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Bibliothèque de Druman : Liste d'Or

Shikanoko, Tome 1 : L'Enfant du Cerf Shikanoko, Tome 1 : L'Enfant du Cerf
Lian Hearn   
Un prequel de l'incontournable trilogie du Clan des Otori. Difficile de se hisser au niveau de cette série qui à mon sens frôlait le sans faute.

Autant vous le dire tout de suite : c'est décevant. Et par bien des côtés qui justement faisaient la force du Clan des Otori. Dommage. Tout d'abord, la première moitié du récit est assommante : trop rapidement jeté dans l'action dans un monde pour le moins original, le lecteur n'arrive ni à s'attacher au personnage principal, Shikanoko (j'y reviendrai), ni aux enjeux. Les péripéties de Shikanoko se succèdent sans véritable lien entre elles, et sans qu'on arrive à attacher une quelconque importance à l'avancée dramatique de la chose : c'est fade, ennuyeux et sans vraiment de fil directeur. Bref on s'endort. Mais ce n'est pas tout : l'auteur nous inonde d'un nombre incalculable de noms, de lieux ou d'anecdotes dont on se fout royalement... et qui alourdissent la narration voire la rendent confuse par moment. Sans parler de Shikanoko. Ce personnage est plus vide que vide, il est pour ainsi dire invisible : aucune personnalité, aucune réflexion. Il ne sert à rien et qu'est-ce qu'on s'ennuie en sa compagnie mon Dieu. Terrifiant. Même ses pouvoirs n'arrivent pas à susciter la curiosité parce qu'il ne s'en sert presque jamais. Nul. Zéro. NEIN. Mais la plus grande perte que je déplore ici, c'est bien celle du style. Où est passée cette ambiance à la fois si grandiloquente et si délicate du Clan des Otori, où la multitude de détails ne faisait que rendre le récit d'autant plus saisissant ? Ici point de détails (ou plutôt, si, mais inintéressants au possible), de longues descriptions, ou même d'installation du cadre... mais une écriture fade et même parfois carrément maladroite (je sais que c'est du domaine de la traduction mais "il stoppa son cheval"? SÉRIEUSEMENT? "STOPPA"???). Bref, me direz-vous, mais pourquoi diable lire cette horreur jusqu'au bout ? Eh bien...

D'abord pour ce qu'il n'y avait pas dans le Clan des Otori : une intrigue un peu plus simple, mais qui laisse plus de liberté à l'auteur, pour la multiplicité des points de vue adoptés. On suit notamment deux personnages féminins fort sympathiques et très prometteurs pour la suite. Pour un univers plus emprunt de magie et de mystique que jamais : bien qu'au début on n'y comprenne pas grand-chose, on apprécie vers la fin de mieux découvrir les pouvoirs de Shikanoko, sans parler de la liste des personnages qui parle d'un "clan de l'araignée"... intrigant.
En réalité, dès qu'on abandonne le point de vue de Shikanoko, on est happé par le récit, par l'univers, les intrigues politiques et amoureuses... enfin, tout. Surtout qu'on réussit vaguement à faire le lien avec le Clan des Otori vers la fin...

Donc peut-être que je lirai la suite. Mais c'est pas sûr. En attendant, lisez le Clan des Otori. C'est mieux.

par GumBook
L'Héritage, Tome 3 : Brisingr L'Héritage, Tome 3 : Brisingr
Christopher Paolini   
Ce troisième tome est mon préféré des trois déjà sortis. J'aime la façon dont est fait l'apprentissage d'Eragon et la derniére scéne de bataille. On en apprend encore une fois beaucoup sur les personnages.

