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Extrait ajouté par francebelle 2017-07-14T09:50:57+02:00

Il avance d’un pas vers moi, tête penchée, mâchoire serrée, poings fermés. Le gant proverbial est jeté.

- Tu souffres, fils ? Tu as envie de t’en prendre à quelqu’un pour quelque chose dont tu préfères ne pas parler ? D’essayer de jeter aux ordures avec tes coups pourris tout le boulot que tu as accompli à la force du poignet ? Il vaudrait mieux que tu te rappelles à qui tu t’adresses, grince-t-il, faisant référence à son passé d’enfant maltraité auquel il a survécu avant d’être sauvé et adopté. (Ce qui implique, évidemment, qu’il comprend ce qui se passe dans mon crâne.) Je connais le genre de fureur que tu éprouves, Zander. Je connais la haine qui brûle les entrailles, et assombrit les pensées. Mais cela n’arrange rien. Rien. J’ai essayé de me montrer patient. Essayé d’être là pour toi. T'ai demandé de me parler, de me permettre d'être à tes côtés dans ce que tu traverses, quoi qu’il se passe. Et tu as refusé. Maintenant, je te regarde saboter tout ce que tu as réalisé de bien et tu veux que je me contente de te laisser faire ? Tu as perdu la tête ?

Il lui faut un moment pour reprendre son souffle pendant que je boue de rage. Sa déclaration et mon incapacité à dépasser tout ça pour lui poser les questions dont j'ai besoin de connaître les réponses me rendent fou.

Parce que non seulement la douleur obscurcit votre jugement, mais elle peut aussi vous aveugler et vous faire perdre de vue la vraie raison pour laquelle vous êtes furax.

- J'ai maintenu la presse éloignée. Empêché Rylee d'intervenir. T'ai laissé assez de corde pour te pendre avec et maintenant ... maintenant je ne peux pas t'aider. Félicitations, il n'y a plus de corde. Tu as perdu ton sponsor.

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Extrait ajouté par MelieGrey 2017-07-24T12:28:25+02:00

- Premièrement : la famille passe toujours en premier. Toujours. Il n'est pas nécessaire que toi et moi ayons le même sang dans les veines, Zander, pour que je me soucie de toi. Si jamais tu m'insultes encore une fois en déclarant que je ne suis pas ton père, on aura un bien plus gros problème que celui d'aujourd'hui. Et j'en serai d'autant plus énervé que l'issue brisera le coeur de Rylee. Une chose que ni toi ni moi ne souhaitons. Alors, je te suggère de faire gaffe à ce que tu balances la prochaine fois que tu tiens à te comporter comme un crétin face à moi. trouve quelque chose de plus créatif à déclarer.

Son ton est froid comme de l'acier, à peine audible, pourtant, non seulement je l'entends parfaitement bien mais ce qu'il implique ne m'échappe pas non plus.

Il se lève, épaules carrées, regard perçant.

- Deuxièmement : Tu as un problème ? Besoin de parler ? Alors fais-le, bordel. Tu as les nerfs contre moi ? Tu penses que je t'ai menti parce que je t'ai affirmé que le ciel était vert ? Alors, affronte-moi. Hurle. Déclare qu'il est bleu. J'en ai vraiment rien à cirer tant que tu ne tournes pas le dos à ta famille et que tu ne me manques pas de respect. Mais si, même une seule seconde, jep ense que dire que le ciel est vert empêchera que tu souffres, alors je te tiendrai tête jusqu'à la fin des temps. Je te mentirai, s'il le faut. Et ne m'en excuserai jamais. Pas une seule fois. Que tu ailles bien fait partie de mon job et c'est la seule chose qui compte. En parlant de ça, il te faut relâcher la pression ? Pointe-toi sur le circuit. Conduis à la vitesse du vent et échappe à tes démons sur le bitume. Il n'en sort jamais rien de bon quand on les jette à la tête de quelqu'un. Compris ?

