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Bibliothèque de ellefassin : Mes envies

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Clair-Obscur, Tome 1 : La Beauté du Mal Clair-Obscur, Tome 1 : La Beauté du Mal
Wendy Higgins   
WAWWWWW j'ai tout simplement adoré ce roman!!
Un vrai coup de coeur!
Je crois meme que maintenant c'est l'un de mes préférées.
Des émotions a gogos, On dévore les pages tellement c'est passionnant.
On rentre très facilement dans cette histoire et une histoire d'amour a vous fendre le coeur!!!!
a lire absolument!
Vivement le tome 2 qui n'as malheureusement pas encore de date de sorti :'(
.
Les Clans Seekers, Tome 1 Les Clans Seekers, Tome 1
Arwen Elys Dayton   
https://aliceneverland.wordpress.com/2015/09/20/les-clans-seekers-tome-1-arwen-elys-dayton/

J’ai très, très vite craqué devant ce livre à la couverture magnifique. Pourtant, j’avais du mal à percevoir sur quoi il allait véritablement porter. Bien que j’avais compris la portée fantastique du roman, le résumé était assez flou et ne présentait pas tellement l’univers que l’on y rencontre. C’était donc une véritable plongée en aveugle, et je n’ai pas du tout réfléchi à deux fois avant de me lancer.

Mais la prise en main du texte s’est révélée être assez laborieuse. J’ai eu beaucoup, beaucoup de mal à comprendre dans quoi nous étions. Si le côté fantastique se fait très vite ressentir, l’auteur nous plonge directement dans l’action avec un vocabulaire spécifique. Pas de rappels, pas d’envolées lyriques ou de descriptions pour nous expliquer dans quoi nous débarquons, et cela m’a assez refroidie au début. J‘étais tout simplement perdue, et j’ai du à plusieurs reprises interrompre ma lecture tant j’avais l’impression de ne rien comprendre. On aurait cru que l’auteur prenait son univers pour acquis tout en oubliant de l’expliquer à son lecteur, comme s’il manquait une préquelle à l’histoire. Je ne savais même pas dans quelle « époque » nous nous trouvions, ni ce qu’était concrètement un Seeker alors que nous débarquions en plein dans leur entrainement… Une écriture assez déroutante pour ma part qu’il m’a fallut assez longuement apprivoiser.

J’ai tout de même persévéré, parce que le peu que j’avais saisi du récit me plaisait tout de même. Et puis, petit à petit, j’ai réussi à comprendre les enjeux de l’histoire. Arwen Elys Dayton exploite son univers fantastique au maximum. Entre jeux de pouvoir, guerre de clans, dimensions spatio-temporelles, envers du décor… Le lecteur en prend plein les mirettes de la première à la dernière page.

Les clans Seeker, c’est un premier tome où vérité et mensonge se côtoient à n’en plus finir. Dès le début, ce que l’on croit être une vérité se révèle n’être qu’une affreuse mascarade. Mais surtout, très vite, on ne sait même plus à qui se fier. Le peu de certitudes que l’on possède fond comme neige au soleil. Arwen Elys Dayton joue avec nous, elle nous balade dans cet univers fantastique qu’elle a créé, mais elle prend aussi plaisir à nous retourner le cerveau et à nous faire perdre nos repères. Je suis allée ainsi de surprises en découvertes, beaucoup de révélations m’ont complètement prises au dépourvu, tant et si bien qu’au bout d’un moment j’étais incapable de prédire comment ce premier tome pouvait se terminer. Des retournements de situations magnifiquement réalisés qui m’ont bien fait tourner la tête…!

J’ai retrouvé cette incertitude jusque dans les personnages principaux. On ne sait plus trop là non plus à qui se fier. Quin parait assez naïve, John à l’inverse bien trop sûr de lui, et Shinobu reste trop souvent en retrait. Quant à Maud, plutôt effacée, il est difficile de la comprendre. Pourtant, ces ressentis initiaux vont petits à petits s’altérer tandis que les protagonistes découvrent en même temps que nous le monde dans lequel ils vont dorénavant évoluer. Arwen Elys Dayton a su parfaitement différencier cet « avant » de l’ « après », ce qui renforce encore ce sentiment qui nous rend sûr de rien.

