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Bibliothèque de Elodia : J'ai lu aussi

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Stoner Stoner
John Edward Williams   
On m'a offert ce roman. Je ne l'aurais sûrement pas essayé sinon, la description ne me faisait pas envie, ce n'est pas le genre de roman que je lit habituellement. Eh bien, j'aurai eu tord! Je suis resté scotché jusqu'au boût (il se lit vite, quand même!). Le personnage de William Stoner est très touchant, dans sa passivité face aux évenements, et sa fidélité à sa passion.

par drelin83
Pax et le petit soldat Pax et le petit soldat
Sara Pennypacker   
Un coup de cœur pour ce roman jeunesse, très touchant et renversant.

Une histoire d'amitié passionnante, entre un petit garçon et son renard. Les deux sont séparés dans des circonstances tragiques, mais vont tout faire pour se retrouver. Et chacun de leur côté, ils vont grandir et évoluer.

Un roman qui m'a prit aux tripes, qui m'a fait monter les larmes aux yeux plus d'une fois et qui m'a enchanté le temps de sa lecture. Je recommande absolument !
L'Homme craie L'Homme craie
C.J. Tudor   
Ni bon, ni mauvais, je suis déçu de ce roman dont je croyais être polar qui allait me tenir en haleine. L'histoire est par contre bien montée, mais j'ai été déçu par la fin qui ne m'a pas jetée en bas de ma chaise. Le déroulement de l'histoire est bien, mais elle finit en queue de poisson malheureusement. On dirait qu'il manque un petit quelque chose pour que ce roman accroche.
Pourquoi ça n'avance pas? Pourquoi ça n'avance pas?
Tomoko Ohmura   
Il y a un immense embouteillage sur cette route. Que se passe-t-il pour qu’autant de véhicules, du tricycle à la grue, restent bloqués ? La file d’attente est si longue qu’on n’y voit rien. Les uns s’impatientent, les autres râlent. Les plus malins profitent de l’arrêt forcé pour prendre un bon livre au bibliobus, ou une belle crêpe au camion. Mais enfin, ça va durer longtemps, ce cirque? L’armée et la police sont mobilisées, les chaînes de télévision sont à l’affût…
Nous ne sommes pas au bout de nos surprises !

par franny5
La Servante écarlate La Servante écarlate
Margaret Atwood   
https://jukeboxcornerblog.wordpress.com/

Je ne saurai dire à quel point ce livre me révolte, m'horrifie, me glace le sang... Depuis le début de sa lecture il me trotte dans la tête et me hante.
Margaret Atwood parvient à entretenir le suspens du début à la fin en distillant ses informations au compte-goutte. Tandis que le lecteur se convainc qu'un tel retournement, une telle société ne pourrait pas se mettre en place, l'autrice nous prouve le contraire. Bien sûr, elle a en tête le régime nazi et toutes ses pratiques, l'ex-URSS et cette cruelle séparation que représente le rideau de fer, le terrorisme islamiste montant dans les années 80 mais aussi toutes ces communautés religieuses extrêmes telles que les amishs, les mormons... De cet amalgame historique naît sa finalement très probable République de Gilead.
Le récit couvre trois périodes charnières: avant le changement, la période d'endoctrinement et le présent de l'action. L'héroïne, Defred (Offred en VO) jongle brièvement entre les unes et les autres de façon assez décousue ce qui donne rapidement cette sensation de frustration et d'avidité quant aux informations mais surtout laisse tout le loisir au lecteur de combler les blancs avec toutes les horreurs qu'il peut imaginer.
Le récit à la première personne s'attarde sur le ressenti de Defred. Car il y a ce qu'elle parait et ce qu'elle retient en elle. On la sent littéralement prisonnière de son corps tant on l'a dépossédée de tout: elle n'a plus de nom (Defred est la façon de nommer indifféremment toutes les servantes qui se succèdent chez ce commandant), plus de sentiments (elle les réprime pour ne pas se trahir et survivre dans cette société) et surtout elle ne dispose même plus de son corps. Ce qui lui reste, ce sont ses souvenirs douloureux et lointains, mais néanmoins vitaux, qui pourraient la faire basculer dans la folie si elle s'y attarde de trop et l'éventualité de mettre fin à ses jours si elle en trouve le moyen.
Certains pourront trouver cette femme très lâche, s'attendant à de l'action et des soulèvements à la Hunger Games ou Divergente, moi je la trouve très courageuse et surtout très forte pour endurer tout cela sans craquer. Dans cette société qui brise les individus et où sont entretenues terreur, paranoïa, délation, elle prend bien plus de risques qu'un lâche à sa place. La résistance et la rébellion commencent par là: défier les règles imposées, même les plus petites. Ce traitement réaliste est tout à l'honneur du livre.
Pour finir je parlerai de la série dont j'ai pu voir à ce jour les quatre premiers épisodes. Je la conseille vivement à toute personne qui voudrait vraiment approfondir l'univers et mesurer toute l'ampleur de l'horreur de cette société car elle va jusqu'au bout des choses (ce qu'on pourrait reprocher éventuellement au livre qui ne montre que ce que Defred connait, c'est à dire bien peu). Du point de vue ambiance, elle restitue bien ce sentiment de terreur, d'horreur, d'oppression et de malaise qui est le nôtre lors de la lecture avec en plus un décalage entre avant/après intelligemment accentué par la bande son et la photographie.
Course épique Course épique
Marie Dorléans   
Marie Dorléans nous invite à assister à la course hippique la plus épique du siècle !

