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Bibliothèque de Dorothee-9 : Mes envies

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Une drôle de fille Une drôle de fille
Armel Job   
Bonjour les lecteurs ...

Voici le petit dernier d' Armel Job et ... attention ... pépite !!

Comme à son habitude, Monsieur Job nous plonge dans nos Ardennes belges.

Nous sommes à la fin des années 1950, la famille Borj est une famille des plus ordinaire. Le père est boulanger, la mère s'occupe de sa famille et de la boutique, deux enfants ados.
Bref une vie simple, presque banale.
Et ceci jusqu'au jour où ils prennent une jeune fille en apprentissage, Josée.
Celle-ci est orpheline de guerre et un peu " simplette" diront certains.
Josée révèle cependant très vite un don pour le calcul (qui lui attire les bonnes grâces de " la patronne" ) et surtout un don pour le chant qui va chambouler la vie de cette petite famille..

Et c'est là que la machine " Job " se met en place pour nous livrer un thriller psychologique dont il a le secret.
On sait, on sent que cela va mal tourner .. mais où ?, comment ?et quand?

Au travers des pages, ON retrouve l'amour maternel, la jalousie, les ragots, la méchanceté.
C'est une histoire d'une fille "simple" qui n'en est peut-être pas une, une histoire de père, une histoire de bouc émissaire

Et oui, tout cela dans un peu plus de 270 pages !

L'écriture est addictive simple et fluide, le vocabulaire chantant.

Bref.. Cette cuvée est un grand cru ..
Les pages défilent ( beaucoup trop vite à mon goût), l'auteur est au sommet de son art.

Si vous ne connaissez pas cet auteur belge, hâtez vous de pallier à cette lacune, vous ne sortirez pas déçu de cette lecture, bien au contraire, vous en redemanderez.
Si comme moi, vous êtes fan... procurez vous vite ce dernier bijou et savourez-le en attendant le suivant.

Ne passez pas à côté !

BRAVO MONSIEUR Job et vivement l'année prochaine

par Granny-1
Nous les filles de nulle part Nous les filles de nulle part
Amy Reed   
Franchement, je me suis prise une claque en lisant ce livre !

La narration à la troisième personne est vraiment très bien choisie, l'auteure a un style magnifique, la formation des chapitres et le fait que l'auteure donne voix à des filles inconnues (chapitres "Nous")... Les personnages sont extraordinaires, intéressants et très diversifiés (dommage qu'on ne parle pas plus de cette Adèle transgenre, qu'on n'ait pas un peu plus de son point de vue...).
Et le thème, le centre du récit ! C'est un livre destiné aux ados (et plus vieux), qui aborde un sujet sensible, mais qui nous livre un message essentiel.
Et que dire de cette fin magistrale ? Comment elle parle des filles, je trouvais que c'était très poétique et en même temps très "girlpower" qui donne de l'espoir comme on en a besoin. Bref, un roman qui mérite da place "des préférés" dans ma biblio, et qui devrait être conseillé dans les écoles, et être plus commercialisé/mis en avant car ce n'est pas qu'une fiction. Cela va tellement plus loin !
Je commence à perdre mes mots, je pense qu'il est temps de mettre fin à ce commentaire (je m'épanche trop sur le sujet et je radote ^^).
Tout ce que vous avez à retenir, c'est "LISEZ-LE" !!!

par Pipeau44
Rues Barbares - Survivre en ville Rues Barbares - Survivre en ville
Piero San Giorgio   
Comment survivre en ville ? Le monde va mal. Nous entrons dans une période d accélération et de convergence de problèmes considérables : surpopulation, pénurie de pétrole et de matières premières, dérèglements climatiques, mondialisation débridée, dettes colossales, crises économiques, politiques, sociales, alimentaires, sanitaires... Il est à craindre que tout effondrement de vie « normale », temporaire ou de longue durée, prendra le plus grand nombre d entre nous au dépourvu et nous plongera, nos familles et nos amis avec, dans un monde sans pitié, entre famines et violences, entre révoltes et guerres. Et pour la majorité de la population qui vit en ville, dans de véritables rues barbares, ces crises n en seront que plus grandes, que plus dures. Pour Piero San Giorgio, auteur du best seller « Survivre à l effondrement économique », et pour Vol West, auteur du blog « Le Survivaliste » la survie est une préoccupation quotidienne. Dans ce livre, ils partagent leurs expériences et leur savoir-faire. Eau, nourriture, hygiène, défense, lien social... en conditions de crises économiques, sociales et sanitaires majeures... vous saurez tout sur la mise en place d une véritable Base Autonome Durable urbaine ! Si vous ne lisez pas ce livre, nous ne donnons pas cher de votre peau d habitant urbain ! Etes-vous prêt ? Attachez vos ceintures, enfilez votre gilet pare-balles, c est parti !