Pour conclure : malgré une prise en main délicate, Les Clans Seeker se révèle être une belle découverte fantastique. Malgré tout, je regrette que la plume de l’auteur ainsi que son univers soient si difficiles à apprivoiser, ce qui risque d’en rebuter quelques-uns. Pour ma part, alors que je déteste cela, j’aurais bien apprécier quelques descriptions au début du récit avant de me lancer dans l’aventure, afin de mieux comprendre de quoi il était question. Pourtant, l’histoire vaut la peine de s’accrocher, car elle recèle un récit qui ne va qu’en s’améliorant. Sachant dorénavant à quoi m’attendre, je me fais beaucoup moins de soucis pour la suite.

par Kesciana
Néphilim, L'autre histoire du mal Néphilim, L'autre histoire du mal
Mélusine Vaglio   
Je viens de le finir!!!
C'etait assez difficile, une lecture vraiment tres complexe.
Cependant extremement interessante et enrichissante.
On y apprend beaucoup de chose malgré le fait que "l'absorbtion" des infomations est ardue.
Ce livre a carrement transformé ma vision des choses.
Ce qu'on y apprend sur les néphilims et leur liens avec nous, notre histoire, l'histoire de l'humanité est saisissante.
Je trouve que ce livre est tres complet, l'auteur utilise toutes les informations existantes concernant notre histoire, les compilent et les expliquent avec faits et dates.
La derniere partie du livre est plus scientifique et s'inscrit dans le monde contemporain avec de nombreuses citations d'auteurs et de chercheurs.
Elle y démystifie aussi la théorie du complot et met a jour les peurs les plus profondes de l'être humain.
En tout cas un livre qui invite a la reflexion profonde et nous fait contempler notre monde et notre existence sous un nouvel angle.
FANTASTIQUE! Je le garde comme livre de chevet...
Rock Me, Tome 1 : Rock Me Rock Me, Tome 1 : Rock Me
Anna Wayne   
Ce roman est pour les fleurs bleues, les romantiques et les midinettes... ce que je ne suis pas du tout. C'est mignon, très doux, très gentillet, je dirais que c'est bien pour les moins de 20ans.

Je l'ai commencé parce qu'en étant femme de musicien, c'est un univers que je connais et qui a sa part de fantasmes, parce que j'ai beaucoup aimé la saga Stage Dive (Tome 2 et 3) ou Backstage de Tracy Wolff. C'est donc tout naturellement que j'ai vu passer ce titre chez Eden, et avec sa sortie en poche, hop c'était l'occas de tester.

J'ai failli abandonner le roman dés les premières pages : un style, au démarrage, très scolaire avec la présentation basique de la nana (ça m'est devenue insupportable à force) ; utilisation du présent (c'est très perso mais je ne l'aime pas beaucoup pour les récits, même si, en romance contemporaine je l'accepte) et surtout, *cris d'horreur*, la ponctuation.

Pourquoi, il y a des points d'exclamations et/ou d'interrogations doublés partout, partout ? On ne fait pas ça dans un roman bordel ! Ça passe sur les réseaux sociaux, les discussions entre amis. Je peux me permettre d'en mettre dans une chronique !!!, même de faire cette chose étrange "?!" dans mes phrases. Mais voir ça dans un bouquin qui n'est ni sur une partie d'échec ni sur un bouquin informatique, non ! non ! non ! On ne double pas sa ponctuation, on n'en abuse pas non plus. Habituellement, je crise avec les points de suspensions à foison mais je ne pensais pas buter sur cette mauvaise habitude. Un paragraphe énorme pour !! je m'épuise moi-même... Mais je ne veux plus jamais voir ça dans un roman édité.

J'ai du mal avec les héroïnes qui ne savent pas ce qu'elles valent, cette fausseté sur leur physique et l'effet qu'elles ont sur les hommes. Et que dire du petit ton condescendant... sur l'aspect de telles ou telles femmes. Genre parce que tu ne te maquilles pas, que tu es basique, tu es plus naturelle, donc tu es mieux qu'une nana coquette, plus attirante auprès de la gente masculine ? Ou alors, que ton 36 te rendra "squelettique", "superficielle"... Peut-on arrêter de juger sans cesse le corps féminin, de faire des raccourcis pour valoriser un personnage clé ? S'il vous plait, c'est pénible. Non parce que tu peux ne pas te maquiller, faire naturelle et être une grosse connasse, et l'inverse est aussi vraie.

S'il y avait une volonté de parler de la confiance en soi, des complexes que toutes les femmes rencontrent. Toutes. Il fallait pousser le truc, vraiment et pas juste mettre en avant ce que les autres sont. C'est un vrai sujet, et qui aurait donner un peu plus de maturité à Liv au lieu de lui donner une apparence d'une gamine de 16 ans mal dans sa peau, dans son corps.

