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Bibliothèque de Emixxam : Liste de bronze

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Un rude hiver Un rude hiver
Raymond Queneau   
description de l'éditeur :
Il ne se passe apparemment pas beaucoup de choses dans un rude hiver : un réactionnaire plein de rancoeurs va déjeuner chez son frère, se promène au bord de la mer avec une Anglaise en uniforme, et emmène au cinéma deux enfants qu'ils a rencontrés dans le tramway.
La première fois, je me suis émerveillé de cette histoire tranquille en me demandant comment elle faisait pour m'émouvoir.
Depuis, à chaque relecture, je découvre un détail auquel je n'avais pas prêté attention : par exemple, que la date fatidique de l'incendie des Grandes Galeries Normandes coïncide avec la date de Raymond Queneau.

par nessah
Journal d'un vieux dégueulasse Journal d'un vieux dégueulasse
Charles Bukowski   
Je savais que Buko était le roi de la provoc’, mais je découvre qu’il s’agît d’un « faux monstre » malgré le vrai cauchemar littéraire. Il nous sort ici des chroniques vulgaires lors de sa période d’écriture dans un journal périodique underground. C'est aigre, gras, puant, comme une bonne recette révoltante. Cela sent l’anticonformisme à plein nez.
Les majuscules interdites sont encore une marque de rébellion littéraire de Buko. Drôle de manière de sortir du moule. Cependant, le paradoxe est que lui-même est asservi par les addictions de base : Sexe, alcool, nicotine, drogue. Elles sont visibles partout dans ce roman « punk-rock’n’roll ». Mais finalement, ce n’est que la réalité d’une part de la société américaine (et de toutes les sociétés humaines d’ailleurs) et écrit d’une grande pertinence (analyses sociales et politiques de ces années 80).
Un ouvrage terrible à éviter de lire à nos grand-mères ou aux classes de maternelle. Cela risquerait de faire du bruit !
Les fleurs bleues Les fleurs bleues
Raymond Queneau   
Un chef-d'oeuvre, dommage qu'on en gâche la lecture en en faisant une lecture imposée en contexte scolaire, d'après les commentaires que je lis...
Ca gâche le plaisiir, je pense, si c'est une première lecture, après, en seconde lecture, c'est bien aussi de le décortiquer,de l'analyser, car c'est de la dentelle, Queneau, mais seulement si on en a envie....
Ce chef-d'oeuvre d'humour et d'absurdité devrait pouvoir se déguster tranquillement, quand on est en mode "je me déconnecte du réel et je me laisse aller doucement à une jolie folie douce". A déguster comme on déguste une bonne glace au shock-oh-làà (ou à ce que vous préférez, mais mouahhhhh, c'est le shock-oh-làà) en prenant son temps, et sans modération.
Et après, une petite sieste, pour rêver d'une autre vie, et pour que notre vie nous réinvente. Et vis versa^^
Bon j'arrête de jouer avec les mots, vous allez penser que je n'ai pas d'aurtograffe^^
Chanson douce Chanson douce
Leïla Slimani   
Il n'est pas nécessaire d'aller plus loin que les toutes premières lignes de Chanson douce pour comprendre que Leïla Slimani vient de glisser entre nos mains un roman qui sera sans concession. L'histoire s'ouvre en effet sur la mort brutale de deux jeunes enfants, assassinés par leur nourrice, laquelle étant dans le coma après avoir tenté, ensuite, de se suicider. On se retrouve donc dès les premières pages face à un fait tragique, mais également face à l'incompréhension vis-à-vis de cet événement : la coupable ne pouvant expliquer son geste. Il ne reste donc plus qu'à remonter plusieurs mois en arrière pour comprendre comment un telle chose à bien pu arriver.

Passé le premier chapitre servant d'introduction à l'histoire, le roman se découpe en plusieurs chapitres suivant tour à tour les personnages gravitant (de près ou de loin) autour du tragique événement à venir. De Myriam, la mère, à Paul, le père, en passant évidemment par Louise la nourrice elle-même ou par des témoins plus éloignés comme une voisine, l'histoire reconstitue peu à peu le cheminement des personnages ayant amenés à la tragédie finale.

