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Bibliothèque de Dragan-1 : J'ai lu aussi

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D.I.M.I.L.Y, Tome 3 : Did I Mention I Miss You? D.I.M.I.L.Y, Tome 3 : Did I Mention I Miss You?
Estelle Maskame   
Après avoir lu les deux premiers tomes en français, je ne pouvais pas attendre novembre pour la sortie du troisième, j'ai donc décidé de le commander en VO. Et heureusement ! Bien que je sois triste d'avoir du quitter Eden et Tyler, je suis contente d'avoir pu les retrouver dans ce troisième et dernier tome, et je sais que je les retrouverais en novembre dans la version française.

On retrouve Eden, un an plus tard, toujours en été, puisque c'est la particularité de cette série, les trois tomes sont toujours un an plus tard, et se déroule pendant les vacances d'été. Elle est de retour à Santa Monica après sa première année à l'Université de Chicago. Mais après la révélation de la relation entre elle et Tyler un an auparavant, son père ne lui parle plus, ainsi que Jamie, un des frères de Tyler. Ils n'acceptent pas leur relation, et ne comprennent pas comment ils peuvent faire ça entre demi-frère et demi-sœur. Mais Tyler étant parti à la fin du second tome, Eden a passé un an à supporter toutes les remarques stupides, et elle ne veut plus entendre parler de Tyler, et elle soutient qu'elle n'est plus amoureuse de lui. Mais lorsque celui-ci va débarquer pour quelques jours à Santa Monica, et lui proposer de repartir avec lui pour quelques jours, pour qu'elle comprenne pourquoi il s'est absenté pendant onze long mois, elle ne va plus savoir quoi faire.

Aaaah, j'adore cette série ! C'est frais, c'est jeune, c'est mignon, mais c'est aussi mature, et j'ai juste adoré lire ces trois merveilleux tomes, et j'en redemande encore et encore !

Ce tome possède une vraie fin, on n'est pas emporté cinq, dix, ou vingt ans plus tard comme dans beaucoup d'épilogue, il n'y en a d'ailleurs aucun, mais il y a quand même une fin, et je la trouve magique. Tout n'est pas parfait, mais ça y ressemble pour moi, et j'ai adoré la façon dont Estelle Maskame a terminé cette superbe saga.

On voit la plupart des personnages, Eden, Tyler, leurs parents, les grands-parents de Tyler, Rachael, Snake, Emily, mais aussi la meilleure amie de Portland de Eden que l'on a vite fait connu dans le premier tome, Amelia.

Tout est crédible dans cette série, l'amour que ressentent les protagonistes peut paraître gros, puisque à chaque tome, ils ont eu un an de séparation, mais ça montre aussi que le vrai amour existe, et croyez moi, je suis une grande romantique, mais je ne suis certainement pas le genre de personne à croire au seul et grand amour, ni au prince charmant, mais je crois aux âmes sœurs, je crois au fait que l'on en ait plusieurs, et qu'on les rencontre tout au long de notre vie. C'est comme ça que je vois Eden et Tyler, comme des âmes sœurs.

Et puis cette série m'aura fait visiter plusieurs endroits, tels que Santa Monica, New-York mais aussi Portland. L'auteure les décrit parfaitement.
Quand je pense au premier tome, lorsque Eden arrive à Santa Monica pour la toute première fois, j'ai l'impression que ça fait une éternité alors que je l'ai lu il y a seulement deux-trois semaines. Depuis, il s'est passé trois ou quatre ans dans l'histoire, et j'ai l'impression d'avoir vécu toutes ces années avec eux. Estelle Maskame a fait grandir ses personnages parfaitement, on voit une évolution incroyable entre le premier et le troisième tome.

Je ne m'en rendais pas vraiment compte avant d'écrire cette chronique, mais je me suis vraiment attachée aux personnages et à l'histoire, et tout ça va tellement me manquer ! Ca faisait quelques mois que je voulais lire cette saga, dès que le premier tome est sorti en France, je me souviens avoir voulu attendre novembre pour que les trois soient sortis en français, mais je n'ai pas pu attendre, et j'ai tellement bien fait ! Lorsqu'on est sur d'aimer un livre rien qu'en le voyant, il ne faut pas hésiter une seule seconde.