On croirait que je m'excite pour un rien, mais ça m'a un "peu" fait grogner. Pourtant Anna Wayne avec le personnage de la meilleure amie, Maya, contredit tout ce qui me fait hurler ci-dessus. C'est à n'y rien comprendre, je sais. Là, où cette dernière joue sur les préjugés liés à son physique (grande, jolie blonde et tête bien remplie), Liv est la copine coincée, qui rougie pour rien (et pas seulement parce qu'elle serait restée trop longtemps au soleil) mais en faite elle est canon, pulpeuse (c'est quoi un 38 ? un 40 ? est-elle réellement dodue ? ou juste standard, on ne sait pas) et tous les mecs sont amoureux, forcément...

Humm, la pauvre, elle part avec des points en moins avec moi, comment parviendra-t-elle à redorer son blason ? Est-ce que sa séduction avec Thomas pourra la rendre plus désirable et agréable ? Thomas sera-t-il plus percutant et moins lisse que melle parfaite ?

Le texte est avec les deux POV, ce qui est intéressant en général parce qu'on voit ce qui se passe à chaque instant mais aussi on doit parvenir à distinguer chaque personnalité, un style propre à chacun doit en ressortir. Malheureusement, ici ils partagent même certaines expressions communes "mais bon", "mais bon que voulez-vous"... ces tics d'écritures/répétitions ressortent, ce qui avec un travail éditorial aurait du être gommé. Là, Eden, vous étiez en vacances les gars ? Tout ne doit pas reposer sur l'auteur, là c'est l'équipe édito qui aurait du retravailler ces petits détails. Parce que oui, ce sont de tous petits trucs qui me font parler comme jamais, je crois même que c'est ma chronique la plus longue jamais écrite. Mais gâcher du talent, ça m'agace !

Il y a pas mal de petites choses qui ne m'ont pas séduites dans Rock Me : les personnages trop lisses, les pensées un peu trop bien pensantes, le manque de sexe appeal du mâle, ce qui rend au final pas mal de passages assez mous et lents quand ils n'étaient pas clichés. D'un autre côté, il y avait une certaine douceur qui se détachait de ce récit ce qui était vraiment agréable, il y avait également de jolis moments dans la phase de séduction presque adolescente et très pure avec ces échanges de textos ou de morceaux de musique. C'est mignon, mais c'était trop. Trop dégoulinant de bons sentiments...

Si l'âge des protagonistes avaient été revu à la baisse, je n'aurais alors pas du tout pris les choses de la même manière. Je regrette en fin de compte leurs comportements adolescents alors qu'ils ont dans les 25 ans. Le côté fleur bleu/coup de foudre/ amoureux sans rien savoir de l'autre... ça m'est inconcevable et surtout parce que ça manque d'émotions. Le comble je sais, mais tout est joué d'avance dans ce cas-là, il n'y a pas cette découverte de l'autre, ce partage, cette vision à deux. En faite, la construction du couple est inexistante, elle est juste en suspens... en attente, que les persos se décident à sauter le pas. C'est souvent l'occasion de jouer sur les scènes vues et revues en romances, beaucoup de clichés, beaucoup d'exagération dans les ressentis des personnages qui finissent par devenir caricaturaux.

Je re-tenterai un de ces quatre un roman de l'auteur, je sais que celui-là est le premier, donc je prends cette première rencontre avec des pincettes. Il y a Blind Love ou True Love qui me tente... Est-ce que ce sera tout aussi fleur bleue ?

