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Extrait de Dragonfury, Tome 1 : Furie de Flamme ajouté par Gruvioler 2014-10-09T01:08:03+02:00

Bastian la rattrapa et, amortissant sa chute, la posa. Elle retomba à genoux sur le vinyle qui recouvrait la table. Il tira. Elle jura, s’efforçant de ne pas glisser vers lui. Lui saisissant les poignets, elle tourna, tentant de lui faire lâcher prise. Il gonfla les narines et, une intensité obstinée flamboyant dans les yeux, l’attira à lui.

— Oh, mon Dieu !

Un hurlement coincé dans la gorge, elle battit des bras. Il riposta en l’enveloppant dans son étreinte, l’enfermant contre son torse. Nom de Dieu, il était massif et musclé.

— Bastian… arrête. Qu’est-ce que tu… ?

Il grogna un truc – un mot qui ressemblait horriblement à « mienne » – alors qu’il glissait les mains sous le rebord de sa blouse. Il posa les paumes sur elle, sa peau contre la sienne, une seconde avant de coller les lèvres à son cou. Elle inspira brusquement, les poumons comprimés, pendant qu’il ronronnait. Ronronnait !

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Extrait de Dragonfury, Tome 1 : Furie de Flamme ajouté par Saph 2014-12-13T19:50:48+01:00

— Ta jambe. Elle est cassée et…

Toujours agenouillée, elle oublia qu’elle était nue et se mit à califourchon sur sa cuisse indemne. Regardant autour d’elle, elle passa en revue la salle de réveil.

— Où est ma sacoche ? Je dois…

— Ma belle, regarde-moi.

Se soulevant sur un coude, il lui prit le visage de sa main libre. À son contact elle s’arrêta net et resta plantée au milieu du lit. Lorsqu’il croisa son regard, il lui caressa la joue, pour l’apaiser.

— L’os se ressoude. Les brûlures ont presque disparu. D’ici à ce soir, je serai comme neuf.

— Mais… comment ? (Les sourcils froncés, elle le dévisagea.) Comment est-ce possible ? Je t’ai vu. Tes blessures… oh, mon Dieu, Bastian. Elles étaient terribles.

— Je suis moitié dragon, ma chérie. Mon espèce guérit vite.

[...]

— Tu es sûr ? (Encore inquiète, elle lui inspecta de nouveau le flanc.) Je crois que je devrais t’examiner quand même. Juste pour être certaine et…

— Que dirais-tu si je te faisais jouir plutôt ?

Myst resta interdite. Eh bien, d’accord. Ça lui coupa effectivement le clapet. Et la fit réfléchir, parce que… nom de Dieu. C’était la meilleure offre qu’on lui avait faite depuis des années. Elle se mordit la lèvre inférieure, un peu indécise, mais surtout ? Elle adorait l’idée de lui faire l’amour.

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Extrait de Dragonfury, Tome 1 : Furie de Flamme ajouté par Gruvioler 2014-10-09T02:55:21+02:00

— Bellmia ?

Myst déglutit pour chasser la boule dans sa gorge.

— Ouais ?

— Prépare-toi.

— À quoi ?

Elle cria quand Bastian la fit basculer et que la pièce tourna. Une roulade complète. Puis une seconde plus rapide. La vision éclair du plafond-matelas, plafond-matelas était tout ce qu’elle apercevait par-dessus son épaule. Comme un saltimbanque, il s’écarta, retomba par terre sur ses pieds, les bras refermés autour d’elle.

Elle inspira brusquement.

— Nom de Dieu, tu…

Il l’interrompit en la soulevant soudain. Elle eut le souffle coupé quand son ventre entra en contact avec son épaule. Suspendue la tête en bas, les fesses en l’air et ses cheveux emmêlés dans le visage, elle protesta.

— L’heure de la douche, ma chérie.

Le bras enroulé sur ses cuisses, il lui caressa les fesses de sa main libre, puis lui donna une petite tape.

— Hé !

Elle se tortilla pour arriver à voir vers où il allait. Elle aperçut la porte fermée de l’autre côté de la pièce.

— Et quoi ? Tu n’aurais pas pu juste me le proposer ? ronchonna-t-elle.

— C’est plus drôle comme ça.

— Homme des cavernes.

— Ma belle, tu n’imagines pas.

Tournant la tête, il lui mordilla la hanche.

Oh, et puis zut ! Longue vie aux néandertaliens.

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Extrait de Dragonfury, Tome 1 : Furie de Flamme ajouté par Ella-L 2014-09-25T20:44:13+02:00

— Myst... ma belle... (Ses mots se muèrent en un grognement quand Myst posa la paume sur le front de Rikar.) Ne...

