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Extrait ajouté par Stephanelefort 2016-12-20T17:00:44+01:00

Il avait pris un sacré coup de vieux. Ses yeux, jadis si brillants, avaient l’air terne. Ses cheveux étaient devenus complètement blancs. Vingt-cinq années s’étaient écoulées et elles avaient laissé des traces.

« Nete ! Toi, ici ? Tu es la dernière personne que je m’attendais à rencontrer en cette compagnie », dit-il, sans chaleur dans la voix.

Elle le contourna, accrochée au bras de son mari, mais la manœuvre n’intimida pas son poursuivant. « Tu ne te souviens pas de moi, Nete ? cria-t-il dans son dos. Mais si ! Rappelle-toi, Curt Wad. Je suis sûr que tu ne m’as pas oublié. »

À mi-hauteur de l’escalier, il les avait rattrapés.

« Alors maintenant, tu es la putain du directeur Rosen ! Tu as fait du chemin depuis la dernière fois. Je suis impressionné ! »

Elle essaya d’entraîner son époux mais Andreas Rosen n’était pas homme à reculer devant un problème. Cette fois encore, elle put le vérifier.

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Extrait ajouté par lila11 2016-02-28T10:08:37+01:00

"Demandez à Nette où elle a été stérilisée, monsieur Rosen. Demandez-lui combien de fois elle a avorté. Laissez-la vous raconter comment on se sent dans une cellule d'isolement au bout de cinq jours. Posez-lui toutes ces questions et ne vous avisez plus de me donner des leçons de bienséance. Vous êtes mal placé pour ça, Andréas Rosen."

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Extrait ajouté par Jean-Bernard 2015-12-06T16:07:27+01:00

Carl secoua la tête. Ce type avait vraiment un rare talent pour dispenser la joie autour de lui...

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Extrait ajouté par anonyme 2014-04-04T15:20:19+02:00

Je suis une bonne fille.

Carl hocha la tête pour lui-même.

Elle avait été une bonne fille.

Mais ça, c’était avant.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-04-04T15:20:03+02:00

La mèche qui couvrait sa tonsure avait été peignée, la veste en cuir était allée au pressing depuis sa dernière visite, mais l’homme qui se trouvait dessous et dedans paraissait toujours aussi froissé.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-04-04T15:19:50+02:00

"Bon appétit", dit Mona en posant le plateau du petit déjeuner à côté de Carl. Un délice de parfums et, au milieu de toutes ces délicatesses, une clé.

"Elle est à toi, annonça-t-elle en lui versant un café. Utilise la à bon escient."

Carl la peut et la soupesa. Deux grammes et demi à peine, alors que c'était la clé du paradis.

Puis il retourna l'étiquette plastifiée accrochée à l'anneau et lut : clé amant.

Mais il n'aimait pas du tout ce porte-clé.

Trop usé.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-04-04T15:19:36+02:00

- On s'en fiche", dit-elle en l'attirant contre elle avec tant de volupté que le sang de Carl se mit à bouillir. "Je crois que tu es mûr pour une petite séance de gymnastique sous la couette", lui susurra-t-elle en glissant une main là où les petits garçons en bonne santé se tripotent à longueur journée.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-04-04T15:19:23+02:00

Elles étaient maltraitées, elles travaillaient dur. Elles étaient menées à la baguette et brutalisées quotidiennement par un personnel sans qualification qui considérait ces filles, ainsi qu'on les appelait là-bas, comme des êtres inférieurs. Elles étaient surveillées nuit et jour. Il y avait des cellules on l'on mettait à l'isolement celles qui refusaient de marcher au pas. Elles pouvaient y rester des jours et des jours. Si l'une de ces filles nourrissait quelque espoir de partir un jour de Sprogø, il fallait de toute façon qu'elle accepte d'abord d'être stérilisée. Stérilisée de force ! On leur enlevait tout, Carl ! Excision et hystérectomie !

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Extrait ajouté par anonyme 2014-04-04T15:19:09+02:00

On ne part pas de chez soi à cinq heures du matin à moins d’avoir une excellente raison, en particulier quand on exerce le genre de métier que faisait Rita Nielsen, une profession de nuit.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-04-04T15:18:59+02:00

Le sida avait fait son apparition, rappelant à l’ensemble de l’humanité ce que les chrétiens ont coutume d’appeler « le doigt levé de Dieu ».

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