner de la lumière à son récit au beau milieu des ténèbres. L’amour est présent dans ce tome-ci, mais elle sait le faire apparaître avec lenteur, sans jamais tomber dans le mièvre, se contentant ainsi de montrer que même dans l'obscurité la plus terrifiante l'espoir demeure.

Symbolique
[spoiler]La colonie de Fort Black est à l’opposé de celle de New Hope, sur bien des points :
New Hope est un lieu lumineux et glacial, où une multitude de règles régissent la communauté, où les femmes sont des machines à enfanter tous les 3 ans au minimum, où la technologie est omniprésente, comme un bon en avant dans le futur, permettant de se prémunir contre les Floraes tout en approfondissant les recherches pour un vaccin. Pour survivre, il faut se reproduire, il faut travailler, et ceux qui ne se fonde pas dans la masse ou qui font trop de vagues sont internés ou bannis.
Avec Fort Black par contre, nous retombons dans l’époque des Gladiateurs, où la violence et le sang dirigent la cité. L’atmosphère est sombre et étouffante. On en sent presque la moiteur sur notre peau alors qu’on lit ce livre. Il n’y a pas de lois à Fort Black et lorsqu’un procès est fait, c’est une véritable parodie de justice, où la sentence est toujours la même : Forcer l’accusé à quitter la prison et envoyer sur lui des Floraes.
Fort Black est un univers d’hommes, où rares sont les femmes qui y vivent. D’ailleurs, les seules qui peuvent y demeurer sont celles qui ont été choisie par un homme qui la protège. Elles font tatouer le prénom de celui qui les détient sur leur peau (comme un fermier va tatouer sa vache) et elles lui appartiennent alors. On leur enlève leur qualité humaine et elles ne sont plus vues que comme des objets dont les hommes peuvent disposer à leur guise.
Pourtant, ce qui m’a frappé dans ce livre, c’est à quel point les femmes (en solitaire ou uniques) sont fortes. Elles survivent, elles se battent, elles défient les hommes et les principaux personnages forts de ce second tome, en dehors de sexy Jack, sont des femmes. J’ai trouvé cette contradiction particulièrement intéressante, et cela donnait une lueur d’espoir au milieu des ténèbres.
Ainsi, New Hope et Fort Black sont en totale opposition sur bien des domaines, mais on découvre au fil de l’histoire que ces deux colonies sont reliées, que des secrets les lies et que l’une ne peut pas exister sans l’autre.
Avec elles, on se rend compte de jusqu’où l’Humain est prêt à aller pour survivre. Que cela soit dans l’obscurité ou dans la lumière, dans le Moyen-Âge ou dans le futur, la violence de l’Homme est partout. En cela, j’ai trouvé que Demitria Lunetta avait dépeint avec ces deux livres une vraie critique de la société, et qu’elle avait parfaitement réussi à représenter ses côtés les plus sombres.
[/spoiler]

En bref
Un univers sombre et terrifiant, une action omniprésente, une additivité à toute épreuve et une plume fluide et directe font de ce second tome un véritable coup de cœur littéraire !
Terminus Elicius Terminus Elicius
Karine Giebel   
Premier roman de Karine Giebel, pas mal du tout, pas le meilleur, parce que je ne le trouve pas très original, avec la correspondance entre l'héroïne et l'assassin, mais c'est bien écrit et le système est au rendez-vous.

Dans la dernière édition, une nouvelle est ajoutée. Elle est très bien glaçante mais très touchante et émouvante.

par kisa
La 5ᵉ Vague, Tome 1 La 5ᵉ Vague, Tome 1
Rick Yancey   
http://wandering-world.skyrock.com/3160457430-La-5e-Vague-Tome-1-La-5e-Vague.html

