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Bibliothèque de Enamorbouquins : Ma PAL(pile à lire)

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Les trois amours de Napoléon Les trois amours de Napoléon
Janine Boissard   
Que la plume de Miss Boissard serve aussi l'histoire de France en version romancée, fut une très bonne surprise. Suivre les trois grands amours de Napoléon fut prenant...surtout sachant qu'à la base...personnellement ce n'est pas la période que je préfère...l'Histoire Napoléonienne. On découvre ainsi l'aura de l'homme. L'attitude de ses proches face à sa soif de conquêtes. Son talent pas du tout inné pour séduire...mais que le pouvoir va servir. On commence avec un court prologue de Marie...la partie 1 est la voix de Joséphine, la partie 2 celle de Marie, la partie 3 celle de Marie-Louise d'Autriche. Et il apparaît que les visions qu'elles ont de l'Empereur sont souvent bien dissemblables. A partir d'anecdotes, de faits avérés, de dates importantes et marquantes dans l'évolution puis le règne du Corse, Janine brode un canevas crédible de ce qui a été ou a pu être. J'ai été particulièrement affligée par le sort réservé à Hortense juste pour que sa mère Joséphine tente de garder son ascendant sur Napoléon...On ne peut pas dire que ce dernier soit particulièrement valorisé ici. Les femmes ont la parole...certes chacune l'a aimé à sa façon...mais parfois malgré lui et ses défauts. Cependant le charisme du personnage imprègne chaque page. Que ne fait-on pas pour son souverain ! Que certaines choses soient sans doute de la pure extrapolation...n'empêche que j'ai mieux compris la montée, puis la chute de cet Aigle qui a maintenu l'Europe sous son joug des années durant. La guerre en Russie me stupéfie toujours autant, par l'obstination malvenue qu'elle démontre. La famille de Napoléon m'a hérissée (il faudra que je lise d'autres interprétations sur la concernant). Le retour avorté est triste surtout pour la solitude que cela crée autour de lui. Quoiqu’il en soit...pas de regrets...je ne souhaitais pas son point de vue...mais bien celui des femmes de sa vie. J'en fus enchantée. Le réalisme de leurs propos fut prenant.

par Hanayu
Quelques pas de plus Quelques pas de plus
Agnès Marot   
http://lire-une-passion.weebly.com/contemporain/quelques-pas-de-plus-agnes-marot

"​En résumé, c'est un roman que j'ai littéralement dévoré. Ce qui en fait sa force, ce n’est pas juste que c'est un roman, mais aussi un témoignage face au handicap, face aux méchancetés des gens, à ceux qui sont près de vous pour vous soutenir ou encore à toutes ces étapes que vous traversez. L’histoire en elle-même m'a énormément touchée, rien qu’avec la relation entre Sora et Kay qui retentit telle une lumière dans ce trou noir que traverse Sora chaque jour. En tout cas, c'est vraiment un roman que je vous conseille de découvrir le plus vite possible. Courez chez votre libraire, vous ne le regretterez absolument pas, c'est une promesse."

par just2iine
Marquer les ombres Marquer les ombres
Veronica Roth   
«Honor has no place in survival.»

D'habitude, j'écris mon commentaire sur un livre dès que je l'ai terminé. Mais pour Carve the Mark (jamais je ne dirais le titre français je trouve que ça sonne bizarrement), j'ai hésité pendant plusieurs jours avant de me décider à finalement dévoiler mon avis sur ce roman.

Je tiens à préciser que ce commentaire risque grandement de ressembler à un brouillon. Je suis comme ça quand mon cerveau s'emballe et que j'ai trop d'idées pour prendre le temps de tout faire correctement sans prendre le risque d'en perdre une.
Même ça c'était brouillon, tiens.

