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Commentaires de livres faits par Emilie52

Extraits de livres par Emilie52

Commentaires de livres appréciés par Emilie52

Extraits de livres appréciés par Emilie52

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 21-07
Le plus ancien ouvrage demain PAL... et je suis heureuse de ne le sortir que maintenant, à une période où j'ai l'esprit suffisamment ouvert pour en comprendre et en apprécier toute la richesse. Hédoniste, sensuel, Whitman chante l'Amérique, le monde, la nature, le corps, les hommes, les femmes, le poète, la liberté, la guerre... la vie. J'ai réellement été emportée par les poèmes, si beaux. Le style n'est bien sûr pas aussi savoureux en traduction qu'il doit l'être en VO, mais j'ai quand même pu me sentir proche du poète. Un beau coup de coeur.
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date : 20-07
Un ouvrage qui m'a beaucoup appris sur la pensée et les différentes tendances du XVIIe, où la Cour, les règles et la religion ont tenu une grande place. Indispensable !
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date : 20-07
Une agréable surprise ! L'intrigue est réellement menée d'une main de maître. Certains passages sont longuets et difficiles à suivre, notamment ceux sur le théologie et l'hérésie, mais par comparaison au reste... J'ai vraiment apprécié Adso, pour son ingénuité, et Guillaume de Baskerville, moine intuitif et assez moderne sans que cela tombe dans une caricature anachronique. Au niveau du texte, j'avoue que même en tant que latiniste, j'aurais bien aimé que les phrases latines soient traduites au moins en notes. Mais l'histoire est entraînante, et le suspense très prenant à la fin. L'ambiance est assez sombre, pas trop toutefois, et j'ai bien été embarquée. Les révélations finales sont inouïes ! J'ai adoré.
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date : 18-07
Je ne pensais pas autant apprécier cette lecture. Les passages relatifs à l'Italie ont un côté ethnologique qui peut paraître longuet (d'autant qu'il est assez typé, avec l'Italie qui apparaît bien idyllique à côté de la rigide Angleterre), mais qui personnellement ne m'a pas dérangée. J'ai en effet été totalement emportée par le style de l'auteure, vraiment développé, et qui a en outre un côté pittoresque grâce à l'édition de 1807 chez Folio, avec les particularités orthographiques. Surtout, je trouve l'histoire très belle, digne d'une tragédie : le couple brisé de Corinne et Oswald en raison d'un malentendu, la société qui, en rabaissant les femmes à un rôle domestique (en Angleterre) a empêché qu'Oswald puisse épouser Corinne, à cause de la volonté de son père... De plus, l'ambiance assez sombre m'a beaucoup plu : avec l'amour, on sent bien ce qui a fait de ce roman l'une des premières œuvres romantiques française. Un coup de coeur !
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Objectivement, je reconnais l'intérêt du livre, l'humour, tout ça, mais subjectivement... J'ai du mal à prendre la distance nécessaire pour ne pas être rebutée par un tel contenu. Du Sade "à la sauce rabelaise", selon la préface de l'édition J'ai Lu : c'est tout à fait ça. On sent que l'auteur s'est énormément amusé en écrivant. Mais bon, moi, je n'accroche pas. Comme déjà dit dans d'autres commentaires, à réserver à un public averti.
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Esther écrit par Jean Racine
date : 15-07
Le style de Racine est toujours aussi sublime (notamment dans l'exhortation de Mardochée à Esther au I,3), mais je regrette le manque de tension dramatique, surtout à la fin, qui me paraît bien plate (d'autant qu'il s'agit d'un hymne à la gloire de dieu). J'ai beaucoup aimé la présence des choeurs (quel bijou doit être une représentation !) ainsi que les personnages d'Esther et Mardochée. Après, la pièce n'a pas la puissance d'une Phèdre... Une très bonne lecture, mais pas la meilleure tragédie de Racine.
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date : 15-07
Des contes très agréables à lire ! J'aime énormément le style de Voltaire, sa légèreté de ton et surtout son ironie, qui lui permet de régler habilement ses comptes avec la censure, l'absolutisme et les moeurs dépravés de son temps. Micromégas a un côté tordu en raison de sa diégèse,mais la défense de la relativité est efficace. Dans Le Monde comme il va, Babouc est sympathique et très humain, grâce à son côté innocent. Enfin la fin de Jeannot et Colin est touchante. Bref, ce sont des contes efficaces dont la lecture a été un réel plaisir.
