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Bibliothèque de Ellana06 : Mes envies

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Sennefer: Les larmes de Kémi T.1 Sennefer: Les larmes de Kémi T.1
Cédric Chaillol   
Thèbes, Egypte, XV° siècle avant notre ère.
En l'an 25 du règne de Touthmès III, Sennefer est un modeste scribe affecté à la comptabilité du port fluvial de Thèbes (Ouaset), capitale du Double Pays.
Alors qu'une belle carrière s'offrait à lui, il est injustement condamné à cette vie étriquée et ennuyeuse.
C'est avec amertume qu'il procède aux contrôles administratifs, jusqu'au jour où il repère une erreur dans une déclaration... une cargaison manquante. Mais que transportait le Regard de Maât, ce navire faisant voile depuis la Nubie ? et pourquoi prêtres, scribes et puissants s'évertuent à enterrer une affaire qui semble pourtant anodine ?
Avec obstination, Sennefer mène l'enquête, accompagné de l'ancien soldat Pahy. Des maisons d'embaumement aux montagnes du Grand Désert de l'Ouest, ils touchent à un complot qui porte les ténèbres les plus opaques au cœur même du royaume.

par Khryz
Les Vampires de Chicago, Tome 5 : Morsures en eaux troubles Les Vampires de Chicago, Tome 5 : Morsures en eaux troubles
Chloe Neill   
Ce cinquième tome a été pour moi un grand moment de stresse, pour ceux qui ont lu le 4eme ou qui ont vue les spoilers se doute du "pourquoi".
Cependant, j'ai été assez surprise ! Malgré quelques bémols.
Tout d'abord, ce cinquième livres est plus lents que les autres. On avait l'habitude d'une Mérit déborder par les évènements, mais dans ce tome, les sentiments de Mérit prenne assez le dessus et ce n'est pas Merit qui est débordée, mais La maison Cadogan tout entière.
Après avoir perdu le chef de la maison, Malik le remplace donc, mais cela ne se passe pas très bien...
Je ne vais pas tout raconter l'histoire, donc je vais seulement spoiler les petits curieux qui n'attendent savoir qu'une seule chose ^^ hihi

[spoiler]Je sais que vous voulez savoir si Ethan revient... Ou pas... Et bien, j'ai le plaisir de vous annoncer qu'il revient ! C'est par contre, énormément prévisible même si je m'en doutais dès le 4eme tome... Donc ne vous inquiétez pas, Notre chouchou sexy revient ^^ Seulement... Est-ce qu'il reviendra tel qu'il était ? hmm à suivre...
Mallory va-t-elle devenir mauvaise ? Je pense que oui !
Qui est vraiment Tate ? (le maire) qu'est-il vraiment ??
Et ce n'est pas tout... surprise en surprise, trahison en trahison... pfiou, je pense que le sixième tome nous réserve quelque chose de grand !
Sinon, Merit se rapproche tout de même de Jonah, son partenaire de la garde rouge qu'elle intègre à la fin du tome 4, mais il n'y aura pas de triangle amoureux (du moins j'espère même s'il est à croquer !!) car après avoir perdu Ethan, Merit se rend compte de ce qu'elle a perdu (pour ceux qui comprennent un peu l'anglais, je vais mettre un petit extrait)[/spoiler]

Ce cinquième tome est toujours aussi bien, malgré que l'attitude de Mallory et celle de Catcher m'ont assez déçu...
Merit reste forte malgré ses blessures...
Ce tome est peu être plus lent, mais je pense qu'il est un bon interlude pour mieux repartir par la suite, car à la fin du tome, on reste assez perplexe quant à la suite, qu'il faudra attendre jusqu'à aout pour savoir :'(
Je reste très positive sur ce tome malgré que de nombreuses personnes soient déçu, par la "facilité" de l'auteur. Je pense que tout va rebondir par la suite, parce que comme on le sait, Merit et tout sauf ennuyeuse ^^

