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Bibliothèque de Eleanara : J'ai lu aussi

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Les Belles, Tome 1 : Les Belles Les Belles, Tome 1 : Les Belles
Dhonielle Clayton   
Avec Les Belles, Dhonielle Clayton nous entraîne au cœur d'un univers noir et obsédant où rien ni personne n'est vraiment ce qu'il laisse paraître. À une époque où l'illusoire est plus alléchant et fascinant que la réalité, ce roman laisse entrapercevoir quelques réflexions plutôt intéressantes sur la beauté et les faux-semblants qui doivent prendre le pas sur le tangible. Si j'ai énormément apprécié cet aspect de l'intrigue, son rythme ultra entêtant et son atmosphère à la fois mystérieuse et interpellante, il m'a manqué un degré supérieur d'intensité pour totalement me prendre au jeu. En effet, même si Camélia est une héroïne forte et combative, je l'ai trouvé assez têtue et parfois trop aveugle pour m'attacher à elle au maximum. J'ai trouvé certains des protagonistes qui gravitent autour d'elle bien plus expressifs, crédibles et fouillés qu'elle et, partant de là, je me dis qu'il y a quelque chose qui cloche. Fort heureusement, les rebondissements qui peuplent cette histoire permettent de lui conférer une force certaine qui me laisse avide de connaître la suite des aventures des Belles.

Dès les premières pages, je me suis senti embarqué dans un univers ultra coloré, ultra excitant et ultra novateur. Les mots de l'auteure possèdent véritablement "le truc" qui nous permet de visualiser, autant que faire se peut, le monde qu'elle projetait en couchant ses pensées à l'écrit. Le monde d'Orléans est absolument fascinant, regorge de secrets et déborde d'un attrait qui émane pratiquement du livre. J'avais vraiment envie de m'enfoncer, aux côtés de Camélia, au cœur de ces rues, ces paysages et ces pièces magnifiques qui s'articulaient petit à petit derrière mes rétines. La plume de Dhonielle Clayton est hyper satisfaisante et parfaitement maîtrisée. Les descriptions ne manquent de rien et ne tombent pas dans le surplus inutile. On croit, sans aucune peine, à tout ce qu'elle nous expose et c'est un véritable ravissement.

Derrière ce lieu fait d'opulence et de luxe se cachent de terribles mystères qui, lorsqu'ils nous sont exposés, s'avèrent être d'énormes révélations. Tout au long de notre lecture, on sent bien qu'il y a un malaise qui s'amuse à nous étreindre de plus en plus sans jamais se dévoiler totalement. J'ai tellement aimé cet élément-clé du récit. Le climat est envoutant tout en étant, de façon sous-jacente, anxiogène au possible, presque inquiétant. Si Camélia met plus de temps que le lecteur à le comprendre, on saisit pourtant qu'il y a quelque chose de malsain qui est tapi et rôde derrière la beauté illusoire et omniprésente.

C'est d'ailleurs pour cela, comme dit précédemment, que j'ai eu du mal à me connecter à son personnage et à croire en certaines de ses émotions. Certes, Camélia est une badass, une héroïne au caractère bien tranché qui sait ce qu'elle veut et qyu est prête à tout pour les personnes auxquelles elle tient. C'est un aspect indéniable de sa personnalité qui m'a touché et qui, je l'espère, sera approfondi et encore amélioré dans la suite de la saga. Néanmoins, alors que certaines réponses sont presque littéralement sous ses yeux, elle s'enfonce, parfois, dans une spirale de questionnements inutiles ou superficiels qui m'a assez frustré. Sa sensibilité, qu'elle utilise majoritairement à bon escient, tend malheureusement vers l'aveuglement et elle se laisse alors dissiper trop facilement. Le cœur prenant le pas sur la raison, certaines de ses réactions m'ont déplu ou m'ont semblé de trop. Cependant, à l'approche des derniers chapitres, elle semble être plus réfléchie et mature et j'espère qu'elle conservera cette personnalité bien plus intéressante et supportable à l'avenir.

