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Bibliothèque de doranis : Mes envies

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Cœurs brisés, têtes coupées Cœurs brisés, têtes coupées
Robyn Schneider   
Coeurs brisés, têtes coupées est une bonne découverte. Je termine tout juste ma lecture et je suis encore troublée par ce roman. Et surtout par la fin, pour le moins inattendue.

Déjà, nous suivons Ezra. Le point de vue d'un garçon, change énormément, surtout lorsque l'on est habitué comme moi à un peu de vue féminin. On découvre donc Ezra qui suite à un accident de voiture voit sa vie totalement changé. Il passe du garçon populaire à celui avec qui l'on ne parle plus. On est très vite mis dans l'histoire, puisque l'année scolaire reprend et qu'il doit faire face à tous ces anciens amis qui subitement ne s'intéressaient plus à lui. Et puis il y a Toby. Son ami d'enfance, avec qui ils s'étaient perdu de vue suite à une tragédie personnelle comme il aime le dire.

Très vite, donc, nous faisons la connaissance de la nouvelle. Cassidy. Son personnage m'a intrigué. A la fois sur d'elle même et en même temps sensible et fragile. Ils se sont vite tournés autour. Entre réplique comique et pics on est servis. Ils apprennent à se découvrir mais on sait qu'elle cache quelque chose. De son côté Ezra, est partagé entre ses anciens amis, qui s'intéressent à lui "par moment" et ses nouveaux amis (Toby et Cassidy inclus) ou il peut être lui même.

Alors qu'ils commencent seulement à être ensemble. Le destin frappe à nouveau. [spoiler]Cassidy le rejette, et j'avoue que si le passage avait été un peu plus détaillé ou ne serai-ce que plus long, j'aurai eu les larmes aux yeux !
Tout comme nous, Ezra ne comprend pas ce qu'il lui prend. Quelque part, je me suis doutée qu'il allait la croiser chez le psy... sans savoir pourquoi.[/spoiler]
Il se renferme sur lui même allant de nouveau avec son ancienne bande sans savoir vraiment pourquoi.
Et là, je peux vous dire, grosse révélation !!! On ne s'attend pas du tout à cela ! [spoiler]ils arrivent enfin à se parler, et Cassidy lui parle de la mort de son frère... qui st étroitement liée avec son accident de voiture... la chauffeur partit en fuite ce soir là, était le frère de Cassidy, qui après le choc a fait une crise cardiaque...[/spoiler] D'un coup, on comprend donc toutes les réactions qu'elle a pu avoir [spoiler]lorsqu'il lui a parlé de l'accident juste avant le bal... son éloignement... Et dire qu'il aura fallut l'attaque de son chien par un coyote pour qu'il sache enfin tout....[/spoiler]
La fin quant à elle m'a laissé une impression bizarre. [spoiler]Il faut dire, qu'elle lui dit qu'ils ne seront jamais plus ensemble et ils partent chacun de leur côté... drôle de tournure.. enfin, pas si on prend en compte le fait qu'il apprend à vivre avec ce qu'il s'est passé. Mais j'attendais un petit Happy End... [/spoiler]

Pour conclure je dirais que c'était une bonne lecture. Pas un coup de coeur, mais elle vaut quand même le coup d'être lu avec de très beaux moments, des passages bourrés d'humour, bref, à lire !

par Carole94P
Just Do It ! Just Do It !
Nana Shiiba   
Histoire assez reussis mais ce n'est pas une de mes favoris, si les dessins sont bien fait

par Ange18
Le faire ou mourir Le faire ou mourir
Claire-Lise Marguier   
Je suis tombée par hasard sur ce livre et le résumé m'a tout de suite attirée. Bien que je ne sois pas particulièrement adepte des histoires de gothique ou de scarification ce lire à su me captiver par sa profondeur et l'émotion qu'il dégage.

Très court, il se lit vite et très bien. Pour son premier livre, l'auteur à fait très fort. L'histoire est racontée par Dam, un adolescent de seize ans, mal dans sa peau, d'où le style d'écriture très particulier. En effet, le texte est "raconté" par le narrateur. On à l'impression que Dam parle à quelqu'un, qu'il lui raconte l'histoire, d'où l'absence de ponctuation et de la typographie qui indique un dialogue, car il n'y en a pas à proprement parlé.
Si c'est déstabilistant au départ, on finit par s'y habituer et cela ne dérange aucunement dans la lecture.

