Livres
487 330
Membres
478 321

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Elle s'appelait Sarah



Description ajoutée par mounzaza 2012-11-17T15:54:19+01:00

Résumé

Lorsque Sarah, 10 ans, est brutalement tirée du sommeil pour être emmenée avec ses parents, elle pense revenir très vite et cache innocemment son petit frère dans le placard secret de l'appartement. Mais c'est au Vélodrome d'hiver que Sarah, comme des milliers d'autres juifs en cette nuit de juillet 1942, est conduite...

Lorsque 60 ans plus tard, Julia, journaliste, se voit confier la rédaction d'un article sur les rafles du Vel d'Hiv, elle découvre avec horreur l'histoire de Sarah, et le visage de la petite fille ne la quitte plus.

Contre l'avis des siens, Julia décide de faire la lumière sur des évènements qui ont à jamais changé des vies, et cela même au prix de ce qu'elle a de plus cher au monde...

Afficher en entier

Classement en biblio - 3 174 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par x-Key 2010-12-11T00:38:12+01:00

Zakhor, Al Tich kah. (Souviens-toi. N'oublie jamais.)

Afficher en entier

Commentaires les plus appréciés

Diamant

J'ai reçu ce livre hier soir, et je l'ai dévoré dans la foulée... Il sonne terriblement juste, sans trop en faire, juste la vérité...

J'ai pleuré.

J'ai vu qu'il avait été adapté au cinéma, il faut que je le vois.

Afficher en entier
Or

Super!!!! Autant à l'écran que sur papier ^^, très touchant, surtout quand on creuse la question, on comprend tout et absolument tout (je me comprend)!

La fin est spécial mais magnifiquement bien faite!

C'était génial et carrément "remuant"

Afficher en entier

Ajoutez votre commentaire

Ajoutez votre commentaire

Commentaires récents

Commentaire ajouté par Aline-100 2020-02-11T16:03:11+01:00
Lu aussi

La rafle du Vel' d'hiv, qui a eu lieu en juillet 1942, est une période de l'histoire que je connais mal. Un peu comme les personnages que rencontre Julia, l'une des héroïnes de ce roman : je sais que cela a eu lieu, mais je n'en connais pas les détails. J'ai donc apprécié le côté "culturel" de ce roman, qui m'a permis de combler quelque peu cette lacune.

Et bien que Tatiana de Rosnay prévienne d'emblée qu'elle n'a pas souhaité nous raconter la véritable histoire, vu la bibliographie qu'elle nous propose en fin de volume, je suppose que les faits qu'elle nous relate sont suffisamment précis pour améliorer notre connaissance de cette période sombre de l'histoire.

Sarah et sa famille sont des personnages fictifs. Mais la haine et le mépris qu'ils doivent endurer ont réellement existé. Et c'est sans doute cela qui rend ce roman aussi poignant. On finit par croire à l'existence de Sarah car ce qu'elle endure est gravé dans nos mémoires, que ce soit grâce à nos cours d'histoire ou à d'autres lectures au sujet de la Seconde Guerre mondiale.

Le roman alterne (du moins pendant une bonne partie du récit) les chapitres consacrés à Julia et ceux qui nous parlent de la vie quotidienne de Julia et de ses recherches sur le 16 juillet 1942. Ce partage est sans doute utile pour "relâcher" la pression et pour permettre de se remettre des horreurs lues pendant les scènes se déroulant au Vel' d'hiv' ou au camp de Beaune-la-Rolande. Mais j'ai parfois trouvé cette alternance difficile : plongée dans l'histoire de Sarah, je n'avais pas vraiment envie de retrouver le monde contemporain (et les goujateries de Bertrand, le mari de Julia... Sale type, celui-là !) tout de suite.

Mais malgré cela, l'écriture de Tatiana de Rosnay, simple et efficace, m'a totalement plongé dans l'histoire de Sarah et de Julia. Tout en douceur, sans tomber dans la caricature, l'auteur parvient à nous faire comprendre à quel point la haine de certaines personnes parvient à détruire la vie des autres. Elle nous décrit ces concierges et ces policiers qui, pour satisfaire les Nazis, décident de dénoncer / capturer des familles juives en y incluant les enfants (alors qu'à ce moment-là, les Nazis ne réclamaient que la déportation des parents). Mais même dans les moments les plus sombres, on ne tombe pas dans le mélo. Heureusement, car cela réduirait l'impact que ce roman peut avoir sur ceux qui le lisent.

