Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Elsin : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
À l'Ouest, rien de nouveau À l'Ouest, rien de nouveau
Erich Maria Remarque   
Ce livre illustre des faits historiques comme l’engagement naïf des jeunes influencés par leur professeur(bourage de crâne), comme l’entraînement des jeunes recrues , comme la propagande officielle qui sévit en Allemagne comme en France ... l’organisation de la vie dans les tranchées ou comme l’atrocité de la guerre .
Il exprime bien les mentalités et le comportement des personnages de cette période de l’histoire qui sont peu à peu déshumanisés..
Dans ce livre le sentiment le plus fort que j'ai senti est la camaderie et ça on s'y accroche vite!!!
Ce livre illustre aussi une idéologie capable de tromper l'humanité et qui joue avec la vie des hommes: [spoiler] le médecin major, sans même observer les soldats les déclare « aptes au front », la propagande glorifie la guerre pour avoir plus de recrues, l’Etat donne aux soldats des vêtements neufs et propres juste le temps d’une parade pour le Kaiser [/spoiler]

Ce livre m’a plu puisqu’il dénonce le quotidien des soldats. Nous suivons des jeunes d’à peine vingt ans et nous nous rendons compte avec eux qu’ils font partie d’une génération "mort", car même s’ils reviennent, ils ne pourront plus jamais voir les choses comme auparavant. Ce roman a la particularité de nous plonger entièrement dans ces années de guerre. Des monstruosités, des corps déchiquetés, jusqu’à l’amitié et la solidarité qui se crée ou se renforce entre les soldats, en passant par des états d’esprit différents, rien ne nous est caché. Tout cela rend le livre d’une dureté magnifique.


par sasa29
Carnaval Carnaval
Ray Celestin   
Ce qui est bien avec les clubs de lecture, c’est qu’on va vers des genres dont on n’a pas l’habitude ou vers lesquels on n’irait pas tout seul. Typiquement, les polars et les thrillers, font partie de cette catégorie pour moi et pourtant j’ai beaucoup apprécié ma lecture.

Ce que j’appréhende dans ce type de livre ce sont les scènes violentes ou gores, les motivations sinistres des coupables. J’ai peur d’être mal à l’aise, choquée ou dégoûtée. Je n’aime pas le sensationnalisme et je n’aime pas avoir peur. Ici, dans Carnaval, il n’y a (presque) rien de tout cela. On se concentre sur l’enquête et tout ceux qui la poursuivent. Cette chorale de personnages bien construits est très agréable à suivre. Chaque nouvel élément faisant avancer l’enquête vient d’un personnage différent ce qui fait que le lecteur a une meilleure vision d’ensemble que les enquêteurs, sans pour autant être en avance sur eux, ce que j’ai beaucoup aimé.

Chaque personnage est attachant. Les épreuves qu’ils ont vécues et leur personnalité sont crédibles et intéressantes, ce sont ces détails qui les poussent à mener l’investigation de façon différente. Ils ont chacun leur propre façon de penser, de suivre les pistes et d’élaborer des hypothèses; c’est bien élaboré et très divertissant.

Mais ce qui fait la véritable force de ce roman c’est l’ambiance, c’est La Nouvelle Orléans, c’est les années 1920. Celestin dépeint la ville comme un personnage à part entière. Ses quartiers, ses habitudes, son mépris des lois. La ville la moins américaine des Etats-Unis, construite sur des marais, frappée d’ouragans. La ville où l’on parle des mélanges de français, créole, anglais, italiens mais où les communautés se détestent. Cette ville qui connait le vaudou. J’ai beaucoup aimé l’atmosphère sombre, humide mais aussi colorée et musicale de ce lieux dangereux et miséreux mais qu’on ne peut pas quitter.

par Keikana
Cinq petits cochons Cinq petits cochons
Agatha Christie   
C'est un de mes Agatha Christie préféré !! J'ais adoré le scénario. Par contre, j'étais à côté de la plaque en ce qui conserne le meurtrier. En tout cas, à lire impérativement.


par myra44
Daffodil, tome 3 : Le monstre Daffodil, tome 3 : Le monstre
Frédéric Brrémaud   
Je ne sais même pas quoi dire de cette BD...Les dessins et la couleur sont vraiment très bien mais l'histoire est très décevante. Elle m'a parue brouillonne et m'a laissé une impression d'avoir un auteur qui ne savait pas trop où il allait dans son univers.

