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Bibliothèque de ellanaewilan : Mes envies

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7 lettres 7 lettres
Olivia Harvard   
Ce thriller, plutôt jeunesse, ne rentrera pas dans mes favoris... Pourtant il partait bien, très bien même!

Une plume entraînante, l'auteur glissant ça et là des éléments pour nous tenir en haleine, une intrigue bien construite et qui s'étoffe progressivement, à chaque réponse son lot de nouvelles questions...

On s'identifie bien aux protagonistes de l'intrigue, on comprends leur ressenti et on s'énerve autant qu'eux tout du long!

Hélas la magie n'a pas opérée jusqu'aux derniers rebondissements avec moi... En effet deux trois éléments permettant la résolution de l'intrigue m'ont semblé manquer de cohérence, ou en tous cas n'ont pas été éclaircis de façon suffisamment claire pour ne pas avoir l'air "bâclés". D'autres sont juste trop improbables. Enfin, la fin est trop tirée par les cheveux et échappe au réalisme que le début avait et qui permettait de se plonger à fond dans l'histoire.

J'ai le sentiment que l'auteur a "changé de cap" en fin de rédaction, ne s'en tenant pas à la chute prévue initialement, ou qu'il s'est dit qu'il allait faire "encore plus fou"... Mais du coup trop fou et bancal à mon goût...

Mais une lecture qui reste très prenante et fait un bon page turner!!

par btizlit
Le soleil est pour toi Le soleil est pour toi
Jandy Nelson   
Pour moi, ce livre, c'est juste une bombe. Et encore, ce n'est pas lui rendre toute sa superbe.

J'avais lu Le Ciel est partout, et j'ai retrouvé dans Le Soleil est pour toi ce qui m'avait enchanté dans le premier roman de Jandy Nelson, mais j'ai peut-être encore plus aimé celui-ci. La façon dont l'auteure manie les mots me subjugue, ses personnages me rendent dingue, et refermer le livre de temps à autre est à la fois une nécessité (pour ne pas mourir foudroyée par l'émotion) et un déchirement (impossible d'abandonner NoahetJude à leur sort)

Les personnages. Sans doute est-ce le gros point fort du livre. A moins que ce ne soit l'écriture, ou l'humour, ou l'histoire. Oui, mon avis n'est pas parfaitement tranché là-dessus.
Noah, tout d'abord. Incontestablement mon préféré. Parce que j'ai ressenti ses dessins plus que je ne les ais vus, que moi aussi je voudrais avoir le sang qui brille, et que je suis bien contente de ne pas être un cheval (comme ça, ça peut paraitre dénué de sens, mais lisez-le!). Je suis irrémédiablement folle de ce personnage. C'est bien dommage qu'il soit de l'autre bord, et imaginaire, en plus. Il est étrange à souhait, et même si j'ai eu envie de le fracasser contre les murs assez souvent (comme tous les personnages de ce livre, je crois), je l'aime de toutes mes forces.
Jude est merveilleuse aussi. Avec ses fantômes et sa bible étrange, ses superstitions par centaines et son hypocondrie de charmante cinglée. Elle aussi, j'ai parfois eu envie de lui mettre une gifle. Mais c'est tant mieux. Les personnages de ce livre sont tellement humaines, tellement rongés de colère et de jalousie qu'ils font des erreurs à la limite du pardonnable, qu'on a envie de les secouer dans tous les sens, et ça les rend encore plus beau.
Je ne parlerais même pas d'Oscar et encore moins de Brian, qui sont géniaux aussi, à leur manière décalée. Je ne m'étalerais pas non plus sur Benjamin, Granny, Guillermo et Dianna, parce que je n'en finirais jamais, mais j'ai aimé et détesté chaque personnages une paire de fois. Ils valent tous le détour. Mille fois le détour.

Il y a dans la façon d'écrire de Jandy Nelson tellement d'émotions que ça m'a coupé le souffle à plusieurs reprises. J'ai été NoahetJude. J'ai été en colère avec eux, j'ai été triste avec eux, j'ai compris chacun de leur faux pas, je les ai détestés et adorés, je me suis complétement perdue sous le soleil de la Californie, en oubliant un peu de revenir chez moi.
J'ai tellement de choses à dire. Pas assez de mots.

L'histoire est géniale, terriblement humaine. La fin est parfaite, sans doute un peu trop, mais j'étais tellement accrochée aux jumeaux que je n'arrive pas à en vouloir à ce dénouement un peu idyllique.
Il y a eu peu de livres pour me secouer autant que celui-là, je dois dire. Je doute de m'en remettre très vite. Pour vous dire, je me suis réveillée au milieu de la nuit, obsédée par ce qui allait se passer, et je me suis remise à lire pendant trois heures, quitte à abandonner pour ça l'idée d'être concentrée en cours le lendemain.
Je vais m'arrêter là, parce que de toute façon, je n'arriverai pas à rendre ce que j'ai ressenti. Ne passez pas à côté de ce livre, vraiment.