SUITE : https://motsdejo.wordpress.com/2018/04/09/les-belles-t-1-les-belles-dhonielle-clayton/

par Jordan
Miss Peregrine et les enfants particuliers Miss Peregrine et les enfants particuliers
Ransom Riggs   
Fait rare, j'ai acheté ce livre tout juste deux semaines après sa sortie. C'est un magnifique objet, parsemé d'images, décoré... Bref, de très bonne qualité et qui m'a attiré tout de suite de par sa couverture mystérieuse. N'ayant pas vu le résumé à l'intérieur du rabat, je me suis contentée de lire les quelques lignes derrières, disant que nous allions évoquer le nazisme, la persécution des juifs, l'enfermement et l'immortalité. Publié aux Editions Bayard, ce premier roman de Ransom Riggs est à vendre à 14,50€ et je n'ai qu'une chose à dire : de par la qualité et la beauté de l'objet et aussi pour son histoire particulière, foncez vous le procurer !

Je ne vous résumerais pas l'histoire. Un des attraits du roman est justement ce côté mystérieux. Si certains l'ont jugé légèrement inquiétant par sa couverture, il n'en fut rien pour moi et c'est plutôt intriguée que j'ai commencé ce livre. Je ne savais absolument pas à quoi m'attendre ! Et j'ai avalé tout bonnement ces 450 pages.

450 pages qui se lisent relativement vite car nous n'avons pas affaire à de grandes narrations. Les pages sont aérées, la police n'étant pas spécialement grande mais les interlignes sont plutôt espacés. De plus, certaines pages ne comportent qu'une photo, ou le numéro du chapitre.
Puisque j'évoque ces photos, si étranges et si bizarres mais qui attirent immédiatement l'attention, je tiens à préciser, pour augmenter l'étrangeté du bouquin, qu'une note en fin de roman nous apprend que très peu d'entre elles sont truquées. Je serais curieuse de savoir lesquelles !
Ces photos apportent un plus à l'histoire. Elles nous permettent de mieux entrapercevoir les choses, les personnages, les lieux. Elles m'ont permis de mieux me figurer ce "monde".

Les personnages sont attachants mais je ne sais pas trop sur quels pieds danser avec eux. Comme tout dans le livre, ils possèdent leur part de mystères, ce qui les rends difficiles à les cerner, autre que Jacob, notre protagoniste.
Les idées de l’histoire sont très intéressantes, mais encore survolées dans ce premier tome. Ne sachant pas qu'il s'agissait d'une série, j'ai lu ce roman comme un one-shot et j'ai été un peu déstabilisée vers la fin, ne comprenant pas où l'auteur voulait en venir (mais quand j'ai appris que c'était un premier tome, j'ai mieux saisi ^^). On peut reprocher à ce roman, pourtant addictif, les défauts d'un premier tome : une histoire un peu longue à s'installer. C'est vrai et nous ne savons pas grand-chose en refermant le livre : il reste un part entière de mystères à découvrir !
Sans trop vous évoquer l'histoire en elle-même, je tiens à préciser que les horreurs de la seconde guerre, la persécution des juifs ainsi que le nazisme, sont très en arrière-plan dans ce premier tome, mais seront mis certainement davantage en avant dans le second. Contrairement à la classification du futur film (il va peut-être être adapté pour Tim Burton), je ne qualifierais pas ce roman d'épouvante ou d'horreur. Certes étrange, je ne l'ai pas trouvé effrayant, et il demeure dans le genre fantastique pour moi. Mais le film peut être adapté d'une autre manière...

L'écriture n'est pas un atout du livre, elle se fond avec le reste. Fluide, simple et sans attrait particulier, c'est tout de même elle qui nous entraîne, à l'aide des photos. On arrive rapidement au milieu de l'histoire sans s'en rendre compte !

