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Bibliothèque de Elodia : Je suis en train de lire

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Miss Charity Miss Charity
Marie-Aude Murail   
Miss Charity est un livre comme on en lit pas assez. L'histoire, qui raconte l'enfance, l'adolescence puis l'émancipation de Charity Tiddler - alias Béatrix Potter dans la réalité, est douce et lente, comme l'est la vie de son héroïne. Le roman est épais et l'auteur prend bien le temps de poser ses personnages.
L'écriture de Marie-Aude Murail est sublime, riche et pleine d'humour. J'ai adoré les dialogues écrits façon "théâtre" et les nombreuses citations qui parsèment le texte (cela m'a d'ailleurs donné envie de lire Oscar Wilde et Bernard Shaw).
Les illustrations intérieures sont magnifiques et collent parfaitement à l'ambiance du texte.
Ce roman fait aussi la part belle à la condition féminine au XVIIIème siècle, à travers une héroïne qui veut être indépendante mais se heurte à l'incompréhension de sa famille.
En bref, un gros coup de coeur, que je conseil à tout le monde :)

par kellogg's
Le trône de Satan Le trône de Satan
Graham Masterton   
J’avais déjà lu des romans fantastiques de l’auteur et celui-ci n’est certainement pas son meilleur.
Prenez un grand sac dans lequel vous fourrez tous les ingrédients d’une série B des années ‘80 : un meuble maléfique, un gentil couple aisé et heureux avec un mignon petit garçon qui se voit attribuer le-dit meuble contre leur gré, des choses qui ne tardent pas à flétrir et pourrir autour d’eux, des êtres qui meurent, du sang qui gicle (mais pas trop)... saupoudrez avec une dose de mysticisme quand la fin (sans surprise) se présente... secouez... et le produit qui se déverse du fourre-tout est aussi indigeste qu’un navet considérablement réchauffé.
Le roman aurait pu être, à la rigueur, un bon moment de détente (hélas sans les frissons que j’aurais aimé éprouver), mais je n’arrêtai pas de sursauter en lisant les innombrables fautes de langage et d’inattention. J’ai fait un bond - et le démon présent dans le livre n’y était absolument pour rien- quand j’ai lu « Elle emporta le livre dans la cuisine et s’assit devant la coiffeuse. »
Les seules choses qui m’ont fait sourire c’est quand l’auteur, qui est Anglais, s’amuse à étaler quelques préjugés que les américains puissent avoir vis-à-vis les Britanniques... et que chez Masterton une bouteille de whisky semblerait aussi inépuisable que cette histoire sans fondement.

par Do