Je vais finir cette chronique par dire que cette série fut un énorme coup de coeur, et que je la recommande des millions de fois.

Et puis n'oubliez pas... No Te Rindas. ♥


http://dreamingreadingliving.blogspot.fr/2016/08/dimily-tome-3-did-i-mention-i-miss-you.html

par OLDB
D.I.M.I.L.Y, Tome 1 : Did I Mention I Love You? D.I.M.I.L.Y, Tome 1 : Did I Mention I Love You?
Estelle Maskame   
Ce livre est juste une pépite, une des 10 meilleures que j'ai lues depuis des années ... Ca faisait très longtemps que je n'étais pas tombée sur quelque chose d'aussi magique, merveilleux, qui prend au cœur de cette façon ... Les deux protagonistes sont originaux et tellement attachants, changent beaucoup des clichés, le scénario est très fin, bien écrit, l'intrigue est un vrai suspense... Quand à la romance principale n'en parlons pas ! Le goût de l'interdit dans leur histoire et cette tension amoureuse palpable même pour le lecteur rend ce livre totalement addictif, la réputation ne ment absolument pas. Attendre mai pour le 2ème tome va être une vraie torture !

par Rules23
D.I.M.I.L.Y, Tome 2 : Did I Mention I Need You? D.I.M.I.L.Y, Tome 2 : Did I Mention I Need You?
Estelle Maskame   
il se lit vite, encore une fois. il m'a énervé, encore une fois.
j'ai vraiment pas du tout accroché a l'univers de DIMILY et ce tome-là n'a fait que conforter l'idée que je détestais les personnages.

honnetement, je suis quand meme choquée que l'histoire renaisse "comme ça", a peine arrivé a l'aéroport Eden est déjà en train de parler de Dean comme d'un poids mort dans sa vie qu'elle oublie super vite. franchement ça n'a choqué que moi qu'elle se gene ABSOLUMENT PAS pour partir en vacances chez Tyler alors qu'elle est avec Dean ? et que tout ce qui se passe ensuite soit fait avec le strict minimum de remords et carrément sans respect ?
Même Tyler que je ne détestais pas dans le premier tome m'a gonflé dans celui-ci, surtout pour la scène final qui sonne faux.

ce deuxieme tome est encore une énorme déception, encore plus que le premier tome et me conforte dans l'idée que les personnages de DIMILY sont caricaturaux ou sans aucune morale, détestable au minimum.

par sorello
Le Septième Guerrier Mage Le Septième Guerrier Mage
Paul Beorn   
Sublimement magnifique (on sait que c'est pas du francais, mais on s'en fiche!)

J'avais commence avec un certain enthousiasme ce nouvel ouvrage de Beorn, le premier a son compte qui paraissait "dans mes eaux"... Et je n'ai pas ete decue!

Des les premieres pages, on est aspires dans cet univers: le dilemne d'un soldat cherchant a fuir la guerre avec son "ecureuil", sa conscience sur pattes. Le marche etrange qu'il doit passer en echange de sa vie: proteger la vallee coute que coute, tandis que dans son esprit, Maitre Hokoun, dont il ne garde le souvenir que du nom, repete ses mantres cruelles.
Et lui qui malgres tout, decide de rester.

La structure alterne entre flash-back et present, au fur et a mesure que le heros redecouvre son passe dans ses delires. Il est la question de traumatismes, de choix douleureux, et l'on peut que feliciter l'auteur d'un tel soin porte au psychisme du personnage.

Le livre se demarque de part la presence de personnage certes ambivalents, mais surtout de personnages portant ce que j'appellerai "des masques": ils se comportent differement, se donne des airs differents en fonction des gens avec lesquels ils sont. Une fois seuls, ils peuvent devoiler une nature completement differente. Cet aspect les rends mille fois plus profonds que la plupart des heros de ce genre de livres. Le fait de saisir ses masques et de les decouvrir nous rapproche d'eux, comme Jal. Cet aspect constitue d'ailleurs un des grands enjeux du livre.
L'univers est travaille, avec differents pays, differentes langues parlees (felicitation a l'auteur d'avoir evite l'eternelle boulette), differentes religions, avec une mythologie et des legendes.