PS: La couverture, le résumé et le titre rendent un effet un peu (plus que ça) mièvre qui ne reflète pas le contenu, de mon point de vue du moins, ne vous arrêtez pas à ça.

par Rid-kaat
Demain les chats Demain les chats
Bernard Werber   
Demain les chats, en voyant la couverture pour commencer, si on aime les chats, on ne peut que la trouver magnifique, ce chat noir si beau et ses yeux qui vous captivent.

Vous connaissez Werber ? Vous avez aimé les fourmis ? (Moi ça passe mais tout de même bof). Et bien Demain les chats n’a rien à voir si ce n’est qu'on lit d’un point de vue d’un animal et qu’une lutte de survie et de pouvoir sera engagée.

Comme pour la couverture, de toute évidence le livre attirera d’abord les amis des chats, mais vous vous tromperiez si vous restiez sur cette impression, que vous aimiez ou non les chats ce livre peut vous plaire. Une chose est aussi certaine, il ne plaira pas à tout le monde, c’est un roman d’anticipation (oui oui vu avez bien lu “anticipation”) qui ne laissera personne indifférent. C’est le genre de récit qui vous accroche ou que vous refermez, il m’a accroché du début à la fin, j'espère que ce sera votre cas également.

Nous suivons “Bastet” une chatte au nom de déesse égyptienne (Une femme à tête de chat), avec un caractère bien trempé, vivant dans un appartement Parisien avec sa “servante”. C’est la façon dont Bastet voie l’humaine qui lui donne à manger et s’occupe d’elle.

Bastet veut communiquer, avec tout être vivants car elle considère que pour s'élever en tant qu'espèce elle doit avoir le savoir de toute choses, elle va croiser le chemin d’un chat voisin (ex chat de laboratoire), intelligent et snob au grand nom de “Pythagore” qui va l’aider dans sa quête !
Je m'arrêterai là pour ce qui est de l’histoire sinon les surprises seraient gâchées mais sachez que c’est un livre à classer en anticipation, post-apocalyptique, science-fiction.

J’ai été surpris par le scénario, par les événements, par les déductions philosophiques des chats, de trouver des chats si humain, par le rythme qui s’emballe, par les récits historiques, par la facilité à ingurgiter tout cela, par le thème de la science-fiction (alors que je m'attendais à du fantastique). Ce roman m’a littéralement happé et va directement dans la case coup de cœur tant j’ai apprécié ma lecture, c’est le deuxième énorme coup de cœur que j’ai pour un livre depuis la rentrée (il y en a eu d’autres mais pas à ce point).

Lire la chronique sur mon blog :
http://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2016/10/demain-les-chats-bernard-werber.html

par Maks
The Conquerors Saga, tome 1 : And I Darken The Conquerors Saga, tome 1 : And I Darken
Kiersten White   
«Souls and thrones are irreconcilable.»

Je me sentais d'humeur sanglante. Dans le genre à lancer des menaces de mort à tous ceux qui viendraient interrompre ma lecture. Je me sentais d'humeur à partir à la rencontre de Ladislav Dragwlya et à la défier dans un combat singulier.

Vlad l'Empaleur, notre très cher Dracula, est à présent une fille. Et, oh mon dieu, elle ne rigole pas. du. tout. Chers lecteurs, faites place à la légende!

Je l'admets, je suis le genre de personne qui s'y croit trop. Le genre de lectrice qui vous rejouerait limite les scènes qu'elle lit. Heureusement, je n'ai coupé la tête de personne. Mais entre nous, ce n'est pas comme si j'avais besoin de Lada pour en avoir envie.

Sérieusement. Le prochain qui me dit que je n'ai pas d'humour, je l'envoie direct chez Lada. Après ça, on verra où en est mon humour. ;) Dans mon cercle familial, je suis connue pour être une vraie reine diabolique. Mais à côté de Lada l'Empaleuse, je suis aussi dangereuse qu'un bébé hamster.

• And I Darken débute avec la naissance de Ladislav suivie par celle de Radu, son petit frère, un an plus tard. Alors que Radu est calme et bienveillant, et en soit une déception pour son père, étant une fille Lada est considérée comme faible et sans intérêt. Et pourtant, très jeune elle va dévoiler une personnalité douteuse, agressive, cruelle, et bien d'autres choses. Une véritable terreur.

No one expects a princess to be brutal.

Lada et Radu passent leur enfance à Wallachia (en Valachie, quoi) avec un père cruel et une mère brisée et soumise. Jusqu'au jour où leur papa chéri les vends comme otages à l'Empire Ottoman pour garder son trône. (Papa est super sympa, putain.) Là-bas, ils rencontrent Mehmed avec lequel ils forment un lien très fort.