par luckita
Une évidence Une évidence
Agnès Martin-Lugand   
Je viens de le terminer. Ma gorge est encore douloureuse tellement l'émotion est intense à la fin du livre. J'ai été transportée par l'histoire de Reine, Noé, Paul, Pacôme, Nicolas...des personnages à la fois complexes, bienveillants, imparfaits mais tellement justes. Merci à l'auteure pour ce beau travail d'écriture, j'ai vraiment passé un très bon moment.

par pirlo
Qui ne se plante pas, ne pousse jamais Qui ne se plante pas, ne pousse jamais
Sophie Tal Men   
J'ai découvert la plume de Sophie Tal Men l'an dernier lorsque j'ai reçu De battre la chamade en service de presse. Je suis tombée sous le charme de ses personnages. Elle nous revient cette fois-ci avec le personnage d'Alexandre. Un collègue de Marie-Lou et qui fait également son internat au même hôpital. Je vous conseille donc de lire sa trilogie avant ce tome-ci, mais si ce n'est pas le cas, ce n'est pas plus grave que cela, car il peut se lire indépendamment.

Les personnages de ce roman sont tellement attachants. Le fait de s'inspirer des gens qui l'entourent pour écrire ses romans doit grandement aider à les rendre aussi sympathiques et charmants. Jacqueline est une grand-mère si adorable. Elle est à la fois espiègle et sage. Quant à Margaux, elle peut sembler froide et rigide à l'extérieur, mais en y regardant de plus près, elle est tendre à l'intérieur. Elle a juste oublié qu'elle pouvait prendre le temps de vivre et de respirer. Sans oublier Alexandre, un jeune homme empathique et presque aussi espiègle que Jacqueline!

Sophie Tal Men a le don de nous faire saliver tout au long de ce roman! Tous les passages où les protagonistes nous parlent de chocolat et de gâteaux nous donnent le goût d'aller nous acheter une boîte de chocolat et de la savourer en même temps qu'eux! Et j'ai bien apprécié de retrouver quelques-unes de ces recettes à la fin du bouquin. D'ailleurs, j'ai bien hâte de les essayer.

Encore une fois, je ressors complètement charmée par le récit. Je suis passée par plusieurs émotions en lisant ce petit bouquin, mais surtout, j'ai le goût de lire d'autres romans de cette auteure. J'avais apprécié De battre la chamade, mais celui-ci, je l'ai tout simplement adoré. Un roman feelgood comme je les aime.

http://alapagedesuzie.blogspot.com

par alapage
Né d'aucune femme Né d'aucune femme
Franck Bouysse   
J'ai connu plusieurs phases en lisant ce livre, au début je n'accrochais pas plus que ça à l'histoire, j'ai quand même décidé de continuer et je me suis retrouvée littéralement emportée dans cette histoire. J'ai dû faire des pauses pendant ma lecture car le destin tragique de Rose était vraiment dur pour moi, là encore j'ai failli arrêter ma lecture. Et maintenant, alors que je viens de finir ce livre je suis contente d'être allée jusqu'au bout. Un livre magnifique, une écriture qui bouleverse, je conseille vraiment ce roman.

par Cllem
Le Gamin des ordures Le Gamin des ordures
Julie Ewa   
Une immersion dans la vie d’une famille Rom qui fuit son pays pour arriver en France. On retrouve Lina et Thomas les 2 héros du roman « Les petites filles » qui traitaient de la disparition de fillettes en Chine. Un excellent thriller que je conseille vivement..

par Hegoa
Seul celui qui se perd se retrouve un jour Seul celui qui se perd se retrouve un jour
Antoine Paje   
J'ai lu tout ce qu'Antoine Paje a écrit, j'aime beaucoup cet auteur, malheureusement ici, je n'ai pas été emballée. J'ai eu l'impression de relire certains de ses autres livres (et elle me parla...), l'histoire est proche, la philosophie est identique... Bref, rien de nouveau. Je trouve que ça manquait beaucoup trop d'innovation. Le schéma narratif était très prévisible. Je l'avais acheté en format broché parce que je me suis dit que ça rapporterai plus à l'auteur et que j'avais envie de le soutenir, mais bon... Je suis pas sûre que je recommencerai pour le suivant.
Bref assez déçue.
Si je devais conseiller un livre de cet auteur allez plutôt lire "mes mots sont les fleurs de ton silence" qui, lui, est un récit extraordinaire.
Est-ce ainsi que les hommes jugent ? Est-ce ainsi que les hommes jugent ?
Mathieu Menegaux   
On reconnaît bien le style épuré et percutant de Mathieu Menegaux, et son goût pour les sujets de société qui nous mènent à nous interroger sur la nature humaines et les limites des procédures judiciaires.

