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Commentaires de livres faits par Emilie52

Extraits de livres par Emilie52

Commentaires de livres appréciés par Emilie52

Extraits de livres appréciés par Emilie52

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Une très bonne lecture. J'ai beaucoup aimé l'ambiance qui se dégageait des différents contes ; une ambiance très sombre, très mélancolique, qui nous plonge totalement dans l'univers de l'auteure. Le fait que toutes les histoires se déroulent en Ecosse est un gros plus, j'ai beaucoup aimé découvrir le folklore celtique et gaélique. Le style de Fiona Macleod est très plaisant, notamment dans les descriptions qui sont très poétiques et pleines d'images fantastiques. Seul point noir (et pas des moindres) : l'édition. Celle-ci est bourrée de fautes, que ce soit d'orthographe, grammaticales, ou même dans les noms des personnages ! C'est vraiment dommage. A part ça, c'est un livre que je conseille à ceux qui sont intéressés par tout ce qui se rapporte aux contes celtiques.
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C'est une très bonne lecture ! Je ne connaissais pas cette version de la légende de la ville d'Ys, ce qui a rendu ce conte très intéressant. Il est en outre très très bien écrit, avec un style vraiment recherché et agréable. L'histoire est digne du folklore celtique, avec créatures fantastiques, magie, rituels païens... sans oublier une morale finale. Je ne suis pas du tout déçue !
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C'est un roman un peu long à lire certes, mais qui vaut largement le détour. Je ne m'attendais pas à quelque chose de si moderne, de si passionnant et de si passionné. J'ai beaucoup aimé le style de Laclos et toute la thématique autour des Lettres, de l'amour, du vice et du libertinage. L'intrigue est bien construite, avec des personnages qui se croisent, des liens qui se tissent et des machinations toujours plus vicieuses. La marquise de Merteuil est un personnage haut en couleur, avec une très forte personnalité. Elle est loin de la nunuche de certains romans de cette époque ! C'est une femme qui a "de la gueule" (aucune meilleure expression ne me vient à l'esprit) et devant laquelle je ne suis qu'admirative. Elle est cruelle certes, mais quelle profondeur psychologique ! Ses lettres sont tout simplement jouissives. Le Vicomte de Valmont ne lui arrive pas à la cheville. ^^ Ce sont deux personnages qui ont dû bien faire scandale à l'époque... Face à eux, pas étonnant que Cécile Volanges ou le chevalier Danceny paraissent fades. Mais vraiment, le côté psychologique est très bien poussé, notamment avec Mme de Tourvel. Enfin, le fait que la personnalité des personnages ressorte parfaitement dans les différentes lettres est un gros plus.
En bref, Les liaisons dangereuses, à défaut d'être un coup de coeur, est une excellente lecture ; THE roman épistolaire. C'est un roman d'une très grande qualité qui doit être très intéressant à étudier et que je relirai certainement un jour.
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J'ai été énormément touchée par cette lecture. Un long dimanche de fiançailles, comme beaucoup d'autres romans certes, nous montre toute la cruauté et l'horreur de la Première Guerre Mondiale, mais surtout, c'est une très belle histoire d'amour. Je n'ai pas détesté Mathilde, même si son caractère très orgueilleux n'est pas très attachant. Etonnamment, je l'ai même appréciée, tant c'est une battante. On sent toute sa détermination et la force de son amour pour Manech, ainsi que son espoir : comment rester indifférent ? Impossible de retenir ses larmes face à certains passages, sans parler de la fin. Celle-ci est courte, mais en même temps je trouve qu'elle convient, car ce qui tient en 2 pages est plus fort en émotion qu'une dizaine de pages qui n'auraient fait que tourner en rond.
Le style de Sébastien Japrisot m'a également beaucoup plu, avec son soupçon d'ironie et l'identification totale à Mathilde. Il est particulier, mais c'est pile ce que j'aime. J'ai vu le film il y a plusieurs années, je ne m'en rappelle plus très bien, à part que j'avais été très touchée aussi, et lire le livre m'a permis de m'en souvenir un peu. L'adaptation me semble très fidèle. J'ai bien envie de la revoir maintenant.
Enfin, le côté enquête est intéressant. Ayant eu une lecture assez hachée, je n'arrêtais pas d'oublier les avancées de Mathilde, mais en tout cas je ne me suis pas ennuyée une seule fois.
Ainsi, c'est un beau et gros coup de coeur. Mon roman préféré de 2017 pour l'instant. Je comprends que certains lecteurs n'aient pas plus aimé que ça ; en tout cas, moi j'ai été très touchée, et je le relirai sans aucun doute.