Pour ceux qui ne le savent pas, il y a une polémique autour de ce livre. Effectivement, de nombreuses personnes ont trouvé le fait que le peuple Shotet vu comme les sauvages et les méchants de l'histoire ne soit pas très pâles comme étant quelque-peu raciste.
Ouais. Alors, pour ma part, j'ai parfois du mal à me souvenir de la couleur de cheveux d'un personnage alors me souvenir de sa couleur de peau, c'est le même problème. Je n'y prête pas plus attention que ça sauf si c'est un élément important de l'histoire. Et dans le cas de Carve the Mark, c'est plus un détail qu'autre chose. En plus, ils ne sont pas tous mates de peau donc...
Je trouve ça dommage qu'on condamne un livre pour un détail comme celui-ci. Nous sommes en 2017. Oui, le temps passe vite. Bien que le racisme soit un problème toujours existant (je le sais parfaitement puisqu'il y a peu encore je faisais un travail là-dessus), je crois que nous sommes assez évolués pour faire la différence entre un acte raciste et un simple détail sans réelle importance.
Selon moi, je crois qu'il faut aussi tenir compte que c'est un livre, une fiction pure. L'histoire se déroule carrément dans une autre galaxie!
D'ailleurs, si on commence à trouver un aspect de ce livre insultant, on peut en trouver d'autres et dans tous les livres publiés à ce jour. Peut-être que demain des astronomes vont se pointer pour faire une scène parce que la galaxie dans ce livre n'existe pas et que certains aspects du monde de Carve the Mark ne correspondent pas à ce que la nature est capable de créer dans de telles conditions blablabla et qu'ils vont prendre ça comme une insulte à leur métier? Ou peut-être que quelqu'un va se dire que le fait que Cyra soit brune est un manque de respect envers les blondes?
C'est peut-être un peu exagéré mais ce que je veux dire c'est qu'à partir de là, on peut aller partout.
Des méchants à la peau sombre désignés comme des sauvages? Je veux bien comprendre que ça puisse en blesser certains vu comme ça. Mais je pense aussi que c'est bête de se laisser vexer par ça. Parce que ça n'a rien de raciste dans le contexte de Carve the Mark. Je pense que le choix de l'auteure par rapport à la couleur de peau des Shotet s'est basée sur le fait qu'à l'origine ce sont des nomades qui ont des racines un peu partout ce qui a créé une certaine mixité. Et si ça peut vous aider à vous sentir mieux, ils ne sont même pas méchants ni sauvages. Ils ont des croyances et des rites intéressants selon moi et ils sont vus ainsi parce que comme tout le monde ils ont des ennemis et ceux-là ne vont certainement pas aller nous dire "Ils sont beaux avec leur peau sombre et leur côté aventurier, vive les Shotet!"
Sinon, les lecteurs pourraient aussi se sentir blessés par le fait que les Thuvhésit sont pâles et pacifiques et qu'ils sont littéralement des faibles et des mauviettes aux yeux des Shotet. Le monde n'est rose d'aucun côté. Donc, je ne pense pas qu'on puisse parler de racisme.
Aussi faut prendre en compte que les Shotet sont définis comme des sauvages aux yeux de leurs ennemis (qui ne vont certainement pas parler d'eux avec des mots doux) parce qu'ils ont débarqués de nulle part et ils se sont installés sur la planète des Thuvhésit sans avoir la moindre envie de changer ce qu'ils étaient aka leurs croyances et de s'intégrer au peuple de Thuvhé.
Pour en revenir aux mots doux, puisque certains trouvent ça insultant que les Shotet soient vu comme des brutes par les Thuvhésit. Quand vous avez des ennemis, ou simplement des personnes que vous n'aimez pas, rassurez-moi vous les insulter un minimum quand-même? Sinon la définition du mot ennemi est quand-même mal interprétée. AH aussi, si jamais Veronica Roth avait écrit un roman où les ennemis ne sont pas vraiment méchants les uns envers les autres, il y en auraient probablement qui auraient fait la remarque alors au bout d'un moment, faut savoir ce qu'on veut.^^
Au-delà de ça, des tas de personnes ont aimées Divergente et pourtant on aurait pu trouver insultant le fait que par exemple les Fraternels ont l'air de gars qui ont échangés leur cerveau contre une salade. Pourquoi aucune personne étant pacifique, végétarienne ou quoi que ce soit dans le genre n'a pas trouvé ça insultant? Comme je vous disais plus haut, on peut trouver des choses insultantes dans des tas de livres si on cherche à se faire insulter. Autrement, on peut juste apprécier une histoire à sa juste valeur sans se prendre la tête avec un détail qui n'a aucune portée sur l'histoire en elle-même. Personnellement, je lis pour le plaisir et pas pour trouver des défauts à chaque phrase.
Pour finir, s'il y avait eu un véritable problème de racisme ou quel qu’il soit avec ce roman, je doute que les maisons d'éditions auraient acceptées de l'éditer. Et puis sérieux, Veronica a une réputation à tenir après le succès de Divergent! ;)
Au final, Veronica Roth a juste voulu nous montrer différentes cultures, différents peuples et fallait bien qu'il y ait un méchant sinon ça n'aurait eu aucun sens, fallait bien qu'ils soient différents pour être nommés 'différents peuples' et dans le cas du méchant, il fallait bien qu'il appartienne au peuple le moins compris et accepté de leur galaxie sinon ça n'aurait eu aucun sens. Et je le rappelle, étant sans origine précise puisqu'ils étaient des nomades et qu'ils viennent donc d'un peu partout, il y avait plus de chances pour qu'ils soient bronzés, dirons-nous, plutôt que blancs comme des cachets d'aspirines. Voilà.

