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Bibliothèque de Enjy : Liste d'argent

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American Gods American Gods
Neil Gaiman   
Qu'advient-il des dieux lorsque la religion est remplacée par le consumérisme et les rites par la publicité ? Et s'ils ne disparaissaient pas quand les hommes cessent de croire en eux ? Dans ce livre, les dieux sont des clandestins : amener dans l'inconscient des hommes, ils se retrouvent piégés dans un nouveau monde qui ne veut plus d'eux. Victimes du melting pot. Vivant de combines, essayant de s'intégrer ou de tirer leur épingle du jeu.
Tout au long de ce road novel, Ombre et Voyageur nous emmènent jusqu'aux racines de la culture américaine et de ses contradictions, et c'est jouissif.
Steampunk Chronicles, Tome 1 : L'Étrange Pouvoir de Finley Jayne Steampunk Chronicles, Tome 1 : L'Étrange Pouvoir de Finley Jayne
Kady Cross   
C'est un monde très original qu'on nous propose, du moins original pour la fille qui n'est pas habitée à la steampunk que je suis. C'est La ligue des gentlemen extraordinaires rencontre X-men version ado selon Kady Cross.
L'histoire se passe à Londres à l'époque victorienne (la reine est même impliquée dans l'histoire), on s'y croirait avec les lieux typiques comme Hyde Park ou Piccadilly Circus, Madame Tussaud. Nous avons une mode à la fois moderne et ancienne, un lien avec la nature qui me plait énormément, des personnages très attachants et des références qu'on reconnaît et qui font se sentir intelligent (c'est très important de brosser le lecteur dans le sens du poil).
Les interactions entre ces personnages sont une des choses qui m'a vraiment plu dans ce livre, qu'est-ce que j'ai pu sourire ! Ils se cherchent, se détestent, s'adorent, le tout avec une certaine retenue victorienne qui vient compliquer les choses, bien sûr...
L'intrigue est sympathique, ce n'est pas les surprises qui se suivent en cascade, j'avais deviné qui était le Machiniste, mais plutôt que de m'ennuyer, je m'en suis sentie... intelligente (encore), sans rire, et donc c'est plaisant, on suit l'enquête du groupe de Griffin, sur le Machiniste et sur Finley avec plaisir.

par Lothfleur
Lucy Valentine, Tome 1 : Follement Lucy Valentine, Tome 1 : Follement
Heather Webber   
Alors c'est en suivant "Margaud liseuse" et son Challenge Cold Winter 2017, où elle évoque ce premier tome que je me penche dessus. Le pitch est assez simple, il promet une petite touche de fantastique avec une enquête saupoudrée d'une romance douce.

J'ai été conquise dés le début, et j'enchaîne avec le deuxième tome alors que la collection Promesse va être arrêtée. Il est alors temps de se pencher sur cette collection mois tapageuse que les autres mais qui pour autant est loin d'être sans intérêt. Ce livre m'a fait passé un excellent moment, que ce soit avec la répartie de l'héroïne, les dialogues avec les personnages secondaires, l'enquête qu'elle "déterre" ou même les couples qu'elle essaye d'accommoder.

Avant tout, c'est une famille un brin dingue... du père à la grand mère, des amies attachantes et visiblement des amis pas moins inintéressants qui viennent se greffer au fur et à mesure. Au niveau du travail si déjà une société maritale est assez spéciale, quand on comprend comment ils réussissent à mettre les célibataires ensemble, on débarque dans un genre un peu fantasque. Il y avait une espèce d'ambiance à la Ghost Whisperer, où on mélange réel et irréel.

Tout l'intéret pour nous est de suivre cette enquête vraiment bien ficelée et addictive, tout en lorgnant sur ce fameux Sean, le détective. Lucy ne veut pas que ce don s'ébruite, pourtant, tout va être bouleversé. La romance ne prend pas plus de place que l'enquête, et voir ces deux personnages s'apprivoiser petit à petit fait un bien fou. Cela donne beaucoup d'authenticité et de moments hyper mignons.

J'avais vraiment besoin d'une lecture de ce genre, une romance suspens avec un style bien travaillé et mature, on s'attache aux personnages et à ce couple, alors je continue de suite avec le tome 2 afin de suivre les aventures de Lucy Valentine !

par LLyza
Lucy Valentine, Tome 2 : Désespérément Lucy Valentine, Tome 2 : Désespérément
Heather Webber   
Ce second tome est tout aussi réussi que le premier. Humour, sentiment, intrigue, personnages sublimes, un mélange bien dosé et agréable. Dans ce tome, Lucy est aidé de Preston, la journaliste, malgré leur tempérament et leur caractère bien trempé, elles vont apprendre à se connaître et à se rapprocher. L'aide de Aiden et Sean est aussi très présente. Ce sont de petites enquêtes très courtes mais qui nous tiennent en haleine jusqu'à la fin. L'humour et la joie de vie de Lucy apporte énormément à la lecture. On se sent emporté dans ses aventures.
Le monde de Lucy est sublime, un mélange de romance, paranormale et suspense. L''humour et les personnages sont un énorme point positif dans cette saga. Même si tout est un peu prévisible, on adhère à cette histoire. J'ai vraiment hâte de retrouver tout le monde dans le prochain tome.

