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Du temps qu'on existait



Description ajoutée par angele 2011-09-02T22:27:33+02:00

Résumé

Cela commence par un enterrement. Cela finit par un enterrement. Entre les deux, l’homme que l’on enterre prend la parole et raconte sa vie.

Le récit commence dans les années 1970, où le narrateur est encore un enfant. Un fils de famille bourgeoise qui s’ennuie. Il combat cet ennui par des sarcasmes et des rêveries. Les années passent. Il promène à travers la France (Paris, Lyon, Brest, Tours), sa grande intelligence offusquée par la vulgarité des temps.

Que l’on ne s’attende pas à des aventures picaresques : ce livre est l’étonnant récit d’une sensibilité, des premières amours adolescentes à la douceur des dernières heures, où le héros rencontre enfin la joie.

Si la vie l’a oublié, le personnage n’a pas oublié de s’en moquer. Entre de grands passages mélancoliques où, avec toute sa virtuosité, le très jeune auteur décrit magnifiquement des paysages, des voyages en train ou la neige tombant sur Lyon, on trouvera des moments de satire, sur la vie de famille et les mères, par exemple, et de l’humour pur, comme la savoureuse description d’une partie de Monopoly. Un enchantement continuel.

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Classement en biblio - 25 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par wizbiz06 2012-03-27T20:49:05+02:00

« Que cherchez-vous, papa ? » et, m’ayant fixé, torve, d’un œil égaré, il imposait : « Peu de chose », et puis il regardait, quand j’avais tourné les talons, le petit pan de mur d’où un couloir aurait dû jaillir, glacial mais réconfortant. Nous ne savions plus très bien où nous habitions et vivions donc, clos, dans une maison seule

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Plassans 2023-05-12T13:49:33+02:00
Argent

Le succès médiatique de ce roman est en grande partie dû à son auteur, qui l'aurait écrit à quinze ans, à l'âge où d'autres maîtrisent à peine la syntaxe d'une phrase simple. Il est vrai que Defalvard semble avoir déjà tout assimilé de la littérature qui l'a précédé, avec un style aux accents proustiens, rousseauistes, mallarméens ou encore verlainiens. Au moins, on ne pourra pas lui reprocher d'avoir une écriture monotone et commune : chaque page est une flamboyante démonstration de virtuosité stylistique. Hélas, malgré son goût prononcé pour les énumérations, les allitérations, les rythmes ternaires, les termes rares et les descriptions lyriques des phénomènes météorologiques, malgré son talent indéniable et sans doute exceptionnel pour son jeune âge, Marien Defalvard signe ici un roman désespérément vain. A la différence du Proust de Combray, qui semble être son modèle plus ou moins avoué, Defalvard ne parvient pas à dépasser le stade du souvenir ou de l'état d'âme égotiste, son narrateur est au mieux agaçant, au pire soporifique, aigri et pédant. Pour tout dire, le moment le plus palpitant du roman est la description, sur cinq pages, d'une partie de Monopoly...Certes, ce roman est un bien bel objet littéraire, mais il est surtout terriblement prétentieux, suffisant et exaspérant, à l'image de son auteur, venu écumer les plateaux de télévision à l'automne 2011 comme pour se gargariser de sa supériorité sur le commun des mortels.

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Commentaire ajouté par MasseJulietta 2023-04-22T22:17:00+02:00
Pas apprécié

Une curiosité littéraire qu’on entame avec allégresse avant de s’enfoncer dans le gouffre sans fond des délires stylistes d’un auteur qui se prend au sérieux. Ecrit avec un dictionnaire des synonymes et le pari (tenu) de gagner le concours de la phrase la plus longue, Du temps qu’on existait ne s’embarrasse ni d’une intrigue, ni de susciter l’intérêt d’un lecteur anesthésié à force de descriptions à rallonge, de métaphores ésotériques, de digressions insupportables. Le style se veut flamboyant, proustien, il est juste alambiqué.

Et c’est ainsi tout au long des 359 pages. Une succession de phrases souvent incompréhensibles. Une lecture épuisante et vaine. A fuir !

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Commentaire ajouté par Amelie95 2013-09-03T13:06:08+02:00
Pas apprécié

que se passe-t-il dans ce roman? pas grand chose... point positif: le style de l'auteur est assez fluide!

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Commentaire ajouté par martine7 2013-03-24T10:40:31+01:00
Lu aussi

un livre très bien écrit, un vocabulaire dense et de très beaux paysages et portraits, avec parfois un humour incisif ! j'ai surtout apprécié les passages sur Brest et la description des Monts d'Arrets et le petit village de Bolazec. Cependant le mal être du personnage central est assez lourd à supporter...

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Commentaire ajouté par oboys 2012-12-01T11:04:14+01:00
Pas apprécié

Prix de Flore. Prix du premier roman. Peut-être. Mais qu'est-ce qu'il se passe dans ce roman ? C'est à peu près aussi vivant que dans "A la recherche du temps perdu". ça pourrait être un compliment. Mais je pense que le style d'écriture a évolué depuis un siècle. Bref ce n'est pas mon style.

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Commentaire ajouté par NilsWorld 2012-05-12T18:36:39+02:00
Or

Que dire de ce roman sorti d'un autre temps ? Marien Defalvard a la clase ou ne l'a pas. Proust moderne ou écrivain sans avenir, les critiques se livrent une vraie bataille, hallebardes en avant.

"Ca commence par un enterrement, ça finit par un enterrement" : pas très joyeux tout ça. Cependant on retrouve cette ambiance assez proustienne en fait, les souvenirs mijotés dans la tristesse d'"un mois de Novembre qui ne finit pas".

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Dates de sortie

Du temps qu'on existait

  • France : 2011-08-31 (Français)
  • France : 2012-08-22 - Poche (Français)

Activité récente

corso l'ajoute dans sa biblio or
2018-04-11T22:20:57+02:00

Évaluations

Les chiffres

lecteurs 25
Commentaires 6
extraits 10
Evaluations 7
Note globale 5.14 / 10

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