Ceci-dit, même si on a du bon avec ce nouveau livre, je suis nettement moins emballée que pour ses deux romans précédents. On est dans un sujet peut-être moins tabou, et surtout avec un développement moins personnel et plus ancré dans la procédure formelle, ce qui est dommage.

Un récit trop descriptif qui confronte deux points de vue différents : d'un côté, Gustavo, homme accusé (apparemment) à tort du meurtre d'un homme. Et de l'autre côté, Claire, la fille de la victime, qui le reconnaît, sans l'ombre d'un doute, comme le coupable.

Et c'est là que les choses deviennent assez étranges. Déjà, au niveau de l'histoire en elle-même, elle n'avance pas. On est dans la procédure, c'est long, et il ne se passe rien. C'est un roman pourtant assez court (environ deux cent pages), et pourtant, le début peine à se mettre en place. On tourne en rond, et on n'est jamais vraiment plus avancés. Et on n'est vraiment pas dans l'ambiance malsaine instaurée dans les deux livres précédents (même si l'acharnement du policier, et ses questions déplacées sont parfois gênantes)

Et c'est peut-être ce qui est le plus frustrant : le point de vue de Gustavo ne nous éclaire pas. Il décrit ce qui lui arrive, mais il semble avoir oublié ce qui s'est passé ce jour-là, [spoiler]il en vient même à penser que ce qui lui est reproché est vrai. Mais pourquoi ? Il ne semble avoir subi aucun traumatisme, qui expliquerait une amnésie partielle. Je comprends bien qu'on puisse oublier ce qu'on a pu faire tel jour qui a eu lieu trois ans auparavant, mais un meurtre ? Notre protagoniste n'est pas très clair. On en viendrait même à croire qu'il est coupable, nous aussi. Sauf qu'il est innocenté. Et on se pose tout un tas de questions. Comment Claire a-t-elle pu le reconnaître alors ? Et si ce n'est pas lui, qu'est-ce qui s'est passé ? On finit le livre avec ce sentiment de frustration, parce qu'on referme le livre sans en savoir plus qu'en l'ouvrant. [/spoiler]

Petit bémol aussi, à la fin tout s'accélère...bien trop rapidement. Le récit est très lent, jusqu'à la fin, et d'un coup, on se prend tout en pleine tête.
Alors cette vitesse colle bien avec le rythme des rumeurs, et du harcèlement que subi Gustavo, mais c'est assez déstabilisant, et trop vite expédié. Cela donne l'impression que le sujet arrive comme un cheveu sur la soupe et n'est que survolé alors que l'auteur aurait pu prendre le temps de s'y attarder davantage.

par Jenna95
L'Inciseur L'Inciseur
Sebastian Fitzek    Michael Tsokos   
Un peu déçue, je dois dire.
C'est pas que ce livre est mauvais, loin de là. Au contraire, il est même addictif, le suspense est parfaitement maîtrisé avec de bons retournements de situation, le rythme haletant, l'histoire plutôt intéressante, et l'idée même des autopsies et dissections humaines au centre de l'histoire, ça change.
Si ça avait été d'un autre auteur, ou si je n'avais pas lu ses autres livres, j'imagine que j'aurais pu vraiment adorer, mais malheureusement, c'est loin d'être le cas, et pour plusieurs raisons.

D'abord, on a l'habitude des thrillers psychologiques de cet auteur. Là... Eh bien c'en est clairement pas un. Les personnages sont plats, voire caricaturaux [spoiler]surtout l'harceleur hystérique tellement exagéré qu'il n'en est plus du tout crédible[/spoiler]. Mais c'est surtout au niveau de l'intrigue : d'habitude c'est tellement poussé qu'on a l'impression d'avoir affaire à un truc irrationnel que seul l'option du surnaturel pourrait expliquer. Le génie de Fitzeck c'est de toujours proposer une explication rationnelle et psychologique. Là non. Pour le coup, le scénario reste beaucoup trop simpliste pour permettre de jouer sur la psychologie, et c'est bien dommage, vu que je trouve que c'est ce qui faisait la singularité de cet auteur.

Autre point clairement négatif, c'est le manque d'innovation. Sérieusement, ce livre reprend des thèmes déjà exploités dans ses autres livres : l'enlèvement d'un gamin (malade, asthmatique dans ce cas là), un jeu morbide qui consiste à trouver la victime avant qu'elle ne se fasse tuer, sans parler de l'isolement d'un personnage qui va mal sur une île, et qui se retrouve bloqué à cause des questions météorologiques. On mélange les ingrédients des différents thrillers de Sebastian Fitzek, on invente un nouveau contexte, et on obtient L'Inciseur. Une sorte de mélange qui n'arrive pas à la cheville de ses prédécesseurs. Et c'est bien dommage.

par Jenna95
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