par Matoline
Lucy Valentine, Tome 3 : Absolument Lucy Valentine, Tome 3 : Absolument
Heather Webber   
J'avais beaucoup aimé les deux précédents tomes de la série et je me désespérais de lire ce troisième opus qui tardait à venir. Paradoxalement, c'est avec un peu d'appréhension que j'ai entamé ma lecture. La magie serait elle au rendez-vous ? Au bout de quelques pages, mes doutes se sont envolés. La magie était de retour et peut-être encore plus forte. La faute à l'attente ou plutôt à une histoire encore plus prenante, des personnages encore plus attachants ? Je ne saurais le dire mais le fait est qu'une fois commencé, je n'ai pas pu le lâcher.

On retrouve donc Lucy à la tête de son agence "Amours perdues" qui flanquée de son détective-amant Sean doit retrouver le premier amour d'une jeune femme. L'enquête s'annonce ardue, le jeune Homme, Tristan, ayant disparu de la surface de la Terre, son dernier domicile connu étant une prison d'état...L'enquête se corse lorsque l'irruption du FBI vient compliquer sensiblement la donne. Parallèlement, Sean, est engagé pour enquêter sur la mystérieuse disparition d'un vieil homme.

Tout en menant ces enquêtes, Lucy continue à s'interroger sur sa relation avec Sean. Convaincue de l'existence de "la malédiction de Cupidon" qui pèserait sur sa famille, Lucy hésite à s'engager plus avant, la peur de souffrir étant parfois plus forte l'amour lui-même. Sean avec ses propres secrets alimente, sans le vouloir, les craintes et les doutes de Lucy. Alors quand le drame se profile...