Cela mis-à-part, je vous présente mon avis sur ce livre. Non, ça n'avait toujours pas commencé.

Carve the Mark est un livre dont je ne savais pratiquement rien lorsque je l'ai commencé. Je suis donc partie à la découverte de cette histoire et j'ai été agréablement surprise.

Effectivement, en plus d'avoir une très belle couverture et une mappemonde dont je suis tombée amoureuse, l'histoire m'a énormément plu!

On découvre Akos Kereseth qui est un Thuvhésit et Cyra Noavek qui est une Shotet. Rien ne semblait pouvoir les mener à se rencontrer jusqu'au jour où Akos est emmené au manoir des Noavek aka la famille au pouvoir sur les terres Shotet.
(PAUSE: C'EST QUOI CES NOMS?!)
Ils vont tous les deux se retrouver à devoir cohabiter et ils vont devoir s'entraider pour obtenir ce que chacun désire. Mais bien-sûr, Ryzek Noavek, le grand-frère de Cyra et le tyran qui dirige les Shotet, va être un obstacle parmi tant d'autres entre Cyra et Akos et ce qu'ils désirent mais sûrement le plus dangereux de tous.
Je crois que j'ai jamais fait un résumé aussi nul. ☺

J'ai adoré le monde qu'a érigé Veronica Roth. Je l'ai trouvé intéressant et j'avoue que je ne serais pas contre un petit voyage là-bas en mode exploratrice (aka Louan la nouvelle Dora). Chaque planète a sa particularité, chaque peuple est différent et ça m'a plu cette diversité chez les personnages qu'on a l'occasion de croiser. En plus que les personnages en question ont des don-flux soit un pouvoir particulier et unique chez chacun d'entre eux.
Je serais curieuse de savoir quel serait mon don-flux, tiens...☺
BREF.
Le monde m'a amené à aimer l'histoire puisqu'ils sont liés. Sans le monde qui va avec, l'histoire n'aurait clairement pas beaucoup d'intérêt.

En plus de cela, je trouve que Veronica Roth a vraiment bien su mener les choses. Et je me suis plongée dans cette histoire avec une facilité qui ne m'était pas venue depuis un moment.
Une fois confortablement installée dans mon lit (et malade mais ce n'est qu'un détail), je n'ai plus arrêté de lire. (Sauf pour aller vider ce que contenait mon estomac. Et même ce qu'il ne contenait pas d'ailleurs. Charmant, hein?)

J'ai beaucoup aimé les personnages. Ils sont attachants et chacun est différent (comme je l'ai déjà dit) donc ça m'a énormément plu. Je suis le genre de personne qui béni la différence et Veronica Roth a su l'offrir avec tout ce que j'aime. Donc, je n'allais certainement pas venir m'en plaindre.

Cyra est une héroïne comme je les aime. Au début, elle ressemble à la copie parfaite d'une armoire à glace. Elle est menaçante et dangereuse grâce à son don-flux. Et au fil de la lecture on découvre qui elle est sous toute cette couche de glace et je l'ai trouvé lumineuse et attachante.
Bref, je l'ai beaucoup aimé. Je l'ai même carrément adoré. C'est mon nouveau modèle dans la vie. ;)

Quant à Akos, je m'y suis attachée de la même façon qu'avec Cyra. Il a une personnalité qui m'a beaucoup plu. Il semblerait presque plus sombre que Cyra par moments mais il a quelque chose de chaleureux comme un petit feu dans une cheminée que j'ai aimé. Bref, je vais tapisser les murs de ma nouvelle chambre (à la fin du mois) avec son nom. AKOS KERESETH. En plus, ça sonne bien. Que demander de plus?