Conclusion :

Pour décrire ce livre, un seul mot me vient : particulier. L'histoire en elle-même n'est peut-être pas innovante, bien que je n’aie jamais lu de roman lui ressemblant. Mais ce livre prend sa force de part un magnifique travail d'édition qui lui a donné une couverture intrigante qui attire l'œil. C'est vraiment un magnifique objet, parsemé de photos authentiques pour la plupart, qui augmentent le mystère. Si on peut lui reprocher quelques défauts d'un premier tome, à savoir un début un peu lent le temps d'installer l'histoire, il n'en fut pas moins une lecture addictive et très mystérieuse ! Le nazisme et la seconde guerre sont plutôt en second plan, mais ils vont prendre de l'avant dans le second tome (la fin le suggère...)
Vous l'aurez compris, ce roman est à découvrir pour tous les amateurs de fantastiques, à ceux qui aiment Tim Burton (ce qui n'est pas mon cas) et à tous ceux qui hésitent encore : laissez-vous tenter !

par Freelfe
Le noir est ma couleur, Tome 1 : Le Pari Le noir est ma couleur, Tome 1 : Le Pari
Olivier Gay   
Le premier tome du Noir est ma couleur sert d’introduction à l’univers créé par Olivier Gay. Si j’étais curieuse de découvrir un ouvrage de l’auteur, j’étais également intriguée par l’idée de cet univers centré autour de la magie des couleurs. Pour être honnête, j’ai passé un agréable moment de lecture.

Pour autant, le début s’est révélé compliqué. En effet, le lecteur a droit à la scène la plus clichée possible : celle où le garçon arrive où l’héroïne le décrit comme sortant des magasines, mais au final ne le trouve pas si attirant que ça, avec la meilleure amie à côté craque totalement pour lui en faisant un petit speech pour expliquer combien il est craquant et que c’est évidemment le garçon que toutes les filles veulent avoir. Je ne saurais décrire toute mon irritation en lisant cette scène. Cependant, j’ai voulu persévéré et j’ai bien fait.

Il est vrai que les personnages ne brillent pas du tout par leur originalité. On retrouve Alexandre dans le rôle du garçon beau arrogant et Manon dans celui de l’intello timide. Le lecteur en vient cependant à passer au-dessus de ça et à dévorer le récit. Les péripéties s’enchaînent rapidement, d’autant plus que le roman n’est pas bien épais. Le style d’écriture d’Olivier Gay est fluide et efficace, avec tout ce qu’il faut pour être plongé dans son histoire. L’idée de base n’est pas non des plus originales - l’idée du pari est loin d’être une nouveauté, mais c’est tout ce que l’auteur crée autour de son univers fantastique qui fait la différence. Le système de magie est intéressant et l’auteur laisse entendre que l’univers réserve encore bien des surprises dans les prochains tomes. C’est pourquoi, une fois arrivé à la dernière page, on ne peut s’empêcher de s’interroger sur la suite et ce qui va se passer ensuite. En ce sens, le premier tome du Noir est ma couleur a rempli sa mission.

par Eleanara
Swimming Pool Swimming Pool
Sarah Crossan   
Il y a des romans qu'on n'attend pas et qui s'éloignent de nos goûts, mais qui nous font passer des émotions qu'on comprend et qui laisse des traces. La première fois que j'ai découvert Sarah Crossan, c'était lors de ma lecture de Inséparables. Je suis ressortie de cette lecture à la fois bouleverser et émerveiller par la beauté des mots. Je n'étais pas au courant qu'un nouveau roman de cette auteure allait être publié donc lorsque j'ai découvert qu'on me proposait de lire le dernier roman de Sarah Crossan, traduit par Clémentine Beauvais, j'étais curieuse de voir si les mots de cette auteure avaient toujours du pouvoir, mais j'ai surtout été frappée par la délicatesse.

