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Bibliothèque de Elinae : Ma PAL(pile à lire)

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Le Gang des Prodiges, Tome 2 : Ennemis jurés Le Gang des Prodiges, Tome 2 : Ennemis jurés
Marissa Meyer   
Coup de cœur immense pour ce second tome d'une trilogie INCROYABLE.

J'attendais ce deuxième volume avec beaucoup (beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup) d'impatience. Après la fin ultra méga choquante du premier tome, je n'avais qu'une envie, c'était de me jeter sur la suite pour découvrir ce qui allait se passer. Et bah je n'ai pas été déçue une seule seconde, et toutes mes attentes ont été comblés, voir même plus que ça.

Nous retrouvons Nova et Adrian, les deux personnages principaux, dans les mêmes conditions que nous les avions laissé dans le tome 1 = ils ont, sans aucune doute, des sentiments l'un pour l'autre, mais n'osent pas se l'avouer. Premièrement, car Nova est une Anarchistes et que son but est de détruire les Renegades. Ensuite, Adrian est le Sentinel que Nova hait profondément. Et enfin, Nova est la nièce de Ace, l'homme qui était à la tête des super-vilains avant la guerre et qui est la personne la plus détestée au monde.

Compliqué donc.

Mais nos personnages évoluent, ils prennent des choix pour eux-mêmes, ils doutent de leurs certitudes, de ce qu'on leur ordonne, de ce qu'on leurs dit et de ce qu'ils doivent croire.

Nova reste déterminée, mais sa volonté et sa colère vacillent devant Adrian, pour qui elle ressent des sentiments de plus en plus fort chaque jour. Mais sa mission est bien plus importante, c'est celle de sa vie, de sa famille et elle doit l'accomplir pour son oncle qui a tout donné pour elle quand elle n'était qu'une pauvre orpheline sans maison ni parents. On sent que cette vengeance, c'est ce qui lui permet de rester droite, de rester forte, de se battre et de tout simplement rester debout tous les jours.

Tandis qu'Adrian lui, vient du "bon côté". Sa mère a été tuée et personne ne sait par qui ou pourquoi. Lui aussi veut sa revanche. Bien qu'il ait deux papas qui l'aime et le chérisse, il veut la vérité pour tourner la page. Il est également le Sentinel, ce héros solitaire qui prétend être du côté des Renegades, mais qui fonctionne selon ses propres lois. Qui combat les méchants, mais selon ses conditions.

J'adore le duo Adrian/Nova - The Sentinel/Nightmare. Vraiment. Pour moi, c'est l'essence de cette trilogie et elle fonctionne à merveille. Ce n'est pas juste une love story banale comme on le voit dans plusieurs romans young adult. Là c'est vraiment plus compliqué que ça. Il y a de l'amour dans ce second tome, bien plus que dans le premier. Néanmoins, cela ne prend pas part sur l'action, sur les retournements de situation, sur l'humour (bien présent dans ce roman et qui fonctionne à fond sur moi) et sur tout ce qui fait que quand on commence les premières lignes de ce roman, il est impossible de s'arrêter avant de connaître la fin. Et quand on est à la fin, on se dit que punaise, on veut la suite maintenant !!

Bref, pour résumer. Un second tome magistral qui place cette trilogie parmi mes préférées et je n'ai aucun doute que le dernier tome va finir en apothéose. Je n'ai vraiment aucune idée de comment les choses vont évoluer et quel va être le fin mot de l'histoire. Pour moi, la situation ne peut qu'aller vers un chaos indescriptible qui va tout ruiner sur son passage.

Tous les personnages de ce roman sont incroyables. On en apprend un peu plus sur le passé, on voit ce côté bon et à la fois mauvais chez les Renegades qui sont censés représentés les héros et les sauveurs. On voit aussi les mauvais et les bons côtés chez les Anarchistes, qui veulent se battre (certes de la manière forte) pour une liberté des prodigys et tous les pouvoirs.
Ce sont deux clans opposés extrêmement forts qui vont, je pense, s'affronter une dernière fois dans le troisième tome.

