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Bibliothèque de DrLyssaJones : Liste d'Or

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Kiss Kiss Kiss Kiss
Roald Dahl   
Un recueil de nouvelles très humour noir où Roald Dahl montre une facette différente que celle présente dans d'autres livres tels que Mathilda, Charlie et la Chocolaterie ou Drôles de Sorcières.

par emy27
Sobibor Sobibor
Jean Molla   
Il m'a fallu 2 jours pour pouvoir en parler. Coeur serré, larmes aux yeux, mal, mal, mal..
Sobibor nous envoie la Shoah à la figure à travers l'histoire d'une jeune fille instable anorexique et d'un collaborateur français de la guerre.
Livre que je rattache au Journal d'Anne Frank de part son thème mais aussi côté émotions avec affaiblissement moral pendant et après la lecture. D'ailleurs, malgré le caractère historique et brut du Journal d'Anne Frank, Sobibor nous livre plus d'émotions, froides et dures, cruelles et sans demi-mesures. On est loin de la douceur d'Anne Frank en tant que narratrice. Là, on est au coeur de la guerre tout en étant au jour d'aujourd'hui, soit au moins 55-60 ans plus tard (date première parution 2003). On découvre la guerre avec les yeux d'Emma, 17 ans, qui lit le journal tenu par un partisan français de l'Allemagne ; on sent la froideur et l'indifférence de ce dernier devant les Juifs, leur mort. Difficile de lire ces mots si plats devant une telle horreur. C'est justement ce qui rend ce roman si tragique et bouleversant je crois. Jacques Desroches est un personnage désintéressé de la souffrance des Juifs dont il approuve l'exécution. On suit l'évolution de son amour pour une servante polonaise, la grand-mère d'Emma, relation qui, pour la jeune fille, est tout simplement monstrueuse ; elle ne comprend pas comment sa grand-mère a pu aimer cet homme aux idéaux nazis et bourreau indirect de 250 000 Juifs.
Emma est mal dans sa peau, elle enchaîne boulimies et anorexies jusqu'à ce que son corps soit lisse et plat, sans formes ni courbes, sans graisse ni chair, juste sa peau et muscles abîmés. On suit sa chute vers l'abandon de soi, alors qu'elle délaisse tout et se réfugie dans l'exutoire qu'elle ressent quand elle se fait vomir.
Un dénouement inattendu et sans pitié, qui vous laisse déchirée.
Lu pour le lycée, pour l'option Littérature et Société qui exploite le thème de la Shoah au 3e trimestre. Nombreux cours, témoignages vidéos et images d'archives vus en classe qui approfondissent l'étude de ce livre. Le génocide des Juifs laisse pantelant, devant tant de cruauté. Ca devient une idée noire qui nous hante. La Shoah est dangereuse, elle empoisonne ceux qui essaient de la comprendre. C'est un poison. Ca ronge de l'intérieur.
Et pour ce rendu attristant et poignant, un grand bravo à l'auteur qui a su transcrire l'horreur de cette période à travers un petit roman.

par _Ambre_
La Passe-miroir, Livre 3 : La Mémoire de Babel La Passe-miroir, Livre 3 : La Mémoire de Babel
Christelle Dabos   
Que d’émotions en refermant ce troisième tome.

Quand je claironne que La Passe-Miroir est mon nouveau Harry Potter, je n’exagère pas. C’est une histoire doudou, dans laquelle je me plongerai au même titre que dans HP en cas de coup de blues.