Le narrateur, est, bien sur, de loin le personnage le plus developpe(Jal lui meme), mais de maniere originale: il n'est ni le courageux Druss de Legende, ni le peureux Nico de Farlander. Il est une personne a part, qui a certes peur, mais surtout de la guerre et de la destruction: il cherche un lieu de paix, loin de toutes ces armees et de leur guerriers-mages. Il est donc plus humain qu'aucun des heros evoques plus haut, bien trop extremes pour que l'on puisse s'y identifier.Jal est un heros de fantasy comme on les aimes, avec des qualites, des defauts et des reflexions qui le font evoluer.
Parlant des guerriers-mages et de la magie en generale, je trouve le concept brillant et original, une rarete ces derniers temps.

BREF! Tant de points positifs pour vous inciter a lire cette perle au plus vite! Le septieme-guerrier mage va s'inscrire dans les annales de la fantasy, avec un heros tout a fait a part, et une recherche de la paix exceptionelle. A tous les fans du genre, ce livre est un must! A tous les autres, n'ayant pas l'habitude de se lancer dans ce genre de livres... Soyez Jal, celui-qui-ose.

par Foxi1309
Prodige Prodige
Ginn Hale   
http://lire-une-passion.weebly.com/fantasy/prodige-ginn-hale

En résumé, une énorme surprise avec ce roman. Une surprise très positive, car cette histoire passe très proche du coup de cœur. Une histoire de démons, mais pas comme on le pense. Totalement revisitée pour offrir une nouvelle vision de ce que peut être un démon. Il n'y a pas que l'appellation qui fait de lui ce qu'il est... Les démons peuvent aussi être tout simplement des humains... Belimay et William sont deux personnages hautement attachants, et vers qui on ressent un profond respect.

par just2iine
Vicomte de Valmont - Les Liaisons dangereuses Intégrale Vicomte de Valmont - Les Liaisons dangereuses Intégrale
Chiho Saito   
La littérature classique et moi.... c'est une histoire compliquée; rares sont les livres de cette catégorie que j'ai lus, et surtout, que j'ai appréciés. J'en lis très peu, ayant souvent peur de ne pas aimer et/ou de trouver ça d'une longueur terrifiante. Du coup, le concept de l'adaptation manga de grands classiques de la littérature est brillantissime à mon sens, car il permet à des gens comme moi de se lancer et de, au minimum, connaître l'histoire dans les grandes lignes, quitte à se tourner ensuite vers le "vrai" roman.

Je suis contente d'avoir lu cette histoire en manga; car je ne pense pas qu'en roman je l'aurais appréciée et j'aurais même sans doute abandonné. L'abandon ici n'a pas eu lieu, car le côté manga a joué sur le fait que j'avais envie de terminer cette briquette (tout de même plus de pages que pour les mangas "classiques").

En terme d'histoire, je trouve que la littérature contemporaine n'a rien à envier à son ancêtre; la manipulation des uns et la naïveté des autres sont graduellement en-deçà de la littérature d'antan. Je ne me suis attachée à aucun personnage (comment aurais-je pu?!) et l'envie même de tous les gifler m'a pris plusieurs fois au cours de ma lecture. Je suis juste ravie d'avoir enfin trouvé une vraie méchante (un peu psychopathe, faut l'admettre), en la personne de Mme de Merteuil. Sur la première place d'un podium à marche unique, elle va me servir de référence pour tous les anti-héros que je pourrai rencontrer dans les livres à l'avenir.

Bref, je conseille ce manga à tous les amoureux des mangas et à ceux qui, comme moi, ont énormément de mal avec la littérature classique. Le compromis est selon moi bien trouvé et permet de découvrir ce vers quoi on n'irait pas forcément.