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date : 09-08
C'était mon premier livre de Hemingway, et j'ai bien aimé. Ce n'est pas une révélation : en effet, le style est un peu simple, même si agréable. Ce sont surtout l'histoire et les personnages qui m'ont plu. J'ai aimé suivre le vieux Santiago, un personnage très banal mais qui se révèle touchant, pathétique, mais aussi humble, car il accepte la défaite, il accepte les coups bas de la vie et de la fortune. Sa relation avec le gamin est elle aussi touchante, très sincère et simple. Par contre, je ne sais pas trop quels enseignements tirer de ce livre. Que aller trop loin ne sert à rien, peut-être ? Qu'il faut accepter ce que nous offre la vie, que ce soit bon ou mauvais, et qu'il faut faire ce qu'on peut avec ce qu'on a ? Qu'il ne faut pas chercher à dominer la nature ? Rien n'est très clair.
Je lirai sans aucun doute d'autres œuvres de Hemingway. Celle-ci fut une très bonne lecture que je conseille, même s'il ne faut pas s'attendre à quelque chose d'exceptionnel non plus.
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date : 08-08
Une très bonne lecture. J'ai beaucoup aimé le style de Hermann Hesse, qui m'a vraiment emportée. Concernant l'histoire, il est vrai que celle-ci est un peu longuette. D'autant que je m'attendais à vraiment avoir un approfondissement de la relation entre Narcisse et Goldmund, alors qu'en fait, ils ne sont ensemble qu'au début et à la fin du livre ! C'est quelque chose que j'ai trouvé dommage, car ce début et cette fin sont des coups de coeur pour moi. En effet, l'aspect parcours initiatique de Goldmund est intéressant et il y a des réflexions intéressantes (qu'il faudrait que je relise pour bien les comprendre), mais ça traîne, ça traîne, même avec les ellipses... Je n'ai pas trop aimé ce personnage, trop sans-gêne à mon goût. En revanche, coup de coeur pour celui de Narcisse ! J'ai beaucoup aimé sa droiture, sa clairvoyance, et son amour pour Goldmund, qu'il a en quelque sorte "éveillé", était très bien décrit. C'était mon premier livre de Hesse, mais certainement pas le dernier.
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J'aime beaucoup la série Psi Changeling, ainsi que les scènes hors-tome publiées par l'auteure sur son site. Ce recueil de nouvelles est difficile à juger dans son intégrale, mais il reste super pour les fans de la série.
"L'Echo de Silence". Cette première nouvelle m'a un peu déçue... Je m'attendais à ce que nous voyions BlackSea, ce qui aurait été intéressant, mais non ! Tout est uniquement centré sur la romance entre Tazia et Stefan, deux personnages que nous ne connaissions pas. Pour la première fois avec Psi Changeling, j'ai été déçue... Cette nouvelle n'apporte rien du tout : Tazia n'a pas éveillé mon intérêt, et Stefan est un gros remake des différents Psis que nous avons croisé au fil des tomes, avec à peu près toujours les mêmes histoires. La romance est mignonne mais pfff, c'était vraiment trop redondant avec d'autres tomes, cela gâche tout le plaisir.
"Dorian". Mon estime est remontée ! Le tome 5 n'est pas un de mes préférés, mais j'ai énormément aimé cette nouvelle. Suivre en accéléré l'évolution de Dorian était très sympa, et j'ai adoré revoir les membres de DarkRiver, cela faisait longtemps ! (j'en suis au tome 13). Le seul point négatif, c'est que c'était trop court.
"Entre chat et loup". J'ai beaucoup aimé aussi ! J'avais peur que le couple Desiree-Félix ressemble trop aux tomes 6, 9 ou 11 mais ouf ! Desiree est très attachante, Félix aussi, et ils étaient tout simplement adorables. Un peu trop de répétitions comme toujours, mais c'était chouette de changer un peu des passions exaltées (je ne parle pas du tome 9). Tout était centré autour de la romance, mais la grande romantique en moi a été charmée.
"Liés par le destin". Un peu moins bien que l'autre nouvelle, car trop de redondances avec d'autres tomes : Garnet ressemble à Indigo, Brenna et Adria, même si elle reste plutôt attachante. J'ai bien aimé Kenji. Cependant, moi qui ne suis pourtant pas une lumière en énigmes, j'avais découvert son secret très tôt... Cette nouvelle est sympa, avec en plus une petite enquête secondaire en fond, mais j'ai préféré les deux précédentes.
L'ensemble est en gros une très bonne lecture. Pas indispensable, il ne convient qu'aux personnes totalement à fond dans la série, et encore il ne faut pas s'attendre à trop. La première nouvelle me reste vraiment en travers de la gorge.
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date : 06-08
Je suis agréablement surprise par ce roman, lu un peu par hasard. Le style est agréable et soigné, et l'intrigue intéressante : un convoi humanitaire en route vers la Bosnie, avec des personnages très différents les uns des autres qu'on apprend à connaître au fur et à mesure et qui s'approfondissent un peu comme par effet de zoom. Maud, Lionel, Alex, Marc et Vauthier ne sont pas très attachants, mais ils sont tous très intéressants, avec leurs propres histoires, leurs propres idéaux. Check-point est un roman qui se lit vite et bien, et il y a un bon suspense avec le voyage, la nature du chargement et les différentes interactions entre les personnages.