Dès le départ, trois jockeys juchés sur de curieuses montures sont disqualifiés. Les autres concurrents sont agrippés à leurs chevaux, lancés à toute allure. Un intrus débarque soudainement sur la piste et sème la pagaille parmi les cavaliers. Un rebondissement si énorme qu'il provoque une véritable inversion des rôles !

Ce bel album à l'italienne nous offre des doubles pages pleines d'action et d'humour. Les illustrations sont limpides, on pourrait tout à fait se passer du texte pour comprendre ce qui se trame. Je me demande d'ailleurs si ce n'était pas à la base un album sans texte. Ceci dit, j'aime beaucoup ces commentaires sportifs qui viennent rythmer la course.

Bien contente d'avoir découvert ce court album désacralisant complètement les courses hippiques !

par RazKiss
Heu-reux ! Heu-reux !
Christian Voltz   
Aujourd’hui, c’est le grand jour : sa majesté Grobull le tout puissant taureau doit marier son fils Jean-Georges. Pour cela le "tyran" fait preuve de largesse : son rejeton a le choix pourvu qu’il soit « Heureux ». Les vaches prétendantes se bousculent au portillon, mais aucune d’entre elles n’arrivent à obtenir les faveurs du prince ; car Jean-Georges a une aventure secrête, son amour est déjà réservé. Un album drôle autant dans son ton que ses dialogues et mises en scène. Heureux interroge en profondeur sur les préjugés, interpelle sur les sujets brûlants, mais aussi sur les préoccupations essentielles de chacun quant aux penchants que l’on dit naturels et aux choix de vie.

par Fantasyae
Le Livre de la mort Le Livre de la mort
Anonyme   
Voilà enfin la quatrième aventure du Bourbon Kid tant attendue! Violent, con, drôle, vulgaire, et parfois même touchant! Ce dernier tome est une réussite totale et complète, un savant mélange d'humour et de déchainement de violence pour mon plus grand plaisir! Peut-être bien mon préféré de cette saga hors du commun. Ce bouquin ce n'est que du pur plaisir !
Le Livre sans nom Le Livre sans nom
Anonyme   
Alors voila, je viens de le finir, et bien... Franchement, je m'attendais à mieux. Là à nouveau, le résumé n'y est pas pour rien. Encore un résumé racoleur, bien appétissant, laissant entendre des merveilles... uniquement pour appâter le lecteur potentiel. Alors soit, l'auteur aime parler de films. Mais il n'y a rien de cinéphile là-dedans, juste pas mal de box-office cités ou pris pour exemples, une fois dans le roman, pour des détails, ça ne justifie pas une remarque dans le 4e de couverture. Mais enfin bref.
Ce résumé est donc approximatif, ressemble plus à une énumération de ce pourquoi "ce livre va plaire au plus grand nombre", sans vraiment parler de l'intrigue.
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L'intrigue est la suivante :
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Une mystérieuse pierre précieuse a été dérobée à ses protecteurs ; un joyaux qui semble attirer les convoitises. Dans la ville de Santa Mondega, le calme cède peu à peu à une angoisse lourde et muette, à mesure que ses habitants voient se profiler à l'horizon une réitération des horreurs parvenues cinq années auparavant, lorsque le Bourbon Kid est passé. Peu à peu, les acteurs entrent en scène, ici, pas de place pour les lâches ou les pieds-tendres. Cette ville n'a jamais fait de cadeaux aux faibles, et ce qui va s'y dérouler, jusqu'à la prochaine éclipse, aura l'odeur du sang et des tripes.
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Alors, j'ai trouvé donc, comme le laisse entendre le 4e de couverture, que c'était bien trash et violent. Mais pas dans le bon sens du terme. Rien à voir avec Robert Rodriguez, ou Tarantino. Non, la beauté de la mise en scène, ou l'illustration de la caricature, n'est pas présente. L'écriture est très médiocre, parfois vulgaire sans intérêt, à tel point qu'on a l'impression que cette façon de narrer est inhérente à l'auteur, qui parle comme ça couramment.
Alors le scénario, certes, est d'enfer. On reste accroché, et on n'est pas déçu (sauf par la fin, pour ma part, un peu...) ; le mystère est là, et il y reste jusqu'à la fin. On patauge, on se pose des questions, on réfléchis...
Mais hélas, les personnages sont trop identiques dans leur caricatures, tellement saturés par la coloration de leurs traits de caractère qu'ils en deviennent ridicules. Le réalisme est pourtant là, parfois, et on sent que le récit pourrait être bien mieux rendu. Mais cette envie de donner du sang, de la violence, et du méchant avant tout gâche un peu le plaisir.
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En bref, rien qui ne soit vraiment exceptionnel. Original, ça oui, très. On ne voit pas un livre comme ça tous les jours, et rien que pour ça, ça vaut le détour. Mais l'intérêt n'est que là ; dans l'exagération caricaturale de tarantinoïsme, et dans le scénario polar-fantastique peu profond, mais bien caché.

(EDIT : le début est clairement pompé sur le film "Desperado")
Chi, une vie de chat, Tome 1 Chi, une vie de chat, Tome 1
Kanata Konami   
Un petit manga tout choupinou pour les amoureux des chats (et les autres)

par Elodia