par LLyza
Ten Tiny Breaths, Tome 1 : Respire Ten Tiny Breaths, Tome 1 : Respire
K. A. Tucker   
Ten Tiny Breaths est une bouffée d'air frais.
Kacey est dévastée, détruite par un accident qui a tué la plupart des siens. Elle s'est réfugiée dans la drogue, dans le sexe, dans la violence. Mais Livie, sa petite soeur, son unique famille, a besoin d'elle plus que jamais.
Pour Kacey, l'enfer est pour ceux qui reste. Dévastée par une haine contre la vie, contre ceux qui ont tués sa famille. Ce livre est centré sur la valeur du pardon. Comprendre la douleur des autres avant de penser à la sienne. Et pardonner ce qui parait impardonnable. Parce qu'un accident est vite arrivé, parce que la culpabilité est la pire des souffrances.
[spoiler]La fin était parfaite, un coup de pinceau pour finaliser une oeuvre d'art. Trent/Cole ne ressemble en rien au meurtrier qu'on se fait de celui qui est responsable de cette accident. Il est lui aussi dévasté par cette horrible nuit qui le hante depuis toujours. Un accident est vite arrivé, on ne peut pas en vouloir à la terre entière. Il faut pardonner pour aller de l'avant. Pour se sentir hors de l'eau et respirer enfin.[/spoiler]
“Just breathe. Ten tiny breaths … Seize them. Feel them. Love them.”
Pour conclure, Je vous le recommande vraiment. La lecture (en anglais) est peut être un peu plus complexe au niveau du vocabulaire, mais il en vaut largement la peine. Ce livre est un vrai petit bijoux. Précieux et qui comporte une morale simple et pourtant si compliquée.

par Kiiwako
Abandon, Tome 1 : Abandon Abandon, Tome 1 : Abandon
Meg Cabot   
Je pense que je peux officialiser la chose : les romans de Meg Cabot ne sont définitivement pas pour moi. Déjà avec Insatiable j'avais eu du mal, mais j'avais tout de même pu lui attribuer une note de 3/5. Mais là, je me dois de vous prévenir par le biais de ma note : ce livre est moyen, très moyen. C'est d'ailleurs pour cela que je lui ai donné la note la plus basse du blog. Je déteste "casser" un roman ou une auteure dont je respecte le travail et l'écriture. Abandon ne m'a tout simplement pas convaincu. Je pense ( ou plutôt j'espère ) qu'il plaira aux fans d'Insatiable et de Meg Cabot en général.
L'histoire est vraiment étrange. On suit Pierce, une jeune femme qui a déjà vécu l'expérience de la mort. Mais lors de son voyage dans l'au-delà, elle a rencontré un homme, John. Ce dernier ( dont on ne comprend pas vraiment la nature dans ce livre... ) va lui permettre de revenir à la vie. Lors de cet accident, Pierce avait quinze ans. Aujourd'hui, elle en a dix-sept. Depuis ces deux dernières années, Pierce se méfie de tout, tout le temps. Elle vit avec la peur de revoir John, car elle sait au plus profond d'elle-même que son retour serait un très présage. Mais il n'y a pas que son intuition qui l'aide. Il y a aussi son collier... Accessoire qui proviendrait de l'Enfer et que John lui a offert.
Bon ok, au début, je comprends que Pierce doute, qu'elle ait peur et qu'elle se pose des questions... Mais au bout de 200 pages sans que rien - ou presque - ne bouge, ça devient très long. Elle représente le genre de personnes auxquelles je pourrai m'attacher, mais qui se mettent à me taper sur le système. Pierce, tu te prends trop la tête ! Trop d'hésitations, trop de questions, trop de doutes. Tout cela coupe le rythme, on peine à rester dans l'histoire.
Ensuite, il y a cette fameuse histoire d'Enfer... En fait, Meg Cabot a voulu réécrire le mythe de Perséphone, cette femme qui s'est faite enlever par Hades, le dieu des Enfers en question, dans la mythologie grecque. Elle aborde le sujet des Furies, des dieux et des légendes plutôt bien, mais je n'ai pu m'empêcher de faire des comparaisons avec le roman Starcrossed qui, même s'il ne traite pas du tout de la mythologie de la même façon, m'a beaucoup plus séduit.
Après, il y a les personnages secondaires qui n'ont servi à rien, ou presque. Ce n'est pas compliqué, c'est Pierce, Pierce, Pierce, ses questions, Pierce, John, ses "amis". J'exagère peut-être un peu, mais c'est comme ça que j'ai ressenti les choses. Les autres protagonistes auraient pu ne pas être là, ça aurait fait la même chose. Ils auraient pu être des piliers de l'histoire, il y avait des milliers de possibilités, mais l'auteure a choisi la mauvaise.
Derrière tout ça, il y a également... Une histoire d'amour. Enfin, c'est un très très très grand mot. Pierce, bien qu'elle déteste John, se sent attirée par lui. Et vous savez ce que cette amourette va entraîner ? Des questions, des questions et... des questions. C'était déprimant. Vraiment. Je rigole même en écrivant ça tellement j'ai trouvé cette idée de mêler passion et haine de cette manière vraiment décevante. Pour à nouveau faire une comparaison, cette idée avait été abordée dans Starcrossed, d'une tout autre façon, mais ce fut vraiment génial. Là j'ai eu l'impression de tomber dans le niais et le stupide...Enfin.
L'histoire ne devient intéressante qu'à la 250ème page. Sur 304, c'est décevant. La fin est un peu mieux que le reste, mais je me pose de sérieuses questions sur le fait de savoir si je vais continuer ou non cette trilogie. Je lirai la suite si je n'ai vraiment rien d'autre à lire, ce qui ne m'est encore jamais arrivé...
Je pense qu'il n'y a pas grand chose à dire. Ce roman n'était pas pour moi, c'est tout. Je regrette d'avoir eu à écrire un tel avis. Je pense que mon amour pour les livres n'est plus à prouver, mais il y a des cas comme celui-là où un ouvrage vous déçoit. J'aurai aimé aimer. Meg Cabot est une auteure très connue et réputée. Mais maintenant je suis fixé, ses livres ne sont pas pour moi. Donc je ne saurai vous donner de conseils. Tentez, on ne sait jamais. Ce n'est que mon sentiment. Le livre pourra vous plaire, c'est tout ce que je vous souhaite. Personnellement, je n'ai pu trouver ce que je recherche habituellement chez un livre : une intrigue prenante qui me permettre de voyager, des héros attachants et un univers captivant.

http://wandering-world.skyrock.com/3024415512-Abandon-Trilogy-Tome-1-Abandon.html

par Jordan
Tes mots sur mes lèvres Tes mots sur mes lèvres
Katja Millay   
The Sea of tranquility est un véritable diamant l'état brut...3 mots pour le décrire : émotions, émotions et émotions....Fucking hard emotions!!

Entrer dans ce the Sea of Tranquility, c'est d'abord aborder un roman mystérieux,ou on se pose des tas de questions et pourquoi et pourqoui..et on se frustre, mais de cette frustration naît une véritable de soif de révélations, donc on continue a naviguer à travers les pages jusqu’à que ce livre fasse intégralement partie de votre vie..Une intrigue crescendo comme je les aime, de personnages réels , attachants, brisés,puissant, en totale perdition..c'est au fil de la lecture, chaperonnée d'un talent fou, que Katja Millay,, insinue ses protagonistes jusqu'à qu ils ne fassent plus qu'un avec vous.

On devient Josh et on devient Nastya...et attention car il est très difficile de s'en défaire...et toutes leurs émotions, ce qu'ils peuvent penser ou dire vont imploser en vous et attention les dégâts.

Je ne parlerai pas des sujets sur lesquels repose roman car je vous enlèverai tout ce qu'il y'a découvrir, et il y'a tellement à découvrir.

Un premier roman de cette auteure..et vraiment un des plus beaux que j'ai pu lire...dans mes favoris pour l'année 2013.

par Lylie34
Les McGregors, Tome 1 : Le Pacte Les McGregors, Tome 1 : Le Pacte
Karina Halle   
« Le Pacte » est un de ces romans que vous n’arrivez pas à laisser, même une fois terminé, vous en voulez encore !
Stéphanie a 25 ans au début du livre, c’est là que toute l’histoire du « pacte » va commencer. Linden, son meilleur ami, légèrement éméché, va lui faire une proposition, si a 30 ans ils sont toujours célibataires, ils se marieront tout les deux ! Puis les années filent, 26 ans, 28 ans, nous les retrouvons généralement pour leurs anniversaires, en couple ou seul, mais avec toujours dans un coin de la tête cette promesse qu’ils se sont fait.
Linden et Steph sont très proches, ils partagent tout, ils se comprennent, se soutiennent, sont parfois les seuls à croire aux rêves de l’autre, ils n’ont aucun secret l’un pour l’autre, c’est très amusant de les voir évoluer ensemble. Même si on sent bien qu’il y un peu plus que de l’amitié entre eux, la peur de perdre l’autre l’emporte et les empêche de vraiment se dévoiler. De plus, ils ne savent pas vraiment quel genre de sentiment ils éprouvent : l’amour ou l’amitié, difficile de le savoir vraiment.
Au fils des années, de relations catastrophiques en coups de coeur, nos deux amis vont sans le vouloir vraiment s’éloigner, puis se rapprocher, leur amitié n’est pas toujours bien vu par les personnes qu’ils fréquentent. Malgré tout, ils arrivent toujours à se trouver des moments à eux, ils vont toujours faire en sorte de se voir et passer du temps ensemble.
Et puis on approche des 30 ans, et on a hâte de voir ce qu’il va se passer, c’est la partie de l’histoire la plus développée, on va s’immerger dans leur quotidien, les découvrir de plus en plus. Cela a été la partie du livre que j’ai préferé. Le yoyo émotionnel que j’ai ressenti, l’envie de rire et de pleurer, on passe d’une émotion à l’autre en quelques lignes.
J’ai vraiment adoré ce livre, je l’ai complètement dévoré, impossible de le refermer, le fait de ne pas vraiment savoir ce qu’il va se passer entre eux, c’est frustrant, mais c’est une bonne frustration, celle qui vous donne envie d’en savoir toujours plus.
Dans ce roman, on est avec les deux personnages principaux : connaitre les deux protagonistes est très appréciable, cela permet de se plonger vraiment dans l’histoire,de savoir parfaitement ce qu’il s’y passe. Je me suis sentie proche de Stéphanie, cette fille est vraiment attachante, elle est drôle, déterminée et profondément gentille. Linden a les mêmes qualités, mais il est aussi volage, son physique ne laisse pas les femmes indifférentes alors pourquoi ne pas profiter de cet atout.
C’est donc un coup de coeur pour moi, je ne sais pas vraiment si j’arriverai à retranscrire mes sentiments fasse à ce livre, c’est drôle, émouvant et terriblement addictif, certains passages sont très « hot ». C’est un mélange de toutes ces choses qui ont fait que j’ai autant apprécié ma lecture. J’ai déjà hâte de le relire.

http://www.livresavie.com/le-pacte-de-karina-halles/#more-6065



par Natoche
Phaenix, tome 1 : Les Cendres de l'oubli Phaenix, tome 1 : Les Cendres de l'oubli
Carina Rozenfeld   
http://wandering-world.skyrock.com/3106475547-Phoenix-Tome-1-Les-Cendres-De-L-oubli.html

Ouaw. Ouaw ouaw ouaw ouaw ouaw. Je suis juste incapable de dire autre chose, là tout de suite. Quel roman ! Mais quel roman ! Phænix est un ouvrage ardent, saisissant, intense, palpitant, et diablement obsédant ! Je peux vous assurer que ce livre est un coup de coeur. Un énorme coup de coeur, même. Cela faisait des mois que je n'avais pas pensé à un roman de cette façon. Il me hantait littéralement. A table, avec des amis, en famille, les personnages et l'intrigue de Phænix me poursuivaient partout ! J'ai vécu tellement de merveilleuses choses durant cette lecture que toutes les coucher à l'écrit risque d'être une expérience compliquée !
Dès le départ, en pénétrant dans l'univers du roman, j'ai senti que le coup de coeur n'allait pas être très long à venir. On pénètre dans un monde enchanteur et envoûtant. Carina Rozenfeld possède réellement un don avec les mots. Chaque description est solaire, fascinante et ultra visuelle. On ne peine vraiment pas à plonger dans chaque paysage, chaque situation et chaque lieu où l'auteure a voulu nous embarquer. Dès que je mettais à lire, la réalité autour de moi disparaissait. Le monde fantastique de Phænix effaçait le temps autour de moi. Je me suis retrouvé à de très nombreuses reprises sur un nuage de coton, engourdi, comme lorsqu'on se réveille après une longue nuit. Cette merveilleuse lecture m'a permis une évasion totale, rare et vraiment, vraiment, addictive. Impossible de ne lire que des bribes du livre. Dès qu'on plonge dans l'intrigue, les pages sont comme animées d'une vie propre, et elles se mettent à défiler avec frénésie entre nos doigts.
Évidemment, cette histoire d'amour que j'ai vécu avec le roman a pu voir le jour grâce, avant tout, aux personnages que renferme l'histoire. Anaïa m'a totalement fait craquer. Pour commencer, j'adore son prénom ! Sincèrement, je le trouve magnifique ! Puis c'est juste un protagoniste fabuleux. Mature, déterminée, sûre d'elle, aimante, passionnée et toujours pleine de surprises, elle m'a complètement fait fondre. Ses petites manies m'ont permis de complètement m'identifier à elle. Sa timidité maladive en public, le fait qu'elle pince sa paille avec ses dents ou encore sa façon de s'exprimer m'ont vraiment fait penser à moi. Oui bon ok, elle boit du Coca-Cola et non pas de l'Ice-Tea, mais on ne va pas lui en vouloir ( ni à Carina qui, elle non plus, ne supporte pas cette boisson ! Si si, je vous assure, c'est elle-même qui me l'a dit ! ). Anaïa est douce, tendre, innocente. Elle m'a profondément touché. Je crois que l'auteure a su décrire à merveille mon style de fille. Merci madame Rozenfeld. Voilà que je tombe à mon tour amoureux d'un être chimérique. Mais quel être ! Haaaaaaaaa, Anaïa, je t'aime !
Le gros plus de ce roman réside aussi dans les protagonistes masculins qui s'y cachent. Nous avons Enry, le garçon touchant, drôle, et qui ne prend rien au sérieux. Puis nous avons Eidan ( j'adore ce prénom aussi ), personne à la fois torturée, mélancolique et mystérieuse. Ces deux caractères apportent une réelle richesse au roman. On confronte toujours leurs dualités, en passant par une multitude de sensations. De plus, Eidan et Enry vont véritablement en faire voir de toutes les couleurs à Anaïa qui va, elle, mener sa propre route. Hors de question de se laisser poser des bâtons dans les roues par des jeunes hommes. Ce triangle amoureux ( qui, au fond, n'en est pas vraiment un ) m'a conquis et subjugué ! Les moments durant lesquels Anaïa se retrouvait seule avec l'un ou l'autre de ces héros étaient exceptionnels ! Quel bonheur !
L'élément qui m'a rendu complètement accro à Phænix ( parce que, oui, j'en suis véritablement devenu drogué et dépendant ) est le fait que Carina Rozenfeld ait inséré des dizaines de musiques dans son chef-d'œuvre. En effet, ce roman est ultra moderne ! Facebook, Apple et chansons récentes y sont monnaie courante ! Et grâce à chaque chanson que l'auteure a choisi d'intégrer à son histoire, ma fascination pour cette dernière n'en a été que plus forte. Seigneur !!! Je n'avais pas vibré pour un roman de cette façon depuis des siècles ! Les scènes musicales sont énormément tactiles, charnelles, et font parti des moments les plus intenses que j'ai jamais vécu. J'étais véritablement en transe, absorbé entièrement par chaque page, chaque ligne, chaque mot. Franchement, j'attendais d'éprouver cela depuis tellement longtemps ! C'était... C'était si unique ! Ajouter à cela un climat troublant, noir, inquiétant et terriblement tentant à la fois, grisant et exaltant, et vous caressez à peine mes impressions. Il faut lire Phænix pour éprouver autant de plaisir. Quelle lecture !
Nous rencontrons également d'autres personnages, tels que Garance, Yvan et Vincent, qui apportent un vrai plus à l'intrigue. Garance m'a énormément plu ! Drôle, pragmatique et indépendante, son rôle dans l'histoire est très important, puisqu'elle va servir de point de repère à sa meilleure amie, Anaïa. De plus, le contexte dans lequel nous sommes plongés est dévastateur. Le sud de la France, sa beauté, l'été qui perdure, les fleurs, les oiseaux, le soleil... Tout cela était vraiment magique à découvrir. Surtout qu'arrivée à la moitié du livre, l'atmosphère n'est plus du tout aussi charmante. Elle devient épaisse, ténébreuse, sibylline, obscure, et pourtant tellement, tellement passionnante et addictive.
Les rebondissements sont juste à couper le souffle ! Les découvertes que va faire Anaïa à son sujet et à celui de ses amis m'ont juste laissé bouché bée. Les surprises sont saisissantes, et elles nous poussent à lâcher le roman et à souffler quelques instants avant de pouvoir replonger dans cet univers extraordinaire. Et, surtout, je connais désormais la vraie signification de cet étrange "æ" ! La clé du roman ! Je comprends maintenant pourquoi l'auteure tenait tant à l'écrire "æ" et non pas "ae". Les lettres doivent être unies. Tout est lié. Littéralement.
On erre donc au beau milieu d'un récit émouvant, transcendant et véritablement enivrant. Enivrant... Voilà le mot qui colle parfaitement au roman. Il nous possède. Nous enivre. La conclusion du livre m'a complètement achevé, et je suis terriblement impatience d'avoir la suite des aventures d'Anaïa entre les mains. En refermant Phænix, on se trouve dans un état inquiétant et étrangement agréable, comme perdus sur une plage de cendres. Tout est froid et insipide. On en redemande. On en veut encore. Plus, plus, plus.
Phænix est donc un magnifique roman et un coup de coeur. C'est un ouvrage ardent, qui nous consume et nous brûle de passion. L'ambiance est captivante, les protagonistes touchants au possible et gorgés de magnificence, et l'intrigue est juste époustouflante. Tout, à mes yeux, est parfait. J'ai été saisi par tous les éléments de l'intrigue. Une lecture dévastatrice, marquante et incandescente, tel un brasier enivrant, que je vous conseille fortement de découvrir.

par Jordan
Victorian Fantasy, Tome 1 : Dentelle et nécromancie Victorian Fantasy, Tome 1 : Dentelle et nécromancie
Georgia Caldera   
http://mabiblio1988.blogspot.fr/2014/09/victorian-fantasy-tome-1-dentelle-et.html

Merci à Georgia Caldera pour m’avoir permis de découvrir sa nouvelle saga en avant-première en tant que bêta lectrice. Une saga bien différente des Larmes Rouges mais pas de doute, la plume de l’auteure ainsi que sa façon de faire languir le lecteur sont belles et bien présentes.
Cette fois, nous partons en Angleterre sous le règne de la Reine Victoria. Ce n’est pas l’Angleterre que nous connaissons mais une Angleterre où la magie a tout pouvoir. Au cours de notre voyage, nous allons rencontrer des hommes, des femmes mais aussi des créatures magiques très surprenantes.
Bien que différents personnages nous accompagne pendant ce premier tome, deux personnages sont au centre de cette romance paranormale : une femme, Andraste et un homme, Thadeus.
Je me suis rapidement attachée à Andraste qui est une jeune fille d’une vingtaine d’années, vierge. Pour une fois, sa virginité (bien que celle-ci ne soit pas choquante au vu de l’époque où se déroule l’histoire) est expliqué et logique. Cette demoiselle qui s’est toujours vu cloîtrée au sein du manoir familial est invitée à rejoindre le château royal. Elle va enfin pouvoir vivre sa vie, seule et libre. Enfin presque… Andraste est vraiment intelligente, maline et a un fort caractère. Au cours, de ma lecture, je me suis retrouvée à régulièrement penser comme elle, à m’identifier en quelque sorte à elle.
Thadeus, fils aîné d’un duc, appartient à une famille qui semble avoir une haute importance aux yeux du royaume. Pourtant, cette famille est touchée par une malédiction que Thadeus va essayer de rompre. Cet homme intelligent ne sait absolument pas s’y prendre avec les femmes ce qui va engendrer des scènes assez drôles mais tombant sous le charme d’Andraste dès le premier regard, il va apprendre à se comporter comme un gentleman. J’ai d’abord aimé puis détesté puis aimer… ce personnage masculin.
Les autres personnages de ce roman sont très difficiles à cerner. En effet, l’auteure nous donne que peu d’informations à leur sujet, juste ce qui est nécessaire à la compréhension de l’histoire. C’est très frustrant mais Georgia Caldera sait s’y prendre pour nous frustrer, nous faire languir. Elle sait nous amener à nous poser des questions auxquelles elle donne parfois réponse et d’autres pour lesquelles il faudra patienter.
C’est avec plaisir que j’ai retrouvé le style de l’auteure. Dès le premier chapitre, on cerne l’univers dans lequel va se dérouler l’histoire même si au cours de celle-ci on découvre des nouveautés. Georgia Caldera a fait le choix de nous offrir des chapitres avec des points de vue différents. En effet, les chapitres sont racontés avec le regard des personnages ce qui apporte un plus à l’histoire. La fin de ce premier tome laisse entrevoir une suite avec d’autres personnages. Certes, je suis déçue de quitter Andraste et Thadeus mais d’un autre côté, je ne vois pas trop quelle suite aurait été possible avec ces deux personnages. Qui dit romance paranormale dit scènes érotiques. Si je devais reprocher quelque chose à ce premier tome, c’est peut-être qu’une ou deux scènes supplémentaires n’auraient pas été de trop. Surtout des scènes vues par Andraste. Le premier tome des Larmes rouges n’aborde pas la sexualité, de ce fait, je pensais l’auteure peu à l’aise à ce type de scènes. Ce livre montre bien le contraire. En effet, Georgia Caldera décrit ses passages avec beaucoup de sensualité et d’érotisme sans jamais de vulgarité.
Pour conclure, une nouvelle saga très prometteuse dans un univers où la magie est reine.