Les personnages secondaires m'ont beaucoup plu. J'ai aimé détester Ryzek et j'aurais bien mis mon poing dans la figure de Vas plus d'une fois. Bien que j'aurais sûrement eu plus mal que lui, ce qui est carrément contre-productif mais bon. ☺
J'ai aussi beaucoup aimé Isae, Cisi, Jorek et Teka.

Par rapport à la romance, je suis bien heureuse que Veronica Roth ait su prendre son temps pour bien la développer. OK, ça fait un peu cliché les deux ennemis qui finissent par tomber amoureux. Mais quand un cliché est bien fait, il peut se révéler très plaisant. Et dans le cas présent, j'ai adoré la relation mise en place entre Cyra et Akos. Il y a des moments entre eux, j'ai cru que j'allais fondre (et ça n'avait rien avoir avec la fièvre).
Bref. J'ai trouvé qu'ils se complétaient très bien, tous les deux.
[spoiler]Oh et, suis-je la seule amoureuse de Isae/Cisi?[/spoiler]

Pour finir, parce que je n'ai pas grand-chose d'autre à dire, la fin m'a clairement donné envie d'avoir le second tome tout-de-suite. Attendre va être une torture. [spoiler]Si Cyra n'est pas une Noavek, qui est-elle? Le père de Ryzek donc, toujours vivant? Il est où? Qu'est-ce qu'il foutait pendant tout ce temps? Vont-ils réussir à sauver Eijeh?[/spoiler]

En conclusion, Carve the Mark est pour moi un coup de cœur. Je suis de ceux qui ont aimé Divergent mais Carve the Mark, c'est un tout autre level.
Je conseille donc vivement à ceux qui auraient entendu parler de la polémique de passer au-dessus et d'aller se faire leur propre avis. Selon moi, Carve the Mark vaut le détour.

«we rose, and became soldiers, so we would never be overcome again.»

par Sheo
Blanches Ténèbres Blanches Ténèbres
Geraldine McCaughrean   
J ai adoré ce livre ! Il est génial!On a un peu de mal à accroché au début mais la fin est époustouflante ^^
Très prenante
J ai vraiment adoré
Le Journal des Papillons Le Journal des Papillons
Rachel Klein   
Je me faisais une t'elle joie de le lire ...
Que dire ce livre un peu particulier vous lisez ce livre comme le journal intime de Rebecca ...
L'histoire est vraiment intéressante mais pour moi il manque vraiment de consistance pas assez de fait ...
Sa traîne un peu en longueur .
Et la fin et bien...
Je reste vraiment sur ma faim ! sur se livre ..
Une fin pour moi pas assez aboutit trop rapide .
Ses mon ressentit ..
Je reste sur un sentiment mitigé....
Marquise66
Journal Journal
Anne Frank   
C'est un livre boulversant et poignardant. Certains passages sont horriblement tristes. Mais il retranscrit bien l'ambiance et la situation de l'époque. Ce n'est pas le genre de livre qu'on lit pour se distraire mais pour apprendre, s'instruire. Je dois avouer qu'à la fin de l'histoire j'ai bien pleuré.

par myra44
Animale, Tome 2 : La Prophétie de la Reine des neiges Animale, Tome 2 : La Prophétie de la Reine des neiges
Victor Dixen   
http://les-lectures-de-ice-queen.blogspot.fr/2015/09/animale-t2-la-prophetie-de-la-reine-des.html


Je viens tout juste de terminer de lire ce roman et waouh ! J’en suis encore toute retournée ! Les mots et les pensées tourbillonnent dans mon esprit comme des flocons de neige volants au vent… Une chose est certaine : ce livre est un vrai joyau !

Nous retrouvons Blonde, aux côtés de Gaspard après leur fuite. Ils vivent désormais seuls tous les deux sur une île sans nom au nord du Danemark. Mais leur bonheur est de courte durée…
Un soir alors que Blonde est en train de chasser, un curieux navire apparaît au large de l’île. L’équipage met pied-à-terre et essaye de s’emparer des deux amants. Qui sont-ils, ces hommes et ces drôles de femmes accompagnés par des Berserkers enchainés, jugulés par les battements réguliers des tambours ?
C’est en tentant de sauver l’amour de sa vie que notre héroïne apprendra l’existence d’un complot mondial, fomenté par une créature de cauchemars : la Reine des Neiges.
Alors que le monde entier lui tourne le dos et la traite en criminelle, Blonde va se livrer dans une course contre la montre endiablée, avec peu d’alliés, mais une foi inébranlable en l’amour et l’amitié.