Mais surtout, c'est un roman actuel et intelligent qui fait vraiment réfléchir sur l'engagement ainsi que sur l'humanitaire et son idéalisme, avec la vision des victimes et l'idée que aider n'est pas toujours secourir mais intervenir. C'est ce que je retiendrai particulièrement de cette lecture. Sans oublier le sens symbolique attribué au check-point, qui marque de manière assez profonde le passage pour les personnages d'une vision des choses à une autre, ce qui forcément entraîne des désillusions.
Check-point fut une très bonne lecture sur fond de guerre de Bosnie. Rien de vraiment transcendant, mais la qualité est là, aucun doute là-dessus.
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Ce tome est peut-être un chouilla moins bien que les autres. Mais un chouilla seulement ! J'ai adoré retrouver les personnages, toujours aussi bien construits. Meg, Simon et les autres sont tous très attachants, avec chacun une psychologie particulière. L'atmosphère est toujours aussi sombre. L'action, elle, s'élargit : on découvre en effet de nouvelles zones de Thaisia, de nouveaux personnages, et une nouvelle profondeur est donnée aux terra indigene. Pour le coup, c'est un peu à cause de ça que le livre est moins bien : on suit en effet plus d'autres personnages que ceux de l'Enclos de Lakeside, qui finissent par manquer un peu. Maaaais cela reste toujours passionnant ! D'autant que Meg Corbyn est une série intelligente, avec des thèmes très actuels comme le racisme et le rejet de l'Autre. Il y a quelques longueurs mais rien qui ne nuise à la lecture. Enfin, la romance stagne toujours... sauf à la fin ! Cela me donne très envie de lire la suite. Meg Corbyn est une série de valeur !
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date : 06-08
J'aime beaucoup Bernard Werber, à tel point que j'ai lu une grosse dizaine de ses romans. Je les ai tous appréciés... Mais étonnamment, pas celui-ci. C'est de ma faute : je n'étais certainement pas dans le bon état d'esprit pour le lire. Je n'ai pas réussi à me plonger dedans, du coup j'ai trouvé que là c'était vraiment trop, trop de spiritualité, trop d'originalité peut-être... "Prétentieux", même. Peut-être suis-je trop terre-à-terre...
C'est un livre qu'on adore ou qu'on déteste, qui ne peut pas être apprécié par tout le monde. Je ne lui ai pas trouvé de réel intérêt, d'autant que les points qui m'intéressaient se retrouvent dans plusieurs autres de ses livres (symbolique des chiffres, métempsychose, évolution humaine et j'en passe). J'ai été déçue. Presque dégoûtée. Je m'en veux un peu de ne pas avoir su rentrer à fond dedans. A relire un jour dans de meilleures conditions...
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date : 06-08
C'est un roman qui m'a appris beaucoup de choses et qui a su me plaire. La base de l'histoire est intéressante : des faits historiques mêlés à la fiction. Mais surtout, c'est le cadre qui est très instructif : Jim Fergus fait une très belle peinture et un bel hommage des/aux Indiens cheyennes, de leur culture, tout en montrant bien leur différence avec les Blancs et la dégradation de leur peuple, amenée par les Blancs eux-mêmes. C'est vraiment LE point fort du livre. En outre, j'ai beaucoup aimé l'ambiance des Etats-Unis de la mi-fin XIXe, avec les rivalités entre Indiens et Blancs, etc. Je ne connaissais pas le peuple des Cheyennes et ai été ravie d'en apprendre davantage sur eux. D'autant que c'est également un réquisitoire que l'on peut élargir à tous les peuples qui se croient supérieurs aux autres car plus "développés"...
Au niveau des personnages, je n'ai pas trouvé May très attachante. Peut-être est-ce à cause du style, qui ne m'a pas trop plu (trop de "...") ; en tout cas, elle m'a semblé souvent trop orgueilleuse, trop "héroïne". En revanche j'ai aimé suivre son parcours, ainsi qu'à travers ses yeux les autres personnages féminins, tous très bien campés : Phemie, les soeurs Meggie et Susie Kelly, Helen Flight, Gretchen, Daisy Lovelace... Ce sont des personnages atypiques et surtout des battantes qui ne se laissent pas marcher sur les pieds !
Quant à la fin, elle est très forte, très cruelle et très émouvante. Les 50 dernières pages sont pleines de rebondissements et d'émotion, et il est difficile de retenir ses larmes face à la tragédie qui frappe la tribu cheyenne. C'est dur, mais réaliste. On ne peut pas rester indifférent.