par naiky
Les voies d'Anubis Les voies d'Anubis
Tim Powers   
Tout d’abord, une petite précision semble s’imposer : Les voies d’Anubis, de l’auteur américain Tim Powers, et paru en 1983, est souvent considérer comme étant l’un des plus connus, mais aussi, l’un des meilleurs romans Steampunk. Or, a y regarder de plus prêt, il est très difficile d’affirmer que celui-ci puisse véritablement rentrer dans cette catégorie littéraire. Personnellement, car c’est dans mes habitudes mais que j’aime aussi savoir où je mets les pieds, j’aime me renseigner à l’avance sur les œuvres que je prévoie de lire, ainsi, ce constat m’était connu avant coup, cependant, j’imagine le passionné de Steampunk, habitué a déambuler au beau milieu de dirigeables, de diverses machines a vapeur et autres accessoires du folklore du genre s’attaquer aux Voies d’Anubis et, se rendre compte que tous ces éléments en sont tout bonnement absents. Certes, il y a bien une histoire de voyage temporel qui entraine le personnage principal dans le Londres du dix neuvième siècle, mais même pas l’habituelle et mille fois vue et revue époque Victorienne puisque, outre manche, un certain Napoléon (le premier, pas l’autre) est encore au pouvoir ; quant a Londres, c’est le notre, point barre, enfin, a peu de choses prêts liées au récit en tant que tel, bien évidement. Ainsi donc, de mon point de vu personnel, si des œuvres comme (pour n’en citer que quelques unes que j’ai put lire ces derniers temps) les bande dessinées Empire et Hauteville House ou les romans La Lune seule le sait, L'Instinct de l'équarisseur ainsi que, bien entendu, Le nomade du temps, peuvent être considérées comme faisant partie du genre, je serais plus dubitatif avec le livre qui nous préoccupe aujourd’hui, Les voies d’Anubis.


Mais quelque part, cela a-t-il une grande importance ? A moins de vouloir cataloguer chaque œuvre dans toutes les catégories existantes, franchement, non. Cependant, ce simple constat évoqué plus haut peut, du moins je pense, décevoir les inconditionnels pur et dur du genre. D’ailleurs, cela serait plutôt dommage tant le roman de Tim Powers, sans être un monument de la littérature fantastique de ces dernières décennies, n’en reste pas moins un incontournable que tout amateur se doit de lire. Après, c’est une question de choix qui se pose : soit on est un fan inconditionnel d’un genre et on ne voit que par lui, soit ce qui nous importe avant tout, c’est le plaisir de la lecture, la qualité, quelque soit les genres (Space opéra, Uchronie, Fantasy, Horreur, Steampunk etc.). Et dans le cas des Voies d’Anubis, indéniablement, la qualité est au rendez vous, et quelque part, c’est ce qui compte.


Une histoire prenante de bout en bout avec une intrigue plutôt bien ficelée, des personnages bien souvent pittoresques et que l’on pourrait croire a la base peu crédibles pour un sou pour ce qui est de certains mais auxquels on croit et que l’on n’est pas prêt d’oublier de si tôt, mais aussi, avec cet énième récit de voyage temporel, il est incontestable que Tim Powers réussit son coup et se démarque de la concurrence par le fait que, plutôt que de rentrer dans des explications pseudo rationnelles quand a la possibilité d’un tel voyage ainsi que sur les dangers de ce que tout amateur connaît comme étant les fameux paradoxes temporels, ici, l’auteur nous présente les faits, bruts tels qu’ils sont : oui, Brendan Doyle voyage bel et bien dans le passé, plus précisément dans le Londres du début du dix neuvième siècle, oui, ce n’est pas un quelconque Londres d’un univers parallèle, et oui, cela aura des implications non négligeables quant a cette fameuse trame temporelle. Mais là où certains nous auraient sortis des paradoxes, d’autres dimensions, dans Les voies d’Anubis, Tim Powers s’en sort d’une autre façon, quelque part, si j’ose, plus terre à terre, mais, ma fois, avec un certain brio. Bien évidement, je ne vous dirais pas ici comment, inutile de vous gâcher le plaisir de la découverte, mais personnellement, j’ai assez bien aimé ce sacré beau sac de nœuds que l’auteur nous a sortis pour s’en sortir, encore une fois, de belle façon.