Le principal défaut de ce tome ? Le même que les autres : PAS ASSEZ ! Comment fait Christelle Dabos pour pondre des pavés de 500 pages trépidantes d’action dont on sort avec une impression de trop peu ?!
Ici, c’est particulièrement accentué par le fait qu’Ophélie est loin d’autres personnages importants : [spoiler]Bérénilde, Victoire, Archibald, Renard, Gaëlle et bien entendu la superbe Victoire qui m’a totalement charmée. Personnages qu’on ne voit que le temps de quelques chapitres beaucoup trop courts à mon goût…[/spoiler] De ce côté-là, c’est une petite déception.
Le personnage de Victoire est très prometteur ! C’était intéressant de voir le monde par ses yeux, j’ai hâte de la revoir !
Ca aurait pu être sympa également que le grand-oncle joue un rôle plus large, un peu comme Roseline.

Concernant l’intrigue, j’ai été ravie de constater quelques précisions bienvenues, accompagnées d’éclaircissements qui épaississent encore un peu plus le mystère comme Madame Dabos sait si bien les distiller. [spoiler]Un monde bien réel imaginé par une romancière, Eulalie Dilleux… une jolie mise en abîme ![/spoiler]
J’ai été un peu déçue de la méthode employée par Ophélie pour en savoir plus : adopter une nouvelle identité (procédé déjà utilisé avec Mime) et attendre de gravir les échelons. Pour un troisième tome, je trouve ça dommage de devoir recourir à de tels artifices.
Les nouveaux personnages rencontrés sur Babel ne m’ont pas plus charmée que cela, excepté Ambroise, Blasius et le Sans-Peur. Au passage, bravo à Christelle d’avoir intégré à l’histoire une personne handicapée et une personne homosexuelle, c’est assez rare (notamment en littérature jeunesse !) pour le souligner.

On pourrait croire que je trouve plus de défauts que de qualités à ce tome. Ce n’est pas le cas ! C’est simplement plus facile de mettre le doigt sur quelques défauts objectifs que sur les raisons qui font de ce roman un véritable page-turner avec une intrigue qui gagne en profondeur de tome en tome.

Le couple Ophélie/Thorn fonctionne sur les mêmes rouages qui en font un duo hors clichés ; ils évoluent peu à peu au plus grand plaisir de la fleur bleue qui sommeille au fond du lecteur. Une question demeure : quel est le problème de Thorn dans ce tome avec le désinfectant ?? Je suis tout ouïe si quelqu’un a compris ^^’

C’est une saga intelligente qui n’a de cesse de surprendre son lecteur et de lui faire se poser des questions à chaque nouvel indice, chaque révélation.

Dans ce tome précisément, Christelle Dabos dépeint sans équivoque une société dystopique où la censure et le contrôle de soi pour la cité est la règle. Pour une fois, on voit clairement comment une telle société se met en place et on sait que nos héros vont tout faire pour empêcher que ce modèle s’étende à d’autres arches. C’est un aspect que j’apprécie énormément dans cette série.

Maintenant il n’y a plus qu’à attendre le dernier tome. Je l’attendrai patiemment, mais avec de grandes expectatives !!
La Passe-miroir, Livre 2 : Les Disparus du Clairdelune La Passe-miroir, Livre 2 : Les Disparus du Clairdelune
Christelle Dabos   
Les livres de Christelle Dabos méritent plus que le Diamant.
Que dire de ce livre à part que je regrette de l'avoir refermer aussi vite, que j'attend la suite avec impatience et que je vais très certainement me relire ces deux tomes de nombreuses fois d'ici la sortit du prochain, comment ne pas parcourir cet univers incroyable encore et encore et dire qu'on va avoir le droit à deux autres perles de ce genre (peut être plus).
Il se passe tellement de chose pour notre chère Ophélie dans ce tome, impossible d'en faire un résumé ou de dire ce que j'ai préféré (en même temps j'ai tout aimé donc...).
Gros coup de cœur pour Thorn.

Le troisième est en cours de rédaction et même si je suis impatiente, Christelle peut et doit prendre son temps, mais son imagination est tellement magique qu'on ne risque pas d'être déçu.
La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver
Christelle Dabos   
Une lecture enthousiasmante !!