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J'ai préféré Sapiens à cause du côté historique, mais ce tome est tout aussi intéressant. L'auteur nous ouvre les yeux sur la réalité, et offre des perspectives parfois effrayantes pour l'avenir, mais loin d'être fictionelles. En anglais, la lecture est très aisée, et la vulgarisation parfaitement maîtrisée. Le début de l'oeuvre m'a vraiment passionnée, et j'ai trouvé très intéressants les passages sur les deux moi (celui qui pense à court terme et celui qui pense à long terme), la différence entre les hémisphères gauche et droit du cerveau, les "imagined realities", le "dataism", l'humanisme, les exemples tirés d'expériences scientifiques... Un ouvrage intelligent qui mérite d'être lu.
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date : 13-07
Un récit toujours aussi savoureux. Ce tome est très immersif, et j'ai adoré retourner en Provence aux côtés du narrateur, de sa famille et de son ami Lili. L'humour de ses réflexions d'enfant est toujours très plaisant, et il découvre ici l'amour, puis le lycée, avec des petites histoires banales, mais si proches de tout un chacun. Une lecture excellente pour se détendre et replonger dans des temps lointains.
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Une excellente découverte. Le romantisme de Chateaubriand se savoure dans ses descriptions très animées de la nature, et l'histoire n'est pas en reste car Atala notamment est une belle histoire d'amour, bien que la fin soit malheureuse. J'ai aimé l'aspect à la fois sombre et dépaysant du récit, et n'ai pas été dérangée par le thème chrétien. Dans René, le thème du vague des passions est très bien exprimé, dans un lyrisme touchant. La tentation de l'inceste ne fait que renforcer ce tourment de l'âme qui a frappé toute une génération, surtout quand l'on connaît la portée autobiographique de l'ouvrage. Ce sont deux oeuvres qui me donnent envie de découvrir d'autres romans de cet auteur.
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Un roman très dense mais intéressant à découvrir. Il y a beaucoup de lyrisme dans les 1ères parties, ce qui finit parfois par devenir lourd, mais en contrepartie, ce qui est exprimé est assez beau, bien que le style de Rousseau ne m'ait pas emportée. Bien sûr, il y a assez peu de piment, les personnages sont assez clichés, mais j'ai bien aimé suivre les tourments de la passion chez Julie et Saint-Preux, d'autant qu'on suit aussi Claire et Mylord Édouard. Sans oublier que Rousseau exprime ses vues sur l'éducation, la religion, comment organiser sa vie, ses plaisirs et sa domesticité, ce qui est toujours intéressant. En bref, au niveau de l'intrigue passionnante, on repassera, mais le fond de l'oeuvre vaut la lecture. Cet ouvrage est un pilier du préromantisme français.
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Une très agréable surprise ! La longueur des contes permet de ne pas lasser, et j'ai beau aimé l'ambiance orientale et merveilleuse qui se dégage des récits. On sent bien qu'ils sont "authentiques" et n'ont pas été créés par des occidentaux. La traduction de Galland est fluide, et j'ai bien aimé retrouver des intertextualités au sein même du recueil et avec des contes européens. De même, l'enchâssement des récits est bien maîtrisé, quoiqu'un peu artificiel. Idem pour la mise en abyme. Je ne pensais pas trouver cette lecture aussi prenante. De plus, j'ai été heureuse de découvrir le point de départ des Mille et une Nuits (un sultan qui, pour se venger des femmes infidèles, décide de tuer chaque épouse après une nuit... jusqu'à ce que Sheherazade, toujours relancée par Dinarzade, le captive trop). Dommage que mon édition ait séparé les contes en plein milieu d'un récit, juste avant de débuter un enchâssement...
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date : 08-07
Un roman très pessimiste, l'histoire d'une non-vie à la Flaubert... en plus passif, il faut bien le dire. Jeanne ne se révolte pas contre ses désillusions, ce qui ne rend son histoire que plus forte et déprimante. Pourtant le trait n'est pas outré, et j'ai par ailleurs trouvé le personnage de la tante Lison pathétique de vérité. Bien que le style soit plaisant, je n'ai pas été emportée durant ma lecture, mais je reconnais tout l'intérêt de l'oeuvre, d'autant que des passages comme le massacre de la chienne et ce qui arrive à Julien et à son amante sont très forts. Une oeuvre intéressante à découvrir.