Gros gros gros coup de cœur pour ce tome 2, que je recommande chaudement à toutes les personnes qui ont adoré le tome 1.
En attendant Bojangles En attendant Bojangles
Olivier Bourdeaut   
Livre acheté un peu par hasard, et surtout par curiosité, je l'avoue. La couverture me plaisait, la référence à Nina Simone aussi, il trônait dans les meilleures ventes en plus. Bon par contre la quatrième de couverture, franchement, s'il n'y en avait pas eu ça m'aurait fait le même effet. A sa lecture je ne comprenais pas vraiment où on voulait m'embarquer. Tout ça m'a intrigué, j'ai donc acheté le livre. Et puis finalement, je ne le regrette pas du tout. Je ressors de ma lecture conquise, j'aurais bien aimé le double de pages pour prolonger le plaisir.

Ce livre m'a beaucoup fait penser à "L'Écume des jours" de Boris Vian. Je trouve qu'on y retrouve la même folie et le même coté un peu rêveur, la même ambiance jazzy et festive, les mêmes personnages attachants, la même jolie histoire d'amour. Mais aussi le même mélange de légèreté et de thème grave (ici la maladie mentale de la mère, eh oui, c'était donc de ça qu'on parlait sur la quatrième de couverture), la même évolution des personnages, qui peuvent monter très haut dans le bonheur comme redescendre très bas dans le malheur, et la même émotion à sa lecture. Il ne manque que les jeux de mot, en fait. Et en même temps, j'ai en aucun cas eu une impression de "plagiat". Même s'il y a une filiation évidente, on a quand même deux entités qui m'ont semblé clairement distinctes.

Je n'ai pas grand chose de plus à ajouter, quand on fait une comparaison si flatteuse, sans dire que la ressemblance est gênante, c'est forcément qu'on a aimé le livre. Pour une raison que je n'arrive pas réellement à identifier, je pense même avoir préféré ce livre à "L'Écume des jours". D'une certaine façon je l'ai trouvé plus moderne et actuel. Il a une fraicheur qui le rend super agréable à lire. On va aussi plus au but, on ne s'embarrasse d'aucun de personnage secondaire, ce qui permet de plonger complètement dans la vie de Georges et sa femme. Et de leur fils également. Je trouve très intéressant de voir l'histoire raconté du point de vu de l'enfant le plus souvent, avec quelques incursions du point de vu du père quand cela est nécessaire.
Le Perchoir du perroquet Le Perchoir du perroquet
Michel Rio   

" C'est à ce moment que Joachim, qui, sur le perchoir du perroquet, n'avait jamais perdu de vue la lueur de sa foi en l'homme et en Dieu dans les ténèbres de la souffrance, avait abandonné tout espoir, parce qu'il avait réalisé que la perversion absolue ne résidait pas dans l'extrême de la cruauté et de la douleur, mais dans les mots, sur lesquels il avait fondé son existence.

" Grand Prix du roman de la Société des gens de lettres, 1983.

par LIBRIO64
Station Eleven Station Eleven
Emily St. John Mandel   
Un très bon roman, mature et réfléchi. Ca change de la plupart des livres « post-apocalyptique » à la Walking dead et ça fait du bien !
Certes, Station Eleven n’est pas dénué d’une certaine violence, mais on a droit à un récit travaillé aux petits oignons entremêlant habilement les époques (avant / pendant / 20 ans après un virus mortel), le tout sans perdre le lecteur et surtout en tissant subtilement des liens entre ses différents protagonistes.