Ici, on voit le mythe des vampires sous un nouveau jour, avec un conseil avec des lords, des agents et censé être régi par des règles. Malheureusement, on n'en apprend pas suffisamment sur cet univers pour le trouver intéressant.

Quant aux personnages, le problème est le même. On ne les connait pas suffisamment pour s'y intéresser. De plus, des pistes sont données sur leur histoire mais tombent vite aux oubliettes.

En bref, tout m'a paru être prétexte à la violence et à l'égorgement de tout ce qui était vivant. J'avais été attirée par les dessins et c'est bien là la seule chose qui vaille vraiment le coup.

par Oceana78
Dialogues Dialogues
Karibou   
A hurler de rire.
C'est un humour bien particulier, similaire au style des Nuls (pour vous situer).
Face à Gaïa Face à Gaïa
Bruno Latour   
James Lovelock n'a pas eu de chance avec l'hypothèse Gaïa. En nommant par ce vieux mythe grec le système fragile et complexe par lequel les phénomènes vivants modifient la Terre, on a cru qu'il parlait d'un organisme unique, d'un thermostat géant, voire d'une Providence divine. Rien n'était plus éloigné de sa tentative.

Gaïa n'est pas le Globe, n'est pas la Terre-Mère, n'est pas une déesse païenne, mais elle n'est pas non plus la Nature, telle qu'on l'imagine depuis le XVIIe siècle, cette Nature qui sert de pendant à la subjectivité humaine. La Nature constituait l'arrière-plan de nos actions.

Or, à cause des effets imprévus de l'histoire humaine, ce que nous regroupions sous le nom de Nature quitte l'arrière-plan et monte sur scène. L'air, les océans, les glaciers, le climat, les sols, tout ce que nous avons rendu instable, interagit avec nous. Nous sommes entrés dans la géo-histoire. C'est l'époque de l'Anthropocène. Avec le risque d'une guerre de tous contre tous.

L'ancienne Nature disparaît et laisse la place à un être dont il est difficile de prévoir les manifestations. Cet être, loin d'être stable et rassurant, semble constitué d'un ensemble de boucles de rétroactions en perpétuel bouleversement. Gaïa est le nom qui lui convient le mieux.

En explorant les mille figures de Gaïa, on peut déplier tout ce que la notion de Nature avait confondu : une éthique, une politique, une étrange conception des sciences et, surtout, une économie et même une théologie.

par LIBRIO64
Gamer, Tome 2 : Dans l'arène Gamer, Tome 2 : Dans l'arène
Pierre-Yves Villeneuve   
http://revesurpapier.blog4ever.com/gamer-tome-2-de-pierre-yves-villeneuve


En ce moment, Laurie a de quoi être préoccupée. Elle pense avoir découvert le secret de son père et se sent trahie. Son amie Margot continue de se faire harceler et humilier sur les réseaux sociaux. Sa relation avec son meilleur ami n'est plus vraiment la même depuis qu'ils se sont embrassés. Et le tournoi de la Ligue est pour très bientôt. L'aventure continue...

J'avais très hâte de poursuivre les aventures de Laurie et ses nouveaux camarades et je ne suis pas déçue par ce nouveau volume. Tout aussi divertissant et prenant que le premier. Je me suis vraiment attachée à cette bande d'ados et surtout à Laurie et à ses préoccupations. La lecture est légère mais reste toujours captivante et moderne.

Dans cette suite, ce qu'on peut retenir c'est que Laurie apprend petit à petit à s'ouvrir aux autres et à leur faire confiance. Elle découvre que ses nouveaux amis sont de vrais amis, avec qui elle peut désormais partager ses secrets, comme elle le faisait avec son meilleur ami Sam.

Son personnage évolue agréablement et elle reste cette amie sur qui on peut vraiment compter. J'ai d'ailleurs aimé sa détermination à mettre fin au harcèlement que subit Margot. Elle se transforme en petite hackeuse, qui selon moi a beaucoup de mérite. Laurie ne lâche pas l'affaire et c'est bon de voir que Margot n'est pas seule. Je pense d'ailleurs que c'est une très bonne chose que l'auteur ait choisi d'aborder le sujet du cyber harcèlement dans sa série.