L'histoire de Sarah n'est toutefois pas uniquement composée de moments difficiles : certaines personnes acceptent de lui venir en aide, au péril de leur propre vie.

Julia traverse également quelques périodes difficiles, même si ses drames personnels ne sont pas aussi terribles que ceux de Sarah. Mais ce qui m'a plu dans l'histoire de Julia, ce ne sont pas ses problèmes conjugaux Spoiler(cliquez pour révéler)(même si j'admire la façon dont elle finit par se détacher de l'affreux Bertrand) mais la façon dont elle se plonge corps et âme dans son travail. Fascinée par les recherches et les lectures qu'elle a effectuées pour son articles sur la rafle du Vélodrome, elle essaye d'en savoir plus, notamment lorsqu'elle apprend presque par hasard que sa belle-famille est liée à ce drame.

Julia est en quelque sorte hantée par l'histoire de Sarah et des siens et, honnêtement, qui ne le serait pas ?

Je n'ai trouvé qu'un seul défaut à ce roman. Et encore, ce n'est pas réellement un défaut, mais plutôt une légère déception personnelle. Spoiler(cliquez pour révéler)Après toutes ces recherches, j'aurais souhaité que Sarah soit toujours en vie et que Julia puisse la retrouver. Qu'elle puisse lui dore que la famille qui l'a recueillie après son évasion de Beaune-la-Rolande pensait encore à elle. Qu'elle ait l'occasion de lui expliquer que les Tézac s'en sont voulu toute leur vie pour ce qui est arrivé à son petit frère (malgré leur absence de responsabilité dans ce drame). Et cela n'a pas été possible, car Sarah était déjà morte bien avant que Julia ne retrouve sa trace. A ce moment du récit, j'ai eu l'impression que les recherches de Julia avaient été vaines et que ma lecture l'était tout autant : tout ça pour ça ?

Mais cette façon de clore l'histoire de Sarah et de Julia était sans doute nécessaire. Spoiler(cliquez pour révéler)Une Sarah vivante et bien portante aurait certainement été incompatible avec les regrets lancinants de Sarah, persuadée d'être responsable de la mort de Michel, son petit frère. Comme Julia, j'ai donc dû accepter l'inévitable destin de Sarah.

En bref : Elle s'appelait Sarah n'est sans doute pas une lecture indispensable pour qui veut connaître l'histoire "réelle" de la Seconde Guerre mondiale. Mais c'est un excellent roman qui vaut la peine d'être découvert, car il a le mérite d'émouvoir et de révolter ceux qui le lisent. Tatiana de Rosnay parvient à donner vie à cette période de l'histoire et nous permet de ne pas l'oublier. C'est le principal. Comme le dit Sarah :" Zakhor, Al Tichkah. Souviens-toi. N'oublie jamais. "

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Milie_Corne 2020-01-08T14:26:30+01:00
Commentaire ajouté par deB7 2020-01-06T13:06:46+01:00
Commentaire ajouté par Chriscecil 2019-12-11T05:11:48+01:00
Diamant

Une page d histoire dramatique mais si bien écrite

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Virginie-293 2019-12-02T15:54:47+01:00
Argent

Très bon livre, il n'y a que la fin que je n'ai pas "accroché", cela donne une impression étrange d'une fin bâclée (ou pas écrit par la même personne).

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Cathy-72 2019-11-14T01:12:47+01:00
Bronze

Lu quand j'étais au lycée il m'avait bouleversé .

Un petit parallèle entre passé et présent. Ça change un peu des autres ouvrages du même sujet.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Abog 2019-11-11T07:22:21+01:00
Or

Très émouvant et en même temps sobre sans virer dans le pathos, écueil dangereux....car sujet délicat (l'attitude et la responsabilité des Français lors de la Rafle de juillet 1942) mais traité avec finesse car venant d'une "franco américaine"....

