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Bibliothèque de EmWhovian : Ma PAL(pile à lire)

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Azazel Azazel
Isaac Asimov   
Azazel est un petit démon de poche attaché à un certain George, pique-assiette de son état. Il raconte à Isaac Asimov les déboires que lui procurent son minuscule démon.

Un livre plaisant par l'humour qu'il dégage en raison des situations simples qui tournent systématiquement à la catastrophe. Un livre qui tient plus du recueil de nouvelles ayant pour ciment George.

par Lydie66
Les Veufs noirs, tome 1 : Le club des veufs noirs Les Veufs noirs, tome 1 : Le club des veufs noirs
Isaac Asimov   
Même si toutes les nouvelles sont construites sur le même schéma, chacun d'elles est un vrai petit plaisir, on ne s'ennuie jamais. Chaque nouvelle est également ponctué par une remise en situation par l'auteur, et c'est très sympa. C'est ma lecture avant dodo du moment, une nouvelle et hop, Morphée! En plus c'est assez marrant de voir Asimov dans un autre registre que la SF : même si ce n'est pas de la grande littérature, ça se lit bien!

par LireauxWC
Les veufs noirs, tome 2 : Retour au club des veufs noirs Les veufs noirs, tome 2 : Retour au club des veufs noirs
Isaac Asimov   
Dans mon introduction au " Club des veufs noirs ", j'expliquai que les veufs noirs avaient été inspirés par un club réel auquel j'appartiens et qui s'appelle les Araignées de la Trappe. Je ne vous en dirai pas plus sur ce sujet parce que si vous avez lu le " Club des veufs noirs ", une redite vous ennuiera, et si vous ne l'avez pas lu, je préfère vous laisser mourir de curiosité pour que vous soyez amené à réparer cet oubli en courant acheter le premier livre.


par x-Key
Les veufs noirs, tome 3 : Casse-tête au club des Veufs noirs Les veufs noirs, tome 3 : Casse-tête au club des Veufs noirs
Isaac Asimov   
Les six membres du " club des Veufs noirs " ne sont pas nécessairement veufs ni même célibataires, mais ils se réunissent chaque mois entre eux pour boire, dîner et... résoudre des énigmes, grâce, le plus souvent, au concours de l'inégalable Henry, leur maître d'hôtel.
A travers ces " pièces de conversation " sans équivalent, on retrouve la grand Asimov : astucieusement rationnel, logique avec humour, merveilleusement intelligent.


par x-Key
Les veufs noirs, tome 4 : A table avec les veufs noirs Les veufs noirs, tome 4 : A table avec les veufs noirs
Isaac Asimov   
Dans le même style que les autres Veufs noirs évidemment. En général, j'aime bien mais celui-là manque un peu de waouh.
ça va, sans plus

par eleos
Les Veufs noirs, tome 5 : Puzzles au club des veufs noirs Les Veufs noirs, tome 5 : Puzzles au club des veufs noirs
Isaac Asimov   


" Le cycle des veufs noirs constitue une des oeuvres les plus passionnantes, les plus ingénieuses du genre - et, sans nul doute, parce que Asimov est maître conteur et qu'il n'a pas son pareil pour inventer des hypothèses énigmatiques tout à fait hors du commun. A ce niveau de qualité, le nom d'un seul écrivain vient aussitôt à l'esprit : celui de Chesterton. Si on veut s'en convaincre, il faut lire - séance tenante - Casse-tête au club des veufs noirs, le quatrième recueil de leurs aventures à être publié en français après Le Club des veufs noirs, Retour au club des veufs noirs et A table avec les veufs noirs. Au total, on a ainsi 48 histoires de détection pure qui sont autant de petits joyaux d'intelligence et d'humour. "
Alexandre Lous, Magazine littéraire, 1991