Kasienka est à un âge où il est difficile de s'assumer, mais lorsqu'on est étrangère et qu'on départ dans un pays qui n'est pas le sien, il est parfois difficile d'être acceptée. D'origine polonaise, la jeune fille n'a jamais voulu quitter son pays natal, mais contrainte de suivre sa mère dans ses projets, elle se retrouve en Angleterre avec un anglais précaire et ses camarades pas vraiment décidée à l'intégrer. Afin de fuir ses problèmes Kasienka va trouver une échappatoire à la piscine du collège où elle se laisse porter par l'eau et où elle rencontre William, qui réveille en elle des émotions jusqu'alors jamais ressenties. Au fil des pages nous allons suivre une héroïne douce qui cherche juste à être elle-même et il est impossible de ne pas s'attacher à cette jeune fille touchante.

Au premier abord j'ai été surprise du jeune âge de notre héroïne et j'ai rapidement apprécié être dans la tête de cette jeune fille un peu perdue. Kasienka n'a rien de difficile et bien qu'elle aurait préféré poursuivre sa vie en Pologne, elle va tout faire pour être acceptée, à la fois par sa mère, que par ses camarades. Les émotions passent parfaitement et il n'est pas difficile de ressentir les questionnements d'une adolescente à un tournant de sa vie, qui va devoir se battre pour son bonheur. On aborde des thèmes fort liés à l'adolescence, notamment l'image des étrangers, le harcèlement, le premier amour et le rôle dans sa famille après que celle-ci est éclatée.

Le style du récit est encore une fois d'une grande originalité et pour le coup, je suis toujours autant surprise d'être émue en lisant un roman qui au final n'a pas de réelle interaction. Après concernant ce roman en particulier, bien que j'ai apprécié ce moment de tendresse, j'ai trouvé la fin un peu brusque et je pense qu'elle aurait mérité quelques pages supplémentaires. Ce sont des romans qui me sortent de ma zone de confort et qui me font découvrir la beauté de la poésie, il n'est pas difficile d'apprécier le récit et les pages défilent avec plaisir.

Ma chronique : https://wp.me/p4u7Dl-45c

par Luxnbooks
Phobos, Tome 1 : Les Éphémères Phobos, Tome 1 : Les Éphémères
Victor Dixen   
PHOBOS fait parti de ces livres que vous commencez doucement en vous disant "ouais pas mal ...", et puis au fil des pages vous ne pouvez plus le poser, ça devient addictif, vous tournez les pages plus vite, votre impatience grandit pour arriver à la dernière ligne en vous disant "c'est déjà fini !".
Nous avons là une lecture qui vous renvoie dans l'univers de la télé-réalité et de la fiction. Mais pas que ! Ce n'est pas aussi simple qu'il n'y parait car derrière la recherche du grand amour et d'une nouvelle vie sur Mars, se cache des enjeux politiques et financiers.

En ce qui me concerne, avec PHOBOS je découvre la plume de Victor Dixen et c'est une belle découverte ! C'est clair, c'est précis, c'est riche, c'est détaillé mais sans être redondant, c'est recherché et c'est instructif.
C'est tellement juste et bien écrit que lorsque l'action se déroule dans le Cupido, on s'imagine parfaitement avec les candidats. Tout comme on se voit posé devant notre poste de télé en train de regarder la chaîne Genesis, comme on le ferait pour n'importe quelle émission de télé-réalité ! C'est totalement prenant et déroutant.
Très vite on découvre les dessous et le but de ce programme, mais notre impuissance à venir en aide aux douze candidats nous oppresse, nous stresse, et peu importe qu'on nous dévoile tout, on a quand même la curiosité de voir comment les candidats vont le découvrir et comment ils vont gérer cette nouvelle et cette situation.