Je suis à chaque fois envoûtée par les histoires contées par Victor Dixen, mais avec celle-ci encore plus que d’habitude. Je suis une grande fan de tout ce qui touche aux mythes et légendes nordiques. La Reine des Neiges a toujours été mon conte préféré depuis que je suis toute petite, suivi de près par Boucle d’Or… alors, forcément, j’avais réellement hâte de me plonger dans cette lecture ! D’ailleurs, j’étais déjà dans l’ambiance grâce à la dédicace de Victor Dixen dans mon exemplaire, qui me conseillait de lire se roman seulement après avoir caché tous les miroirs. Je dois dire que ne m’en suis pas encore remise à l’heure où j’écris ces mots, j’ai du mal à quitter cet univers et ces personnages.

Ce que j’ai adoré c’est vraiment que beaucoup d’éléments du conte la Reine des Neiges étaient présents, parfaitement incorporés à l’histoire de notre héroïne et bien intégrés dans notre réalité. C’est avant tout grâce au cadre et au contexte historique parfaitement maîtrisé et exploité et également par l’intervention d’une personne qui a réellement existé et qui devient ici un personnage très important : Hans Christian Andersen.

Concernant les protagonistes, on en rencontre pas mal qui deviennent de plus en plus attachants au fil du récit. Je ne donnerai pas toute la liste pour éviter d’en dire trop, tout comme je vais éviter de trop parler de l’histoire en elle-même, ce serait tellement dommage de gâcher la surprise !
Outre Blonde et Gaspard, j’ai été ravie de retrouver Mme Lune, un personnage qui me fascine depuis le début. On en apprend un peu plus sur son don et la manière dont il fonctionne. Je dois avouer que j’ai trouvé ces explications passionnantes et elles font écho à certaines choses que l’on croise dans Le cas Jack Spark d’ailleurs, concernant les Travellers et les larves.

Au niveau de l’histoire, j’ai réellement eu l’impression de lire un conte par moments et c’était vraiment appréciable. Il y a avait ce petit côté magique qui fait rêver, ce fameux personnage de la Reine des Neiges qui est à la fois fascinant et effrayant. En tout cas, on peut dire qu’une fois encore l’auteur ne ménage ni ses protagonistes ni ses lecteurs ! J’ai versé des larmes à plusieurs reprises tant le récit de Blonde m’a bouleversée et touchée. J’avais réellement l’impression de la connaître à travers les lettres qu’elle écrivait à l’attention d’Andersen.
J’ai aimé découvrir la vie à Paris à cette époque, ainsi que les croyances païennes des peuples du nord. Encore une fois, à travers ces pages, Victor Dixen nous offre aussi une belle leçon d’Histoire et c’est un vrai plaisir d’avoir l’opportunité de la vivre comme si on y était.

Je pourrais continuer à écrire à propos de ce roman sur des pages et des pages, mais je risquerais de trop en raconter à force. Du coup, je vais seulement ajouter que la plume de Victor Dixen est un vrai régal pour les yeux, mais également pour l’âme. Elle est douce et fluide, mais sait parfois se faire aussi incisive que la morsure du froid dans les contrées reculées du grand nord. En outre, la plume de l’auteur est très poétique et parvient à nous emporter dès les premiers mots.

Je ne sais pas si une suite est prévue, car la série pourrait très bien terminer sur cette fin, mais je dois dire que je l’espère de tout mon cœur ! J’ai eu un mal fou à quitter cet univers et cette chère Blonde. Une fois le livre refermé, j’avais l’impression que la Reine des Neiges venait de me dévoiler son visage, avec les conséquences que cela implique !

En résumé, ce livre est un vrai joyau. Il a su me transporter dans une histoire fabuleuse, à la fois féérique et bouleversante, émouvante et poétique. J’ai adoré ce mélange d’Histoire et de conte, cette rencontre entre personnes réelles et personnages fictifs. J’ai eu un mal fou à refermer ce roman et j’y pense encore beaucoup plusieurs jours après ma lecture. Pour moi, c’était donc une évidence de l’ajouter au top 5 de mes livres favoris. Il me laisse un merveilleux souvenir et j’ai hâte de pouvoir lire la prochaine œuvre de Victor Dixen !