Bien que je n'ai pas aimé l'histoire, je classe ce manga en liste de bronze car malgré tout, je n'ai pu m'empêcher de le lâcher avant de l'avoir fini.
Les voies d'Anubis Les voies d'Anubis
Tim Powers   
Tout d’abord, une petite précision semble s’imposer : Les voies d’Anubis, de l’auteur américain Tim Powers, et paru en 1983, est souvent considérer comme étant l’un des plus connus, mais aussi, l’un des meilleurs romans Steampunk. Or, a y regarder de plus prêt, il est très difficile d’affirmer que celui-ci puisse véritablement rentrer dans cette catégorie littéraire. Personnellement, car c’est dans mes habitudes mais que j’aime aussi savoir où je mets les pieds, j’aime me renseigner à l’avance sur les œuvres que je prévoie de lire, ainsi, ce constat m’était connu avant coup, cependant, j’imagine le passionné de Steampunk, habitué a déambuler au beau milieu de dirigeables, de diverses machines a vapeur et autres accessoires du folklore du genre s’attaquer aux Voies d’Anubis et, se rendre compte que tous ces éléments en sont tout bonnement absents. Certes, il y a bien une histoire de voyage temporel qui entraine le personnage principal dans le Londres du dix neuvième siècle, mais même pas l’habituelle et mille fois vue et revue époque Victorienne puisque, outre manche, un certain Napoléon (le premier, pas l’autre) est encore au pouvoir ; quant a Londres, c’est le notre, point barre, enfin, a peu de choses prêts liées au récit en tant que tel, bien évidement. Ainsi donc, de mon point de vu personnel, si des œuvres comme (pour n’en citer que quelques unes que j’ai put lire ces derniers temps) les bande dessinées Empire et Hauteville House ou les romans La Lune seule le sait, L'Instinct de l'équarisseur ainsi que, bien entendu, Le nomade du temps, peuvent être considérées comme faisant partie du genre, je serais plus dubitatif avec le livre qui nous préoccupe aujourd’hui, Les voies d’Anubis.


Mais quelque part, cela a-t-il une grande importance ? A moins de vouloir cataloguer chaque œuvre dans toutes les catégories existantes, franchement, non. Cependant, ce simple constat évoqué plus haut peut, du moins je pense, décevoir les inconditionnels pur et dur du genre. D’ailleurs, cela serait plutôt dommage tant le roman de Tim Powers, sans être un monument de la littérature fantastique de ces dernières décennies, n’en reste pas moins un incontournable que tout amateur se doit de lire. Après, c’est une question de choix qui se pose : soit on est un fan inconditionnel d’un genre et on ne voit que par lui, soit ce qui nous importe avant tout, c’est le plaisir de la lecture, la qualité, quelque soit les genres (Space opéra, Uchronie, Fantasy, Horreur, Steampunk etc.). Et dans le cas des Voies d’Anubis, indéniablement, la qualité est au rendez vous, et quelque part, c’est ce qui compte.


Une histoire prenante de bout en bout avec une intrigue plutôt bien ficelée, des personnages bien souvent pittoresques et que l’on pourrait croire a la base peu crédibles pour un sou pour ce qui est de certains mais auxquels on croit et que l’on n’est pas prêt d’oublier de si tôt, mais aussi, avec cet énième récit de voyage temporel, il est incontestable que Tim Powers réussit son coup et se démarque de la concurrence par le fait que, plutôt que de rentrer dans des explications pseudo rationnelles quand a la possibilité d’un tel voyage ainsi que sur les dangers de ce que tout amateur connaît comme étant les fameux paradoxes temporels, ici, l’auteur nous présente les faits, bruts tels qu’ils sont : oui, Brendan Doyle voyage bel et bien dans le passé, plus précisément dans le Londres du début du dix neuvième siècle, oui, ce n’est pas un quelconque Londres d’un univers parallèle, et oui, cela aura des implications non négligeables quant a cette fameuse trame temporelle. Mais là où certains nous auraient sortis des paradoxes, d’autres dimensions, dans Les voies d’Anubis, Tim Powers s’en sort d’une autre façon, quelque part, si j’ose, plus terre à terre, mais, ma fois, avec un certain brio. Bien évidement, je ne vous dirais pas ici comment, inutile de vous gâcher le plaisir de la découverte, mais personnellement, j’ai assez bien aimé ce sacré beau sac de nœuds que l’auteur nous a sortis pour s’en sortir, encore une fois, de belle façon.