La narration peut être déconcertante car nous suivons plusieurs personnages et/ où situations. Mais tout ceci est bien amené et à chaque fois on attend avec impatience de découvrir l'évolution de chacun. Que ce soit le point de vue de Léonor quand nous sommes dans Cupido, qui nous permet de suivre l'évolution des filles. Où que ce soit l'émission H24, qui nous permet de suivre les speed-dating et les aventures des candidats. Où encore Serena, la Directrice de production, et William, le fils de l'un des instructeurs. Tous ont de l'importance !
En résumé, ce Young Adult français fait parti des surprises et des belles découvertes. On peut dire sans risque qu'il n'a rien à envier à ses homologues étrangers.

par coco69
En route pour l'avenir En route pour l'avenir
Sarah Dessen   
Je garde un bon souvenir de cette lecture, qui pourrait être qualifiée de "lecture d'été" : Idéale à lire au soleil, sans prise de tête. Un schéma vu et revu, mais si on laisse ces éléments de côté, on peut passer un bon moment. Même si j'ai eu le sentiment que le tout était trop superficiel, pas suffisamment approfondi. Mais le livre tient son rôle, et permet de nous évader le temps d'une lecture.

Néanmoins, je trouve que le travail autour de la mise en forme n'est pas vraiment correct : Des mots anglais non en italiques, des fautes qui font mal aux yeux, et qui, pourtant, d'une simple relecture, auraient pu être corrigées.

par Eleanara
Tant que nous sommes vivants Tant que nous sommes vivants
Anne-Laure Bondoux   
Le seul mot qui me vient à l'esprit pour décrire ce roman est « particulier ». Celui-ci prend la forme d'un conte philosophique, ce qui rend l'atmosphère et le rythme singuliers. J'ai l'impression de n'avoir jamais rien lu de pareil.

Il y a plusieurs passages étranges, qui oscillent avec le merveilleux, tandis que d'autres sont imprégnés de violence et d'une atmosphère étouffante. Si je ne me suis pas particulièrement attachée aux personnages, je restais curieuse de connaître la suite de leurs aventures. Tant et si bien que je ne suis pas parvenue à le lâcher ; je pense l'avoir fini en une journée. Le choix fait au niveau de la narration ne fait que rendre ce livre plus particulier encore. L'auteur parvient à aborder plusieurs thèmes en faisant des choix, dans son histoire, qui peuvent nous surprendre. Au-delà de ça, l'auteur réussit à dépeindre la condition de vie des ouvriers – chose que j'ai rarement survolé dans mes lectures.

J'ai apprécié le fait que le livre pousse à la réflexion, une fois terminé. Si je ne l'ai pas apprécié autant que je l'avais pensé (sûrement à cause de toutes les critiques élogieuses que je voyais), j'ai tout de même apprécié cette découverte. Il reste plutôt particulier : on peut l'apprécier ou non. Il ne ressemble pas aux lectures qu'on a l'habitude d'avoir. Si vous êtes curieux de découvrir cette histoire, je ne peux que vous inviter à faire cette découverte.

par Eleanara
Bal de givre à New York Bal de givre à New York
Fabrice Colin   
J'avais déjà eu l'occasion de lire des livres un tantinet ... "WTF". Cette expression n'est pas vraiment jolie, j'en conviens, mais je ne vois pas d'autre terme adéquat. En fait, j'ai trouvé cette lecture vraiment bizarre.

Dans un premier temps, je trouvais le début intriguant. Et je me demandais réellement où l'auteur allait nous conduire. Mais plus l'histoire avançait, plus je me suis surprise à être agacée. Si bien que j'avais l'impression que l'auteur faisait exprès d'ajouter des éléments exaspérants. Je m'explique, l'histoire se présente, tout d'abord (Et j'insiste sur ce point !), comme extrêmement clichée. Je n'en dirais pas trop, mais bon. Je ne pense pas vous spoilier en vous parlant du fait que, bah, dans certains bouquins, on retrouve toujours un groupe de pestes, au lycée, qui n'aime pas l'héroïne (Mais on ne sait jamais trop pourquoi, allez savoir) et qui lui font des remarques blessantes en insistant sur ses points faibles. C'est le genre d'événement qu'on retrouve trop souvent, et je juge ça totalement inutile.