Bon. Manifestez-vous ceux qui n'ont jamais entendu parler de Vlad l'Empaleur qui a inspiré le célèbre personnage de Dracula. Et qui n'a jamais entendu parler de Mehmed le Conquérant qui régna sur l'Empire Ottoman à deux reprises?

Eh bien que vous les connaissiez ou non, Kiersten White reprend les bases de l'histoire et avec elles, elle fait de son roman un récit young adult à couper le souffle! Et malgré un début que j'ai trouvé un peu long, l'histoire est passionnante. À tous les niveaux.

• Si l'univers du roman à tout ce dont on peut rêver d'un récit de High Fantasy, ce qui m'a le plus plu est la diversité qui s'y trouve. Féminisme, communauté LGBT+, religion... Kiersten White a réuni des thèmes importants et parfois délicats et les a placés dans l'histoire de façon intelligente.

Rien que dans le fait que le célèbre Vlad Dracul soit dans le récit une fille (Lada au cas où vous ne l'auriez toujours pas compris) est geste plutôt féministe (et carrément génial), je trouve. Effectivement, à l'époque les femmes ne sont absolument pas égales aux hommes. Et pourtant via le personnage de Lada, ils vont bien vite se rendre compte qu'être une femme ne signifie pas qu'on ne peut pas t'arracher la tête. Avec nos dents.

• Kiersten White a une plume qui m'a, je l'admets, surprise. Parce que je ne m'attendais pas à autant l'apprécier. En plus d'avoir fait un très bon travail avec de vieux faits historiques et de les avoir remodelés pour servir son récit, sa plume est fluide et ne manque pas de détails pour qu'on puisse bien visualiser les scènes. Honnêtement, je ne sais pas quoi dire de plus dessus...

• Les personnages sont excellents. Ils sont uniques, complexes et complets, et en même temps alors qu'ils grandissent ensemble, ils prennent quelques petits traits de personnalité de chacun. Kiersten White leur a offert un développement et une dynamique que j'ai adoré! Ils sont terriblement bons.

•lada• (Sauf si l'auteure décide de changer ce fait historique, je peux déjà vous dire comment Lada va mourir: décapitée. Une mort qui lui ira bien.) J'ai adoré ce personnage. Elle est sombre, brutale, impitoyable, sadique, avec une volonté de fer. Sans oublier qu'elle machiavéliquement intelligente. L'anti-héroïne parfaite(ment inquiétante). Une anti-princesse dont les mots parfaits pour la décrire n'ont pas encore été inventés.

•radu• OMG. Ce mec est dément, l'incarnation idéale de la gentillesse. Mais il n'est pas parfait. C'est un Dragwlya. Il y a un tas de petites choses dans son développement qui nous rappellent d'où il vient. Lui aussi peut se montrer impitoyable et il est très intelligent. Il sait comment user de ses charmes pour obtenir ce qu'il veut. De quoi être un excellent politicien.

"There are other ways to beat someone than with fists."

•mehmed• Hormis un prénom gravement pourri, le fils du sultan est aussi un personnage que j'ai aimé. Si je me souviens bien, il pleure comme un bébé la première fois qu'il apparaît dans le roman. Donc, sérieusement, je ne donnais pas cher de sa peau. (Je n'ai jamais dit que j'étais sympa comme fille.) Et pourtant, je pense que Mehmed est beaucoup plus fort que ce qu'il laisse croire à première vue. Et je suis sûre à un bon 90% qu'il me le prouvera dans le second tome.

Les personnages secondaires ne m'ont pas tant marquée que ça. Sauf Nicolae pour qui je voue une adoration sans faille.

•lada & radu• (meilleure scène entre une soeur et un frère jamais écrite)

"If anyone is going to kill you, it will be me. Understand?"
Radu nodded, snuggling into her shoulder. "Will you protect me?"
"Until the day I kill you." She jabbed a finger into his side, where he was most ticklish, and he squealed with pained laughter."

•lada & nicolae• (bromance goal ^^)

"I think of you like a sister," he said. "Like a brilliant, violent, occasionally terrifying sister that I would follow to the ends of earth, in part because I respected her so much and in part because I feared what she would do to me of I refused."
She nodded. "I would do awful things."

Je suppose que ça parle de soi-même. Je suppose que ça parle de soi-même. Non? Lada n'est clairement pas douée avec les relations humaines, platoniques ou pas, mais ça j'adore.

•lada & mehmed• Très honnêtement, je ne m'attendais pas à trouver de la romance dans cette histoire. Ça m'aurait sembler carrément normal que Lada n'en ait rien à battre de qui que ce soit sur le plan amoureux. Mais visiblement, l'auteure a décidé de mettre une touche de romance dans son récit et même si j'aurais largement préférée qu'elle s'abstienne, je dois bien admettre que ça ne m'a pas tant dérangée que ça. Pour la simple raison que la romance n'écarte pas l'intrigue. Cela dit, je persiste à dire que Lada ne me semble pas être le genre de personne qui a envie de partir à la conquête du cœur de quelqu'un. En fait, avant même qu'il y ait de la romance dans cette histoire, je m'imaginais que si jamais quelqu'un venait à ressentir ses sentiments amoureux à son égard, elle l'empalerait...