On suit avec un certain malaise la façon dont Louise devient de plus en plus présente et indispensable au couple de parents, la façon dont elle s’immisce dans leur petit microcosme familiale. En parallèle, on se sent aussi gêné par la réaction des parents, souvent à double tranchant, qui adorent Louise autant qu'elle les dérange et qui ne savent jamais vraiment trop comment s'y prendre avec celle-ci. La plume de Leïla Slimani nous entraîne très facilement dans cette spirale un peu malsaine qui finit par devenir totalement perturbante, surtout pour le lecteur qui sait quelle issue est à prévoir et qui ne peut que constater l'aveuglement des parents et la montée de la folie chez Louise.

S'il est vrai que le roman m'a d'abord attiré pour son histoire (à cause de cette curiosité un peu malsaine qui donne envie d'aller mettre son nez au cœur d'un fait divers aussi horrible), j'ai poursuivi ma lecture (et ai adoré la poursuivre) pour l'écriture de l'auteur qui se positionne de façon toujours très juste. Bien sûr, il est difficile de douter de la culpabilité de Louise, pourtant, elle n'est jamais vraiment présentée comme un monstre, on se prend même souvent de pitié à son égard (à défaut d'empathie). Le rythme de l'histoire est également très agréable à suivre grâce à l'écriture concise de l'auteur qui sait clairement où mener ses lecteurs.

De cette histoire sous forme de thriller qui se présente plus comme une tragédie que comme le procès d'un drame, je retiendrais surtout cette impression à double tranchant, celle d'être percutée tout en essayant, en parallèle de comprendre comment la société peut créer des situations si dramatiques. La mélodie de cette chanson douce aux consonances venimeuses me restera en tout cas longtemps dans la tête.

http://desmotsenvrac.blogspot.fr/2016/09/livre-chanson-douce-de-leila-slimani.html

par x-Key
L'annulaire L'annulaire
Yoko Ogawa   
Une ambiance, hm... Comment définir ça? Les seuls mots qui me viennent sont bizarre, ou, au mieux, étrange.
Une insipide histoire de romance à base de soumission (le mot est peut-être un peu fort, mais c'est bien l'idée: l'héroïne ne veut plus partir, car elle est "captive" de son patron, et ce à cause des chaussures qu'il lui a offert visiblement) et de fétichisme pédestre tout à fait dérangeant.
La fin est ouverte, ce qui m'agace prodigieusement, mais bizarrement, je n'arrive pas à considérer ce livre comme mauvais. Peut-être l'attraction malsaine qu'il exerce, allez savoir. Mais heureusement qu'il était court quand même...

par Spika
L'Enfant de Noé L'Enfant de Noé
Éric-Emmanuel Schmitt   
Respect total au père Pons qui est un personnge qui a vraiment un coeur et voit audela des différence.

par Eowyn
Pierrot mon ami Pierrot mon ami
Raymond Queneau   
J'ai moyennement apprécié ce roman picaresque, je n'ai accroché ni à l'histoire, ni aux personnages. En revanche, les dialogues décalés au style un brin désuet mais plein de charme valent le détour !
L'Attentat L'Attentat
Yasmina Khadra   
Livre dur mais à lire impérativement pour mieux comprendre le conflit israélo-palestinien et ce qu'il représente .
Livre poignant que je conseille volontier

par magdave
Le Doigt coupé de la rue du Bison Le Doigt coupé de la rue du Bison
François Caradec   
Le commissaire Pauquet, dont la devise est " in the pocket ", est chargé en haut lieu d'enquêter sur la disparition partielle d'un individu de sexe féminin. Les suspects qu'il est appelé à rencontrer, homme ou femme, aveugle ou clair voyant, chien ou chien, ont tous dans leur passé quelque chose qui ne passe pas.
L'enquête se retourne alors comme un gant (ou comme une peau de lapin) et mène Pauquet dans une direction qu'il n'avait pas prévue : deux récits se croisaient, il est seul à s'en rendre compte, mais trop tard pour arrêter le train. Tout ça pour un doigt coupé ramassé rue du Bison.
Le Vicomte pourfendu Le Vicomte pourfendu
Italo Calvino   
Un roman drôle, étonnant et source de réflexion... La mésaventure d'un homme, coupé en deux sur un champ de bataille, ne laisse pas de surprendre et d'intriguer, surtout lorsque l'on s'aperçoit que ses deux moitiés mènent chacune leur vie de leur côté, l'une faisant le bien et l'autre le mal...
La réflexion qui s'ensuit sur l'égale inhumanité des extrêmes et l'essentiel mélange de vices et de vertus dont l'homme est fait rend ce livre curieux, instructif derrière le comique et le farfelu apparents !
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