Ensuite, la suite de l'histoire m'a énervée au possible. Les personnages étaient détestables à mes yeux, il n'y a pas d'autre mot. Le personnage principal ne me disait rien qui vaille, et le personne principal féminin... Oh mon dieu... J'ai rarement eu envie de baffer un personnage autant de fois. Pourtant, elle n'est pas réelle - Mais je n'avais qu'une envie, me retrouver dans l'histoire pour la secouer et lui dire ses quatre vérités. Trop niaise, trop fleur bleu, trop... Incompréhensible. Et je ne pense toujours pas vous spoilier : Vous devinez très bien qu'il se dessine une love story au cours de l'histoire. Et bien le personnage principal féminin, Anna, est devenue totalement tête à claques quand cette relation s'est mise à être au centre de l'histoire. Ses sentiments se développent anormalement vite, ce qui est répandu, vous me direz - mais là c'était vraiment trop. Puis, elle avait un comportement de... Faible, je n'ai pas d'autre mot. Elle me faisait pitié et m'agaçait. Je n'aime pas ce genre d'héroïne qui sont prêtes à tout abandonner pour les beaux yeux d'un type. Non, je n'adhère pas du tout, j’abhorre totalement ce genre de personnage. Et un moment m'a fait beaucoup rire ... :

[spoiler]Quand elle veut habiter avec Winter, alors qu'ils se connaissaient à peine, sans se soucier de rien.
Quand Winter, après l'agression, part pour parler avec son père, Anna lui en veut de la laisser seule à la fin de la soirée et est rentrée seule. J'avais juste l'impression d'avoir à faire avec une gamine.[/spoiler]

Oui, de manière générale, j'avais juste l'impression qu'Anna n'était qu'une gamine extrêmement horripilante. Je n'ai jamais compris son comportement.
Outre ce point, pleins de choses me faisaient dire "Mais pourquoi?".

[spoiler]Les sentiments de Winter complètement injustifiés, la famille qui est trop pressée de la découvrir, considérer Anna comme l'unique, ... [/spoiler]

Sauf que : Beaucoup d'éléments trouvent leur réponse à la fin du livre. Cette fin qui m'a, d'ailleurs, surprise. Indéniablement, il s'agit du point fort du livre. Mais ça n'a pas suffit à relever le niveau pour moi. Seule la fin était intéressante, le reste me faisait lever les yeux au ciel toutes les deux minutes et les personnages m'étaient totalement indifférent, ou alors imbuvables. Certains ont trouvé leurs comptes dans ce livre, et tant mieux. Mais ça n'a pas été mon cas - du tout, même.

par Eleanara
Ma réputation Ma réputation
Gaël Aymon   
Ce petit livre traite d'un sujet extrêmement actuel et qui touche beaucoup de personnes. L'écriture fluide, simple, permet de se plonger correctement dans l'histoire. C'est tellement court qu'on ne peut pas réellement s'attacher aux personnages, mais cela permet de mettre en évidence un problème important qui reste d'actualité. Ce qui se passe s'avère plutôt cliché, il n'y a pas de rebondissement déroutant, de belles émotions, rien. Je pense que c'est plus un livre axé sur les jeunes, qui leur permet de s'intéresser à ce phénomène et de se pencher sur la question. J'estime qu'il en existe de meilleurs, mais ça se laisse lire.

par Eleanara
Ici et maintenant Ici et maintenant
Ann Brashares   
Pour moi ce livre est pas mal mais il manque le petit plus qui fait qu'on ne peut plus s'en décrocher. Et la fin m'a terriblement déçue...