J'ai mis du temps pour lire ce livre, pour différentes raisons, et je ne regrette pas de ne l'avoir découvert que maintenant, alors que je profite enfin de vacances, après de longs mois de travail : j'ai pu le lire à mon aise, presque d'une traite, et en profiter sans être dérangée.

Christelle Dabos a l'âme d'une romancière, une vraie, de celles (et de ceux) qui sont si rares. Elle maîtrise absolument tout : l'écriture (même les ornements de son style - dérives que je ne goûte guère d'habitude, subissant ce genre d'excès en grinçant des dents - sont en totale harmonie avec la magie du monde et les paradoxes de son héroïne, enfin... anti-héroïne, quel défi si brillamment relevé !) l'intrigue, ses personnages, le monde décalé.

J'adore l'écharpe !!!
(désolée, il fallait que ça sorte, alors j'ai cédé ^_^)

Je suis admirative de la manière dont l'auteur a réussi à créer une ambiance si personnelle, si envoûtante qu'il est impossible d'y retrouver des références. De nombreux auteurs (parfois très distrayants et maîtrisant parfaitement leur exercice) ne font que surfer à l'envi sur les thèmes porteurs. Les résultats sont bons, parfois même excellents, mais il n'y a jamais cette magie, cette possible immersion, où le sens critique part au placard (avec l'écharpe, par exemple <3). Mais par bonheur, quelque fois, la magie de l'écriture est là : l'auteur semble s'être si bien approprié les thèmes qu'il a choisi d'exploiter que l'on oublie qu'ils aient jamais été traités avant...

J'ai donc lu ce livre d'une traite ou presque, captivée par cette facilité de lecture - celle qui cache toujours un travail colossal. Aucun effort n'est demandé au lecteur, il peut se laisser bercer, sachant que tout viendra à point : les surprises, les justifications, les révélations.

Le style est incroyablement évocateur. Je suis en générale très hermétique aux descriptions : mon esprit décroche, je ne suis plus, mon regard décolle, il peut m'arriver de mollir, de reposer le livre / mon kindle...
Les descriptions de ce livre, nombreuses et courtes, sont remarquables de poésie et d'efficacité : en quelques mots choisis l'auteur fait jaillir une scène, des images, de la lumière, beaucoup de jeux d'ombres et de lumière, des visages... On s'y croirait ! C'est un grand talent de pouvoir ainsi permettre au lecteur de s'évader sans peine dans un monde imaginaire, comme s'il passait la tête à travers sa page ou son écran, un peu comme à travers un miroir...
(n'oubliez pas votre écharpe, on peut s'enrhumer facilement en plongeant le nez comme ça n'importe où)

Une des faiblesses récurrentes du roman "fantastique" (je mets tout l'imaginaire décalé dans cette rubrique : fantasy, urban-fantasy, steam punk, dystopie, uchronie, conte, SF, fantastique, surnaturel) est d'apporter avec une certaine lourdeur, ou du moins un manque d'élégance, les aspects décalés du monde - ces éléments qui vont permettre au lecteur d'apprécier le décalage entre le monde de l'auteur et le nôtre, et de profiter ainsi pleinement du récit. Parfois il y en a trop d'un coup (le fameux "info-dump" !) ou pas assez (on n'y comprend rien) ou trop tard (on n'est déjà plus là ou alors franchement énervé :( ). Ou alors, le roman s'appuie sur d'autre récits du même genre, alors c'est très clair ; si clair d'ailleurs que ça a de fortes chances d'être assez ennuyeux, parce que déjà vu mille fois (pas toujours cependant, grâce au miracle de la grâce de l'écriture... :) ).