Il y a des longueurs, mais elles sont compensées par tout le travail de recherche de Jim Fergus sur les Indiens cheyennes, que je ne peux que saluer. Mille femmes blanches fut une très bonne lecture, que je n'oublierai pas de sitôt même si elle ne m'a pas emportée.
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J'ai passé un excellent moment de lecture avec ce livre. L'histoire est simple mais agréable, super pour se détendre en vacances. J'ai aimé suivre Sara à Broken Wheel et découvrir avec elles les habitants de ce petit trou paumé, que ce soient Tom, George, Caroline, etc. Tous sont attachants, surtout Sara, avec qui je me suis vraiment identifiée. Elle passe son temps dans les livres au détriment de la vraie vie, ce qui n'a pas été sans me rappeler parfois moi-même. J'ai bien aimé l'ambiance de petite ville américaine qu'est Broken Wheel, même si les clichés du trou perdu où tout le monde se connaît persistent. J'ai l'impression que l'auteure insistait beaucoup sur ça alors que, je veux dire, il y a des villes et des villages bien pires que Broken Wheel, et ce partout dans le monde. Sinon, le style est fluide, agréable, et en plus il y a une romance bien sympathique, même si elle n'est pas transcendante. Sans oublier la jolie édition reliée publiée par J'ai Lu. ^^
J'ai surtout apprécié toutes les références littéraires à Millénium, Orgueil & Préjugés, ainsi qu'à d'autres romans que je ne connaissais pas. C'est un roman parfait pour les amoureux de la lecture ! Par contre, le titre VF ne correspond pas du tout à l'histoire...
Ainsi il ne faut pas s'attendre à quelque chose d'extraordinaire, mais j'ai été tout de même agréablement surprise. A lire si vous voulez passer un bon moment sans prise de tête.
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Le roman noir n'est de base, pas ma tasse de thé. Je ne suis pas une fan de thrillers ou de tout ce qui est roman policier, même si je tiens en haute estime la saga Millénium de Stieg Larsson. Néanmoins, je pense avoir pu à peu près apprécier L'impossible définition du mal à sa juste valeur. L'atmosphère est très sombre : nous sommes en pleine Russie, où corruption et criminalité sont, comme partout d'ailleurs, monnaie courante. Maud Tabachnik dresse un portrait de ce pays peu reluisant certes, mais aussi réaliste et actuel, ce qui est objectivement un bon point. Ensuite, au niveau du noeud de l'intrigue : la psychologie du tueur est très bien poussée. L'auteure dresse une bonne analyse des motivations de l'anthropophagie, ce qui est d'ailleurs très intéressant. C'est un roman centré sur le Mal à l'état pur.
A l'opposition de cela, nous avons le personnage principal Viktor Braunstein, qui cherche à rétablir la justice. Ce qui est dommage, c'est qu'il est vraiment très peu approfondi : c'est le personnage classique des romans noirs, un flic lambda mêlé à toute cette affaire de meurtres et qui cherche à rétablir la vérité. Il ne m'a fait ni chaud ni froid : pour moi, même si l'auteure a essayé d'étayer un peu sa vie, il n'est là que parce qu'il faut un personnage principal qui mène l'enquête...
J'ai trouvé ladite enquête un peu bof. En effet, il y a du suspense, mais personnellement je ne suis pas fan de ce système où on sait qui est le meurtrier, ce dernier sait qu'il risque de se faire chopper et seul le flic tatonne encore. Néanmoins, le style est incisif, malgré beaucoup de fautes ! Ces fautes sont dommage : il y a des confusions de temps ; on passe du passé simple au présent sans aucune raison, sans oublier les fautes de frappe... Ce n'est pas gravissime, mais cela n'améliore pas la lecture non plus.
En conclusion c'est seulement une bonne lecture, ça se lit, ce n'est pas mauvais, mais ce n'est tout simplement pas le genre de livre qui me plaît vraiment. J'ai lu des meilleurs romans noirs avec des personnages bien plus intéressants (je pense bien sûr à Lisbeth Salander de Millénium)...
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De l'auteur, j'ai lu Yvain ou le Chevalier au Lion, il y a 6 ans. Je n'en garde pratiquement aucun souvenir, à part que je l'avais trouvé vraiment trop long... Mais l'occasion s'est présentée à moi de lire Lancelot ou le Chevalier de la Charrette, et il était bien temps de retenter le coup. J'ai été agréablement surprise par la fluidité du style, et j'aime beaucoup l'ambiance du Moyen-Age, avec l'amour courtois, les preux chevaliers prêts à tout pour leur Dame (c'est tellement romantique !), les chevaliers plus fourbes... Les personnages sont pas mal, même si très manichéens, avec d'un côté le courageux et honorable Lancelot et de l'autre Méléagant le traître. J'ai été auss surprise par l'enchaînement des péripéties, qui arrivent les unes après les autres sans beaucoup de transition. Ce qui est clair, c'est qu'on n'a pas le temps de s'ennuyer ! C'est un roman type du Moyen-Age, très plaisant à lire quand on connaît les canons de l'époque. J'ai passé un très bon moment de lecture avec Lancelot, je n'ai plus qu'à comparer avec Yvain que je prévois de relire un de ces jours.
