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En terrasse avec Cicéron



Description ajoutée par Ombi37 2018-08-28T15:20:07+02:00

Résumé

« Une conversation entendue, un jour à midi, à l’heure de l’apéritif, à la terrasse d’un bar, à Corte, ressemblait comme une petite sœur aux conversations que Cicéron a relatées dans nombre de ses ouvrages, surtout dans les Tusculanes.

Cicéron parle avec les morts et fait parler les morts. De là à l’inviter dans mon village, à Vivario où, comme dans toutes les îles de la Méditerranée, les morts ne nous quittent pas, il n’y avait qu’un pas que nous avons vite franchi.

Et nous avons eu neuf nuits – qui font les neuf chapitres de ce livre – où nous avons parlé de la vieillesse et de la mort, de la souffrance et du bonheur, de la politique et du gouvernement, de la richesse et de la gloire, et, surtout de la patrie et de l’amitié.

Cicéron, comme tous les grands anciens,

“déployait comme une aile

“la ferme volonté de sa vie éternelle.”

Seule l’éternité est vraiment présente à tous les temps. »

Jacques Trémolet de Villers

Les dialogues de ce livre reprennent ne varietur le texte de Cicéron. C’est là le tour de force de Jacques Trémolet de Villers.

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Classement en biblio - 2 lecteurs

Extrait

"Ce qui frappe d’abord, chez Cicéron, c’est le caractère concret, incarné, dans un lieu et dans une histoire, de l’objet de ses réflexions et des réflexions de ses amis. Rien de la République idéale de Platon, pourtant si présent, ni des Constitutions d’Aristote, qui sont comme une promenade éclairée dans ce qui se fait dans le monde civilisé. Pour Cicéron et ses amis, le sujet qui seul importe, c’est Rome, la Ville, qui est aussi, en ce temps- là, en toute simplicité, le monde. Urbs et Orbs s’unissent sans se confondre, comme encore aujourd’hui, dans la bénédiction pontificale donnée Urbi et Orbi, à la Ville et au Monde.

S’il n’y a aucun rêve mondialiste chez Cicéron, il y a une évidence d’universalité tellement forte et vivante qu’elle n’est même pas définie. Elle va de soi. Cette universalité dans l’espace se joint logiquement à une permanence dans le temps. La raison en est que l’auteur et ses amis, s’ils divergent légitimement sur de nombreux points, ont en commun un postulat quant à lui très affirmé : celui de l’unité de la nature humaine.

« Homo sum et nihil… », « Je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger… » Le vers fameux de Térence revient souvent dans le propos de ces orateurs, comme le refrain du chant qui les unit. Cette humanité trouve à Rome son expression politique achevée, mais elle n’est pas réservée aux Romains. Tout homme, du fait qu’il est homme, est un animal raisonnable et par là même un animal politique. Ici, Cicéron et les siens sont dans la droite ligne d’Aristote."

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