N’oublions pas non plus les protagonistes de cette histoire car ils occupent une place non négligeable dans la réussite finale de cette œuvre : si Brendan Doyle n’est pas, avouons le, le « héros » le plus charismatique de la littérature fantastique (le contraire serait plus exact) et apparaît un peu fade par moments, et si les autres personnages que je qualifierais de cent pour cent humains sont un peu, plus ou moins, dans le même cas, il en est tout autrement de figures marquantes comme le fameux Joe face de chien (le soit disant loup garou qui sévit à Londres), les mages égyptiens (oui, pour les étourdis du fond de la classe, il sera beaucoup fait état de l’Egypte dans cette histoire, d’où le titre), que cela soit le « vrai » ou son Ka, ainsi que, celui que je place au dessus de tous les autres, le fameux chef des mendiants, un clown monté sur échasses qui n’est pas sans rappeler, de mon point de vu, un autre grand allumé qu’est Kefka dans Final Fantasy VI. Celui là, malgré son allure grotesque qui pourra vous laisser perplexe au départ, s’avérera être le personnage le plus intéressant, a proprement parlé de ce récit et vous ne serez pas prêt de l’oublier par la suite.


Mais dans Les voies d’Anubis, Tim Powers réussit aussi le tour de force de nous proposer un Londres fort bien décrit, assez crédible dans l’ensemble ce qui permet au lecteur une espèce d’immersion dans le récit, chose qui n’arrive pas forcement toujours, surtout que ce Londres, aussi semblable soit-il du notre (enfin, celui d’il y a deux cent ans) n’en possède t’il pas une faune pour le moins curieuse, où des lutins marchent au milieu de créatures sorties d’un laboratoire d’un quelconque savant fou, où les dieux de l’ancienne Egypte ne sont pas une création de l’esprit et où la magie est présente, sous une forme un peu différente que celle que l’on a l’habitude de rencontrer dans le genre fantastique (et oui, utiliser celle-ci a un prix) mais néanmoins redoutable. Bref, vous l’avez compris, Les voies d’Anubis, sans être a proprement parler un roman Steampunk, de part la qualité de son intrigue, les excellentes trouvailles de son auteur, son univers et quelques bonnes idées, mérite largement de figurer dans la bibliothèque de tout amateur de littérature fantastique. Bien évidement, il y a mieux, beaucoup mieux par ailleurs, mais sincèrement, si vous ne connaissez pas encore ce roman, n’hésitez pas une seconde car il fourmille de bonnes idées et vous fera passer a coup sur un fort bon moment.
Kara Gillian, Tome 6 : La Fureur du Démon Kara Gillian, Tome 6 : La Fureur du Démon
Diana Rowland   
Voila qu'est enfin arrivé le 6ieme tomme d'une série que j'aime vraiment bien.
J'ai trouvé ce volume toujours aussi intéressant (surtout le twist a la fin OMG!) bref, si vous avez aimé les tommes précédents, vous aimerez celui la, d'autant plus qu'il fait vraiment avancer l'intrigue.
Bref, un tit coup de cœur !

Edit relecture 2019 : C'est toujours avec grand plaisir que j'ouvre un tome de cette série.
Dans ce tome ci Kara retourne sur terre et elle est à la recherche de son ami qui a été enlevé. En parallèle elle officie comme consultante pour le FBI ...

(je ne peux pas en dire plus pour ne pas spoiler les tomes précédents)
Il s'agit du dernier tome traduit en français par Milady avant qu'ils n'abandonnent la série. Et c'est extrêmement frustrant car si ce tome ci offre une belle fin, il ouvre aussi sur la suite avec une énorme révélation qui donne vraiment envie de se jeter sur le suivant !