J'ai aussi retrouvé avec plaisir les scènes d'actions qui se déroulent dans le jeu et ces nombreuses aventures virtuelles sont toujours très bien décrites. Rappelons que c'est la passion de Laurie. Encore une fois, ça donne un tout autre rythme à ce roman qui nous conte avant tout le quotidien d'une adolescente. C'est vraiment l'originalité de la série. J'adore suivre Laurie et sa "gang" dans la Ligue, lorsqu'ils perfectionnent leur stratégie pour le prochain tournoi. Lorsqu'ils déjouent les plans et les pièges de l'ennemi. Lorsqu'ils accomplissent leurs missions. On a l'impression d'y être et le thème de la série est vraiment bien respecté. Un petit régal !
Go To Hell, Tome 2 : Pulsions Go To Hell, Tome 2 : Pulsions
Oxanna Hope   
Nous retrouvons Cassie, Damian et Seven dans une fâcheuse position.
Cassie, accompagnée de Jess et Seven tâcheront de découvrir qui s’en prend à Damian.
Pour le sauver elle risquera tout, elle tentera le tout pour le tout quitte à mettre sa vie en péril.

Ce tome est addictif, passionnant; l’histoire est à couper le souffle.
A aucun moment je ne me suis attendue à chacun des événements qui allaient se dérouler. Je suis passée de surprise en surprise. J’ai plus d’une foi été abasourdie par les retournements de situation.
Comme toujours avec Oxanna Hope, on se retrouve dans une histoire sombre, avec des personnages torturés ayant du caractère.
Exprimer mon ressenti à la fin de cet opus m’est difficile tellement je suis passée par des sentiments différents : la peur, l’angoisse, l’amour, la joie, la colère…J'en suis ressortie bouleversée

Plusieurs fois les personnages auto-destructeurs m'ont agacée , ils agissent souvent par impulsion et sont fiers. Mais au final c’est aussi ce qui fait leur charme.

Je vous conseille ce livre surtout si vous aimez les histoires qui sortent de l’ordinaire avec un côté sombre, des personnages agaçants et touchants ; mais surtout si vous aimez les livres qui vous font perdre pied et vous envoient dans un autre monde par la simple magie des mots et de la plume de l’auteur.


par gaxelle
Green Mechanic, Tome 1 Green Mechanic, Tome 1
Yami Shin   
Pour une première publication, Yami Shin nous livre une vrai pépite ! Les graphismes sont juste magnifiques, le scénario est très original et l'humour... ah que d'humour dans ce premier tome ! Je me suis tout simplement régalée tout du long !

Et le suspense est omniprésent aussi, alors autant dire que cette série a un potentiel dingue ! J'ai plus que hâte de lire la suite pour continuer à découvrir les aventures de Misha et de son robot Reborn. Parviendra-t-elle à retrouver son ami ? Maîtrisera-t-elle mieux son don ? Que de questions auxquelles il me tarde de répondre ;)

par Nelouchou
Le Théâtre des fleurs, Tome 1 Le Théâtre des fleurs, Tome 1
Isaku Natsume   
Tout d’abord, un immense merci à Taifu comics pour l’envoi de ce service presse que j’attendais avec impatience, et que je suis heureuse d’avoir enfin entre les mains !

La couverture est de toute beauté, vous ne trouvez pas ? Personnellement, je l’adore. La profondeur du fond rouge la rend percutante, et met en valeur Sôgo, magnifique dans son kimono et ses expressions si féminins. Cette illustration est très graphique et artistique, nous promettant de plonger dans un univers où l’Art a une place de choix. Et c’est bel et bien le cas, puisqu’ici, nous abordons le thème unique du kabuki, que je vais vous expliquer un peu après. En tous les cas, c’est vraiment un gros coup de cœur pour moi que cette couverture, et j’ai hâte de voir à quoi ressemblera celle du tome 2 !

Les dessins sont tout doux, mais vraiment superbes. Ils sont plutôt simples, mais j’en aime les traits si jolis, les expressions travaillées, la délicatesse qui en ressort. Ce sont des éléments qui vont mettre en valeur la thématique de ce manga et accentuer la finesse de cette histoire qui, pour ce tome 1, démarre de manière très douce (même si Sôgo est chargé d’émotions contraires et trèèèès dynamique). Et les dessins nous montrant le monde du kabuki, les décors, les costumes, les maquillages, sont de toute beauté, j’ai vraiment adoré !