Tout commence avec la mort du célèbre acteur Arthur Leander sur les planches en pleine représentation du roi Lear. Jeevan, en pleine formation de secourisme, accourt pour tenter de le sauver, sous le regard attristé de la petite Kirsten, 8 ans. Après avoir prévenu les trois ex-femmes d’Arthur de son décès, Clark, son meilleur ami, prend l’avion pour assister à son enterrement quand l’épidémie de grippe atteint sa phase critique…
Vingt ans plus tard, on retrouve tous ces gens liés de près ou de loin à cet Arthur mort bien avant ce nouveau monde. Tous ont perdu leurs repères. Certains se sont reconstruits malgré tout alors que d’autres ont perdu toute raison, toute mesure. Certains ont rejoint la Symphonie Itinérante, une troupe liée par l’amour de la musique et du théâtre, alors que d’autres ont succombé à leurs pires instincts.

Un roman sombre à la construction narrative efficace qui érige l'art comme seule rempart face au chaos et à la solitude. Un texte puissant qui se lit d'une traite.

par Rowena77
Hygiène de l'assassin Hygiène de l'assassin
Amélie Nothomb   
C'est encore une nouvelle joute verbale monstrueusement intelligente, philosophiquement à vomir et d'une intensité verbale « dégueulasse ». Du grand art Nothombien !
Très rapidement, nous sommes projetés dans le vif du sujet où il est question de manipulation, de mauvaise fois, de perception, de problèmes de conscience, de mensonge, sous couvert de jolis termes tels que la pudeur, l'amour, l'humilité, l'esprit, et bla bla bla...
La construction du texte superficielle des premières pages qui amène la 5ème rencontre est délectable et rend magistrale la rencontre finale.
Le style corrosif littéraire et théâtral d'Amélie Nothomb semble naître dans ce premier ouvrage et malgré ma préférence pour d'autres ouvrages, je ne peux que penser au talent certain de cette auteure.
Le Misanthrope Le Misanthrope
Molière   
Ayant adoré "l'Avare" étudié au collège, j'ai décidé de continuer à lire d'autres pièces de Molière, autant pour le plaisir que pour la culture. J'ai bien aimé "le Misanthrope", bien que le sujet traité tout au long de la pièce soit, j'ai trouvé, plus sérieux. J'ai trouvé cette oeuvre intéressante, mais elle ne m'a pas autant plue que "l'Avare".
Cyrano de Bergerac Cyrano de Bergerac
Edmond Rostand   
Époustouflant.
Je resterai à jamais marquée par la tirade du nez... Cyrano de Bergerac est une grande pièce, un chef d’œuvre !

par Vavi
Le Cid Le Cid
Pierre Corneille   
Ô rage,
Ô desepoir,
Ô vieillesse ennemie,
N'est-je donc tant vécu que pour cette infamie...

Et oui moi aussi j'ai du apprendre ces vers il y a bien longtemps :P

ça marque, mais ça reste une bonne pièce agréable à lire !

par Istehar
Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur
Harper Lee   
A travers les yeux d'une petite fille, on montre la ségrégation aux Etats-Unis. Le style est léger et drôle, mais derrière se cache une histoire pesante. Je le conseille à tout le monde.

par myosotis
A Comme Association, Tome 4 : Le Subtil Parfum du Soufre A Comme Association, Tome 4 : Le Subtil Parfum du Soufre
Pierre Bottero   
J'ai beaucoup aimé ce tome. On se rend compte que Ombe n'est pas totalement incassable...
Comme certains l'ont fait remarqué l'histoire est plus mûre que dans les autres tomes. La fin est triste mais j'ai été contente que nos 2 héros se retrouvent.
[spoiler]Je me demande d'où vient l'odeur d'Ombe à laquelle faisait allusion Nacelnik?? J'ai l'impression que c'est cette odeur qui fait que les gens au bout d'un certains temps s'éloignent d'Ombe, mais pourquoi?[/spoiler]
En fermant ce livre, j'ai eu un petit pincement au coeur en songeant que ce livre est le dernier que Pierre Bottero a écrit avant son accident. Un auteur de génie pour un livre de génie.

par butterfly
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