C'est vrai qu'on peut un peu trouver le temps long à certains moments de ce tome, parce qu'on est vraiment à font dans l'intrigue et qu'elle n'est pas si facile que ça à résoudre finalement.
Petit à petit les éléments arrivent, et il faudra un peu de patience avant de voir les efforts de Kara porter leurs fruits.

Néanmoins ça ne m'a pas dérangé, j'aime bien les enquêtes dans ce genre, qui ne sont pas facilement résolue, c'est même ce que je préfère en général. Du coup ici j'étais totalement dans mon élément !

J'ai adoré cette relecture. Bien sur je connaissais déjà la révélation finale, mais même, la façon dont c'est découvert est palpitante.

16.5/20

par lianne80
Chronique du Tueur de Roi, Deuxième Journée - La Peur du Sage, Deuxième partie Chronique du Tueur de Roi, Deuxième Journée - La Peur du Sage, Deuxième partie
Patrick Rothfuss   
J'ai juste adoré ce livre, est encore, c'est un euphémisme. J'ai tout aimé, tout du début à la fin ( un peu comme les deux autres avant lui ). J'ai tellement hâte de lire la suite !
Une aventure de Lucifer Box, Tome 1 : Le Club Vesuvius Une aventure de Lucifer Box, Tome 1 : Le Club Vesuvius
Mark Gatiss   
https://leslecturesdecyrlight.home.blog/2019/08/20/lucifer-box-t-1-le-club-vesuvius-mark-gatiss/

Le club Vesuvius est le premier tome des aventures de Lucifer Box. Dandy le jour et agent secret au service de la couronne d’Angleterre la nuit, il mène une double vie, dans laquelle il multiplie les investigations et les conquêtes, aussi bien féminines que masculines.

À force de croiser le mot « steampunk » sur différents sites littéraires, j’ai décidé de m’y essayer, et voir le terme associé au nom de Mark Gatiss, le créateur de la série Sherlock, m’a convaincue de sauter le pas. Hélas pour moi...

Cette œuvre, malgré le potentiel qu’elle dégageait de prime abord, n’a pas réussi à me séduire. Le début était pourtant prometteur : un meurtre aussi nonchalamment exécuté qu’inattendu avait de quoi surprendre, dommage que cela n’ait pas continué dans cette voie.

La suite est plus convenue. On y suit une enquête plus ou moins intéressante, qui finit par éloigner Lucifer Box de l’Angleterre pour l’Italie, plus précisément la belle ville de Naples et son célèbre Vésuve. On se retrouve donc avec un roman d’espionnage, mais pour ce qui est du côté steampunk, j’en ressors assez perplexe.

Je ne peux faire aucune comparaison, puisqu’il s’agit de mon premier livre du genre, mais je n’ai guère retrouvé la définition qu’on m’en a fait dans ce roman. Hormis quelques éléments mécaniques dans les derniers chapitres, c’est surtout une histoire d’enquête qui se déroule au XXème siècle, sans plus.

Quant aux personnages, ils sont certainement le point le plus décevant du livre. Ils ne sont pas attachants, et surtout pas Lucifer Box, qui est tout bonnement insupportable avec sa condescendance, sa vanité et sa conviction que rien ne lui résiste (ce qui est le cas, qu’il s’agisse des gens ou des mystères à éclaircir).

Il n’y a que Bella qui lui cause quelques... difficultés qu’il ne voit pas venir, tout aveuglé qu’il est par son désir, mais elle n’apporte en revanche aucune surprise, car son apparition et ses réapparitions sont tellement peu subtiles qu’on se doute rapidement qu’elle a quelque chose en tête (et certainement pas ce que Lucifer espère).

Pour ce qui est du style en lui-même, il ne m’a guère emballé non plus. Quand j’ai vu l’immanquable référence à Sherlock (qui n’a pas entendu la voix d’Irene Adler résonner dans sa tête lorsque le protagoniste évoque ses pommettes ?), j’espérais retrouver un humour aussi fin et cynique que celui de la série, mais le roman est en réalité plutôt cru, ce qui n’est pas pour moi.