Et puis, à part quelqu'un de franchement dérangé, je ne suis pas sûre qu'il soit en vérité possible pour quelqu'un de tomber amoureux de Lada. Alors sérieusement Mehmed, je ne sais pas du tout ce que tu fous.

•radu & mehmed• On sait rapidement que Radu est gay. C'est donc sans réelle surprise qu'on découvre son amour bien plus que platonique et à sens unique pour Mehmed. Et sincèrement, tout ce que je peux dire c'est que ça me fait de la peine pour lui.

Alors honnêtement, je ne définirai pas cela de triangle amoureux à proprement parler. Mais en même temps, le terme 'triangle amoureux' est ce qui s'en rapproche le plus. #frustration

"You have no love to give him, and I have no love he will accept. What are we supposed to do?"

• En conclusion, And I Darken fut une agréable surprise. Malgré l'action qui m'a parfois manquée, je recommande cette lecture qui a une liste de points forts et des personnages à rencontrer d'urgence!

«Fire burned in her heart, and her wounded soul spread out, casting a shadow like wings across her country.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/category/mes-articles/mes-reviews/

par Sheo
Susan Hopper, Tome 1 : Le Parfum perdu Susan Hopper, Tome 1 : Le Parfum perdu
Anne Plichota    Cendrine Wolf   
Alors là je suis déjà certaine que bon nombre de Booknautes vont me désapprouver, mais mon avis reste un avis, par conséquent je me lance en explications variées.
Passer de Oksa Pollock à Susan Hopper est un coup dur. Comparé à la première série que j'ai cité, La Parfum Perdu est fade. En revanche j'ai beaucoup aimé les personnages
en particulier Eliot, ce petit garçon malade qui s'attache d'emblée à Susan. Mais l'idée que Susan a assimilé un parfum puis tente comme de le retrouver, c'est bizarre et franchement ca ne m'a tout de suite pas plu comme "pouvoir génial". Elle a un flair extra développé donc... A part ca, j'ai décroché vers le milieu du livre à peu près, me lassant déjà. Le début était du moins palpitant et l'intrigue commençait, par la suite c'était pour ma part morose. Je ne sais pas, l'histoire ne m'a pas plu du tout donc en clair. Les personnages étaient quoiqu'un peu attachants mais c'est tout.
Pour les gros fans du genre Tara Duncan et univers compagnie comme Oksa Pollock que je n'avais aussi pas trop accroché, je le conseille.