Bon, tout ça pour dire que Christelle Dabos est une championne !! Je suis épatée par sa maîtrise, sa manière d’amener sur la pointe des pieds et avec une discrétion impalpable (l'écharpe peut aller se rhabiller, on parle d'un voile impalpable, là !) les informations nous permettant de nous immerger peu à peu dans son monde : c'est tout simplement du grand art !
Oui, parce que c'est difficile. Très difficile. Difficile du genre presque impossible.
Et que le résultat permet une lecture exquise, avec juste ce qu'il faut de questionnements ("c'est qui celle-là ? " "ça sert à quoi ça ?" "et comment ça se fait que ?") pour apprécier l'explication qui vient sans heurts, juste à temps, ni trop tôt ni trop tard.

De même les capacités "magiques" des personnes dotées de magie ne sont-elles pas exhibées comme des trophées, mais seulement vaguement exposées avant d'être mises en scène aux moment opportuns, jusqu'à l'apothéose finale...

Les personnages (mon grand point de sévérité) sont à l'image du reste : excellents.
Presque stéréotypés au départ pour beaucoup (ce n'est pas une critique, ce procédé me semble au contraire à privilégier dès lors que l'on sait faire évoluer ses personnages) certains nous étonnent alors que le roman se poursuit : Ophélie bien sûr, qui ne révèle bien plus héroïque que son départ chancelant, enrhumé, nauséeux, récalcitrant, ne l'aurait laisser croire. Et l'incroyable tante de Thorn ! Et le petit chevalier que l'on ne cerne toujours pas, mais qui fait froid dans le dos, les personnages secondaires, tout droit sortis de contes de fées pour certains (les vrais, ceux qui font peur)...

Il est rare de voir réunies tant de qualités littéraires chez un même écrivain : l'art d'écrire (je ne parle pas seulement du style, qui semble tant signifier pour un certain type de lecteurs français, mais de l'amenée des choses), l'imagination, la clarté, la faculté à évoquer des images terriblement vivantes et des personnages vrais, plausibles, complexes, humains tout simplement.
Et quand on a la chance de trouver cette harmonie, on le lâche pas !
Je suis sur les starting-blocks pour le tome 2, Christelle, c'est quand vous voulez ! XD


par milabette
Blue Blue
Kiriko Nananan   
Un très beau manga, avec de très beau dessin est tout simplement une très belle histoire ♥

par ombre880
Les Contes bleus du chat perché Les Contes bleus du chat perché
Marcel Aymé   
un livre que j'ai aimé lire , il est très très bien . je le conseil. Je l'ai lu une fois au collège mais je l'avais déjà lu.

par chloco251
Batman : Killing Joke Batman : Killing Joke
Brian Bolland    Alan Moore   
Je l'ai trouvé bien trop court hélas, à peine le temps d'une virée dans Gotham, et un face à face qui arrive trop, trop tôt. Et malgré tout ce qui en est dit, je m'attendais à plus d'Alan Moore. Le scénario est très simple, même si pas simpliste. Quant au passé du Joker, je trouve ça dommage et pas si particulier. Ça casse un mythe, je pense qu'au final il vaudrait mieux ne rien connaître. La forme du flash-back, comme ça, empêche de se dire que c'est p'tet un autre type, que les infos sont erronées. Non, ça nous est présenté comme la vérité. Et pour un personnage pareil, c'est assez décevant, j'ai trouvé.
Par contre, graphiquement, le comic est exceptionnel, même si l'allure du Joker ne m'emballe pas, mais bon c'est personnel.
Quant à la fin, forcément elle pose question. À méditer, donc.
Le Chaos en marche, Tome 2 : Le Cercle et la Flèche Le Chaos en marche, Tome 2 : Le Cercle et la Flèche
Patrick Ness   
Encore une fois, on se retrouve projeté dans ce monde de chaos, et il faut du temps pour reprendre son souffle une fois le livre terminé. Terriblement prenant, terriblement addictif.

Le suspens est toujours à son comble, mais alors qu'il s'agissait d'une course-poursuite dans le premier tome, il s'agit là d'une longue attente qui vous met les nerfs à vif. La guerre et les machinations des deux clans sont vraiment bien rendus, même si c'est frustrant de se rendre vite compte que quoi que Todd et Viola fassent, ils sont manipulés de bout en bout.
C'est agréable d'ailleurs de découvrir la voix de Viola en plus de celle de Todd.