Qu’est-ce que le kabuki, me direz-vous ? C’est un art théâtral japonais traditionnel. Assez complexe à aborder, il se caractérise par un jeu d’acteurs très poussé et très codifié (il est donc difficile d’accès pour le néophyte), et des maquillages, coiffures et costumes très traditionnels. Il jouit d’une grande notoriété au Japon, et la plupart des troupes n’emploient que des hommes, y compris pour les rôles féminins, dits onnagata (même si aujourd’hui ces rôles s’ouvrent à nouveau aux femmes, le kabuki reste un art essentiellement masculin, même dans l’interprétation de la féminité de certains rôles).

Voilà, à présent vous cernez un peu mieux dans quel cadre se déroule ce manga. Et quel cadre ! Magnifique, grandiose et bien détaillé, sans être complexe, nous abordons l’univers du kabuki sous l’égide de Sôgo, jeune comédien, héritier d’une famille d’acteurs spécialisés dans les rôles d’onnagata, donc rôles féminins. Du coup, oui, Sôgo joue uniquement des rôles féminins sur scène ! On y aborde donc le travestissement, mais d’une manière simple et sans questionnement, puisqu’il s’agit à la fois d’un jeu d’acteur et d’une tradition. Sôgo ne se pose jamais la moindre question sur ses rôles de femme, cherche à interpréter à fond ses personnages, et personne ne le lui reproche ou ne se moque de lui pour cela. Il est reconnu en tant que comédien émérite et possède une notoriété unique, qui fait qu’il est avant tout admiré et plébiscité.

Enfin, au début de l’histoire, notre beau Sôgo à la beauté somme toute assez féminine vient d’échouer monumentalement lors d’un mois de représentation (les représentations de kabuki se jouant tous les jours pendant 25 jours, en général). Il a découvert que l’opinion publique à son sujet est plutôt mitigée, voire carrément négative, et il stresse énormément, et déprime aussi. Là-dessus, son grand rival, Gensuke, lui donne son avis et tente de lui donner quelques conseils, et c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase : Sôgo déteste Gensuke, parce qu’il le considère comme un orgueilleux imbu de sa personne, qu’il croit qu’il se moque tout le temps de lui et qu’en plus, il le considère comme un meilleur comédien que lui. Les deux adolescents ont le même âge, et aux yeux de Sôgo, Gensuke est vraiment un rival, et ce même si ce dernier, pour sa part, joue des rôles masculins uniquement.

C’est dans cette ambiance tendue que les deux jeunes hommes apprennent qu’ils vont devoir prochainement tenir les deux rôles principaux dans une pièce commun. Et là, Sôgo est révolté. Quoi ? Jouer avec Gensuke ? Mais quelle horreur ! Pourtant, quelle n’est pas sa surprise quand il découvre, au cours des répétitions, qu’en fait, niveau interprétation et jeu théâtral, non seulement il s’entend très bien avec Gensuke, mais en plus, celui-ci le pousse vers le haut. Sôgo, qui était inquiet parce qu’il stagnait et ne parvenait plus à évoluer, se transforme soudain en un acteur de kabuki expressif, magnifique, complètement féminin, émouvant et fascinant, qui va prendre d’assaut le cœur des spectateurs…

Et comme si ça ne suffisait pas, Gensuke avoue à Sôgo qu’il est en fait un de ses plus grands fans. Et clairement, il semble obsédé par lui. Qu’est-ce que ça signifie ? Alors que Sôgo est obligé de se rapprocher de lui, il se questionne à son sujet, tout en ne pouvant pas empêcher son cœur de battre de plus en plus fort, et son esprit de rechercher la présence et le sourire de Gensuke… Et étrangement, quand celui-ci se montre jaloux envers son cousin, si proche de Sôgo, ce dernier s’en sent plutôt… content. Mais qu’est-ce qui se trame entre ces deux jeunes comédiens qui, après leur fusion, n’ont plus qu’une seule envie : monter encore une fois ensemble sur scène, et partager les projecteurs pour une nouvelle pièce commune…

Une très belle histoire touchante, drôle et légère, dans un univers coloré, artistique et sensuel, que j’ai vraiment adoré découvrir. J’ai hâte de retrouver Sôgo et Gensuke pour un second tome qui, je l’espère, les verra encore se rapprocher et balbutier entre deux mondes, celui du kabuki, dans lequel ils sont si proches et si libres de leurs sentiments, et le monde réel, dans lequel ils hésitent encore à suivre les penchants de leurs cœurs…

Aurélie, pour le blog d'Amabooksaddict

http://amabooksaddict.blogspot.com/2018/08/chronique-le-theatre-des-fleurs-natsume.html

par lilylelfe