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Bibliothèque de Elivrio : Liste d'Or

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Bilbo le Hobbit Bilbo le Hobbit
John Ronald Reuel Tolkien   
Je ne sais plus combien de fois j'ai lu ce livre, plus de 10 fois.
En attendant je le conseille fortement, notamment aux personnes qui désirent se lancer dans la lecture du Seigneur des anneaux. Pour moi il est indispensable de lire le Hobbit avant, vu que c'est l'histoire de la première rencontre de Bilbo avec Gandalf, Gollum, les Elfes, les Nains, des objets comme l'anneau mais aussi l'origine de Dard, de la cotte de Mithril de Bilbo (devenu Bilbon dans la traduction du seigneur des anneaux).
C'est le début de l'oeuvre Maîtresse de la Fantasy, inégalée à ce jour! C'est le premier pas à faire dans la Terre du milieu, surtout pour une partie du lectorat d'aujourd'hui qui a souvent des difficultés avec les descriptions et la narration du Seigneur, en lisant le Hobbit , le reste passera tout seul...
Aliss Aliss
Patrick Senécal   
Un conte, des fous-psychopathes, un quartier inconnu, de la drogue, du sexe, de la torture, une question inconnue...

J'ai rarement lu un ouvrage aussi dingue (parce qu'il n'existe pas d'autre mot pour le décrire). Si Lewis Caroll était parti loin dans le roman original, ce n'est rien par rapport à ce qu'a réussi à faire Senécal.
Qu'est-ce qu'un monde sans morale ?

J'ai rarement vu des personnages dont la psychologie est aussi bien travaillée. Car si tout le monde est fou, il ne s'agit pas du tout d'une folie désorganisée. Tout ce que font les personnages ont un sens mais encore, faut-il le saisir !

En réalité, il est très difficile d'analyser ce roman initiatique, tant il est complexe et parfois dérangeant. Lu en moins de 24h, je n'ai pas pu le lâcher. Je me suis laissée complètement embarquer. À tel point qu'en arrivant vers la fin lorsqu'un ami m'a demandé « combien faut-il de bébé(s) pour peindre un mur ? » (pensant me faire une blague), il ne m'est même pas venu à l'esprit que le(s) bébé(s) pouvai(en)t repeindre ce mur autrement qu'avec leur sang !

Je n'ai pas regretté du tout d'avoir lu auparavant « 5150 rue des Ormes » car il m'a permis de pouvoir donner plus de profondeur au personnage de la Reine Rouge qui n'est autre que la Michelle de l'autre ouvrage.

Le seul bémol pour moi dans ce roman est l'écriture... Ce n'est pas mal écrit pourtant, mais simplement québécois. C'est souvent très amusant mais comme j'aime les phrases bien construites, je n'ai pu m'empêcher de tiquer. On finit par faire moins attention mais cela reste quelque peu dérangeant. Après, en même temps... le langage québécois n'est-il pas le plus adapté pour la narration d'un livre qui décrit un monde qui semble au premier abord ne pas avoir de règles ?

En conclusion, c'est dérangeant, c'est fortement déconseillé aux âmes sensibles mais il s'agit d'un livre absolument incroyable comme j'en ai peu vu et qui en plus a le mérite de faire réfléchir. Vous l'aurez compris, je vous le recommande très fortement !

Note en plus : il est également très intéressant de voir le parallèle entre le personnage de Charles qui représente le Lapin Blanc et celui de l'auteur d'Alice au pays des merveilles. En effet, le vrai nom de ce dernier est Charles Lutwidge Dodgson (Je remarque d'ailleurs à l'instant que le nom de famille coincide avec deux des rues du roman Aliss). [spoiler] Les agissements de Charles et son penchant pour les petites filles ne sont pas sans rappeler ceux de Carroll.[/spoiler]