par sevi24
Mara Dyer, Tome 1 : Qui est Mara Dyer ? Mara Dyer, Tome 1 : Qui est Mara Dyer ?
Michelle Hodkin   
Ouaw. Juste ouaw. Quel livre... Quelle histoire... Je pense qu'il va me falloir un petit moment pour me remettre de cette lecture. J'en suis encore tout retourné. Ce roman nous ramène aux sources du fantastique, à l'état le plus pur du mystère, de l'étrange et du surnaturel... Comment vous transmettre tout ce que j'ai ressenti ? Je viens juste de le finir et j'en tremble encore. On respire.
Lorsque j'ai commencé The Unbecoming Of Mara Dyer, je ne savais absolument pas dans quelle aventure j'allai être embarqué. Comme vous avez pu le voir, le résumé ne dévoile presque rien... Pourtant, j'ai été irrémédiablement attiré par ce livre. Dès la première page, j'ai été emporté dans l'intrigue... Le prologue est juste génial... Lorsqu'un livre commence par une séance de spiritisme entre amies, à savoir Mara Dyer, Rachel ( sa meilleure amie ) et Claire, qui va très rapidement mal tourner, comment ne pas être séduit ? Surtout quand le jeu indique que Rachel et Claire vont mourir... A cause de Mara. Cette séance a eu lieu il y a six mois.
Six mois plus tard, Rachel, Claire et Jude ( le petit-ami de l'époque de Mara ) meurent pendant l'effondrement de l'immeuble dans lequel ils se trouvaient. Avec Mara. Qui est indemne. Que c'est-il passé ? Mara n'en a aucune idée, car après qu'elle s'en soit sortie, elle se réveille à l'hôpital sans aucun souvenir. Haaa, rien que d'y repenser, j'en ai des frissons ! Franchement, comment pas succomber à cette intrigue en or ?
Mais ce n'est pas tout. Maintenant qu'elle est réveillée, Mara tente de se rappeler de cette nuit où elle a pénétré, avec ses amis, dans le vieil immeuble qui menaçait de s'écrouler depuis des années. Sauf que ses souvenirs ne se manifestent pas. Par contre, d'étranges faits commencent à voir le jour autour d'elle. C'est à partir de là que j'ai commencé à être dépendant du livre, lorsque tout me paraissait à la fois complètement fou et me rendait tellement accro. Car oui, pour moi ce roman était devenu un drogue. J'y pensais partout où j'allai. Mais pourquoi ? Je vais tenter de vous l'expliquer... Mais coucher à l'écrit tout ce que j'ai ressenti va s'avérer très compliqué.
The Unbecoming Of Mara Dyer est un livre noir, très noir. Le mystère et l'étrangeté sont partout, présents à chaque page. Mara est un personnage unique et exceptionnel. C'est la première fois que je rencontre une héroïne de son genre. Elle est touchante, drôle, et on joue tellement avec sa santé mentale que je me suis plusieurs fois demandé si elle n'était pas dingue. C'est d'ailleurs ici l'un des élément clé de l'histoire : Mara est-elle totalement folle ou lui arrive-t-il vraiment d'horribles choses ? Par "horribles" j'entends des visions de ses amis décédés dans des miroirs, des apparitions, des voix. Elle va même s'infliger des douleurs qui auront disparu le lendemain... Mais que se passe-t-il vraiment ? Vit-elle tous ces moments ou les rêve-t-elle ? Je me pose encore la question...
Oui, ici, nous ne sommes jamais certains de la véracité de ce qu'il se passe. A beaucoup de reprises je me suis dis "mais ouaw... Est-ce que c'est moi qui ne comprends rien, Mara qui débloque ou ses souvenirs qui lui jouent des tours ?". J'ai adoré ça... Ce livre m'a donné de gros maux de crâne... Mais dans le bon sens. Ca faisait bien longtemps que je n'avais pas pensé à un livre vingt-quatre heures sur vingt-quatre pour savoir si telle scène était réelle ou non. Michelle Hodkin pousse le vice très, très loin. Il y a vraiment eu des passages où je pensais que c'était impossible... Tout ce qui arrivé à Mara n'était que dans son imagination.
C'est à ce moment-là qu'apparaît Noah dans l'histoire... Haaaa Noah ! Il va en faire rêver plus d'une, j'en suis sûr. Mara comprise, bien sûr. Noah et elle vont vite se rapprocher, et former un duo ( et pas un couple ! ) vraiment super. Toutes les scènes où ils étaient tous les deux m'ont fait fondre, rire, m'ont touché et m'ont permis de m'attacher un eux. D'ailleurs, je crois que je me suis vraiment trop rapproché d'eux. Les quitter est vraiment dur. Mara et Noah sont deux protagonistes géniaux, qui vous font vivre le livre avec une intensité rare. En plus, Noah va aider Mara dans sa quête vers ses souvenirs. Chose qui va entraîner bien des problèmes... Et des révélations stupéfiantes.
Haaaalala, c'est juste horriblement frustrant de ne pas réussir à vous transmettre mes sentiments ! The Unbecoming Of Mara Dyer est une perle ! Un roman magnifique et doté d'un pouvoir d'addiction immense. L'histoire est inédite, nouvelle sur tous les plans. Comment vous faire comprendre que je suis fan de ce livre ? Que désormais à chaque fois que je passe devant un miroir je pense à Mara et je m'écarte un peu de ce dernier ? Que je me suis demandé si je n'étais pas en train de devenir dingue tellement la psychologie de Mara était remise en cause ? Fiouuu, c'est vraiment un livre marquant.
Cette intensité va crescendo pendant toute notre lecture. L'intrigue m'a souvent donné des frissons ou des vagues d'adrénaline. J'étais juste emporté dans une tempête. Violente et destructrice. Les pages défilaient trop vite, je ne les voyais pas passer entre mes doigts ! L'atmosphère est si prenante que je n'écoutais littéralement plus rien autour de moi. C'était fantastique !
Tout cela a eu lieu jusqu'à la dernière ligne. Du début à la fin, j'ai été ancré au roman. Et la fin... Encore un ouaw. Je l'ai relu quatre fois, pour être sûr que je n'avais pas rêvé. Puis après, j'ai réalisé que j'allai devoir attendre la suite. Là, j'ai été détruit. Comment l'auteure peut nous laisser comme ça ? C'est juste... Arghh ! Je m'en arracherais les cheveux ! Les dernières pages sont explosives, bouleversantes, brûlantes... J'ai dû reprendre mon souffle pendant deux minutes avant de commencer mon avis. D'ailleurs, cette sensation d'être complètement secoué par un livre ne s'est toujours pas dissipée.
Alors, qui est Mara Dyer ? Je ne vous le direz pas, pour la simple est bonne raison que je l'ignore. Enfin, je crois. The Unbecoming Of Mara Dyer est un roman étrange, parsemé de noirceur et de ténèbres. Mais cette étrangeté nous attire, cet aspect surnaturel nous force à lire. A la fois palpitante, dotée d'une romance sexy et à faire fondre les personnes qui détestent le romantisme, inquiétante et sublime, l'histoire de The Unbecoming Of Mara Dyer ne pourra que vous séduire. Mara et Noah sont deux héros formidables, qui me manque déjà et que j'ai hâte de retrouver. Je ne vous conseille pas de lire ce livre, je vous l'ordonne. Mais attention, ne le faites que lorsque la lumière est allumée, que lorsque vous êtes loin d'un miroir, et que vous êtes sûr(e)s que ce que vivez, est bien la réalité.