Elle repoussa les cheveux de son ami, lui caressa la peau de ses doigts élégants. Rikar gémit, s'abandonna à son contact. Et Bastian se mit en rogne, le corps tremblant, des filets de sueur lui coulant dans le dos. Lâchant un autre grondement entre ses dents, Bastian contracta les jambes, se rappelant qui il tenait dans ses bras. Il devait sortir de la clinique, mais... son dragon refusait de partir. Lui avait cloué les pieds au sol. Peu importait à quel point il souhaitait se barrer - pour protéger le bébé et Rikar -, Bastian ne pouvait pas bouger.

Si ce n'était pas génial ? Hé, hé, d'accord... cette connerie d'instinct territorial était une putain de partie de plaisir.

Après avoir tendu à Myst une poche de perfusion, Sloan lui jeta un coup d'œil. Puis un deuxième.

— Oh, merde.

Bingo, Columbo. Ils étaient dans la merde jusqu'au cou, et le gars ne le remarquait que maintenant ? Joli boulot de détective là, mon pote.

— Euh, Myst, dit Sloan, la voix basse, tentant de ne pas l'alarmer. On a un problème.

— Je sais.

Professionnelle jusqu'au bout des ongles, Myst fixa la poche en plastique à l'aiguille de l'intraveineuse, se préparant à piquer Rikar dans le bras pour commencer le perfusion.

— Sa tension est en train de chuter. Où on trouve votre... ?

La porte vitrée s'ouvrit dans un sifflement, heurtant Bastian à l'épaule. Projeté sur le côté, il grogna. Bien. Encore de la douleur. Assez pour chasser son désir et son instinct de prédateur. Alors que Bastian bridait sa bête intérieure, Venom franchit le seuil à toute vitesse, les mains chargées de boîtes blanches. S'efforçant de ne pas faire tomber le sérum antivenimeux, le guerrier s'arrêta brusquement au milieu de la clinique, saisissant l'atmosphère qui y régnait d'un rapide et perspicace regard de rubis.

Brave garçon. Au moins, quelqu'un faisait attention.

Lançant tout son chargement à Sloan, Venom virevolta et lui coula son doigt pile entre les yeux afin de lui intimer de se maîtriser.

Tremblant de tout son corps à présent, Bastian secoua la tête.

— Je ne peux pas... tu dois... le... prendre.

— Non, ça va aller, mon commandant.

Ven roula des épaules et se rapprocha, cachant Myst à la vue de Bastian, son corps exposé dans un débardeur noir. L'homme était gigantesque, plus grand et plus large que Bastian. Non que la taille importe. Le guerrier aux yeux de rubis n'avait pas une chance contre lui, et ça c'était dans un bon jour.

— En plus, si je prends le nourrisson, tu vas virer explosif et te lâcher sur Rikar. Ca va le faire mon pote. Alors, tiens-toi à carreau. La femme en a presque fini avec notre ami.

Un simple « non » aurait suffi, mais Venom était un moulin à paroles. A la consternation de tout un chacun, le petit salopard charismatique jacassait plus que n'importe quel homme à sa connaissance.

— Alors, frappe-moi... fous-moi dans les pommes, souffla Bastian, le « mienne-mienne-mienne » retentissant de plus en plus fort dans sa tête.

Ce refrain le mua en un chant fredonné, et il tapa du pied comme un gamin de trois ans en colère. Oui, la comparaison était pertinente. Son dragon était loin d'être mature quand il s'agissait de Myst.

— Je ne vais pas y arriver, poursuivit-il. Je vais le tuer. Juste...

— Bastian ?

La voix de Myst - ces douces et magnifiques intonations - perça le bruit dans son crâne.

— Je crois que son état s'est stabilisé, mais...

Il vit ses yeux couleur de violette le scruter par-dessus les épaules de Venom.

— Nom de Dieu. Ca va ?

— Non.

Court. Charmant. Droit au but. Et juste comme ça, ses chaînes internes se rompirent, libérant sa bête.

Il avait besoin de la toucher, d'effacer l'odeur de Rikar de sa peau et... oh, merde, ça n'allait pas être beau. Elle ignorait ce qui ce préparait, ne pouvait pas entendre le grondement tout au fond de lui. Mais il ne pouvait pas l'arrêter. Le besoin de dominer, de montrer aux mâles dans cette pièce à qui elle appartenait, constituait une force contre laquelle il ne pouvait pas lutter.

— Pardonne-moi.

Toute son attention rivée sur elle, il tendit le nourrisson à Venom.

Le transfert fut rapide et sans heurt. Mais quand Venom prit le bébé et se tourna vers la porte, le mouvement soudain le fit sursauter. Il se réveilla en colère, agitant ses petites mains, son vagissement si perçant que Myst arracha son regard au sien pour s'élancer vers le nouveau-né.

Mais il était trop tard. Bastian avançait déjà.

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Extrait de Dragonfury, Tome 1 : Furie de Flamme ajouté par anonyme 2016-02-22T17:28:23+01:00

_Homme des cavernes.

_Ma belle, tu n'imagines pas.

Tournant la tête,il lui mordilla la hanche.

Oh, et puis zut! Longue vie au néandertaliens.