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date : 06-08
J'ai trouvé ce tome meilleur que le 1er. Il est en effet plus passionnant, car les personnages et le décor sont maintenant bien campés, et en outre il y a moins de scènes de guerre. J'ai beaucoup aimé l'ambiance propre aux romans russes du XIXe, avec les convenances, les raouts, les salons mondains... On sent que Tolstoï a accompli un vrai travail de recherche, sans que ce soit trop lourd. Les personnages sont intéressants à suivre, que ce soient Denissov, Nicolas Rostov, le prince André, la princesse Maria, Pierre, Sonia, et surtout Natacha, qu'on voit vraiment évoluer. Ils sont tous très bien campés, le style est fluide, et le tout très riche. C'est une peinture vraiment intéressante et passionnante de la société russe. Le nombre de pages vaut le détour. J'espère pouvoir lire le tome 3 un de ces jours.
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date : 06-08
Je n'ai pas vu le film, mais après lecture du texte, j'aimerais bien pouvoir le visionner. Comme toujours la plume de Marguerite Duras est magnifique, très incisive, très forte. Comment rester indifférent ? Quant au scénario, il est très fractionné et parfois un peu difficile à comprendre (vive le synopsis au début de mon édition !). C'est l'histoire d'un amour de passage, à Hiroshima, mais qui se lie aussi avec une deuxième ville, Nevers. L'histoire de Nevers est tragique et m'a beaucoup touchée. Quant à celle de Hiroshima, on sent vraiment l'évanescence de la rencontre, l'amour subit, brusque. Il se dégage du texte une ambiance de profonde mélancolie, et j'ai pu être emportée par les mots de Marguerite Duras en lisant avec un fond sonore : "Troum unde Spiegelglas" du groupe allemand FAUN, son atmosphère du moins, correspond à mes yeux (et à mes oreilles) assez bien à cette oeuvre, même si je n'ai aucune idée du sens des paroles. Ce n'est pas un coup de coeur comme a pu l'être Les yeux bleus cheveux noirs de l'auteure, mais cela reste une excellente lecture, en grande partie grâce à la musique que j'ai écoutée en lisant.
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date : 21-07
Il m'a fallu un certain temps pour vraiment entrer dans ce premier tome. Il y a beaucoup de personnages, souvent désignés avec des noms différents, et j'avoue avoir été un peu perdue au début. Mais dès qu'on rentre dedans, il n'y a plus de problèmes ! C'est une impressionnante fresque historique que dresse Tolstoï ; une alternance de passages sur la guerre contre Napoléon et de passages plus calmes dans de riches familles russes. Le foisonnement de personnages peut rebuter, mais c'est ce qui confère toute sa richesse au roman. On apprend peu à peu à connaître et à reconnaître Pierre, Nicolas Rostov, Boris, le prince André, la princesse Maria, la petite princesse Lise, Anna Mikhaïlovna, le prince Vassili, Boris, Natacha, Sonia... et j'en passe ! On se familiarise peu à peu avec tous ces personnages jusqu'à bien les considérer comme des personnes à part entière ; tous ont leur propre caractère, et je ne peux que saluer le travail d'approfondissement de Tolstoï. Le côté historique est intéressant ; je ne connaissais vraiment rien à propos de la guerre Napoléon VS les Allemands-Autrichiens-Russes et pourtant je me suis pas sentie trop perdue.
Enfin, je n'ai pas grand-chose à dire quant au style de Tolstoï. Je ne sais pas si c'est parce que je lis en traduction, mais je ne lui ai rien trouvé de vraiment particulier : il raconte bien, aucun doute là-dessus, mais sans réel plus. Dommage d'ailleurs qu'il y a ait beaucoup de coquilles dans mon édition.
Guerre et Paix est vraiment un très grand roman. Très long à lire, certes, mais cela vaut le détour ! J'enchaîne directement avec le tome 2.
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date : 15-07
Ce sont des nouvelles très différentes, ce qui rend le recueil difficile à juger dans son ensemble. J'ai vraiment apprécié les premières nouvelles : "Double Assassinat dans la rue Morgue", "La Lettre volée", "Le Scarabée d'or", "Le Canard au ballon", "Aventure sans pareille d'un certain Hans Pfaall", ainsi que "Ligeia". Les ambiances y sont fantastiques et gothiques à souhait, voire extraordinaires, surtout pour la nouvelle avec Hans Pfaal et son voyage en ballon jusqu'à la Lune. J'ai aimé le procédé de Poe : remonter l'origine d'un fait exposé, sans s'attarder sur les conséquences de ce fait - ce qui, bien sûr, peut laisser un goût d'inachevé. Le style de Poe est agréable, très "propre" et net. Par contre, je n'ai rien compris aux nouvelles sur le magnétisme (à part leur chute), trop compliqué pour moi ! Surtout "Révélation magnétique", beaucoup trop didactique, avec trop de physique voire de métaphysique.
