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Extrait ajouté par anonyme 2016-04-13T15:48:14+02:00

Nul homme ne soit, tant qu'il n'a pas souffert de la nuit, à quel point l'aube peut être chère et douce au cœur.

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Extrait ajouté par Titys 2014-08-22T23:17:01+02:00

Mais il se trouve que j'aime l'ombre et la pénombre et apprécie par-dessus tout pouvoir me retrouver seul avec mes pensées.

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Extrait ajouté par Zazou42 2013-08-07T15:06:15+02:00

Je fermais les yeux, mais pouvais cependant tout voir à travers mes paupières - quelles folies nous imposent parfois nos rêves, et avec quelle facilité nous les acceptons!

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Extrait ajouté par newmoon 2012-12-18T08:32:26+01:00

Toute abstraction est si dure à accepter que notre premier réflexe est de la refuser, d'autant plus si elle s'inscrit à contre-courant de ce que nous avons toujours pensé.

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Extrait ajouté par newmoon 2012-12-18T08:32:07+01:00

La nature humaine a d'extraordinaires facultés de rebondissement .Supprimez l'obstacle,quel qu'il soit,et de quelque manière que ce soit,-même par la mort-et nous voulons retrouver nos premières raisons d'espérer et de nous réjouir.

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Extrait ajouté par feeclochettte 2012-07-25T19:55:29+02:00

" Car le sang est la vie. "

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Extrait ajouté par feeclochettte 2012-07-25T19:45:32+02:00

Pendant qu'il parlait, Lucy contemplait les fleurs et respirait leur parfum. Bientôt, elle les repoussa en riant, mais aussi avec un air un peu dégoûté.

" - Oh, professeur, je crois que vous vous moquez de moi ! Ces fleurs ? Mais ce sont simplement des fleurs d'ail. "

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Extrait ajouté par Lili-Prune 2011-12-02T21:48:20+01:00

Il eut un geste de la main, comme pour m’imposer silence et, me regardant dans les yeux, il reprit :

- Mon ami John, quand le blé est sorti de terre mais qu’il n’est pas encore mûr, tant que le lait de la terre maternelle est encore en lui, mais que le soleil n’a pas encore commencé à le peindre de ses couleurs d’or, le laboureur arrache un épi qu’il écrase entre ses mains rugueuses, et souffle sur le grain encore vert en vous disant : « Regardez ! C’est du bon blé ; cela promet une fameuse récolte ! »

Je lui avouai que je ne saisissais pas le rapport entre cette allégorie et ce dont nous parlions.

Avant de répondre, il vint me prendre par le bout de l’oreille et, par jeu, le tira, ainsi qu’il en avait l’habitude quand j’assistais à ses cours, des années auparavant. Finalement, il m’expliqua :

- Le bon laboureur parle ainsi parce qu’il sait maintenant que la récolte sera bonne, mais il l’ignorait avant de voir l’épi. Mais jamais un bon laboureur ne déterrera le blé qu’il a semé afin de voir s’il pousse. Les enfants qui jouent au laboureur agissent ainsi, mais non pas ceux qui cultivent la terre pour vivre. Comprenez-vous maintenant, ami John ? J’ai semé mon blé, et c’est la nature qui doit le faire germer. S’il se met à germer, tant mieux : j’attendrai que l’épi commence à gonfler.

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Extrait ajouté par el-zabeth 2010-09-19T19:28:27+02:00

« Mais ce n'est pas une œuvre de haine. Le pauvre être qui a causé toute cette souffrance est le plus malheureux de tous. Songez quelle sera sa joie à lui aussi quand, son double malfaisant étant détruit, la meilleure part de lui-même survivra, son âme immortelle. Vous devez avoir pitié de lui aussi, sans que cela empêche vos mains de le faire disparaître de ce monde. »

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Extrait ajouté par Titouan 2010-06-16T17:36:01+02:00

30 juin, au matin

Peut-être sont-ce les dernières lignes que j'écris dans ce journal. Dès mon réveil, un peu avant l'aube, je me suis agenouillé, car si mon moment est venu, je veux que la mort me trouve prêt.

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