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Extrait ajouté par Pixma33 2017-10-23T06:34:39+02:00

“Frankly, I had no idea how anyone knew if they were in love in the first place. Was there ever a single thread a person could pick out from the knot and say “Yes—I am in love—here’s the proof!” or was it always caught up in a wretched tangle of ifs and buts and maybes?”

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Extrait ajouté par Talasi 2021-09-03T12:28:14+02:00

Oh, je savais bien que ce que je ressentais pour Corneille était dangereux. Et, ce qui me paraissait incroyable, ce danger ne faisait que rendre la chose meilleure. Sans doute ces longues années de solitude, un sourire poli figé sur mes lèvres, avaient-elles fini par entraîner chez moi un certain déséquilibre, et ma folie ne se révélait pleinement que sous l'excitation de nouvelles sensations. Marcher sur le fil du rasoir chaque fois qu'il inclinait le buste en réponse à ma révérence, consciente qu'un seul faux pas pouvait me jeter dans un péril mortel, faisait exulter le sang dans mes veines.

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Extrait ajouté par Talasi 2021-09-03T11:48:56+02:00

— J'ai décidé que je ne voulais aucun élément de décor dans mon portrait, déclara-t-il en allant jusqu'au sofa. (Il s'assit, un bras posé sur le haut dossier, avec un regard entendu montrant qu'il avait parfaitement compris pourquoi je l'avais observé ainsi.) Si vous devez avoir les yeux rivés sur quelque chose pendant des heures, je préférerais que cela ne soit que sur moi.

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Extrait ajouté par mimi066 2020-03-31T17:56:37+02:00

“No. You surpass us all." Beside me she looked colorless and frail. "You are like a living rose among wax flowers. We may last forever, but you bloom brighter and smell sweeter, and draw blood with your thorns.”

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Extrait ajouté par Pixma33 2017-10-23T06:29:21+02:00

“Why do we desire, above all other things, that which has the greatest power to destroy us?”

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Extrait ajouté par Aalabrini-1 2021-09-13T20:35:14+02:00

Il ôta sa couronne et se passa la main dans les cheveux.

— Pourquoi est-ce si important pour vous ? s’exclama-t-il avec contrariété.

— Pourquoi ? (Je m’arrêtai brutalement. Quand il remarqua que j’étais restée en arrière, il se retourna.) Pourquoi ? Oh, pour rien ! Juste parce qu’une bête faé qui venait probablement des terres d’été a tué mes parents.

Et parce qu’une autre a bien failli me tuer, à deux reprises. Parce qu’elles vont tuer d’autres humains si personne ne comprend ce qui se passe. Vous voyez, rien que de stupides raisons de pauvres mortels.

Il resta interdit et je serrai les poings pour me protéger de son expression attristée. Je ne voulais pas qu’il se sente mal et qu’il s’excuse, je voulais qu’il comprenne.

— Nous ne parlons pas de ce genre de choses, dit-il finalement. Jamais.

Parce que nous ne le pouvons pas. Nous ne pouvons même pas penser à ce genre de choses. Même cette conversation nous met vous et moi en grand danger.

Les mots interdits me remontèrent la gorge comme de la bile, et je les ravalai avec un frisson.

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Extrait ajouté par Melou78 2021-09-05T10:42:09+02:00

« — Ça a dix mille ans et on dirait que ça n’en a que cinq, marmonnai-je à part moi, tout en testant le sol du bout du pied.

— Qu’avez-vous dit ? s’enquit Corneille d’un ton sec.

Évidemment, les faés avaient une ouïe parfaite.

— Rien.

— Vous avez pourtant dit quelque chose. Peu importe, je suis sûr que c’est indigne de moi. (Il rengaina son épée dans un claquement.) À présent, allongez-vous et reposez-vous. Nous repartirons à l’aube. »

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Extrait ajouté par Talasi 2021-09-03T11:45:14+02:00

— Je vous en prie, dit-il chaleureusement, encore que de manière impersonnelle, avant de s'emparer d'une brochette à viande. Est-ce une arme ?

Je lui ôtai délicatement l'ustensile des mains pour le reposer sur la table.

— Pas dans son usage premier, non.

— Je vois, dit-il, et avant que je puisse l'arrêter, il traversa la cuisine en trois grandes enjambées pour examiner une poêle à frire suspendue à un clou. Voilà certainement une arme.

— Ce n'est... (Jamais encore je ne m'étais sentie aussi intimidée en présence d'un faé.) Eh bien, on pourrait en faire une arme, effectivement, mais cela sert à la cuisine. (Il se tourna vers moi.) De l'Art pour faire la cuisine, clarifiai-je devant son expression de désarroi poli, et presque d'inquiétude.

— Oui, je sais ce qu'est la cuisine, dit-il. Je m'étonnais simplement qu'autant d'instruments de votre Art puisse également servir d'armement. Existe-t-il une chose que vous autres les humains n'utilisez pas pour vous entre-tuer ?

— Sans doute pas, admis-je.

— Comme c'est étrange.

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Extrait ajouté par Talasi 2021-09-03T11:40:03+02:00

Par comparaison, le prince donnait l'impression qu'il venait de descendre d'un carrosse doré tiré par six étalons blancs. Je ne me rappelais plus exactement ce qu'il portait la veille, mais s'il avait été vêtu ainsi, je m'en serais forcément souvenue. Son manteau cintré de soie noire, doublé de velours cuivré, balayait presque le sol derrière ses bottes, à la manière d'une cape. Son front s'ornait d'un bandeau cuivré assorti, et même si sa chevelure décoiffée semblaient avoir développé une vie propre et l'engloutissait partiellement, je vis qu'il avait la forme d'une guirlande de feuilles entrelacées et était tacheté de vert-de-gris. Une broche représentant un corbeau était agrafée à son col ; c'était un objet ancien, vestige d'une époque lointaine. L'épée qu'il portait déjà la veille pendaient à sa taille.

Et il se tenait là, dans ma cuisine, juste à côté d'une pelure d'oignon que je n'avais pas nettoyée ce matin.

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Extrait ajouté par Talasi 2021-09-03T11:31:47+02:00

— [...] Dernièrement les thanes se sont fait plus nombreux, et ils sèment un désordre sans nom.

Pour un faé "dernièrement" pouvait signifier à peu près n'importe quel laps de temps, y compris remonter jusqu'à la mort de mes parents.

— Oui, les humains massacrés font généralement désordre.

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