Ce qui m'a le plus touché dans ce livre, c'est la manière dont Dam décrit ses sentiments et ce qu'il ressent. Ignoré et incomprit par sa famille, il nous fait par de sa sollitude, de son mal-être et de sa souffrance d'une façon incroyable. De part la justesse et la simplicité de ses mots, il nous fait ressentir ses émotions comme si nous étions à sa place.
C'est poignant et parfois douloureux. Dam ne retient pas ses mots et son langue parfois cru ne fait qu'accentuer son désir de prouver qu'il existe et qu'il vaut autant que les autres.
On arrive à s'imaginer à sa place lorsqu'il doit supporter les remarques de son père, un être haïssable, bourré de préjugés, intolérent et étroit d'esprit. Sans parler de sa peste de soeur et de sa mère absente et effacée.

Cependant, je dois avouer que j'ai été très déconcertée par la fin du livre. En effet, l'auteur semble nous laisser le choix entre deux fins alternatives. Mais en réalité, il est difficile de savoir quels étaient ses desseins et s'il s'agit réellement d'une fin alternative ou d'une "projection" de ce qu'aurait pu être l'avenir de Dam. Il n'y a rien dans le texte qui nous laisse à penser à l'une ou l'autre des possibilités.
Du coup, pour ma part, je le vois plutôt comme la second solution et d'un point de vue personnel, j'aurai d'ailleurs plutôt tendance à choisir la seconde !

Ce livre est vraiment une très belle découverte et un coup de coeur, un des meilleurs livres que j'ai lu depuis longtemps !

par Fantasyae
Nishiki-kun no nasugamama Nishiki-kun no nasugamama
Yuki Shiraishi   
Ce shojo est vraiment mignon, le chara design est un pur plaisir pour les yeux et l'histoire d'un amour entre un serpent et une souris est juste trop marrante; que dire de plus ? OK, la romance de l'histoire peu paraître un peu clichée, la rendant presque du coup prévisible, déjà vu et presque ennuyante....Mais voilà, ce shojo tourne uniquement autour de nos deux protagonistes et non autours de possibles personnages secondaires qui pourraient susciter la jalousie de nos héros et d’apporter plus de péripéties, donc plus de tomes. L’essentiel tien en un tome et c'est parfait ! [spoiler]même si à certains moments, je doutais des sentiments de Chii, on a toujours l'impression qu'elle n'est pas sur de son amour... Je sais pas c'est peut être moi X)[/spoiler]

par grenalie
Black Bird, Tome 1 Black Bird, Tome 1
Kanoko Sakurakouji   
Je n'ai jamais pris le temps de lire cette série en scan, et je suis contente qu'elle debarque en France.
J'ai beaucoup aimé ce tome. Ce manga fait parti de mes coups de coeur, je le conseille, je n'ai pas été déçue.
Ce qui est bien dans ce manga, c'est l'humour, j'ai pas mal ris en le lisant. (Tous les petits démons que Misao voit me font rire... bien que je n'aimerai pas être à sa place, ça doit être assez flippant).
Sinon niveau graphismes, j'aimais moyennement, surtout pas les yeux de Misao, mais au bout de quelques pages je m'y suis habituée, et je les trouve plutôt beaux en fin de compte (surtout Kyo héhé).
La scène qui m'a fait me plier de rire est celle où Kyo la sauve (au tout début) et ensuite la... pelote... Je dois avouer que je ne m'attendais pas à ça et l'héroine non plus d'ailleurs...
Parfois Kyo est attendrissant... mais ses manières sont assez ... euh?... perverses ? -_-
Ca ne le rend que plus attendrissant et drôle !




Panic, le jeu de la peur Panic, le jeu de la peur
Lauren Oliver   
J'ai adoré la saga Delirium du même auteur, j'ai détesté Le dernier jour de ma vie toujours du même auteur. Du coup, pour rester objective, je voulais lire Panic pour ne pas rester sur une mauvaise impression ... peine perdue. On ne peut pas dire que je n'ai pas aimé, mais je pensais lire tout à fait autre chose. J'étais partie dans l'idée de vivre le jeu Panic, mais en fait, je n'ai pas eu cette impression.