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Le côté politique, très développé dans ce tome en raison de l'engagement de Jacques auprès des révolutionnaires socialistes, m'a moins embarquée, d'autant que Gise est absente et que peu de chapitres sont consacrés à Antoine. Toutefois, j'ai été heureuse de revoir enfin les Fontanin, surtout Jenny. De plus, l'ambiance, quoique moins marquée, m'embarque toujours. Ce tome est un peu longuet, dommage, mais je me demande bien ce que réserve la suite.
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date : 07-07
Un ouvrage très intéressant qui donne de solides bases sur la littérature française du XVIIIe. Ce n'est pas la période qui me passionne le plus, mais il est enrichissant de découvrir de nouveaux auteurs ainsi que les courants de l'époque. Parfait pour des études de Lettres !
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date : 05-07
J'ai beaucoup aimé cette lecture. Le dispositif narratif, avec ce dialogue entre l'auteure et son double, est intéressant, car il fait réfléchir sur la mémoire tout en conférant au récit une impression d'authenticité et de sincérité. L'ambiance qui se dégage du texte m'a bien embarquée en Russie puis en France, et je me suis sentie réellement proche de l'auteure, avec ses "idées", sa première rédaction, ses sentiments... Sa mère, son père, Véra, m'ont également paru très vrais. Je ne vois aucun point négatif à ce roman. Une lecture que je recommande.
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date : 05-07
Une très bonne lecture. Je ne m'attendais pas à ce que le style de Diderot soit si fluide : la narration à la 1ère personne rend Suzanne proche de nous et touchante. Concernant l'histoire, la critique de la religion est bien menée, mais j'ai trouvé que les sévices subis par le personnage viraient quelque peu à l'excès, au point de me croire parfois dans un roman de Sade. Les traits des supérieures sont outrés, entre la bonne, la cruelle et la lesbienne. Idem pour la très Sainte amie de soeur Suzanne. En tout cas, c'est un roman osé pour l'époque : les sous-entendus de perversion saillants sous l'innocence du personnage sont très habiles. Dommage que cela fasse parfois "trop", car c'est une lecture qui, hormis son sujet, est plutôt moderne.
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date : 03-07
La lecture a parfois été un peu longuette en raison de la teinte picaresque du roman, mais la fin est si forte qu'elle rattrape tout. J'ai aimé découvrir et suivre Michel Vigaud, homme de son siècle dont le drame est de n'avoir pas trouvé une "idée obsédante". Sa vie nonchalante et gratuite en fait un personnage fascinant. Le portrait de ceux qu'il aura côtoyé le long de sa vie est bien esquissé : sa maman, Gaston Ricquet, Alfredo, André et sa soeur Francine, la princesse Marina, Élisabeth, Mary, Lilly, Angèle et la bouillabaisse, Stanislas Bielenki, Simone de Bressac et son Léo, et je sais que j'en oublie... Le style est agréable et l'oeuvre à de l'intérêt à être considérée avec un regard rétrospectif. Je ne pense pas oublier la quête du bonheur de Michel, chevalier inadapté à son époque (sauf à la fin) de sitôt. Une très bonne découverte de l'auteure.
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date : 02-07
Un très bon petit roman. Le portait de Thérèse est bien esquissé : c'est une femme en rupture avec les codes qui a essayé de secouer son joug... Le style est fluide et plaisant. Pas grand-chose à dire sur l'oeuvre, bien qu'elle ait une indéniable portée sociale et proto-féministe.
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Sido écrit par Colette
date : 01-07
J'ai bien aimé découvrir Colette avec ce livre. L'ambiance qui se dégage de Sido est très plaisante, car j'ai trouvé qu'il s'en dégageait un soupçon de nostalgie et de pittoresque provincial. Les portraits de "Sido", du père, des frères, sont bien dressés, et le style est très fluide. J'ai encore plus aimé Les Vrilles de la vigne en raison de ses thèmes : amours, Valentine la "relation convenable", les discussions des animaux... Ce n'est pas à mes yeux un chef-d'oeuvre, mais cela reste une très bonne lecture.