Véritable coup de cœur et coup au cœur, LA 5e VAGUE est une lecture qui vous marque et qui vous blesse. Qui laisse des bleus et des blessures sur votre peau. Qui vous laisse un drôle de goût dans la bouche et qui vous transperce. Ce roman mérite amplement tout le succès qui lui est annoncé, et toutes les excellentes critiques qu'il a reçu. Il y a tellement de perfection dans ce récit. Les héros m'ont bouleversé, leur histoire de survie m'a ému au possible, les mots - fragiles, coupants, grisants et poignants - de l'auteur m'ont renversé. Tout, absolument tout, dans ce livre, est maîtrisé. Tout est mis en place pour nous fracasser, pour nous dévorer, pour faire exploser la moindre de nos particules parmi les milliards de milliards que nous possédons. LA 5e VAGUE est un roman destructeur, perdu entre survie et courage, entre lumière et ténèbres, entre espoir et abandon, qui pulvérise nos convictions et nos émotions.
Voyez-vous, je vais avoir un mal fou à retranscrire mon avis sur cette lecture palpitante. Il y a tant de choses à dire, tant de choses à découvrir, tant de choses à vivre. LA 5e VAGUE nous plonge au cœur d'un monde dévasté suite à l'Arrivée des Autres, des extraterrestres qui observent l'Humanité depuis des milliers d'années et qui veulent infester la Terre. L'histoire aurait pu rester banale et nous livrer tout simplement la réaction de chaque personne face à ce désastre, sauf que ce n'est pas absolument pas le cas, et ce grâce aux héros fascinants que nous rencontrons. Tout d'abord, il y a Cassie - Cassiopée -, son frère, Sammy, et leur père. Dès les premières pages, je me suis lié d'une manière indescriptible à l'héroïne. A la fois courageuse, déterminée, forte, pragmatique et époustouflante, elle mène le récit d'une voix brillante et exceptionnelle. La moindre de ses pensées m'a plu, la moindre de ses émotions m'a coupé le souffle, le moindre de ses choix m'a subjugué. Le truc, c'est qu'elle paraît réelle au possible, avec son humanité presque palpable. Cassie est là. Elle existe. Elle est avec nous et nous livre son histoire. C'était tout simplement dingue. J'avais réellement l'impression qu'elle me parlait, et non pas que je lisais des mots sur une page blanche. Surtout qu'en plus de cela, Cassie est drôle. Très, très drôle. Il m'en faut déjà beaucoup pour rire en lisant un roman, mais alors éclater de rire tout en dévorant une histoire de fin du monde, ça relève du miracle. Cassie m'a fait pleurer, m'a fait frissonner, m'a fait réfléchir et m'a complètement fait craquer. C'est fou ♥ Ajoutez à cela la relation époustouflante qu'elle entretient avec sa famille, et c'est la cerise sur le gâteau. J'ai été totalement dévasté par le lien qui unit Sammy et Cassie. Purée !!! L'amour fraternel qui les relie m'a touché au possible. Ce désir qu'il possède l'un et l'autre de se rassurer, de se protéger, de se dire que tout va bien aller est tellement poignant, tellement douloureux, tellement bouleversant ♥
Et puis d'un autre côté, nous avons Ben et Ringer, ainsi que d'autres enfants qui doivent eux aussi affronter le chaos omniprésent. Leur histoire, comme celle de Sammy et de Cassie, m'a totalement brisé. La folie, la mort, les prises de conscience destructrices et les décisions cornéliennes sont monnaie courante à leurs côtés. Exactement comme pour Cassie et son frère, l'auteur met tout en place pour que nous nous liions avec force et intensité à ces personnages. Eux aussi, ils étaient avec moi. En face de moi, à me chuchoter leurs peurs, leurs échecs, leurs vies d'Avant et leurs désirs. C'est un truc de fou. Vraiment. J'ai également pleuré à cause de Ringer et Ben, à cause de leur histoire si émouvante et bouleversante. A cause de leurs échecs, de leurs espoirs perdus, et de leurs nouvelles tentatives pour survivre.
Le truc, c'est que Rick Yancey nous offre un récit PARFAIT à tous les niveaux. Déjà, les personnages ne possèdent aucun défaut. Mais en plus, il les dote d'une psychologie maîtrisée à merveille. Tout ce qu'ils vont traverser va les pousser dans leurs ultimes retranchements. A qui vont-ils pouvoir faire confiance ? Peuvent-ils accepter la main qui se tend devant eux ? Et s'il n'y avait plus aucune chance de sauver l'humanité ? Ne devraient-ils pas plutôt tout abandonner ? Autant de questions qui les accablent et les hantent. J'ai complètement craqué pour cet aspect du roman. Nous assistons avec peine et chagrin à la descente aux enfers de chacun de ces héros en or. Et ça fait mal. Physiquement mal. Cassie, Sammy, Ringer et Ben nous paraissent tellement réels que chaque épreuve qui se dresse sur leur chemin est une épreuve à laquelle nous sommes - nous, lecteurs - confrontés également. On souffre avec eux, on baisse les bras avec eux, on se relève avec eux.
Je crois que cette impression de réalité qui perdure tout au long de l'histoire provient de la plume de Rick Yancey. Cet auteur possède le don de rendre chacune de ses descriptions ultra fluide, ultra visuelle, ultra réaliste. On y est, tout simplement. Il maîtrise son écriture à la perfection. Surtout qu'en plus de ces passages juste extraordinaires, il confère à son roman des "phrases coup de poing". Vous savez, le genre de phrases qui sort d'on ne sait pas où et qui vous pousse à poser le roman pendant cinq minutes avant de le reprendre. Avec Rick Yancey, les mots deviennent aussi coupants qu'un couteau, aussi mortels qu'une arme à feu, aussi brûlants que des sentiments naissants et aussi envoûtants qu'un nouvel espoir. L'auteur parvient en plus à offrir à son récit des éclats de lumière, alors que tout semble définitivement perdu. Et ça, c'est tout simplement magique ♥ J'ai adoré le fait que tout ne soit peut-être pas désespéré. Il reste peut-être des survivants ailleurs. Ou peut-être pas. Peut-être que le monde est complètement foutu et que nos héros sont les derniers survivants. Autant de réflexions qui nous gardent en haleine et impatients de lire la suite.
C'est d'ailleurs grâce à cela et aux excellents rebondissements que j'ai avalé les 600 pages de LA 5e VAGUE en deux jours. Les rebondissements... Halalala ♥ Il n'y jamais de temps morts, de silences, de moments pendant lesquels nous pouvons reprendre notre souffle. Ça n'a jamais été si bon de suffoquer. Ça n'a jamais été si bon de se ronger les ongles jusqu'au sang. Ça n'a jamais été si bon d'imploser et de perdre la notion du temps. Rick Yancey nous offre révélations sur révélations, bouleversements énormes sur bouleversements énormes, retournements de situations destructeurs sur retournements de situations desctructeurs. Tout est parfait. Tout est cohérent. Tout est logique. Toutes nos questions trouvent leurs réponses. Et j'ai adoré ça.
Trop rapidement, nous touchons à la conclusion du livre. Enfin, seulement après vécus une véritable explosion de sensations contradictoires et d'émotions à la fois brûlantes et annihilantes. La dernière partie du roman s'avale d'une seule traite tant les surprises s'enchaînent. La fin en elle-même me plaît beaucoup, puisque ce n'est pas un cliffhanger aussi terrible que celui auquel je m'attendais. L'auteur maîtrise réellement son histoire d'un bout à l'autre de celle-ci. Les grandes interrogations trouvent leurs réponses, et, en même temps, quelques pistes - excellentes - pour le tome 2 voient le jour. Tout est parfait. La dernière page est déchirante, pleine de promesses, d'espoirs perdus, d'instants volés, de regrets et de lumière. Même avec plus de 600 pages, j'en redemande. Jamais je ne pourrai attendre une année entière avant de lire la suite !!!
En conclusion, LA 5e VAGUE est un roman sur lequel il faudra vous jeter dès que vous l'apercevrez en librairie. C'est une lecture fracassante, enivrante, qui nous met le cœur en miettes. Les personnages sont parfaits, l'intrigue est parfaite, l'écriture de l'auteur est parfaite, l'ambiance est parfaite, la conclusion est parfaite. Tout m'a conquis. Tout, vraiment, vraiment, vraiment tout. La Collection R nous offre, une nouvelle fois, une lecture hors-normes et exceptionnelle. LA 5e VAGUE est un énorme coup de cœur, une véritable bombe qui nous crible d'éclats d'horreur et de tristesse, de désirs et d'espoirs, de perfection et de leçons de survie, à ne manquer sous aucun prétexte.