http://wandering-world.skyrock.com/3036099323-Mara-Dyer-Tome-1-The-Unbecoming-Of-Mara-Dyer.html

par Jordan
Lux, Tome 1 : Obsidienne Lux, Tome 1 : Obsidienne
Jennifer L. Armentrout   
Ok. Hum alors comment dire? (Respire Alexiane, respiiiiiiire). Ce livre est volcanique!! je ne trouve pas d'autre mots. Entre l'humour ravageur, les scènes d'actions énormissimes et l'histoire d'amour sauvage je ne vois pas comment on ne pourrait pas aimer ce livre. Le personnage masculin est une vraie enflure (une enflure digne de magazines Hugo Boss) mais on l'adore pour son humour noir et sarcastique. L'héroïne est trop drôle, une vraie geek accro à ses bouquins et à son ordinateur. Ça fait plaisir enfin une héroïne qui nous ressemble!
En bref, je suis totalement sous le charme.
Larmes, Tome 1 : Larmes Larmes, Tome 1 : Larmes
Lauren Kate   
http://aliceneverland.wordpress.com/2014/08/15/larmes-lauren-kate-t1/

J’ai eu beaucoup, beaucoup, beaucoup de mal à m’attacher à Eureka. Elle vient de perdre sa mère trois mois plutôt dans un accident des plus étranges – [spoiler]leur voiture a été emportée par une vague scélérate alors qu’elles traversaient un pont.[/spoiler] Eureka a énormément du mal à s’en remettre. Elle doit aller habiter chez son père, qui s’est remarié quelques années auparavant avec une femme qu’elle n’apprécie guère, et n’arrive pas à s’intégrer à cette vie si différente de celle qu’elle avait avec sa mère.

Tous les éléments sont là pour que l’on éprouve une certaine empathie envers Eureka et ses déboires. Pourtant l’héroïne est fade, totalement apathique, assez égoïste et sans sentiment... Je n’ai pas du tout accroché avec elle. Et elle n’est pas la seule. Les autres personnages sont de la même trempe. On n’est pas proche d’eux, ils m’ont laissé totalement indifférente. Les seuls que j’ai vraiment appréciés sont les jumeaux de quatre ans, William et Claire, et encore.

Il arrive toute sorte d’évènements tous plus bizarres les uns que les autres, mais personne ne semble s’inquiéter plus que cela. [spoiler]Leurs réactions sont totalement irréalistes. En deux mois, Eureka assiste à deux vagues scélérates, manque de se noyer avec ses petits frères et sœurs, mais accepte de monter sans soucis sur un bateau.[/spoiler] Personnellement en un si court laps de temps, j’aurais été traumatisée par l’eau. De même que pour les jumeaux, [spoiler]elle les sauve de la deuxième vague, mais les embarque la semaine d’après sur un bateau… A quatre ans…[/spoiler] Bref inutile de dire que les réactions des personnages m’ont passablement énervées par leur manque total de réalisme.

Quant à l’histoire en elle-même… Le début est long, très long. La mise en place de l’histoire est trop lente. Les descriptions parfois incompréhensibles, personnellement celles des vagues m’ont plus embrouillées qu’autre chose, et j’ai préféré aller chercher directement sur le net à quoi ressemblait une vague scélérate au lieu de m’en tenir à la description (notamment[spoiler] lors de la deuxième, je n’ai strictement rien compris à le description de la situation, même après cinq relectures.[/spoiler] Impossible de m’imaginer l’environnement qu’essayait de représenter Lauren Kate.). Il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup trop de détails qui ne servent strictement à rien, et qui cassent plus la lecture qu’autre chose. J’ai même eu parfois l’impression d’avoir une écriture vraiment brouillonne. Dès qu’il y a de l’action, cela retombe immédiatement. Il y a bien trop de longueurs, de passages vraiment ennuyants, et de temps morts.

L’action est vraiment difficile à arriver. Sur 500 pages, j’en ai passé 400 à me demander s’il fallait vraiment que je continue ma lecture. Les 100 dernières relèvent un peu le niveau, même si la fin m’a semblé vraiment fouillis. L’atmosphère est vraiment très sombre. De ce côté là Lauren Kate a bien su nous le faire ressentir. Mais il y a trop de morts pour que cela apporte du réel à cette histoire.