On partage les sentiments amoureux de Heather et ceux de Dodge. J'ai eu la désagréable impression que c'était tous ces sentiments inavoués qui prenaient le dessus sur l'histoire. Hors moi, je voulais vivre pleinement le jeu Panic, je n'ai pas eu assez de sensations et d'émotions par rapport à ce jeu. A chaque épreuve on commence à ressentir les choses et puis pouf, les plaintes de Dodge ou de Heather remontent à la surface.

Hors ce jeu, s'il avait été mis plus en avant et plus en valeur aurait tout déchiré! Car ce jeu est cruel, fait en sorte que les jeunes n'ont plus de limites et sont prêts à tout, même à tuer.

Quelques incohérences aussi concernant Heather, sa petite soeur et sa mère m'ont fortement perturbée. Donc je vous invite à lire d'autres chroniques que la mienne pour avoir un avis plus objectif que le mien.

par cookies72
Susan Hopper, Tome 2 : Les Forces fantômes Susan Hopper, Tome 2 : Les Forces fantômes
Cendrine Wolf    Anne Plichota   
Ah je suis contente d'avoir enfin pu lire ce deuxième et dernier tome. Je trouve déjà super de ne pas avoir une histoire qui s'éternise sur je ne sais pas combien de tomes.

J'avais vraiment très hâte de lire ce tome et je suis pas du tout déçue! On s'attache de plus en plus aux personnages au fur et à mesure que l'histoire avance et on compatit vraiment. J'étais tellement heureuse pour susan [spoiler]non seulement pour être réellement adopter par les Hopper après tout ce qu'elle a vécu et malgré tout ce qu'elle a fait mais également pour son histoire avec Eliot.[/spoiler]
En ce qui concerne Eliot je me suis aussi beaucoup attaché à lui.

Globalement l'histoire est super intéressante. Ça fait du bien d'avoir un scénario qui s'inscrit dans un monde réel sans trop de créatures fantastiques ou magique même si les démons sont quand même présents, c'est agréable. L'histoire reste tout de même d'en genre un peu fantastique (enfin je crois ^^') c'est très plaisant.

L'écriture est fluide et le livre se lit vraiment facilement. En plus comme les chapitres sont petits ça nous donne encore plus envie de lire le suivant, en tout cas selon moi.
C'est un livre que je conseille vivement. Finalement je suis presque triste que ce soit déjà terminé, mais comme on dit , toutes les bonnes choses ont une fin.

Sentiment général: Génial!
Dis-moi si tu souris Dis-moi si tu souris
Eric Lindstrom   
Dis-moi si tu souris, de Eric Lindstrom




Eric Lindstrom n’a pas beaucoup de biographie sur la toile mais vous pouvez en trouver une en anglais sur :
http://booknode.com/auteur/eric-lindstrom. Bon mon anglais n’est pas non plus exceptionnel mais je vais essayer de remettre ici les éléments qui me paraissent essentiels pour cerner le personnage (si jamais je me suis trompée n’hésitez pas à me le dire, en commentaire ici-même ou sur ma page Facebook).
En décembre 2015, Eric Lindstrom écrit son premier roman « Not If I See You Firt » qui sera traduit aux éditions Nathan en juin 2016 sous le nom « Dis-moi si tu souris ». Un deuxième roman serait déjà en préparation : « A Tragic Kind of Wonderful ». Cependant Eric Lindstrom n’a pas toujours été dans l’univers si select des écrivains du 21ème siècle il appartenait auparavant au monde du jeux vidéo… Vous n’y croyez pas ? Et pourtant ! Il fut le co-écrivain de Tomb Raider Legend et il fut nommé au prix BAFTA en 2006 pour le meilleur scénario de jeux vidéo. Un peu plus tard, il fut aussi directeur artistique de Tomb Raider Underworld.
C’est bien après, en élevant ses enfants et en devenant enseignant, qu’il redécouvrit la littérature de jeunesse et commença à écrire pour elle. Espérons que ce ne soit que le début !