par x-Key
Les Furtifs Les Furtifs
Alain Damasio   
Cette lecture a été aussi captivante qu'exigeante. Comme beaucoup, j'avais découvert Alain Damasio par la lecture de "La Horde du Contrevent " et avais été séduite par sa puissance d'imagination et sa capacité à réinventer le langage et ses codes. Je n'ai pas été déçue par ce nouvel ouvrage! L'histoire se situe dans une société un tout petit peu plus vieille que la nôtre , où la vie de chacun est régie par des élites commerciales dirigeantes, qui grâce à un arsenal d'outils hyperconnectés , maintiennent la population dans un artéfact de cocon confortable où chacun renonce de son plein gré à toute réflexion individuelle au profit d'un quotidien plus où moins virtuel sensé correspondre à ses désirs. La mise en garde sur ce que pourrait devenir nos libertés avec la prolifération de l'intelligence artificielle est facile à deviner . Mais la créativité ne s'arrête pas là . D'abord parce qu'on découvre une poignée de personnages attachants qui ont conscience de ces risques et entrent en résistance , en s'enrichissant les uns les autres de leurs différence pour réfléchir de façon collective, et aussi parce que l'auteur , à l'opposé de ce monde hypermatérialiste, développe son intrigue autour d'êtres imaginaires, "les furtifs", qui eux, s'ont l'essence même du vivant . Alain Damasio fait là encore preuve d'une imagination inouie sur le plan linguistique , leur inventant une forme de langage avec sa syntaxe propre, jouant avec des allitérations singulières pour chaque personnage au fur et à mesure du développement de l'intrigue, déclinant un champ lexical et typographique propre à chacun, avec des néologismes éclatants de clarté. Absolument brillant! Le seul petit reproche que je pourrais faire , est que pendant les scènes de bataille, l'abondance de termes très techniques , réels ou imaginaires nuit parfois à la fluidité du récit. L'auteur aborde aussi une réflexion sur les modes de gouvernance , qui sonne comme une mise en garde envers certains discours politiques bien actuels : il est plus facile de fédérer une population autour d'une peur de l'étranger que de fédérer autour d'un projet constructif d'acceptation de l'autre..Autre niveau de lecture de ce livre : c'est aussi une histoire de famille : un couple de parents est confronté à la disparition de sa fille. Comment gérer l'absence , le deuil? Bref , un livre d'une richesse hors norme , à lire et conseiller .
Le Jour des fourmis Le Jour des fourmis
Bernard Werber   
Cette suite ne m'a pas déçue. Avec Werber, j'en apprends toujours plus sur le monde fascinant des insectes. Les fourmis deviennent de plus en plus attachantes à mes yeux.

par stela15
Le Sixième Sommeil Le Sixième Sommeil
Bernard Werber   
Je vois dans les commentaires qui m'ont précédé que plusieurs personnes trouvent le livre trop lent à démarrer, je suis qu'à moitié d'accord. C'est vrai que l'action à proprement parler ne commence que dans la deuxième partie du livre, soit au bout de 170 pages. Néanmoins, ça serait un mensonge que de dire que les 170 premières pages ne servent strictement à rien. J'ai trouvé qu'elles mettaient très bien en place l'intrigue, en nous donnant beaucoup d'information sur le sommeil, qui est je pense un thème assez rare en littérature, d'autant plus traité comme il l'est ici. En plus, on sent un certain plaisir, chez l'auteur, à faire partager avec ses lecteurs ce qu'il sait sur ce sujet, ce qui est agréable. Du coup, tout le long de ma lecture, même si on part parfois sur des choses assez fantaisistes, qui me semblent qu'assez peu réalistes, l'auteur arrive parfaitement à les justifier pour les rendre crédibles. Le concept même de la science-fiction, quoi ! qui est parfaitement maitrisé par l'auteur. De bout en bout, du fait de cette longue introduction, j'ai vraiment réussi à me prendre au jeu. J'ai aussi trouvé que le texte provoquait une réflexion chez le lecteur, le pousse à s'interroger sur son rapport au sommeil, ses rêves, ses insomnies, etc... Bref, malgré le manque d'action, j'ai trouvé cette première partie très intéressante.

Mais j'ai aussi trouvé un énorme défaut à cette partie : la présentation des personnages est complètement nulle ! On tourne surtout autour du personnage principal, Jacques Klein. On passe 170 pages à nous le présenter sans nous le présenter réellement. Je veux dire par là qu'on nous explique qu'il a les cheveux noirs, qu'il fait des études de médecine, qu'il vit en région parisienne, qu'il a peur de l'eau, qu'il faisait pipi au lit quand il était enfant, ou encore, qu'il a une collection de coquillages... C'est dingue tout ce qu'on peut dire sur quelqu'un sans rien dire sur lui! Quand je suis arrivée au bout de la première partie, j'avais l'impression de toujours RIEN savoir de la personnalité de Jacques, et ça m'a profondément dérangé.
Les personnages secondaires ne rattrapent pas vraiment la médiocrité du personnage principal, puisqu'ils m'ont tous, sans exception, semblé être d'énormes caricatures ambulantes. Je crois que le pire était Justine, la fille un peu gothique, un peu tatouée, un peu philosophe, un peu obsédée sexuelle, un peu poète. J'ai rarement vu autant de clichés dans un seul et même personnage.