Par contre, l’histoire et le mythe qui entourent Eureka sont eux vraiment magnifiques. J’ai vraiment apprécié la découverte de la signification des trois objets qu’a légués Diana à sa fille Eureka. La recherche de[spoiler] la traduction du grimoire [/spoiler]est ce qui m’a fait continuer ma lecture.

J’ai été énormément déçue par ce livre. Je n’ai vraiment pas réussi à accrocher. Trop de longueurs, des personnages fades et un vrai irréalisme dans leur ressenti et leurs actions. Une fin qui m’a fait penser à Alice au pays des merveilles. Pourtant je pense qu’il y a énormément à faire avec le mythe et la légende qu’a mis en place Lauren Kate. Je lirai la suite, certainement, mais j’en attends vraiment beaucoup. Pour l’instant, Larmes est vraiment un beau livre à avoir dans sa bibliothèque, mais pas si bon que cela…

par Kesciana
Sorcière du Sud, Tome 1 : Apprentie Sorcière Sorcière du Sud, Tome 1 : Apprentie Sorcière
Kimberly Frost   
Une très belle découverte, une surprise inattendue. Ça faisait quelques mois que je voyais la couverture m’appeler, le résumé met ce qu’il faut pour nous tenter. J’ai alors glissé l’extrait et je me suis laissée prendre au jeu, je vous invite à le découvrir, il donne le ton du roman, mais surtout vous fera craquer pour son héroïne.

Tammy Jo a 23 ans et devrait déjà avoir reçu ses pouvoirs de sorcière… sauf que ce n’est toujours pas le cas. Alors qu’elle s’est fait une raison et qu’elle a développé un autre art, celui de la pâtisserie, son petit monde va être bouleversé. Sa petite vie normale, c’est finit. La ville connait un vent de panique, tout part en sucette si je peux me permettre : des vols, des attaques étranges… On va lui dérober son médaillon, celui qui rattache le fantôme de sa grand-mère à la famille Trask. A partir de là, elle est prête à tout.

Tamara est une jeune femme avec un petit grain de folie, un humour pétillant et plein de peps, impossible de ne pas l’adorer. Elle est tellement drôle, elle balance souvent tout ce qui lui passe par la tête, un peu dans le genre de Charley Davidson. Elle est très attachante et malgré le « triangle » amoureux, je n’ai pas décroché une seule seconde.

Cela pourrait être le bémol car je déteste profondément les triangles, les héroïnes indécises qui se tapent tous les beaux mecs. Il y en a peu que j’accepte en littérature : Alex Craft, Felicity Atcock et maintenant celui de Sorcière du Sud. Car d’un côté nous avons l’ex-mari Zach, celui avec qui elle entretient toujours quelque chose. Elle est folle de lui depuis qu’elle a 10 ans, mariés jeunes et à 20 déjà divorcés, on comprend que ce genre d’histoire ne se termine pas comme ça. De l’autre, nous avons Bryn Lyons, l’interdit d’après la fameuse liste de la famille. Si Zach a un côté alpha, protecteur, dominateur, Bryn est plus sournois et plus gris comme personnage, impossible de savoir s’il est bons ou mauvais. Même si la balance pèse plus pour le bon dans ce premier tome, aucun de ses actes ne semble désintéressés. Il est vraiment complexe, là où Zach semble entier : tout ou rien. Difficile alors de lui en vouloir, difficile pour nous de trancher, la suite nous le dira, qui des deux la mérite.

Le reste des personnages est tout aussi attachant, on a vraiment un panel de potes, connaissances, famille autour de l’héroïne qui lui donne beaucoup de consistance et d’authenticité. On est dans une petite ville qui finalement est elle-même un « personnage clé ». L’intrigue part un peu dans tous les sens, elle attire franchement des catastrophes, tout s’accumule et ne semble pas se résoudre. Puis finalement, tout trouve une réponse. Kimberly Frost a su faire de son histoire, un urban fantasy bien ficelé avec la dose d’action, de romance, de suspens, d’amitiés… ce qui donne un récit hyper addictif que j’ai eu du mal à lâcher.

La preuve je continue avec le tome 2. Je recommande chaudement aux amoureux d’urban fantasy, c’était vraiment du très bon ! Une saga prometteuse, j’espère être, tout aussi emballée avec la suite.

par LLyza
Gardiens des cités perdues, Tome 8 : Héritages Gardiens des cités perdues, Tome 8 : Héritages
Shannon Messenger   
http://lislysworld.fr/gardiens-des-cites-perdues-tome-8-heritages/

Merci aux éditions Lumen pour l’envoi de ce roman.

J’ai adoré, comme d’habitude. Il y a des passages que j’ai surkiffé, d’autres qui m’ont faite rire et même quelques-uns qui m’ont fait pleurer.

En tout cas c’est encore une fois un retour très positif pour cet avant-dernier tome !