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date : 01-07
Encore un riche roman de Zola. J'ai été moins passionnée par celui-ci que par d'autres, mais j'ai surtout beaucoup aimé le début, avec la relation touchante et pleine de camaraderie de Christine et de Claude. On sent bien la déchéance venir, à quelques points son oeuvre finit par ronger celui-ci. La réflexion sur l'art est très intéressante : le poids malsain du romantisme est bien exprimé, et j'ai bien aimé le fait que Zola mette beaucoup de lui dans son oeuvre en faisant de Sandoz son porte-parole. Le style est toujours aussi admirable : l'Oeuvre et la Cité deviennent troublantes de vie. La fin forte en symboles est très forte. Bref, une excellente lecture !
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J'ai un peu moins aimé ces tomes que les 3 1ers car on ne voit pas du tout les Fontanin, mais je suis toujours sous le charme de l'ambiance qui se dégage de ces romans. L'aspect fresque réaliste est très fort ; tout semble incroyablement vrai. J'aime bien Antoine, qui me paraît très humain. Tous les passages avec M. Thibault sont forts de vérité, et la réflexion sur la foi intéressante. Sans oublier la relation complexe et pleine de non-dits entre Gise et Jacques ! J'ai hâte de me plonger dans la suite.
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Je n'ai malheureusement pas accroché. Je n'ai pas retrouvé le style plein d'ironie de Flaubert qui m'avait tant plu dans Madame Bovary, et j'ai eu du mal à suivre l'enchaînement des actions et à comprendre le contexte politique. C'est une oeuvre qui doit être intéressante à étudier pour son côté réaliste et tout ce que Frédéric peut incarner, mais je n'ai absolument pas été emballée par l'histoire, m'étant surtout ennuyée. La relation avec Mme Arnoux est inexistante, et les hésitations de Frédéric entre la petite Louise, la Maréchale Rosanette et Mme Dambreuse sont lassantes. C'est un roman que je devrais certainement relire plus tard... Dommage pour cette première impression décevante.
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Eh bien, quelle fresque que Autant en emporte le vent. J'ai moins aimé ce tome car Scarlett apparaît davantage comme une garce futile et hypocrite que comme une battante et ses relations avec Rhett sont moins pimentées. Les passages à Tara m'ont également manqué, car j'aimais beaucoup cet aspect pittoresque. Toutefois, le style de l'auteure est toujours aussi agréable, et je retiendrai les réflexions sur le temps, la société et ses codes et la place des femmes. La fin est triste et frustrante, mais pouvait-elle être autre ? En tout cas, je suis heureuse d'avoir découvert ce grand roman, qui est loin d'être aussi cucul que je ne le pensais et que je n'oublierai pas de sitôt.
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date : 23-06
Une lecture sympathique. J'ai apprécié de retrouver Isidore et Lucrèce, ainsi que le style de Bernard Werber. J'ai cependant été moins passionnée par l'enquête que dans les autres tomes : elle développe des ramifications qui ont généré des longueurs, et l'on sent bien la part d'éléments romancés dans tout ce qui est raconté, notamment les extraits sur l'origine du rire. J'ai trouvé que c'était une idée sympathique de séparer les chapitres par des extraits de sketchs et autres blagues, mais après je ne me suis pas tordue de rire non plus. Et puis, bien que je comprenne les choix de l'auteur, c'est quand même un peu frustrant de ne pas savoir quelle était finalement la BQT ! Les acrostiches nombreux étaient d'ailleurs un peu lourds à la lecture. D'un autre côté, j'ai retrouvé le style werbérien, notamment avec les allusions à Cassandre, la mise en abyme avec Isidore, et j'aime beaucoup le duo qu'il forme avec Lucrèce. C'est pourquoi je suis contente de la fin, bien qu'elle ne casse pas 3 pattes à un canard. En bref, une très bonne lecture avec des hauts et des bas.
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date : 22-06
Le début un peu long fait que j'ai moins apprécié ce tome que les autres, d'autant qu'il y a moins d'humour. Mais j'aime toujours autant les Malaussène, et les nouveaux personnages que sont Gervaise, Titus, Silistri, Suzanne, Cissou... m'ont bien plu. Surtout qu'il faut bien le dire, les premières pages sont fort cocasses. J'adore le style de Pennac, qui est un conteur extraordinaire. Quant à l'intrigue, une fois en branle, elle est bien tournée. Intéressant aussi de voir la façon dont réagit Benjamin face à sa paternité. Et la mise en abyme géniale avec Jérémy. Et le thème du cinéma. J'aurais juste aimé plus d'informations sur Barnabé... Sinon, ce fut une très bonne lecture. Je lirai la suite avec plaisir !
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