N’oublions pas non plus les protagonistes de cette histoire car ils occupent une place non négligeable dans la réussite finale de cette œuvre : si Brendan Doyle n’est pas, avouons le, le « héros » le plus charismatique de la littérature fantastique (le contraire serait plus exact) et apparaît un peu fade par moments, et si les autres personnages que je qualifierais de cent pour cent humains sont un peu, plus ou moins, dans le même cas, il en est tout autrement de figures marquantes comme le fameux Joe face de chien (le soit disant loup garou qui sévit à Londres), les mages égyptiens (oui, pour les étourdis du fond de la classe, il sera beaucoup fait état de l’Egypte dans cette histoire, d’où le titre), que cela soit le « vrai » ou son Ka, ainsi que, celui que je place au dessus de tous les autres, le fameux chef des mendiants, un clown monté sur échasses qui n’est pas sans rappeler, de mon point de vu, un autre grand allumé qu’est Kefka dans Final Fantasy VI. Celui là, malgré son allure grotesque qui pourra vous laisser perplexe au départ, s’avérera être le personnage le plus intéressant, a proprement parlé de ce récit et vous ne serez pas prêt de l’oublier par la suite.


Mais dans Les voies d’Anubis, Tim Powers réussit aussi le tour de force de nous proposer un Londres fort bien décrit, assez crédible dans l’ensemble ce qui permet au lecteur une espèce d’immersion dans le récit, chose qui n’arrive pas forcement toujours, surtout que ce Londres, aussi semblable soit-il du notre (enfin, celui d’il y a deux cent ans) n’en possède t’il pas une faune pour le moins curieuse, où des lutins marchent au milieu de créatures sorties d’un laboratoire d’un quelconque savant fou, où les dieux de l’ancienne Egypte ne sont pas une création de l’esprit et où la magie est présente, sous une forme un peu différente que celle que l’on a l’habitude de rencontrer dans le genre fantastique (et oui, utiliser celle-ci a un prix) mais néanmoins redoutable. Bref, vous l’avez compris, Les voies d’Anubis, sans être a proprement parler un roman Steampunk, de part la qualité de son intrigue, les excellentes trouvailles de son auteur, son univers et quelques bonnes idées, mérite largement de figurer dans la bibliothèque de tout amateur de littérature fantastique. Bien évidement, il y a mieux, beaucoup mieux par ailleurs, mais sincèrement, si vous ne connaissez pas encore ce roman, n’hésitez pas une seconde car il fourmille de bonnes idées et vous fera passer a coup sur un fort bon moment.
In These Words, Tome 2 In These Words, Tome 2
Narcissus    Jun Togai   
L'édition limitée es toujours bonne, même si je n'est pas trouvé où étais les histoires bonus... J'ai un petit sentiment d'avoir été plumée... Passon, Parlons du tome 2, et quel tome 2 ! sacré claque ! monumentale même. Je ne m'y attendais pas. Pour réussir à me surprendre dans un manga, il faut y aller fort car j'en ai tellement lu, vu, bu, mangé, bref, je les connais à toutes les sauces. Ben celui-là, il a éussi à me faire écarquiller les yeux et crier SERIEUX ?! J'y comprenais plus rien. Et même après avoir relu, je n'y comprend toujours rien lol. Il reste un yaoi car il y a des scènes entre homme mais franchement, je l'aurai fouré dans une autre catégorie hein moi, ça mis à part. C'est un yaoi sans histoire d'amour ! sans romance, juste ...bon, bous voyez hein. J'attends le tome 3 avec plus de l'impatience pour pouvoir comprendre. Mais je sens que la tension et l'excitation diminuera car me bluffer une 3e fois me parait utopique, je pense que ce sera en version slow motion le tome 3 (1ère fois, le premier tome totalement différent des yaoi classiques, et 2e fois ce tome). En tout cas, je suis bien contente de voir que le tueur n'est pas le tueur. Il n'en avait pas la tête à mon humble avis, le vrai psychopathe colle un peu mieux. Bref. J'ai adoré ma lecture, je ne regrette pas mes quasi 18 euros placés dans ce manga. C'est une très bonne oeuvre, et j'espère qu'elle continuera piquer ma curiosité et à faire autant m'interroger sur le pourquoi du comment. Les auteurs ne sont pas des fast and furious niveau publication mais ça vaut le coup d'attendre s'ils nous pondent des trucs pareils xD
Arkane, Tome 1 : La Désolation Arkane, Tome 1 : La Désolation
Pierre Bordage   
--- Arkane, la cité aux mille secrets ---