par ricou
Le Cycle des Robots, Tome 1: Les Robots Le Cycle des Robots, Tome 1: Les Robots
Isaac Asimov   
Forcement, il était plus ou moins logique que suite au Cycle de Fondation, je poursuive sur l’autre cycle majeur d’Isaac Asimov, celui qui le rendit célèbre, même pour les non amateurs de littérature fantastique, je veux bien évidement parlé du Cycle des Robots. En toute franchise, qui n’a jamais entendu parler des Robots, de la robotique dont le nom fut utilisé pour la première fois, et accessoirement a la grande surprise de son auteur, par Asimov en personne, et, bien évidement, des trois lois de la robotique ? Quelques uns peut être, mais dans la grande majorité des cas, et ne serais ce que pour ce qui est du mot « robotique », la plus part des gens, sans avoir lu ne serais ce qu’une seule ligne d’Asimov en ont déjà entendu parler, au moins une fois dans leur vie. Et tenez, prenez un exemple concret de l’importance qu’eut Les robots, non seulement dans le petit monde de la SF, mais également, si un jour, mais pourquoi n’y parviendrait-il pas, l’homme finisse par créer des robots aussi perfectionnés que ceux inventés par Asimov, les fameuses lois de la robotique, qui, pour rappel, sont celles-ci :

Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger.

Un robot doit obéir aux ordres que lui donne un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi.

Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n'entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi.

Le jour où l’homme créera des robots véritablement perfectionnés, et non des automates (mais nous n’en sommes pas forcement si loin que ca, regardez donc ce qui se passe au Japon), pensez vous donc que de telles lois ne seront pas utilisées en tant que soupape de sureté vis-à-vis des humains ? Que pourrait-on ajouter d’autre ? Pas grand-chose tant elles sont parfaites, et là, indéniablement, l’on sort du simple cadre de la science fiction, non ?

Mais au-delà de l’importance non négligeable des Robots dans l’histoire de la science fiction, que peut-on dire véritablement de celui-ci, en tant qu’œuvre ? Certes, cela fait longtemps que celle-ci est louée pour ses innombrables qualités mais combien de soit disant chef d’œuvres, que cela soit dans le domaine de la littérature, du cinéma ou de la musique, sont reconnus en tant que tel mais sont, soit difficiles d’accès, soient, après coup, laisse des impressions mitigées du genre « ah, finalement, ce n’était que ca ? ». Alors forcement, une question semble s’imposer d’elle-même : que vaut pour le lecteur moderne, c'est-à-dire, celui de 2010, les robots ?

Tout d’abord, il est bon de rappeler que ce premier volume du cycle est en fait un recueil de 9 nouvelles, plus ou moins longues et dont voici la liste : « Robbie », « Cycle fermé », « Raison », « Attrapez-moi ce lapin », « Menteur ! », « Le petit robot perdu », « Evasion ! », « La preuve » et « Conflit évitable ». Par le biais de celles-ci, pas forcement écrites dans l’ordre proposé, Asimov nous montre l’évolution des robots au sein de la société humaine, des premiers modèles, tout juste bon a servir de nounous pour enfants dans « Robbie », a Byerley qui deviendra coordinateur de la fédération planétaire et que l’on retrouve dans « La preuve » et « Conflit évitable ». Ces mêmes nouvelles sont à séparer en deux catégories, celles où intervient directement le docteur Suzan Calvin, la robopsychologue, et les autres, où sont mis en avant deux ingénieurs de l’US Robot, Powell et Donovan. Mais dans un cas comme dans l’autre, Asimov utilise, en plus de son fil conducteur qu’est l’interview du docteur Calvin, le même procédé : un problème survient sur un ou plusieurs robots et les protagonistes essayent d’y remédier par la réflexion et la logique, en sachant qu’a chaque fois, l’un des aspects des lois de la robotique sont mis en cause par tel événement qui les contredit et rend, en quelque sorte, un peu « détraquer » le robot en cause qui ne sachant plus quoi faire, se met a agir « bizarrement » au regard de sa programmation. Le fait que ce procédé revienne sans arrêt peut a première vu rebuter les plus perplexes d’entre nous, qui pourraient craindre que l’ennuie ne survienne assez rapidement, or, il n’en est rien et c’est là, il me semble, la grande force d’Asimov en nous offrant par le biais de nouvelles, des textes inventifs, forts bien choisis, a la logique imparable quant à ses implications et ses conclusions, mais aussi, parce que l’on pourrait appeler un certain sens du génie pour ce qui est de l’anticipation pure, en particulier dans l’évolution humaine/robot.