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Extrait de Dragonfury, Tome 1 : Furie de Flamme ajouté par Saya80 2014-11-19T02:21:40+01:00

Il s’était transformé si vite. Était passé des écailles et des crocs à, eh bien… « ça ».

Deux mètres de « WAOUH ». Vêtu de cuir. Débordant de sex-appeal à l’état brut. Et l’effet « Oh-là-là » ne s’arrêtait pas là, non plus. Elle aurait juré pouvoir sentir son odeur. Celle-ci flotta jusqu’à elle, réclamant son attention et, incapable de s’en empêcher, elle huma profondément. Ouais, c’était assurément lui. Un délicieux parfum d’homme propre avec une pointe d’eau de toilette à faire tourner la tête.

Insolite.

Irréel.

Incroyablement sexy.

Myst se gifla mentalement, et s’obligea à repartir en arrière. Jamais de la vie. Elle refusait d’aller de ce côté… à Sexyville avec un type qui venait juste de passer de dragon à homme sous ses yeux.

Pense écailles… pense écailles… pense écailles.

Cette commande s’imprima dans son cortex cérébral, sans guère de résultat. Quoi d’étonnant, avec ce type planté là, qui ressemblait à un putain de top model ? Si seulement il pouvait bouger… commencer à se comporter comme un gros dur effrayant. Elle devait continuer à avoir peur de lui, mais son immobilité produisait l’effet inverse. Pour une raison inconnue, celle-ci la calmait, ralentissait sa fréquence cardiaque, un battement de cœur à la fois. Qu’est-ce qu’il faisait ? Il lui donnait du temps pour s’habituer à sa transformation… dans l’espoir qu’elle oublierait ce qu’elle avait vu ?

Elle se mordilla l’intérieur de la lèvre. Aucune chance. Elle ne pouvait pas chasser la vision d’écailles d’un noir bleuté, d’une queue pointue et de crocs aiguisés comme des lames de rasoir.

C’était un cauchemar ambulant. Un cauchemar fascinant, mais…

Ensorcelant ou non, Bastian n’en était pas moins terrifiant. Son intensité ajoutait ce petit truc en plus – un peu comme la sauce spéciale d’un Big Mac – à l’effet « Oh-là-là ».

Dissipant ses sueurs froides, la vieille chanson de McDo envahit la tête de Myst. Elle la saisit, se raccrocha à cet élément familier, et s’efforça de se rappeler les paroles. Elle entendait la musique : le jingle joyeux, les gens qui le reprenaient en chœur en brandissant un hamburger dans chaque main.

Des cornichons.

Oui, il était question de cornichons et d’oignons. Et de salade et de tomates, aussi. D’accord. Très bien. Ça lui revenait, l’air et les paroles se fondaient, l’aidaient à freiner la décharge d’adrénaline.

De la salade, des cornichons et des oignons sur un pain aux graines de sésame.

Youpi. Elle y était arrivée, elle respirait de nouveau.

Chapeau, McDonald’s. Pas étonnant qu’ils vendent autant de Happy Meals.

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Elle ne pouvait pas rester et il refusait de la voir partir. Cette impasse les laissait campés chacun sur une position opposée, son besoin d’espace s’opposant au désir de rapprochement de Bastian. Cependant, elle refusait de discuter son droit à la liberté. C’était à elle de prendre cette décision, pas à lui.

— Bastian, je suis désolée. S’il te plaît… ne bouge pas.

Mince, quelle ironie. C’était lui qui lui avait fait du mal, et elle se retrouvait à s’excuser.

— Ne pars pas. Bellmia, ne pars pas. (Sa voix flotta depuis l’obscurité, empreinte d’une souffrance indéniable.) On va trouver une solution.

— J’ai besoin d’espace. (Sa gorge se serra, se refermant autour de chaque mot jusqu’à ce qu’elle parvienne à peine à les prononcer.) Je rentre chez moi.

— Tu es chez toi.

http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/

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— Si cet enculé pointe le bout de son nez, je le descends.

— Seigneur… une phrase entière, Wick. C’est quoi ce bordel ?

Rikar arbora un large sourire, montrant les crocs alors que les autres éclataient de rire.

— Je t’emmerde, dit Wick, revenant à son style habituel… trois syllabes.

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Extrait de Dragonfury, Tome 1 : Furie de Flamme ajouté par Gruvioler 2014-10-09T02:57:23+02:00

— Bastian ? (Luttant contre la pression envoûtante de ses doigts dans ses cheveux, elle réprima un bâillement.) Qu’est-ce qui se passe cette nuit ?

Il lui lança un regard de surprise perçant.

— Rien.

Myst se figea, son démenti rapide alarmant son radar. Le « rien » d’un homme était l’équivalent du « ça va » d’une femme.

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Extrait de Dragonfury, Tome 1 : Furie de Flamme ajouté par magalie91 2016-05-20T00:55:17+02:00

Seigneur. Le temps se fouttait-il de sa gueule, à avancer plus lentement que d'habitude ?

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