par Jordan
Gone, Tome 1 : Gone Gone, Tome 1 : Gone
Michael Grant   
Un premier tome à l'écriture fluide, facile à lire. L'histoire est originale, dans le sens où elle raconte un peu le rêve de chaque enfant : un monde sans adulte. Mais contrairement à Peter Pan, elle montre aussi l'envers du décor, la réalité de la chose : les problèmes de survie, de tensions entre groupes, etc.

par Selenna
Bilbo le Hobbit Bilbo le Hobbit
John Ronald Reuel Tolkien   
Je ne sais plus combien de fois j'ai lu ce livre, plus de 10 fois.
En attendant je le conseille fortement, notamment aux personnes qui désirent se lancer dans la lecture du Seigneur des anneaux. Pour moi il est indispensable de lire le Hobbit avant, vu que c'est l'histoire de la première rencontre de Bilbo avec Gandalf, Gollum, les Elfes, les Nains, des objets comme l'anneau mais aussi l'origine de Dard, de la cotte de Mithril de Bilbo (devenu Bilbon dans la traduction du seigneur des anneaux).
C'est le début de l'oeuvre Maîtresse de la Fantasy, inégalée à ce jour! C'est le premier pas à faire dans la Terre du milieu, surtout pour une partie du lectorat d'aujourd'hui qui a souvent des difficultés avec les descriptions et la narration du Seigneur, en lisant le Hobbit , le reste passera tout seul...
La Septième Vague La Septième Vague
Daniel Glattauer   
ANALOGIE DE LA SEPTIEME VAGUE

Une fois de plus, ce fût des échanges de mails éreintants, épuisants, usants et tellement justes ! En tant que lectrice, je n'ai eu aucun choix, ce livre m'a embarquée tout comme son prédécesseur avant lui.
Leo et Emmi s'investissent entièrement dans cette relation épistolaire, tant et si bien qu'ils y laissent quelques plumes.
C'est leur âme qu'ils déversent sur le clavier, se mettant à nu dans toute leur imperfection et leur intensité, mais sans réussir à l'appliquer dans la vrai vie.
La puissance des illusions, surtout la puissance des mots...mais des mots habités, pas vides de sens; oui, les mots nourrissent, exaltent, tout comme ils meurtrissent, aussi surement qu'une blessure physique.
J'ai savouré chaque passage de ce livre, une magnifique histoire !
J'ai lu chaque tome en une soirée et j'ai passé deux soirs très agréables en compagnie d'Emma et Leo.
Ne laissez pas passer la septième vague...


par ccmars
  • aller en page :
  • 1
  • 2