La deuxième partie du livre contient plus d'action que la première, mais m'a étonnamment moins intéressé, car j'ai trouvé le lien entre la partie 1 et 2 bancal [spoiler](Autant on prend le temps de nous expliquer pourquoi Jacques a eu envie d'aller en Malaisie, autant sa mère ça reste hyper léger comme explication)[/spoiler] et surtout, j'ai eu le sentiment qu'on perdait complètement de vu le thème de base du livre, le sommeil, et plus précieusement, le sixième sommeil, qui est quand même le titre du livre ! Au lieu de ça, on semble partir dans une espèce de roman d'aventure avec un message écologiste sur les bords, qui n'est pas foncièrement désagréable, mais ce n'est pas du tout ce que je m'attendais à lire au vu du début du livre. [spoiler]On termine quand même la première partie sur la mort d'un homme du fait des recherches sur le sixième sommeil ET POUUUUUF on oublie tout pour aller vivre dans la jungle avec une tribu malaisienne et mettre en place un complexe hôtelier. [/spoiler] Je trouve surtout ça frustrant pour le lecteur : à la fin de la première partie on a juste envie de savoir comment vont se continuer les recherches sur le sixième sommeil et à quoi ça va servir. Et bah non, on ne te le dira pas. [spoiler]Le pompon arrive à la fin, quand JK64, le plus naturellement du monde, dit à JK44 "dude, t'aurais pas oublié le sixième sommeil par hasard ?". Je ne sais pas qui de JK44 ou de Bernard Werber a le plus oublié de quoi il parlait... Mais moi en tout cas, en tant que lecteur, je ne l'avais pas oublié et je commençais franchement à m'impatienter. [/spoiler]

Heureusement, la troisième partie repart sur le thème du sixième sommeil, et constitue à mon sens plus ou moins la suite directe de la partie 1, ce qui se situe entre ne servant pas franchement à grand chose. J'ai trouvé que cette partie était la plus intéressante et la plus "dans le thème" au vu du titre. J'ai trouvé la fin du livre tout à fait satisfaisante, j'ai bien aimé le fait qu'elle soit plutôt ouverte, que ce soit à nous d'imaginer la suite. Malgré les réserves que j'ai pu exprimer plus tôt, cette dernière partie m'a quand même fait terminer ma lecture sur une note franchement positive. Dommage tout de même que ce soit la partie la plus courte du livre, puisque c'est celle que j'ai préféré, et parce que certains éléments auraient pu être un peu plus développés (par exemple l'influence des médias, j'ai trouvé l'explication un peu trop simplifiée pour servir à quelque chose)

Pour finir, un regret global sur cette lecture : j'ai trouvé qu'il y avait quelques incohérences un peu désagréables, notamment au niveau des dates/époques. ça constitue pourtant un élément important du livre, alors je me serais attendu à un sans faute. [spoiler]Dans le présent du début du livre, Jacques à 27 ans et on apprend que dans son enfance, sa mère surveillait son sommeil avec un smartphone. Si ma mémoire est bonne, le premier iPhone date de 2007. Donc si ça existait déjà dans l'enfance de Jacques, à la louche, on se situe au plus tôt vers 2030 au début du livre. Or, absolument rien dans le texte ne laisse entendre qu'on est dans un futur proche. Par exemple on utilise toujours des smartphones, internet, des DVDs,... on semble n'avoir fait aucun progrès sur ces technologies en 20 ans. On fait en plus des références actuelles, que ce soit des références culturelles (genre Walking Dead) ou des références à des célébrités actuelles. Alors que j'ai envie de dire que Calvin Klein a 70 ans passé et, je lui souhaite pas de mal, mais d'ici là il sera probablement mort et enterré depuis un moment. Et plus on avance dans le livre, plus cette incohérence devient gênante, puisque qu'à la fin, Jacques à 48 ans, donc on est en 2050 environ, et on a toujours pas l'impression d'être dans le futur.
Dans le même ordre d'idée, l'auteur a aussi du mal à faire ressentir le temps qui passe, je trouve. La disparition de Caroline : il se passe un an entre le moment où elle disparait et le moment où Jacques arrive sur l'ile, pourtant au niveau de l'enchainement d'action, on a l'impression qu'il se passe un mois à tout casser. Et plus tard, quand on fait un bond de 16 ans dans le futur en 3 lignes, je trouve aussi ça limite.[/spoiler]
Et sans allez jusqu'à l'incohérence, j'ai regretté quelques facilités scénaristiques un peu trop grossières pour moi. [spoiler]Genre, la peur de l'eau de Jacques. On en fait des caisses pendant 250 pages, puis il se soigne de sa phobie en 3 lignes et le chapitre d'après il va faire de la plongé sous-marine tranquillou billou. SÉRIEUSEMENT ?!! ça sonne juste hyper artificiel, façon "roue de secours de l'auteur parce qu'il avait finalement besoin que Jacques sache nager". Et je l'ai déjà dit, mais je trouve que la troisième partie du livre, qui est amené d'une façon absolument ridicule, et illustre elle aussi ce coté un peu grossier de l'intrigue par moment.[/spoiler]