Je pense l’avoir déjà évoqué, mais ce sont les intrigues politiques qui me passionnent le plus, surtout lorsqu’elles sont classées en dark fantasy. J’ai toujours été captivée par ces ambiances oppressantes où les alliances se font et se défont au rythme des dissensions, la rébellion se construisant dans l’ombre.

Et c’est justement ce qu’offre Arkane, un diptyque qui repose sur la toute puissance de 7 familles… jusqu’à ce que l’une d’entre elles soit renversée (ou presque), créant ainsi un déséquilibre que les Dieux ne peuvent accepter.

Je dois dire que c’est cet aspect de l’histoire, en priorité, qui m’a convaincue d’acheter ce livre. Et contrairement aux avis mitigés que j’ai pu lire, j’ai passé un très bon moment dans les méandres d’Arkane…

--- Trois destins qui s’entrecroisent ---

Ce n’est un secret pour personne : j’aime quand l’histoire aborde plusieurs points de vue. Cela permet généralement d’enrichir le récit et, pour le lecteur, de faire des liens au fur et à mesure qu’il dévoile ses mystères.

Je dois avouer qu’Oziel et Noy m’intéressaient davantage que Renn, au début. La première parce qu’elle échappe de peu à un massacre et qu’elle se voit pourchassée de toutes parts, le second parce qu’il est à la fois ange et démon, idiot et intelligent. C’est le personnage qui m’a d’ailleurs paru le plus fouillé, Oziel souffrant malheureusement de quelques clichés, même s’ils sont justifiés.

Quant à Renn, son manque de courage, bien que légitime, m’a un peu fait grincer des dents au début, surtout face à la bravoure d’Orik, LE guerrier par excellence. Et oui, eux aussi sont brin stéréotypés…

--- Un rythme un poil trop linéaire ---

Pierre Bordage prend son temps pour mettre les choses en place et, si cela ne m’a jamais dérangée, je déplore un léger manque d’intensité dans l’action. Mon coeur ne s’est pas accéléré lorsqu’Oziel s’est retrouvée en danger, par exemple. Néanmoins, cela s’explique également par le point suivant…

--- D’heureux hasards en évènements (pas si) inattendus ---

Si ce premier tome avait tout pour me plaire – j’adore l’univers créé par l’auteur ! -, ce ne fut pas un coup de coeur en raison de petites faiblesses dans l’intrigue. En fait, on nous promet une lutte incroyable de la part de nos héros, et puis on se rend compte que la chance leur sourit un peu trop souvent. Certes, on pourrait penser que c’est le fruit d’interventions divines, et ça serait cohérent, mais… je n’adhère pas totalement à cette idée.

En bref, j’aurais souhaité que les protagonistes parviennent à se sortir de situations périlleuses par leurs propres moyens, plutôt que de bénéficier d’un coup de pouce à chaque fois. Cela mis à part, j’ai été complètement envoûtée par l’intrigue et attends donc le second tome avec impatience !
Journal d'une robe noire Journal d'une robe noire
H. V. Gavriel   
Juste un mot me vient en tête : magistral.
L’un des meilleurs livres M/M que j’ai eu plaisir à lire.
J’ai particulièrement apprécié la narration, l’histoire et Bastien. Un mec touchant qui m'a transpercé le coeur de vérité. A découvrir de toute urgence
Je remercie Lena06 de me l’avoir recommandé :)


par lillou
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