Écriture fluide

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Chloe7 2019-10-30T09:30:50+01:00
Bronze

Je suis un peu déçue par ce roman. Il était très prometteur, au début.

Des romans qui se déroulent pendant la guerre, il y en a des tonnes. Dans celui-ci, j'ai aimé l'alternance des chapitres passés/présents, ce qui continue jusqu'à la moitié du bouquin. C'est là que j'ai bloqué. J'ai adoré les chapitres passés, du point de vue de cette petite fille juive, qui vit l'horreur. Ce sont des chapitres extrêmement touchants, j'ai été très marquée. Elle est intelligente et courageuse, mais la guerre fait des ravages sur elle et son bonheur. C'est l'histoire des moments tragiques qu'elle a vécu, des moments que personne ne devrait connaître, et encore moins à cet âge là. Un personnage magnifique pour des faits historiques très bien racontés et décrits : les chapitres passés sont pour moi un incroyable coup de coeur.

Mon problème, c'est Julia Jarmond, la journaliste. Tous les commentaires que je lis ont l'air de lui être favorables, je me demande donc si c'est moi qui ai été très critique et sans coeur avec elle... Quoiqu'il en soit, je ne changerai pas d'opinion : j'ai détesté Julia. Elle a complètement gâché cette lecture que j'aimais pourtant énormément au début. Reprenons... Julia, dans le cadre de son métier, doit rédiger un article commémoratif sur la rafle de Vélodrome d'hiver, et "son chemin va croiser celui de Sarah", comme nous le dit le résumé. Je ne veux pas en dire trop au risque de dévoiler la cause de ce lien entre elles.... mais les motivations de Julia pour en apprendre plus sur Sarah ne sont absolument pas crédibles. De plus, Julia a, pour son simple besoin personnel, semé une discorde émotionnelle chez tous les personnages ou presque du bouquin, et cela pour des motivations purement égoïstes. Ses intentions sont présentées comme louables dans le bouquin, mais je ne l'ai pas ressenti de cette manière. Je suis peut-être la seule, mais la journaliste n'a fait cela que pour son petit compte personnel. Un personnage lui dit à un passage du livre "C'est plus fort que toi, hein ? Tu ne peux pas t'empêcher de remuer le passé ?". Je suis entièrement d'accord avec lui. Le problème n'est pas que Julia cherche à "remuer le passé", mais bien de le faire par égoïsme.

Ce serait vraiment dommage de juger l'entièreté négativement d'un roman à cause d'un personnage -parce qu'il s'agit pour moi de la seule et unique ombre au tableau, mais elle est malheureusement présente dans tout le livre. La plume de l'auteure est simple et belle, fluide sans être trop légère. C'est un témoignage de guerre magnifique, émouvant, qui est de plus très addictif.

En bref, c'est un bon roman, je n'oserai jamais prétendre le contraire, que j'ai apprécié et que j'aurais adoré sans Julia...

Afficher en entier
Bronze

Les histoires découverte en parallèle de la jeune Sarah et de Julia, une journaliste sont vraiment intéressantes et très touchantes. Peu épais, le livre se dévore en un rien de temps !

Afficher en entier
Commentaire ajouté par sofiajeje 2019-09-07T11:26:19+02:00
Diamant

Un livre bouleversant! La plume de Tatiana De Rosnay est très fine, l'intrigue ne nous lâche pas, le livre nous saisit, les personnages nous bouleversent! C'est un livre qui nous fait se remémorer ce passé si douloureux, un livre tout en délicatesse et tellement touchant! A lire absolument!

Afficher en entier

Date de sortie

Elle s'appelait Sarah

  • France : 2012-11-08 - Poche (Français)

Activité récente

Titres alternatifs

  • Sarah's Key - Anglais

Distinctions de ce livre

Évaluations

Meilleurs classements dans les Listes Booknode

Quiz terminés récemment

Les chiffres

Lecteurs 3174
Commentaires 525
Extraits 64
Evaluations 744
Note globale 8.73 / 10

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode