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Extrait ajouté par emelinevdc76 2019-03-15T23:22:45+01:00

«Il lui sembla que le cadavre refroidissait déjà, même s’il savait que la chaleur corporelle n’aurait complètement disparu que dans quelques heures.  La jeune fille de 18 ans,pleine d’entrain quoique timide, n’était à présent qu’une carcasse de viande, vouée à être ensevelie. À retourner dans le sol d’où elle avait été prise. Car poussière elle avait été, et la poussière elle allait retourner. Le cycle biologique s’achevait une fois de plus. »

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Extrait ajouté par WinniefredP-H 2014-03-14T22:37:16+01:00

— Allons-y ensemble. Ma mission est de m’assurer qu’une de vos étudiantes n’est pas dans le pétrin.

Le nez frémissant de peur, la femme lui adressa un regard qui lui rappela le lapin nain de sa fille, puis elle décrocha son téléphone.

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Extrait ajouté par WinniefredP-H 2014-03-14T22:37:07+01:00

Sam la dévisagea et Taylor perçut dans son regard qu’elle sentait que quelque chose ne tournait pas rond. Taylor s’était déjà soûlée une ou deux fois dans le passé, et elle savait que Sam pouvait capter les signes annonciateurs d’une cuite, comme s’ils étaient inscrits en lettres fluo sur son front. En bonne amie qu’elle était, Sam se contenta de sourire.

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Extrait ajouté par WinniefredP-H 2014-03-14T22:35:51+01:00

Elle présentait bien, incontestablement. Grande et pourvue de longues jambes, elle était fière de son nez parfait qui n’avait pas eu besoin d’être modifié par la chirurgie, de ses lèvres charnues, qui n’avaient été que très peu refaites, et d’une paire de seins sans défaut — qui lui avait coûté une fortune.

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-04-30T15:50:25+02:00

La main manquante l’agaçait. La mort, en règle générale, n’était jamais belle. A l’évidence, le meurtrier avait prélevé les mains de sa victime afin de rendre plus difficile son identification. En l’abandonnant dans un champ isolé, par une température de plus de trente degrés, il comptait sur la nature pour achever de brouiller les pistes. Mais pourquoi donc déposait-il une main de sa précédente victime à l’endroit où il se débarrassait de la suivante ? Taylor avait été prise de court lorsque Baldwin lui avait expliqué quelle était la signature de ce meurtrier. Elle avait posé la question qui venait aussitôt à l’esprit : « Où se trouve l’autre main ? » Il avait répondu en riant sans joie : « C'est une bonne question.

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-04-30T15:50:16+02:00

La lumière du jour faiblissait au-dehors, l’obscurité gagnait rapidement. Taylor se mit à couper une baguette aux céréales, disposa les tranches sur une feuille de papier d’aluminium qu’elle enfourna pour en faire des toasts. Elle but une petite gorgée de vin, un excellent montepulciano de Toscane qu’elle avait découvert grâce aux conseils du caviste local. Elle surnommait cet homme « Geppetto » en raison de sa ressemblance avec le personnage du père de Pinocchio dans le dessin animé de Disney. C'était un homme doux et bienveillant, pourvu d’une grosse moustache grise et d’un goût irréprochable en matière de vins italiens. Il appréciait beaucoup ce surnom même s’il ne permettait qu’à Taylor d’en user aussi familièrement. Cette pensée la fit sourire tandis qu’elle avalait une autre gorgée du nectar

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-04-30T15:50:08+02:00

Vous avez trouvé quelque chose ? Taylor ne le reconnut pas. C'était sans doute un nouveau, frais émoulu de l’académie. — Oui, lieutenant, répondit-il, la pomme d‘Adam tremblante. Taylor le rejoignit et regarda ce que le doigt tendu du policier désignait. Dans l’herbe gisait une main. Taylor eut un geste de recul mais Baldwin se pencha sur la main avec intérêt. Elle s’efforça d’avoir l’air désinvolte et dit : — Eh bien, agent spécial, puisqu’il lui manque les deux mains, on devrait retrouver l’autre dans les parages, hein ? L'anxiété qui lui nouait l’estomac contrastait avec son ton de bravade. Elle avait l’impression qu’il y avait des éléments, dans cette affaire, que Baldwin lui cachait. Ce dont elle eut confirmation aussitôt, à voir la manière dont il examinait la main tranchée. D’un geste, elle congédia le jeune policier. Il s’éloigna en titubant, visiblement soulagé

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-04-30T15:50:00+02:00

Il n’y a pas grand-chose à ajouter. Il aime les brunes. Les jeunes brunes. Les trois victimes avaient les yeux bruns. Elles avaient dans les vingt ans. On n’a pas beaucoup d’éléments sur leurs antécédents. Aucune n’avait de comportement à risques. Aucune n’avait été vue en compagnie d’inconnus. Rien à signaler. Elles se sont juste volatilisées. Elles menaient une vie bien tranquille et, du jour au lendemain, elles ont disparu. Jusqu’à présent, je ne travaillais qu’en marge de ce dossier. J’étais informé du déroulement de l’enquête, mais sans y participer directement. Maintenant qu’on se retrouve avec une troisième victime, je vais sans doute y travailler à plein temps

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-04-30T15:49:53+02:00

Exact. La deuxième fois, c’était le mois dernier, une fille enlevée à Baton Rouge, en Louisiane. Son corps a été retrouvé dans le Mississippi. Taylor fouilla dans sa mémoire en quête de détails concernant cette affaire. Ce meurtre avait fait les gros titres des journaux télévisés dans tout le pays. Les correspondants locaux des grandes chaînes avaient déploré l’enlèvement avec emphase tout en insistant lourdement sur l’événement. Mais personne, pour autant qu’elle sache, n’avait fait le rapprochement avec la précédente affaire. Elle le dit à Baldwin

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-04-30T15:49:46+02:00

Il prononça cette phrase d’une voix distraite, comme une pensée qui lui serait venue après coup. Baldwin tourna autour du corps sans vie, prenant note du moindre détail. Les ecchymoses au cou étaient encore visibles, malgré l’état de décomposition avancée du cadavre. Baldwin fit de nouveau le tour de ce dernier, en souriant d’un air curieusement triomphant. Le corps n’avait pas de mains

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