« Bon j’y vois rien, mais remettez-vous : je suis pareille que vous, juste plus intelligente. D’ailleurs j’ai établi Les Règles :
- Ne me touchez pas sans me prévenir ;
- Ne me traitez pas comme si j’étais idiote ;
- Ne me parlez pas super fort (je ne suis pas sourde) ;
- Et ne cherchez JAMAIS à me duper.
Depuis la trahison de Scott, mon meilleur pote et petit ami, j’en ai même rajouté une dernière. Alors, quand il débarque à nouveau dans ma vie, tout est chamboulé. Parce que la dernière règle est claire : il n’y a AUCUNE seconde chance. La trahison est impardonnable. »

Il y a des fois dans nos lectures, de petites découvertes. Du genre autres que des coups de coeur. Comment pourrait-on les appeler...les perles ? Oui ce devrait être quelque chose comme ça. De vraies petites perles.
Parker a tout d’une adolescente normale : elle va au collège où elle a un groupe de potes, certains qu’elle connaît depuis longtemps, elle a créé des petits rituels avec Sarah, sa meilleure amie, comme toutes les filles de son âge et elle fait du sport, elle court, pour fuir ou pour aller vers l’avant mais qu’importe ? Mais c’est aussi une jeune fille dont le père est mort, deux semaines avant son quinzième anniversaire, une fille qui inscrit des étoiles jaunes à chaque fois qu’elle reste un jour de plus sans pleurer, une fille qui finira à jamais sa vie dans le noir à cause d’un accident de voiture.

Une adolescente ambiguë, donc, mais pas fragile. Dès le résumé le ton est donné, Parker est aussi catégorique que cinglante, et ouvre un nouvel horizon sur le handicap visuel, présentant une héroïne sans complexe, à la voix mordante. Le récit à la première personne nous oblige d’autant plus à incarner ce personnage haut en couleur qui ne voit pourtant que du noir. Pas à pas, nous apprenons à aimer, accorder notre confiance, et à ne pas se montrer égocentrique, même lorsque cela nous apparaît comme étant normal et « juste ».

Main dans la main avec cette héroïne nous passons du rire aux larmes, du sentiment d’emprisonnement à celui de liberté, de l’espoir à la douleur, de la haine à l’amour… Sans jamais décrocher ! Et pourtant je ne suis pas une fervente admiratrice des romans que je nomme « réalistes » et donc ancrés dans le réel. Trop vu et revu, ils me semblent toujours trop fade ou trop descriptif. Mais celui-ci m’a touchée, émue, bouleversée.
Même s’ils comportent quelques défauts. Et oui… que voulez-vous...

Je félicite tout de même l’auteur d’avoir pris pour sujet cet handicap qui n’est pas facile à travailler, ni à rendre compte dans la réalité. Malgré cela, quelques éléments nous amènent facilement à nous mettre à sa place. En effet, elle compte. Tout le temps. Pour les non handicapés on appellerait ceci des TOC (Troubles Obsessionnels du Comportement), mais pour Parker c’est une manière bien singulière d’appréhender son environnement.
«  J’atteins la clôture du fond en cent quarante-deux pas, ma moyenne habituelle » page 9 de l’épreuve non corrigée.
Ainsi nous pouvons imaginer sans peine chaque pièce, chaque lieu à travers le point de vue de la narratrice et non celui des autres. Un autre moyen pour nous de percevoir notre environnement, même si bon, je ne me suis toujours pas mise à compter mes pas pour aller jusqu’à mon arrêt de bus !

L’auteur met en exergue un autre point de vue, toujours à travers le regard de Parker : celui des autres. Comment est-elle perçue ? Comment les autres la voient-ils ? Comme une menteuse ? Une dégénérée de la vie ? Ou plutôt comme une confidente ? À l’écoute ? Une plongée dans un quotidien pas facile facile. Heureusement, elle peut compter sur de nombreuses personnes pour l’aider à faire face : ses amis bien sûr, son ex, ses ennemis, et même son professeur de sport qui l’aperçoit un jour courir sur le stade, sans aide aucune. Difficile de se faire dispenser par la suite! On y apprend alors beaucoup de choses sur le regard, mais aussi sur le sport pour les paralympiques, et oui chaque livre est une source de savoir ! (Mise en application lors des JO).