Déception donc que ce livre. Je me réessayerai probablement au steampunk un jour prochain, mais pour ce qui est des aventures de Lucifer Box, je préfère m’arrêter ici.

par Cyrlight
Chronique du Tueur de Roi, Première Journée - Le Nom du vent Chronique du Tueur de Roi, Première Journée - Le Nom du vent
Patrick Rothfuss   
Pas d'univers baroque ici, pour ce qu'on peut en lire pour le moment au moins. Il semble assez fouillé mais également très classique, ce qui évite l'exercice parfois périlleux de longues expositions.
A part quelques particularités et traits de couleur locale distillés ici et là le récit se concentre donc sur le vécu et l'environnement immédiat du personnage principal laissant le reste dans un arrière-plan qu'on peut supposer relativement générique, ou qui sera détaillé au besoin le moment venu.

Le personnage de Kvothe aurait pu être difficilement supportable (surdoué, maniant presque par hasard quoique pas sans danger à 12 ans un sortilège que la plupart mettent des années à maîtriser...). Mais il lui reste heureusement assez de défauts et traits de caractère plus ou moins louables pour le rendre plus vivant, le fourrer dans les ennuis et entretenir le suspense.

La trame générale du scénario et les péripéties traversées sont aussi classiques, mais tout cela est très bien écrit et mené, avec parfois un subtil clin d'oeil ou décalage humoristique par rapport à ce qu'aurait pu être la scène, entre ce qui s'est réellement passé et ce que la rumeur en a fait.
J'ai adoré l'épisode du dragon 8)

par Aude
Homunculus Homunculus
James P. Blaylock   
Un livre alambiqué, embrouillé, habité par une floppée de personnages qu'il est difficile de distinguer tant les descriptions physiques et psychologiques manquent (seuls les vilains de l'histoire sont reconnaissables : ils sont moches et méchants (aouch !)). Les cent premières pages présentent un récit indigeste car non structuré, et la quête même du « héros » (dont le nom m'échappe) est si nébuleuse qu'il faut attendre la seconde moitié du roman pour la comprendre (enfin... la deviner).
Fort heureusement, il y est question de zombies ; et les zombies, c'est mon truc. En tout cas, ça l'était jusqu'à cette lecture-ci. Rien n'est effrayant ni fabuleux dans le livre de Blaylock, et surtout pas les morts-vivants, plus pantins que dangereux revenants. Les quelques passages amusants le sont car d'un grotesque mauvais ; il ne se dégage aucune émotion, aucun intérêt de ces trois cents — longues — pages. La couverture de Bragelonne est jolie, c'est déjà ça.