Bref, ceci étant dit, l’on pourrait croire que l’on pourrait se jeter les yeux fermés dans la lecture des robots ; pourtant, quelques petits avertissements me semblent s’imposer : tout d’abord, il faut se remémorer que ces nouvelles ont été écrites il y a une soixante d’années, et que le style, a forcement vieilli ; certes, cela reste largement lisible, mais les lecteurs modernes, peu habitués de la chose, pourront y trouver à redire. De même, ne vous attendez pas a des personnages fouillés, charismatiques et travaillés au possible ; ceux-ci sont a peine esquivés, voir, pour certains, stéréotypés, mais bon, sachons se remettre dans le contexte de l’époque : on n’allait droit au but dans les années 40 et 50 et l’on ne perdait pas de temps en délires descriptifs et autres états d’âmes. Ainsi, si vous êtes un adolescent mordu de cycles de 10 volumes composés de tomes de 700 pages chacun, vous risquer de tiquer légèrement avec les robots. Mais cela serait dommage de ne pas découvrir une telle œuvre, qui elle, accessoirement, restera dans l’histoire. Alors, si vous n’avez pas peur de lire de la SF « old-school », je ne saurais trop que vous conseiller la lecture des robots, tant par son coté historique, son importance, mais aussi, et surtout, pour ses qualités, ce qui reste tout de même le plus important.
Le Cycle des Robots, Tome 2 : Un défilé de robots Le Cycle des Robots, Tome 2 : Un défilé de robots
Isaac Asimov   
Après avoir lu Les robots, ce fut le plus naturellement du monde que je me suis plongé dans ce que l’on peut considérer comme étant plus ou moins sa suite naturelle, c'est-à-dire, Un défilé de robots. Comme dans le premier ci nommé, bien plus connu, celui-ci est un recueil de nouvelles (AL-76 perd la boussole, Victoire par inadvertance, Première Loi, Assemblons-nous, Satisfaction garantie, Risque, Lenny et Le Correcteur) mettant en scène des robots et tous les problèmes rencontrés avec ceux-ci, que cela soit dut a des contradictions liées aux trois lois de la robotique ou bien, en raison de la peur innée que ceux-ci provoquent chez bien des humains. Bref, le lecteur qui aura apprécié le premier tome, ne sera pas perdu et trouvera même un certain plaisir à replonger dans un univers connu, où il possède ses marques, ce qui peut être rassurant mais ne suffit pas forcement à faire de cette « suite » une œuvre aussi marquante que son prédécesseur. Car en fait, un problème non négligeable ce doit d’être souligné et porté à la connaissance de tous ceux qui n’auraient pas encore lu Un défilé de robots.

Ce qui faisait la grande force des Robots, en plus du sujet abordé cela va de soit, c’était que cet ensemble de nouvelles, écrites sur plusieurs années, avaient été liées pas Asimov dans un certain ordre chronologique, non pas de création, bien évidement, mais afin de créer une histoire complète des robots, des modèles les plus anciens a d’autres, de plus en plus évolués, et ce, jusqu'à que, visiblement, l’un deux ne devienne le Grand coordinateur de la fédération mondiale. En usant une interview du personnage principal du cycle, et accessoirement, l’un des préférés de l’auteur, la robopsychologue Susan Calvin, Asimov avait sut proposer une œuvre complète, avec un début et une fin, bien plus proche du roman que de la simple compilation de nouvelles. Or, le principal problème d’Un défilé de robots, justement, c’est que celui n’est qu’une compilation de nouvelles. Certes, une fois de plus, on retrouve les robots, la plus part du temps dans des histoires écrites sur le même principe que dans Les robots, mais aussi le docteur Calvin et l’US Robot, mais cette fois ci, dans le plus parfait désordre, sans lien entre elles ; l’on passe ainsi, au fil des pages, d’une nouvelle où l’on suit les péripéties amoureuses d’une femme à la maison désespérée et de son robot a tout faire, a d’autres, où ces mêmes robots sont tout bonnement encore interdits sur Terre. Et là, le bat blesse fortement puisque ce qui est bel et bien un véritable fouillis chronologique vient gâcher indéniablement le plaisir de la lecture, ce qui n’était pas le cas dans Les robots.