Alors pourquoi est-il classé dans les petites perles et non dans les coups de coeur ?
Et bien...et bien parce qu’il manque un peu de profondeur. Scott, l’ex meilleur ami/petit ami n’est au final évoqué que vers la moitié du roman et très peu, sans vraiment lui mettre de relief, de consistance. J’ai d’ailleurs trouvé leur relation très peu mise en avant contrairement à celle de Parker avec sa meilleure amie Sarah d’ailleurs en voici un extrait :
« … Mais elle est toujours là pour moi, et je n’en reviens tellement pas de ma chance que je me demande ce que j’ai pu faire pour le mériter. Si tu te demandes ce que c’est qu’une âme sœur, Marissa, c’est ça : Sarah est mon âme sœur. Je me dresserais face à un train pour elle, et je l’aime parce que je sais qu’elle aussi » page 273 de l’épreuve non corrigée.
Par ailleurs ce passage se prolonge sur trois pages, et cette relation fusionnelle et conflictuelle est évoquée de manière dramatique à plusieurs reprises lors du roman.
Entre elle et Scott c’est par petites touches, par ci par là, on en apprend plus sur leur passé commun mais au final je trouve que ça reste très en surface.
De plus, il est dommage que Parker perde de son mordant, j’aurais bien aimé voir ce personnage garder de sa force jusqu’à la fin même en pleurant, en hurlant, en ayant mal, j’aurais aimé la voir sortir une pique bien cynique à un moment inopportun comme au début du roman, retrouver un peu ce qui m’avait donné envie de le lire.

Le mot de la fin : une petite perle riche en humour et en larmes, de quoi passer un bon moment sur un sujet très peu abordé en Littérature.
Cette chanson-là... Cette chanson-là...
Sarah Dessen   
Julie se définit elle-même comme une garce. Parce que son père l’a abandonnée avant sa naissance en ne lui laissant qu’une chanson à succès en héritage, parce que sa mère en est à son cinquième mariage raté et ne se décourage pas, elle refuse de croire à l’amour et programme la rupture de chaque relation qu’elle entame. Après l’été, elle déménagera et intégrera une université réputée. Mais voilà, Damien, musicien insouciant, ne va pas rentrer pas dans ce schéma… La belle Julie saura-t-elle laisser parler son cœur ?
Il est assez original de mettre en scène une héroïne aussi sûre d’elle. La narratrice Julie « maîtrise » : son environnement, ses études, et sa vie sentimentale. Elle a choisi depuis longtemps de laisser ses fêlures derrière elle, et joue maintenant la consoleuse auprès de ses amies. Les garçons qui s’approchent d’elle savent à quoi s’en tenir ; elle n’avait d’ailleurs même pas vu Damien… Honnête, sain, il est l’antithèse de Julie et lui fera découvrir sa part de fragilité, celle qui veut croire à l’amour. Sarah Dessen, dont c’est le premier roman traduit en français mais qui est une habituée des « love stories », sait exprimer avec finesse les sentiments contradictoires de son héroïne, ses réflexions intérieures suscitées souvent par une remarque d’une copine. L’évolution de Julie se fera à son image, sans vraiment de crise de larmes ni mise à nu de ses peines. Mais aux dernières pages du roman, tous les espoirs sont permis avec Damien.
C’est moderne, drôle, plein de « cocas light à la fontaine » et de mèches rebelles lissées derrière les oreilles, mais pas si bête que ça : combien sont-elles, aujourd’hui, ces jeunes filles persuadées d’avoir emprise totale sur leur vie ? Une lecture simple pour filles, mais on a vu – largement - pire

par vally
Black Prince & White Prince, tome 1 Black Prince & White Prince, tome 1
Makino   
Alors évidemment ça se laisse lire mais bon pour moi il n'y a rien d'originale. C'est du déjà vu et revu...
A force ça perd un peu de son charme quand même. Une héroïne qui se fait malmener par un gars au caractère bien trempé mais qui n'est pas complètement "méchant" avec elle, ça rappelle beaucoup trop "Wolf girl and Black prince"...
Là évidemment on change un peu la donne en y intégrant un autre perso : le tout gentil, tout doux "White prince" mais on sait déjà à l'avance (je serais heureuse de me tromper ;p) avec qui finira notre petite Yû Akabane ^^
Donc voilà ! Un Shojo à lire tranquillou sans rien rechercher de spécial et sans prise de tête.

par Amnesia-x