Dans l'ensemble, c'est un recueil agréable. Je suis contente de l'avoir lu ; c'était la première fois que je découvais Poe. J'aimerais bien me lancer dans ses poèmes, maintenant. En tout cas, ce fut une très bonne lecture !
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date : 13-07
C'est une autobiographique j'ai bien aimée. Je m'attendais plutôt à un essai philosophique, mais en réalité pas du tout ! La plume de Sartre m'a bien plu : sans être exceptionnelle, elle est très fluide et le livre se lit tout seul, c'est vraiment très abordable. J'ai aimé suivre son enfance avec son grand-père Charles/Karl, sa mère Anne-Marie, ses débuts dans la lecture puis l'écriture. Le tout est assez original et je me suis parfois retrouvée en lui (les débuts de l'écriture notamment haha). Ce fut une très bonne lecture, très intéressante ; cela nous permet de découvrir Sartre et sa vie personnelle.
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date : 12-07
Dommage que mon édition (Bordas ; mon recueil a entre 30 et 40 ans) n'ait pas mis tous les poèmes... Ceux que j'ai lus m'ont vraiment plu ; Hugo a un don pour manier les mots et se livre entièrement dans ses poèmes, qui, bien qu'abordant des thèmes très personnels, s'adressent à tout homme. Hugo parle de deuil, du poète, mais aussi de petits moments de la vie, tout simplement, avec des poèmes d'inspiration pastorale qui m'ont beaucoup plus. Sa plume n'a pas la musicalité qui me plaît tant chez Verlaine, et j'ai toujours du mal à être touchée et transcendée par la poésie (peut-être suis-je trop insensible), mais c'est une lecture que j'ai appréciée, et que je recommande. Il y a juste le Livre Sixième qui m'a moins plu, car plus difficile à comprendre et plus long.
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Il m'est impossible d'apprécier une telle histoire. Je ne suis pas adepte du roman noir ni d'érotisme, mais j'avais quand même envie de tenter Sade, pour me faire une idée. Je ne risque pas de recommencer de sitôt ! J'ai beaucoup aimé son style, très fluide, très développé, mais quand on voit le contenu... J'ai apprécié à leur juste valeur les prises de position de Sade sur la religion, l'état de nature etc, mais même en essayant de prendre du recul par rapport à l'histoire, je n'ai pas pu rester insensible. Heureusement, Justine-Thérèse n'est pas assez attachante pour qu'on s'identifie vraiment à elle. Elle est certes très naïve et a une certaine tendance masochiste à ne pas se départir de sa vertu et de ses bonnes intentions. Mais je n'ai pu que la prendre en pitié face à tous ses malheurs et ses infortunes. Personnellement, j'ai lu la 2ème version du texte, avec "Malheurs" dans le titre. Je crois bien que la 3ème est pire, mais celle-ci l'est déjà suffisamment. Sade est très cynique et fait vivre à son personnage des malheurs très répétitifs, mais surtout qui vont crescendo dans l'horreur. Nous avons droit à des scènes de débauche, mais ce n'est pas une simple débauche comme dans les bacchanales, loin de là ; c'est de la débauche perverse, cruelle, malsaine, c'est du sadisme à l'état pur, et c'est quelque chose qui ne me convient absolument pas. Heureusement, cela reste suffisamment irréaliste pour que ce ne soit pas traumatisant, mais cela m'a suffi. J'ai envie de dire que ce n'est pas de l'érotisme, mais de la pornographie ! Les personnages masculins ont des moeurs inqualifiables, car "dégoûtants" n'est qu'un euphémisme pour en parler... Sade expose le mal et les pratiques sexuelles débauchées, perverses, honteuses (je dis "honteuses" par rapport à ce que subissent les femmes dans le livre) haut et fort, à grand renfort de métaphores malheureusement peu subtiles. Au moins, avec une histoire pareille, on comprend très bien les messages qu'il veut faire passer. Et on comprend aussi très bien pourquoi il a passé 40 ans en prison.