par Hillja
Never Sky, Tome 1 Never Sky, Tome 1
Veronica Rossi   
WHAOU, WHAOU, WHAOU ? C'est assez expressif nan ? Ce livre est juste à coupé le souffle, parfait ! C'est un énorme coup de coeur !
Une dystopie pas comme les autres, un mélange de technologie et de vie sauvage, un mélange absolument délicieux d'ailleurs !
Never Sky est un livre ou dans l'histoire la Terre (on ne sait où exactement) est frappé par l'Ether, des tempêtes d'éclair bleu, depuis, des gens pour y échapper vivent dans des Capsules, d'autres dans la vie Sauvage, en formant des tribus.
Tout commence par un incendie, un sauvetage, un enlèvement, une accusation à tort et deux bannissement mais dans deux milieux différents. Deux personnes qui n'ont rien en commun et viennent de monde différent et qui pourtant vont devoir s'entraider pour finir leur quête : ils sont tout les deux à la recherche d'une personne qu'ils aiment. Commence alors une aventure fabuleuse, avec comme on pourrait dire, deux mondes ou plutôt deux espèces, mode de vie qui s'entrechoquent. Au fils des pages ont en apprend un peu plus sur La Capsule et sur la vie Sauvage et c'est totalement fascinant ! On apprend en même tant que nos deux héros à les connaître, on suit leur relation qui évolue de jours en jours, même si des fois quand ils font un pas en avant dans leur entente, le jour suivant ils en font deux en arrière. Puis ensuite, ce suit des nouvelles rencontres, de nouveaux sentiments, des combats, des évènements auxquels ont ne s'attend pas et tout sa écrit avec une plume merveilleuse. L'auteure à altéré les point de vue de Perry et Aria en fonction des chapitres mais en restant dans la narration externe, ce qui nous permet d'être proche de tout les personnages. Et elle manipule la narration externe avec brio car d'habitude quand il y a ce genre de narration, le lecteur sait des choses en avance mais l'auteure n'a rien laisser filé donc ont est vraiment surpris, surtout que ce sont pas des choses facile à deviner.
L'univers qui est sombre mais avec des éclats et le décor du livre sont fascinant, ont l'imagine sans mal et ont est tout de suite emporté, il n'y a aucune longueur, chaque passage est intéressant et apporte toujours quelque chose à l'histoire.
Concernant les personnages, Aria est une sédentaire, elle a 17 ans et quand elle est exclu dans "l'Usine de la Mort" puis quand elle rencontre Perry, ont apprend avec elle à connaître Perry et à s'habitué à son nouvelle environnement. C'est vraiment une héroïne parfaite, mature, avec un fort caractère mais tout en étant douce, curieuse, elle pose toujours un tas de questions, elle est réfléchie et ne se conduit jamais en gourde, elle pense vraiment comme une personne censé, et c'est très agréable. Sa l'a rend plus réel, plus humaine, malgré ses spécialités...
Peregrine appeler Perry quand à lui et tout aussi agréable, c'est un Sauvage, de 18 ans, chassé de sa tribu et il est près à tout pour retrouver la personne qu'il aime. Il est un Olfile et un Vigile (je ne vous dit pas ce que c'est, je vous laisse le découvrir en lisant le livre...) des dons qui se révèlent passionnant, surtout pour le lecteur. Le voir géré la situation avec Aria est vraiment superbe, on évolue en même temps que lui, on est spectateur de l'évolution de son jugement. Lui aussi est mature et réfléchie mais il est aussi courageux et surtout plein de ressource, il est un peu plus difficile à décrire que Aria.
Quant aux autres personnages : Talon, Lumina, Cinder, Marron, Vale et Roar, ceux sont aussi des personnages super, ils apportent un plus à l'histoire, ils aide l'histoire à ce construire, les relations. Roar est le personnage secondaire que j'ai le plus aimée.
En ce qui concerne l'histoire d'amour, elle est fascinante, merveilleuse, envoûtante. Elle se fait petit à petit, lentement mais surement. Un pure délice.
Et pour finir parlons de la fin, des dernières révélations, rempli de trahison, de souffrance, de compromis, de nouvelles rencontres et surtout d'une nouvelle quête... La dernière page, le dernier pasage est juste troublant et nous donne qu'une envie, découvrir la suite !
En résumé aller acheter Never Sky, de suite ! Sinon vous ratez un des meilleurs livre dystopique !
PS : Je veux lire le tome 2, now !

par Megane84
Kara Gillian, Tome 5 : La Main du Démon Kara Gillian, Tome 5 : La Main du Démon
Diana Rowland   
Hé bien .. ce tome change totalement des précédents. Kara se retrouve prisonnière dès le début. Elle fera face à des choix difficiles mais ça ne s'arrête pas là, en effet, elle commence aussi avoir des souvenirs qui ne lui appartiennent pas. Il y a des passages qui seront frustrants mais aussi de bons moments.
J'en dis pas plus de peur de spoiler. Mais ce tome était vraiment prenant. Il faut aussi s'attendre à lire un tome qui diffère entièrement aux premiers.

Vivement la suite !

par Pouky