Pour conclure, j'ai quand même trouvé pas mal de défauts à cet ouvrage, de ce fait, je ne pense pas que ce soit un très grand livre qui restera dans les annales, contrairement à d'autres livres de cet auteur. Après, je ne peux pas non plus dire que je ne l'ai pas apprécié, loin de là. J'ai lu ce livre avec un certain intérêt et même un certain plaisir, parce qu'il est quand même globalement intéressant, rythmé et simple à lire. Même si je termine ma lecture avec un sentiment d'à peu près, de maladresse, voire même de manque de cohérence, j'ai pas envie de trop mal noter ce livre, qui m'aura quand même fait passé un moment agréable, et c'est peut-être le plus important.
Troisième humanité, tome 3 : La voix de la Terre Troisième humanité, tome 3 : La voix de la Terre
Bernard Werber   
Je l'ai fini il y a quelques jours et je suis toujours déçu que la trilogie de "Troisième Humanité" soit terminée. [spoiler]Ce dernier tome ma littéralement émue, surtout la mort d'Emma 109 ou devrais-je dire sang neuf...

J'ai été vraiment choquée que l'histoire d'amour entre Aurore et David ce soit si brusquement arrêté ! Je m'attendais à ce qu'ils ce retrouvent vers la fin du livre, mais non. David à finalement choisie Hypatie... [/spoiler]
Ce livre est beaucoup plus pour moi, car il m'a été signé par Bernard Werber en personne. Il a une grande valeur à mes yeux, car cet auteur m'a ouvert les yeux non seulement pour la littérature, mais aussi pour mon avenir, pour la politique et encore beaucoup d'autres choses !

Qu'elle bonheur en tout cas, que puis-je dire de plus ?
Depuis l'au-delà Depuis l'au-delà
Bernard Werber   
Voilà LE commentaire le plus difficile à écrire depuis bien longtemps. Bernard Werber est l'un de mes auteurs favoris depuis la fin des années 90, j'ai lu tous ses livres, je l'ai rencontré plusieurs fois en dédicace.
Depuis ses deux précédents ouvrages, j'ai la sensation que l'âme si particulière de ses romans est en train de disparaître. Et "Depuis l'au-delà" a malheureusement été une énorme déception.
Après les Thanatonautes, je plaçais la barre très haute : quand on reprend un thème comme celui de la mort, on s'attend à ce que ce nouveau roman soit encore meilleur que le précédent. Et j'ai été dépitée en lisant ce roman, je n'y ai vu aucune originalité, je n'ai pas été surprise par les "rebondissements" et j'ai été particulièrement déçue par tous les clins d'œil à ses précédents romans, et à sa propre vie : bien trop nombreux, on dépasse le clin d'œil amusant pour se demander si ce ne serait pas plutôt une grosse perte d'inspiration.
Oui, j'ai eu une impression incessante de déjà vu, et quand on aime Bernard Werber, son originalité, le dépaysement à la lecture de ses romans, plus dure est la chute! Pour moi, une de ses forces est de savoir se renouveler. Mais ses dernières œuvres ont un goût de "commercial", de "soft", de convenu... j'en suis malade. Où est passée sa flamme? Je voudrais tant revivre une de ces aventures extraordinaires dont il avait le secret, et je ne peux qu'espérer que le prochain roman nous apportera quelque chose de nouveau, des surprises, de l'inattendu, tout en conservant son style.

par Sechat
Le Clan des Otori, Tome 3 : La Clarté de la lune Le Clan des Otori, Tome 3 : La Clarté de la lune
Lian Hearn   
Un troisième tome pleins de bruit et de fureur toujours aussi prenant et inoubliable. Nos héros sont touchants de justesse et de noblesse. Poésie et violence se côtoient sans cesse a suivre

par cathardy7
Le Clan des Otori, Tome 4 : Le Vol du Héron Le Clan des Otori, Tome 4 : Le Vol du Héron
Lian Hearn   
Ce dernier tome arriverait presque à nous décevoir le changement de Kaedé, la prophétie , mais cela n'est il pas fait pour préparer le cinquième tome ??? A voir donc sinon c'est un peu dommage l'idée de les retrouver 16 ans plus tard aurait pu être intéressante mais vu l'ensemble on regretterait presque, que l'auteur ne se soit pas arrêté à une trilogie.

par cathardy7
Shikanoko, Tome 2 : La Princesse de l’automne Shikanoko, Tome 2 : La Princesse de l’automne
Lian Hearn   
Un second tome que j'ai dévoré tout aussi rapidement que le premier, mais avec moins de fougue.

La magie de la découverte est passée et ce volet, légèrement moins dynamique d'un point de vue scénaristique que le premier, m'a semblé lourd à certains moments.

Cependant, je dois bien avouer que l'immersion est, elle, toujours au rendez-vous. Les origines du Clan des Otori commencent à se dessiner, aussi ai-je sincèrement hâte d'en savoir davantage.

J'attends la sortie du troisième tome de pied ferme.

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