Pourtant, il serait injuste de nier les qualités des nouvelles proposées dans cet ouvrage car en toute sincérité, même si elles ne sont pas toutes d’égal qualité, un bon nombre d’entre elles sont du même acabit que celles que l’on avait put lire dans Les robots. Par exemple, un récit comme Lenny, où l’on voit jusqu’où peut aller l’amour que porte Suzan Calvin pour les robots est une petite merveille, et dans le sens contraire, c’est le jusqu’au boutisme de celle-ci, dans Risque, qui est mis en cause, tandis que dans Le correcteur, c’est un éminent chercheur qui est prêt a toutes les extrémités pour en finir avec les robots. Indéniablement, la qualité est au rendez vous, c’est un fait, mais, comme je l’ai souligné, le manque de lien entre les nouvelles et le désordre où celles-ci sont proposées, nuisent tout de même a la qualité finale de l’ensemble, ce qui est fort dommageable.

Finalement, Un défilé de robots n’est pas forcement nécessaire si vous n’êtes pas un inconditionnel d’Asimov, cependant, malgré les défauts que j’ai évoqué, et que l’on ne peut nier, la qualité est tout de même au rendez vous et cet ouvrage mérite le coup d’œil. Par contre, après coup, moi qui désirais me lancer tout de suite dans la lecture d’un autre recueil de nouvelles, Le robot qui rêvait, je pense que je vais m’en abstenir pour le moment et plutôt me lancer immédiatement dans La fin de l’éternité, qui promet davantage.
Le Cycle des Robots, Tome 3 : Les Cavernes d'acier Le Cycle des Robots, Tome 3 : Les Cavernes d'acier
Isaac Asimov   
Un combat entre homme est machine... classique ?

Oui mais dans cet oeuvre le match se joue à celui qui résoudra l'énigme de ce meurtre en premier.

Tout ceci dans un univers riches à la Asimov, les cavernes d'acier, une fourmilière géante où les humains s'entasse, qui sont d'un côté tellement attirantes pour leur modernisme, mais à la fois tellement effrayantes.

par Deniador
Le Cycle des Robots, Tome 4 : Face aux feux du soleil Le Cycle des Robots, Tome 4 : Face aux feux du soleil
Isaac Asimov   
De la série "Elijah Baley", "Face aux feux" du soleil est sans doute celui auquel j'ai le moins accroché... Que l'on ne s'y trompe pas : l'intrigue est bien construite, comme d'habitude, et le lecteur a plaisir à retrouver le détective terrien et son ami robot Daneel. Non, ce qui m'a dérangée dans ce livre, c'est plutôt l'univers solarien, la distance excessive qui s'y établit entre les êtres humains : cela nuit au charme de la rencontre, me semble-t-il... Le personnage de Gladia est de ce fait beaucoup plus intéressant dans "Les Robots de l'Aube".

Mais quoi qu'il en soit, tout fan de la série se doit d'avoir lu ce livre. Une évolution particulièrement fascinante de Solaria est proposée dans "Terre et Fondation".

Un plus pour la couverture de Caza... J'ai lu les autres bouquins de la série quand j'étais ado, mais celui-ci, j'ai hésité longtemps avant de l'acheter parce que j'avais peur de ce que penseraient les vendeurs !

par kaminari