Passionnant, complexe, oppressant, riche en émotions, c'est un second tome qui ne déçoit pas même si on sent que ce n'est qu'une amorce vers le troisième tome. J'ai hâte !

par Miney
Le Chaos en marche, Tome 1 : La Voix du couteau Le Chaos en marche, Tome 1 : La Voix du couteau
Patrick Ness   
Tout d’abord, je tiens à dire… Mon orthographe adorée ! Mes belles phrases construites ! Que vous a-ton fait ? Oui, car, dans ce livre, ne vous attendez pas à lire un éloge à l’écriture. Je suis encore toute retournée des fautes, même si elles sont là pour nous montrer que le narrateur n’est pas un génie et ne prétend pas l’être…
Mis à part ça. L’un des protagonistes de l’histoire est un jeune garçon qui va bientôt devenir un homme, Todd Hewitt. A ceci près que, dans son village, homme n’a pas vraiment la définition que l’on connait. Il vit à Prentissville, village touché par le virus du Bruit, sur une planète nommée Nouveau Monde. Ce virus met les pensées des hommes/garçons, et animaux, au grand jour. On raconte que celui-ci fut envoyé par les Spackle – une sorte d’alien – et qu’il tua toutes les femmes. Mais, l’histoire de Prentissville est bien plus obscure que ça.
Todd, pour des raisons qu’il ignorait totalement au début du roman, est contraint de s’enfuir de chez lui, de quitter à tous prix ce village, en compagnie de son chien, Manchee.
Quelques pages plus tard, on fait la connaissance de Viola Eade, qui est … une fille ! Elle vient du Vieux Monde, qui est devenu inhabitable. Son vaisseau s’étant écrasé, elle échoue sur Nouveau Monde, sans ses parents, qui eux, sont morts à la suite du crash.
Ces deux personnages, Todd et Viola, vont se rencontrer, pendant que Todd était en fuite de son village. Ils seront confrontés à différents obstacles difficiles, devront faire des choix – parfois lourds en conséquence, afin de sauver leurs vies.
Je dois dire que le premier chapitre donne tout de suite envie de se plonger dans l’histoire, c’est très intriguant. Par contre, je ne pensais pas que le trou dans le Bruit, se serait… un silence ! Je m’attendais à un autre trou, dans le genre dérèglement spatio-temporel. J’avais des attentes assez spéciales pour ce trou, mais ce n’est pas du tout une déception. (J’avoue également ne pas avoir très bien lu le résumé, maintenant que j’y pense.)
Dans ce livre, parfois, on se prend à vouloir étrangler Todd – pour sa mauvaise foi. Viola m’a quelque peu énervé au début du roman, à vouloir faire la ‘morale’ à son compagnon de voyage – « ce n’est pas blablabla mais blablabla … » ou « il n’y a pas de mal à ne pas savoir… » (Une Hermione, en moins attachante.)
Au fil des pages, on veut en savoir plus sur la véritable histoire de Prentissville. Le suspens est présent, malgré une narration quelque peu illisible (on s’y habitue rapidement). On s’y habitue, car, elle retranscrit totalement l’état d’esprit de Todd, c’est sans artifice.
Je dois avouer avoir versé une larme (oh, ça va, hein). Parfois, les événements sont un peu trop durs pour moi.
Un coup de cœur : pour ce roman d’aventure (mais aussi de Science-fiction, fantastique…), ces rebondissements (auxquels, quelque fois, on s’attend), ce méchant qui revient souvent, ces teen-heroes attachants malgré leurs imperfections et cet adorable chien. Que demandez de plus, si ce n’est la suite au plus vite ?
(pfiou, c'était long)

par Happy