par dadotiste
Fractures Fractures
Franck Thilliez   
Troisième Franck Thilliez que j'ai lu. Une histoire totalement différente des deux autres que j'ai pu lire mais qui reste n'amoins dans son style d'écriture et que j'ai dévoré avec une force impressionante. malgré la tonne de boulot qui m'achève, l'envie de le lire était plus forte que moi !
Tout d'abord, il est magnifique de par son côté scientifique, comme toujours[spoiler] où cette fois notre auteur joue avec les dédoublements de personnalité comme Dorothée, Mirabelle, Nicolas ou encore Birdy[/spoiler]. On rentre alors dans la psychologie même des personnages [spoiler]ou devrais-je dire du personnage principal[/spoiler]. C'est vraiment un excellent livre sur ce point, moi qui adore ça !
Deuxième point, on a toute une intrigue bien construite au fur et à mesure du livre, de vraies personnalités à part entière et encore une histoire sombre, quelque peu farfelue mais qui tient extrêmement bien la route. Il maîtrise parfaitement son histoire et cela se voit.
Je pourrais encore en parler des heures durant, mais je pense que je vais m'arrêter là, ce Franck Thilliez est, encore une fois, comme les deux autres, placé dans ma liste de diamant !
Je l'adore tout simplement !

par Pruneiite
Le Cycle de Fondation, tome 1 : Fondation Le Cycle de Fondation, tome 1 : Fondation
Isaac Asimov   
Je trouve incroyable la façon dont Asimov a pensé le premier tome de ce cycle dans les moindres détails. Tout est réglé, calculé de telle façon qu'on se retrouve toujours surpris par les choix et plans des personnages et par la progression de l'histoire.

par x-Key
Le Cycle de Fondation, tome 2 : Fondation et Empire Le Cycle de Fondation, tome 2 : Fondation et Empire
Isaac Asimov   
il y à longtemps que j'ai lu empire et fondation dans sa version complète mais j'en garde un tendre souvenir. ces romans que je défini comme d’anticipation plutôt que de science fiction pure m'a permis de vraiment m’intéresser à ce genre d'ouvrages

par ezery
Le Cycle de Fondation, tome 3 : Seconde Fondation Le Cycle de Fondation, tome 3 : Seconde Fondation
Isaac Asimov   
Seconde Fondation marque un coup d’arrêt dans la série : a l’issu de ce troisième volume, Isaac Asimov, lassé, mis celle-ci de coté afin de s’atteler a d’autres récits et ne revint, quasiment contraint et forcé que des décennies plus tard, avec les deux derniers tomes du cycle qui ne virent le jour que dans les années 80, mais aussi avec deux préquelles, datant de la même époque. Ainsi, pendant longtemps, le Cycle de Fondation ne fut composé que de ces trois premiers tomes originaux, eux-mêmes composés de nouvelles plus ou moins longues, tandis que la suite, elle, est tout a fait différente : le temps ayant fait son œuvre, le style de l’auteur évolua et les derniers tomes sont en fait de véritables romans, quand a l’aspect narratif et descriptif, il est bien plus imposant. Mais ceci est une autre histoire et intéressons nous donc maintenant au troisième tome de Fondation.

A l’issu de Fondation et Empire, le lecteur avait laissé le Mulet échoué dans sa quête de la mystérieuse seconde Fondation, mais si un coup d’arrêt fut porter a sa conquête, il n’en restait pas moins maitre d’une bonne partie de la Galaxie. Cinq années se sont écoulées et celui-ci qui n’a pas perdu l’espoir de découvrir ou se cache cette fameuse deuxième fondation annoncée par Seldon, se décide a envoyer deux hommes en mission a sa recherche : Han Pritchett, son général en chef et ancien adversaire « converti » et Bail Channis, un jeune membre de sa cour, arrogant et insouciant mais qui, selon le Mulet, pourrait être la clef de la découverte de la Fondation par le simple fait que, n’ayant pas été converti, il aurait conservé toute l’astuce nécessaire pour une telle quête. Cette première nouvelle, dans un tome qui en comporte deux, pas très longue, n’en reste pas moins indispensable pour l’intrigue générale de la saga. En effet, celle-ci va voir s’affronter d’un coté le Mulet et ses hommes, et de l’autre, la seconde Fondation qui fait là sa grande entrée de manière officielle dans l’histoire. Et je ne pense pas faire de grandes révélations en vous disant que la quête sera couronnée de succès, quoi que, sans dire ni comment, ni ce qui arrivera ensuite. Et le récit, plutôt court au vu des standards actuels, n’en reste pas moins un classique du genre avec tout ce qui a fait la qualité de la saga : rebondissements, révélations et autres coups de théâtres en pagaille auquel le lecteur ne s’attendait guère. Personnellement, j’ai bien aimé cette Quête du Mulet, en particulier le duel à trois final qui m’aura marqué de part son intensité.