Je ne pense pas avoir lu Justine trop jeune, car de toute façon, c'est un roman choquant à tous les âges. L'histoire est trop horrible et perverse pour que j'y prenne vraiment plaisir, car la féministe en moi a été révoltée et dégoûtée à de nombreuses reprises. A ne surtout pas lire en période de dépression, car Sade nous pousse à nous méfier de tout et à voir le mal partout... Ames sensibles s'abstenir également. Heureusement que le personnage de Justine-Thérèse n'est pas trop attachant ! Je ne risque pas d'oublier cette lecture, que j'étais bien contente d'avoir finie. Car cela se lit très vite (ouf !). En tout cas maintenant, j'aurai de parfaites illustrations du sadisme en tête, et mon dégoût ne m'a pas empêchée de prendre du recul sur l'histoire pour en considérer l'aspect didactique et quasi philosophique qui reste intéressant. Néanmoins, prendre du plaisir à cette lecture n'a pas été de mon ressort, bien que je comprenne totalement pourquoi d'autres lecteurs ont placé Justine en liste d'Or ou de Diamant. Chacun ses goûts, chacun ses seuils de tolérance, chacun sa vision des choses ! Ce qui est sûr, c'est qu'une lecture de Sade ne peut laisser insensible.
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date : 09-07
Une lecture que je n'ai pas appréciée plus que ça. Comme le dit @Julie52, c'est un livre qui doit être intéressant à étudier car j'ai un peu de mal à totalement assimiler ce que Prévost a voulu faire passer à travers son roman, à part la critique de la passion aveugle qui ne mène qu'à la ruine, que ce soit au sens normal ou au sens figuré.
Je n'ai pas vraiment apprécié les personnages. Des Grieux est très romanesque, très naïf et aveugle. Mené par sa passion dévorante, il sacrifie tout à sa chère et tendre Manon, jeune femme volage, attirée par le plaisir, impudente et imprudente, sur laquelle je n'arrive même pas à me faire une opinion. Son comportement était tellement étrange parfois que je me demande si elle aimait vraiment Des Grieux ou si elle se fichait de lui, même si je pense que c'est la 1ère option qui l'emporte. L'Abbé Prévost devait avoir une drôle de vision des femmes...
Roman d'amour tragique, Manon Lescaut se présente comme un récit dans le récit des péripéties qui arrivent à Des Grieux et à sa "maîtresse". Des péripéties qui sont nées de la malchance, de l'infortune ("fortune" dans le sens de destin, comme dans le texte), mais aussi de l'imprudence, ce qui devient à force très redondant et lassant. L'amour de nos deux héros est condamné à la perte dès le début, mais ceux-ci refusent de s'en rendre compte, ce qui fait qu'à force cela m'a agacée. Je comprends les vues de l'auteur, mais cette alternance de moments heureux où Des Grieux se jette tête baissée sans précautions, puis de malheurs fait perdre tout son suspense à l'histoire, qui n'en avait déjà pas beaucoup. Je n'ai pas trouvé que cela traînait trop en longueur ; n'empêche que j'étais contente d'avoir fini.
Quant au style d'écriture de Prévost, je n'ai pas grand-chose à dire. Je n'ai pas aimé. Je n'ai pas détesté. Il ne m'a pas emportée, mais cela reste facile à lire.
Ainsi Manon Lescaut ne sera qu'une bonne lecture. Une étude approfondie de la visée de l'auteur m'aiderait certainement à davantage apprécier ce roman d'amour. En attendant, je pense que je retiendrai surtout l'excessive naïveté des personnages, ainsi que la simplicité de certains comme Tiberge qui ont toujours les mêmes comportements.
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date : 08-07
Un Zola que j'ai beaucoup aimé. On sent que c'est un des premiers de l'auteur ; le style est moins "bien" que dans d'autres de ses romans, mais cela ne m'a pas empêchée de l'apprécier. Zola a un style frappant, incisif, et il a un don pour trouver LE mot qui marque, qui décrit à la perfection la déchéance, la bêtise et la "bête" humaine (je n'ai pas lu le roman qui porte ce titre). Je ne m'attendais pas à ce que l'histoire soit si entraînante et si intéressante. Thérèse est un personnage que j'ai bien réussi à comprendre, surtout quand on voit le portrait peu reluisant de son cousin Camille. Laurent m'a trop fait penser à une brute pour que je puisse l'apprécier, mais de toute façon ce n'est pas le but de Zola de nous faire aimer ses personnages ! Mme Raquin aussi est bien campée, on sent vraiment son amour démesuré pour son fils et sa naïveté, et elle est très pathétique avec sa maladie qui m'a fait penser au Locked-In Syndrom.
L'analyse psychologique est très bien menée. On voit bien les différentes phases qui animent le couple de Laurent et Thérèse : la passion brûlante, puis la peur de se faire arrêter après le meurtre qui les obsède, et enfin la haine et la déchéance totale. Le fantôme de Camille ne les quittera jamais... Le déterminisme de Zola, avec la nature nerveuse de Thérèse et la nature sanguine de Laurent, est bien mis en avant. L'ambiance est très sombre, et certaines scènes très cruelles - je pense notamment au meurtre du chat, tout simplement horrible... D'autres sont marquantes et très pathétiques,
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surtout celui où Mme Raquin apprend le meurtre de son fils.