par Ice-Queen
L’Épreuve, Tome 3 : Le Remède mortel L’Épreuve, Tome 3 : Le Remède mortel
James Dashner   
Retour dans le monde de James Dashner!
Et oh lalala, je ne crois pas que je vais me remettre de cette trilogie. Ça doit faire un an que je n'ai pas lu ce genre de série qui vous comprime le cœur et vous empêche de dormir. Je doute d'en retrouver encore. Car L'Epreuve est vraiment exceptionnel et c'est se briser le cœur que de fermer Death Cure. Un déchirement. Savoir que plus jamais je ne lirai sur ces blocards me tue, c'est un horreur.
Que dire sur ce tome 3? Déjà, qu'il faut une volonté surhumaine pour ne pas lire la fin (qui, comme tout les tomes, se finit sur un mail du WICKED.). Des le début, ce n'est que panique et angoisse et les doigts qui tremblent sur les pages. C'est affreux de devoir tourner chaque page. Jamais l'action ne s'arrête. Il y a toujours quelque chose qui se passe, l'histoire ne s'essouffle pas et ne parait pas forcée.
Tous sont de retour: Thomas, Minho, Theresa, Brenda, Jorge, Newt... Les fondus, Poêle à frire, le WICKED... Mais que d'émotions, j'en ai encore la gorge nouée, l'estomac de travers et les larmes aux yeux!!
[spoiler]Newt, qui n'est pas immunisé contre la Braise. Sa descente vers la folie, terrible et terrifiante. Il est mon personnage préféré. Savoir ça... L'espoir que j'ai eu jusqu'au bout, jusqu'à la dernière page... Il y a des passages très éprouvants dans Death Cure. Quand Minho et Thomas retournent chercher Newt, dans un Crank Palace -Palais de Fondus- et que celui ci les rejette... Je crois que je n'ai jamais rien lu de plus dur. C'était horrible de voir ce trio disparaitre... Et sa mort... Seigneur!! Des hauts le cœur, une irrépressible envie de hurler et de tout balancer. Je vous jure qu'on pète les plombs à ce moment là. Enfin, un moment très intense et très éprouvant.[/spoiler]
Le livre entier vous fait péter les plombs du début à la fin. Que ce soit parce que vous voulez savoir la fin ou parce que c'est fini, vous avez intérêt à avoir le cœur bien accroché. Je ne peux pas dire plus. Je ne peux pas vraiment retranscrire ce que j'ai ressenti à ma lecture de Death Cure. C'est au delà du descriptible et de l'excellente lecture. C'est un monde qui se ferme et une blessure qui s'ouvre.
Ici, il n'y a plus de labyrinthe ni de désert. L'action se passe dans différents lieux et on en découvre plus sur le monde. Avec une surprise en prime.
Mais ça se passe bien jusqu'à l'épilogue. L'épilogue est une horreur indescriptible.
Je suis absolument détruite en pensant que je ne lirai plus jamais sur Thomas, Minho, Newt et les blocards. C'est affreux.
Alors à vous, chanceux qui ne l'avaient pas encore lu, je vous souhaite bien du courage pour supporter cette dernière épreuve. Mais prévoyez une nuit, parce qu'il est impossible de faire une pause dans cette avalanche d'action, de rebondissements et de sentiments. Ayez le cœur accroché et résistez à l'envie de lire l'épilogue.
Bon courage!
Animale, Tome 1 : La Malédiction de Boucle d'or Animale, Tome 1 : La Malédiction de Boucle d'or
Victor Dixen   
Wouah se livre est une vraie bombe! Il n'y aucun temps mort et nous sommes constamment ala recherche des bribes du passé de Blonde. Car même si nous suivons l'histoire de Blonde elle est étroitement lié a celle de sa mère qui devient elle aussi une héroïne à part du livre. [spoiler]Si bien que lorsque j'ai appris la mort de Gabrielle et Sven sa faisait un coup au cœur [/spoiler] En tout cas je regrette nullement cette lecture qui reprends a merveille mon conte préféré. La fin est parfaitement adapté au reste du livre, j'ai tout adoré du début à la fin. Je recommande fortement ce superbe livre!

par Louuise
Muchachas, tome 1 Muchachas, tome 1
Katherine Pancol   
Ce premier tome m'a dérangé tant au niveau de l'écriture que du sujet abordé : viol, femme battue...Ce Ray Valenti m'horripile...je vais voir si les autres tomes sont moins violents et plus agréables a lire. J'ai mis "argent" pour ne pas décourager d'autres lecteurs.

par nathnoirm