La quête de la Fondation, deuxième nouvelle de l’œuvre et gros morceau de celui-ci réussis le coup de force d’aller encore plus loin dans la qualité intrinsèque de l’ensemble ; cette fois ci, l’opposition met aux prises les deux Fondations, la première, tout juste remise de sa chute face au Mulet, connaît désormais l’existence de la seconde et se retrouve partagé entre deux opinions bien distinctes : tout d’abord, la grande majorité de la population ne voient en celle-ci qu’une espèce de Deux-ex-machina qui leur sauvera la mise devant toutes les difficultés, tandis qu’une petite minorité craint pour sa survie et sa liberté face a des hommes capables, comme le Mulet, de contrôler les esprits. Pour ce qui est de la seconde, devant le danger que fut pour le plan Seldon l’apparition imprévue du Mulet, elle essaye de tout faire pour le remettre sur les bons rails, et pour cela, il faut que la première Fondation oublient leur existence, sinon, leur stagnation continuera et cela en sera finie du plan Seldon. Ainsi, tout l’intérêt de l’histoire repose sur cet affrontement et c’est par le biais d’un petit groupe de comploteurs de Terminus et d’une adolescente, en fuite dans la galaxie, que l’on suivra celui-ci. Si Asimov nous avait habitué jusque là a nous passionner avec ses récits diablement efficaces remplis de rebondissements, cette fois ci, tout cela est poussé a son paroxysme, dans une nouvelle parfois proche du polar et dont le final, avec ces multiples explications qui s’enchainent et se contredisent en permanence, restera comme l’un des grands moments de tout le cycle, incontestablement.

Bref, Seconde Fondation est tout bonnement dans la lignée de ces deux prédécesseurs et il n’y a tout simplement rien a jeter ni à redire. Une fois de plus, Asimov a sut nous entrainer dans un récit captivant et démontrer qu’il fut l’un des plus grands écrivains du genre du vingtième siècle. Le final nous laissait présager que des centaines d’années plus tard, le plan Seldon allait finalement aboutir au second Empire Galactique, mais souvenons nous qu’à la base, la série aurait dut en rester là… Or, il y a encore deux tomes et tout pourrait se compliquer
Le Cycle de Fondation, tome 4 : Fondation foudroyée Le Cycle de Fondation, tome 4 : Fondation foudroyée
Isaac Asimov   
Il aura fallu plusieurs années, et beaucoup de motivation à Asimov, pour se replonger dans l'univers de la Fondation. Certes, j'ai été déçue de savoir qu'il n'a pas choisir d'y revenir de lui-même, mais suite à la pression de ses fans et de son éditeur. Mais il n'empêche, cela reste encore un chef-d'oeuvre.

Ici, Asimov change de façon d'aborder son récit. Il s'agit d'un "simple" roman, une forme plus basique mais qui n'entache pas le talent d'écriture. Au contraire, Asimov signe un tome toujours aussi complexe et talentueux.
Nous suivons deux duos plutôt fonctionnels. Tout d'abord, Trévize, un membre de la Fondation, et Pelorat, un historien plutôt asocial. Le duo fonctionne à merveille et Trévize, que je n'aimais pas au début du livre, se révèle agréable et très intelligent.
En parallèle, se trouve un Orateur de la Seconde Fondation, Gendibal, et une paysanne de Trantor, Novi. Là encore, ces deux-là se conviennent bien et leur relation atténue le côté arrogant de l'Orateur.