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Extrait ajouté par micaroval 2018-11-05T23:45:24+01:00

— Même si tu me donnes une centaine de raisons pour lesquelles nous ne devrions pas être ensemble, Getty, murmure-t-il, je continuerai à en chercher une pour lutter comme un fou pour toi. Ne l’oublie pas.

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Extrait ajouté par micaroval 2018-11-05T23:44:16+01:00

— Tu ne peux pas changer ta manière de te comporter en quelques mois quand on te l’a serinée pendant des années et des années.

— Zander, je ne veux plus être cette personne. Je ne veux plus être Gertrude Caster-Adams.

Même si j’ai parlé d’une voix douce, mon tourment intérieur est sensible.

Il serre de nouveau mes épaules, m’intimant ainsi de me tourner vers lui. J’obtempère, le dos maintenant collé à la baie coulissante. Sa détermination est visible.

— Tu ne l’es plus. Tu es Getty Caster, de PineRidge, qui aime que les tiroirs à couverts soient en pagaille, qui pense qu’une baguette de store est une arme aux pouvoirs magiques, et la seule femme que je connaisse qui assure un max dans une paire de chaussettes dépareillées, les rendant sexy comme tout.

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Extrait ajouté par micaroval 2018-11-04T12:10:54+01:00

— Je te montre où se trouve le phare, Getty. Je t’offre une issue. À toi de décider si tu entres dans ma tempête avant qu’elle ne passe ou si tu choisis la sécurité. Il m’est impossible de répondre à cela à ta place.

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Extrait ajouté par micaroval 2018-11-04T09:48:46+01:00

— Tu ne connais rien de moi, j’affirme d’une petite voix, assurée malgré tout.

J’ai besoin de m’affirmer même s’il m’a mise au tapis.

— C’est là où tu te trompes, Chaussettes. Peut-être que je ne sais pas d’où tu viens ni pourquoi je t’ai prise à rebrousse-poil aujourd’hui. En revanche, je sais que tu es plus forte que tu ne le penses. Quoi que tu aies fui, tu y es parvenue. Tu as franchi le pas. Ça exige du cran, et tu mérites d’être applaudie. Je sais que tu aimes quand les choses sont en désordre et que tu es craquante quand tu as trop bu. Je sais que tu es têtue comme une mule et belle à se damner. Et que tes baisers ont le goût du whisky vieilli. Une chose que j’ai envie de boire lentement, sentir sur mes lèvres, déguster sur ma langue. Une chose à laquelle j’ai envie de consacrer du temps avant de m’en enivrer.

Et sur un haussement de sourcils et un léger hochement de tête, il me dépasse, me laissant seule, bouche bée et yeux écarquillés.

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Extrait ajouté par micaroval 2018-11-04T09:47:30+01:00

La colère est la seule émotion qui pousse votre bouche à travailler plus vite que votre esprit, et vous ne risqueriez rien à parier votre vie que la mienne fonctionnait à grande vitesse.

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Extrait ajouté par micaroval 2018-11-03T23:28:31+01:00

— Quelle est ta tempête ?

La question a quitté mes lèvres avant que je puisse l’en empêcher, ma curiosité est piquée.

Notre proximité me permet de saisir l’éclair de douleur qui traverse ses yeux, la brusque interruption de ses mouvements. Il se remet rapidement, mais pas suffisamment pour que je ne comprenne pas, que quoi qu’il fuie, cela l’affecte profondément.

— Ma tempête ? répète-t-il en gloussant.

L’autodénigrement est sensible dans sa voix et il a une lueur dans le regard qu’il ne me donne pas la chance d’analyser.

— Je ne crois pas qu’elles se soient jamais calmées, mais il ne fait aucun doute que quelques violentes bourrasques ont éclairci le ciel sur mon chemin.

— C’est pour cela que tu es venu ici ? Pour y échapper ?

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Extrait ajouté par nonima38 2018-10-02T22:03:19+02:00

L’ocesn agité de chacun d’entre nous est alimenté par différents types de tempête. 

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Extrait ajouté par clem005 2018-07-23T15:22:44+02:00

Mon seul conseil : ne laisse pas l’obscurité te dévorer tout cru. Tu mérites mieux que ça - Colton

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