Thérèse Raquin a été une excellente lecture. J'ai vu certains se plaindre des longues descriptions : personnellement, je n'en ai pas trouvé ! Zola décrit juste assez, je trouve. En tout cas, j'aime beaucoup son style. Thérèse Raquin est très accessible, je ne peux que le conseiller !
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C'est une lecture que j'ai appréciée, mais je suis encore loin du coup de coeur. Du côté de chez Swann est un roman indéniablement riche, mais il est difficile de se plonger dedans dès le début. J'ai aimé les images évoquées par Proust et l'ambiance très nostalgique et rurale de la 1ère partie, avec Combray. La 2ème partie m'a moins plu : elle est longue, et je me suis demandée pendant un certain temps quel était au juste son rôle. La 3ème partie est un peu mieux, mais je n'ai pas réussi à être à fond dedans, tout simplement. Le style de Proust ne m'a fait ni chaud ni froid ; c'est personnel : je n'ai jamais aimé les phrases longues, préférant les phrases courtes et incisives, et ce n'est pas maintenant que cela va changer.
C'est surtout la 1ère partie que je retiendrai, notamment ce passage avec les aubépines qu'affectionne tant le narrateur. Un narrateur très flou, que j'ai aimé suivre avec tout l'univers et les personnes qui gravitent autour de lui : Combray, les balades du côté de Guermantes ou du côté de chez Swann, la tante Léonie, le baiser de la mère chaque soir, Françoise. La 3ème partie en est en quelque sorte le prolongement, mais elle m'a moins plu, je ne sais pas vraiment pourquoi en fait. Je suis peut-être trop insensible ; en tout cas le style ne m'a pas touchée. Cela reste une très bonne lecture, voire excellente quand je repense à la 1ère partie, et je lirai sans aucun doute la suite.
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date : 03-07
C'est un roman d'une grande profondeur et d'une grande richesse. Ce n'est pas le genre de livre qu'on lit en 2 jours, mais cela ne m'a pas empêchée de l'apprécier. Etonnamment, je n'ai pas ressenti de vraie grosse longueur ou lourdeur ; c'était juste long à lire. Le style de Dostoïevski m'a plu, et j'ai aimé être plongée à fond dans le St-Pétersbourg du début du XIXe siècle, une ville que l'auteur décrit de façon à mettre toute la misère et la dépravation de ses habitants en avant. L'argent y joue une place très importante, tout comme l'ambition, l'orgueil, mais aussi l'alcool, la prostitution... Le résultat est très sordide, mais rien ne semble exagéré. Le personnage de Rodion Romanovitch Raskolnikov n'est pas vraiment attachant, mais on ne peut que noter son incroyable profondeur psychologique, ce qui en fait un personnage tout simplement fascinant que je n'oublierai pas de sitôt. Les autres personnages sont bien sûr moins approfondis mais non moins marquants, comme Marmeladov, Catherine Ivanovna, Razoumkhine, Dounia, Svidrigaïlov, Sonia... J'ai d'ailleurs beaucoup aimé Sonia, par son caractère et son innocence préservée malgré ce qu'elle a dû faire pour sa famille.
Crime et châtiment est vraiment un roman marquant, très profond, qui nous plonge sans détours dans une Russie qui ne fait guère envie, mais qui au final, quand on compare avec Balzac ou Zola, ne vaut pas mieux que la France de cette même époque. C'est très sombre mais très bien écrit, très bien creusé. Je retiendrai vraiment la profondeur de Raskolnikov, qui commet un crime, et en subit le châtiment... Un grand roman de la littérature russe que je conseille aux intéressés.
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date : 29-06
Une excellente lecture qui frôle le coup de coeur ! Je ne m'attendais pas à un récit si fluide, si dynamique et si accessible. J'ai été embarquée dès les premières pages grâce au style de Dickens teinté d'ironie qui m'a énormément plu. Je ne pensais pas que l'histoire serait si sombre ; en tout cas, elle est prenante, et on ne s'arrête pas de tourner les pages pour savoir ce qui va encore arriver à Oliver (je déteste le changement de nom de mon édition !). C'est un personnage attachant, bien que bien sûr très pathétique. Le suspense est également présent ; ce que je reproche principalement à ce roman, c'est le côté répétitif de certaines actions, ainsi que les personnages secondaires qui, s'ils sont intéressants, restent très manichéens, avec d'un côté les méchants peu recommandables et de l'autre les gentils pleins de bonté. Bien sûr, il y a des entre-deux, mais j'ai trouvé que par exemple cela faisait un peu de trop de parler toujours de la bonté et de la douceur de Rose. Idem, le happy end à la fin était couru d'avance... Mais cela reste un roman excellent que je ne peux que conseiller.
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