En bref, Asimov s'attache plus aux personnages et on les découvre avec plaisir. Cette suite diffère ainsi des premiers tomes, renouvelant quelque peu la saga. tout en continuant les interrogations sur le Plan Seldon.
La ligne de conduite de Seldon a évolué, il remet grandement en cause le Plan. J'ai hâte de clore une bonne fois la saga, pour obtenir toutes les réponses aux nombreuses questions posées par ce quatrième tome.

par Evalla
Le Cycle de Fondation, tome 5 : Terre et Fondation Le Cycle de Fondation, tome 5 : Terre et Fondation
Isaac Asimov   
Le dernier tome d'un cycle n'est jamais simple à aborder.. allons nous rester sur notre fin, on en aimerait plus, on a rien compris...
Mais dans cet ouvrage I.A. boucle avec habileté un des plus grand cycle du genre.

par Deniador
Le Meurtre de Roger Ackroyd Le Meurtre de Roger Ackroyd
Agatha Christie   
Je viens de le terminer. Ce livre m'avait été fortement conseillé par mon père qui l'avait lu, il y a de nombreuses années.
Je n'ai pas été déçue ! Tout au long de l'histoire, on nous met sur des pistes que le lecteur trouve plus ou moins cohérentes, logiques. Mais il faudrait être Hercule Poirot pour résoudre l'énigme dès le début !

L'écriture d'Agatha Christie est très simple, facile à lire, ce qui est plutôt rare dans les romans policiers qui, souvent, regorgent de termes pas toujours évidents à comprendre.

Les deux ou trois derniers chapitres sont palpitants, contrairement au reste du roman qui est assez tranquille, même si on est toujours sur la piste du tueur. Ces dernières pages ont fait accélérer les battements de mon cœur, mettant de la tension. Et puis le dénouement... Que dire ? À part que Poirot est un génie !

Je conseille ce roman à tous ceux qui aiment être stressés et tendus à la lecture d'un policier !

par Charlie18
La Ballade de Lila K La Ballade de Lila K
Blandine Le Callet   
Des amis m'avaient recommandé ce livre mais, je restais assez peu motivée pour le lire. Je ne savais plus quoi lire alors je l'ai pioché, un peu au hasard.
Je n'en attendais rien et n'avais aucune idée de ce qui m'attendais, n'ayant même pas lu le résumé.

En un mot, j'ai été subjuguée. La plume de Blandine Le Callet est simple mais très juste, ce qui la rend absolument majestueuse.
L'histoire est très touchante et le personnage de Lila extrêmement attachant. Fragile, intelligente, on ne peut rester insensible à cette petite fille qui ne sent bien qu'au fin fond d'un placard, en sécurité.
La trame se déroule sur un fond d'anticipation mais qui reste loin de la science-fiction.
Je vais mettre du temps à ressortir de ce roman dont je ne voulais pas tourner la dernière page.

En conclusion, c'est une vraie perle. Beaucoup de sentiments, beaucoup d'émotions, il est difficile de résumer le moment que j'ai passé avec ce livre en quelques mots. Une chose est certaine, c'est qu'il est à lire !


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Édition :

À peine trois mois après avoir découvert cette perle, j'ai eu envie, ou plutôt besoin de le relire.
Je l'ai savouré comme si c'était la première fois !
Retrouver les personnages et surtout les réflexions de Lila furent vraiment un bonheur.

Je ne vais pas m'éterniser à répéter ce que j'avais pu dire dans mon premier commentaire, seulement, ce livre entre au panthéon des rares ouvrages que je considère comme des doudous. Que je peux ouvrir à n'importe quelle page et qui me permettent de me sentir bien, lorsque j'en ressens le besoin. C'est un peu mon placard à moi si vous voyez ce que je veux dire. Il est certain qu'il est de ceux que je vais relire régulièrement.

par dadotiste