« Sophie Foster ne peut pas être assortie »
Les derniers mots du tome 7 ont bien évidemment une incidence non négligeable sur ce huitième volume.

Sophie ne peut bien sûr pas être assortie car le bureau ne connaît pas l’identité de ses géniteurs, noms qu’elle tente d’obtenir auprès de Forkle. [spoiler]Qui refuse (en même temps le contraire aurait été surprenant). Et comme elle est têtue, Sophie décide finalement de se lancer seule à leur recherche. Elle est rapidement aidée par ses amis, bien que leurs plans soient parfois tirés par les cheveux.[/spoiler]

Cette partie de l’histoire est importante et bien travaillée, j’avoue que j’avais moi aussi pensé à [spoiler]Bronte[/spoiler] mais certainement pas à [spoiler]Oralie[/spoiler] ! Je n’en revenais pas, et c’est surement la découverte qui m’aura le plus marquée dans ce tome (si ce n’est dans la saga entière !). [spoiler]Maintenant j’ai tout particulièrement hâte de connaître l’identité du père biologique de Sophie, je sens qu’on aura la réponse quand bien même notre héroïne est décidée à cesser de chercher.[/spoiler]

L’héritage Scencen
ENFIN ! Au bout de plusieurs tomes, on découvre enfin la signification de ce fameux héritage Scencen dont la mère de Keefe lui rabat les oreilles. [spoiler]D’un côté, cela confirme que Keefe est bien une sorte de Némesis de Sophie. Et d’un autre cela continue à les rapprocher. Je m’étais attendu à quelque chose de plus tordu ou spectaculaire, mais il s’avère que les conséquences non négligeables du traitement à l’hydrombre et à la luménite subies par Keefe ne sont pas encore connues…
[/spoiler]
Une belle promotion
ENFIN (bis) ! Le conseil s’est décidé à [spoiler]donner des libertés à Sophie et ses amis et c’est pour le mieux. L’ajout de Stina à la petite bande est à mes yeux très positif, même si j’ai trouvé le comportement des autres très puéril à cette annonce. On aurait pu croire que ce qui s’était passé des années avant à Foxfire aurait perdu de l’importance au vu des enjeux plus actuels, mais il semblerait que tous soient plutôt rancuniers.

En tout cas j’ai aimé en apprendre plus sur le conseil et ses fonctions, et cela permet enfin de se rapprocher de ses membres. On comprend aussi mieux l’importance du décorum et les motivations des conseillers dans leurs précédentes décisions, et l’autorité n’est enfin plus perçue comme ennemie.[/spoiler]

Team Foster Keefe forever
Par définition, une chronique littéraire est subjective. Mais ici votre point de vue sur les événements dépendra sans aucun doute de votre ship favori, Fitz ou Keefe. Je crois que le titre annonce clairement ma préférence [spoiler]et je suis au regret d’annoncer aux Fitzphie que ce tome-là risque de les décevoir.

Il se trouve que la relation de Sophie avec Fitz se complique et bat de l’aile, à cause de cette histoire d’assortiment impossible. Ajoutez à cela quelques quiproquos, une bonne dose de fierté et vous comprendrez que le résultat n’est pas très heureux. Et auprès de qui Foster se réfugie à chaque fois ? Bingo, auprès de Lord Bellecoiffe. On a donc beaucoup de moments justes tous les deux, accompagnés de la très gênante et hilarante princesse Ro.

J’adore l’ogresse qui n’hésite pas à mettre les pieds dans le plat et à déclencher des situations qui mettent les deux héros mal à l’aise ! Fous rires garantis en sa présence ! D’autant que Sophie n’arrête toujours pas de se voiler la face quant à ses sentiments pour l’empathe…

Keefe fait figure du prince charmant, toujours là pour Sophie sans jamais rien demander en échange, présent pour détendre l’atmosphère et soulager son amie du poids qui repose sur ses épaules. Et ceux alors que d’autres (*tousse* Fitz *tousse*) se comportent en égoïstes finis…[/spoiler]

La fin (8ème et dernière édition)
Comme toujours, j’ai râlé. Shannon Messenger nous laisse une nouvelle fois avec une fin qui appelle à une suite immédiate, et qui cette fois m’a brisé le cœur. J’ai vraiment hâte de connaître la suite de l’histoire mais d’un autre côté j’ai une petite appréhension à l’idée que cette belle aventure se terminera dans le neuvième et dernier tome.

En tout cas pour son dernier cliffanger, Gardiens des cités perdues ne nous ménage pas et l’attente va être très longue jusqu’à avoir le fin mot de l’histoire !

En conclusion
Un huitième tome au niveau des précédents, aussi génial et entraînant que Shannon Messenger sait le faire. Et si l’intrigue traîne parfois un peu en longueur, les révélations incroyables et certaines scènes à mourir de rire rendent tout de même Héritages absolument addictif. Gardiens des cités perdues est définitivement une saga à lire !

par Lisly