Si le roman garde un ton léger, bien loin d'un thriller, il acquiert une profondeur à laquelle on ne s'attendait peut-être pas. Les personnages prennent vraiment vie, avec leurs doutes et leurs faiblesses. C'est drôle et émouvant à la fois, il y a de la gaieté et de la tristesse... à l'image de la vie. On ressort de ce roman, plein d'optimisme et dans l'attente du prochain, qui espérons-le je ne se fera pas trop attendre !
Nord et Sud Nord et Sud
Elizabeth Gaskell   
Mon premier roman lu en 2015, que j’ai adoré. Or comme je dis toujours : si une année commence par la lecture d’une pure merveille, alors elle sera très riche en nouvelles découvertes littéraires !
Je pense que je vais aimer la littérature victorienne, car j’en ai déjà eu un avant-goût avec « Nord et Sud », et franchement cela me donne envie de lire George Eliott et Dickens.
J’ai même préféré « Nord et Sud » à « Orgueil et Préjugés » (désolée Jane), car comme celle qui a écrit la préface le dit, Elizabeth Gaskell s’attaque à de vrais problèmes alors que Jane Austen, même si elle décrit la société d’une façon remarquable, ne fait que conter les petits tourments de ces héroïnes ainsi que ceux de leurs proches qui ne travaillent pas.
Moi qui ne m’intéresse pas trop à ce qui concerne les entreprises, là je me suis vue prise d’une véritable passion pour les problèmes financiers de la filature de coton Thornton. Je peux presque dire que ma conscience sociale s’est éveillé en même temps que celle de Margaret . Les débats sont incroyablement passionnants, surtout lorsque John Thornton affirme qu’il faut garder ses distances avec ses employés et n’avoir que des rapports strictement professionnels avec eux, alors que Margaret elle, proclame haut et fort que pour bien travailler il faut connaître ses ouvriers, les voir sous un autre jour. D’ailleurs, c’est elle qui va avoir raison puisque John se rend compte à la fin de son erreur et commence à parler avec ses employés, créer des infrastructures (cantine) pour leur rendre la journée de travail moins insupportable…. Mais d’autres problèmes sont aussi soulevés : la mutinerie avec le frère de Margaret Frederick, les doutes concernant Dieu avec Mr Hale, le danger de la spéculation…Un roman qui met bien en lumière que dans la vie tout n’est pas blanc ou noir : le syndicat peut également être quelque chose de mauvais, dans le sens où il adopte une attitude terrible avec l’ouvrier qui ne veut pas adhérer à ses projets ( cf Boucher).
De plus, le souci médical avec les graves problèmes de santé (qui vont jusqu’à entraîner la mort) résultant de l’absorption des particules de coton qui restent collés dans les poumons est aussi abordé avec la maladie de Bessy.
C’est en cela que le roman est complet et qu’on voit que tout ça n’est pas du survol : tous les problèmes sont étudiés un à un, parfois de manière scientifique mais toujours en finesse.
J’ai adoré le personnage de Margaret, une Elizabeth Bennet en plus obstinée et qui doit faire face avec courage à une situation bien plus difficile. Je pense qu’elle puise son courage dans le fait de voir tous les jours à Milton des gens qui ont une vie bien plus dure que la sienne. Pour le côté romantique aussi elle m’a plu, même si c’est toujours pareil « Mais pourquoi donc suis-je si énervée d’avoir baissé dans l’estime de Mr Thornton ? Mais comment se fait-il que ce qu’il puisse penser de moi me fasse peur ? » C’est un peu un roman d’apprentissage aussi car Margaret voit au fil des pages ses préjugés disparaître, que ce soit concernant Mr Thornton ou le Nord en général. Et cela va plus loin que ça, elle devient l’avocate du Nord dans la famille de sa cousine, et n’éprouve pas autant de plaisir à s’être rendu à Helstone qu’elle aurait pu s’y attendre. Par contre, certains passages m’ont énervée, on a l’impression qu’elle est lunatique avec Mr Thornton et qu’elle ne l’apprécie pas à sa juste valeur dès le début, tout en rajoutant du piquant à l’histoire m’a donné envie de la frapper.
John Thornton. J’ai adoré la façon qu’à Elizabeth Gaskell de traiter le personnage ; elle l’étudie sous toutes les coutures : dans la peau d’un amoureux transi, d’un fils modèle, d’un patron de filature toujours exigeant (d’abord peu aimé mais honnête puis apprécié), d’un élève avide d’apprendre. Je n’ai pas véritablement de préférence. Etant sadique, je reconnaîtrais quand même que je préfère l’amoureux transi, pour les souffrances morales et la torture que ça impliquent  Il incarne à la fois le courage, l’exigence, le sens pratique et la persévérance. Il m’a fait un peu pensé à Octave Mouret dans « Au Bonheur des Dames ». D’habitude, quand on parle de roman d’apprentissage, un seul protagoniste est concerné. Ici, John apprend aussi à être plus tolérant et plus proche de ses ouvriers.
J’ai apprécié le fait que Mrs Gaskell mette en valeur une domestique, Dixon (encore un point pour Elizabeth Gaskell dans son combat contre Jane Austen). En plus, j’ai senti qu’elle a vraiment voulu créer un caractère assez complexe pour ce personnage secondaire.
Bessy. Si un jour une personne faisant partie de l’équipe qui dirige "la collection grands romans points" lit ce commentaire, je le remercierai de bien veiller à ce que la faute récurrente soit corrigée. C’est Bessy par Bettie. Pff n’importe quoi… Bref, j’ai aussi bien aimé ce personnage, qui est courageux à sa manière, qui lutte d’une façon différente des autres. L’amour qu’elle porte à son père Nicholas Higgins (et vice-versa) est vraiment touchant. Bessy arrive à puiser une telle force dans la Bible que j’en suis ébahie : elle est convaincue qu’elle va rejoindre Dieu après sa mort. Parce qu’en plus, elle reste réaliste ; elle ne se ment pas à elle-même, elle sait qu’elle va mourir et le plus tôt sera le mieux. Par contre, elle ne devrait pas le dire devant son père car elle voit que ça lui fait de la peine. Je savais déjà qu’elle allait mourir parce que j’ai vu l’adaptation de la BBC avant de lire ce roman. Du coup, je ne sais pas si c’est le fait de le savoir à l’avance où le fait que le thème de la mort est omniprésent dans ce roman mais je n’ai pas été bouleversée (quand je pense que j’ai réussi à pleurer lorsque Tibby meurt dans « Quatre filles et un jean » oui, oui je sais c’est pathétique et là impossible de verser une seule larme. Honte à moi !)
Nicholas Higgins. Pour moi un des personnages central du roman, même si cela peut paraître bizarre à certains. D’abord, je le considère comme indispensable car ‘est lui qui représente les ouvriers en fait. Mais en même temps, je l’ai également considéré dans son individualité, et j’ai prêté grande attention à ses propos. Le seul petit reproche que je pourrais faire est qu’il est un peu stéréotypé : l’ouvrier bourru au grand cœur. Mais bon, Elizabeth Gaskell ne s’arrête pas là : elle creuse le personnage en profondeur, extirpe de son esprit des réflexions extrêmement intéressantes. En plus, il ne démord pas de ses opinions et est déterminer : il attend quand même Thornton pendant 5 heures pour lui demander s’il accepte de l’embaucher, tout en étant pratiquement certain qu’il va refuser.
Mary. Je la trouve également courageuse et elle a d’autant plus le droit de mériter mon admiration (et ma pitié) du fait que son père préférait sa sœur Bessy.
Boucher. Un personnage qui est parvenu à m’énerver lorsque l’auteur en parle selon le point de vue de Nicholas, et qui a réussi à susciter du chagrin chez moi lorsque Margaret prend sa défense. En fait, tout est une question de point de vue, comme veut sans doute nous montrer l’auteur. Après c’est vrai que le jugement de Nicholas est un peu dur, étant donné les circonstances. D’où le questionnement personnel du lecteur : Qu’aurai-je fait à sa place ? Moi, j’aurais certainement fait comme lui, aveuglée par la haine et le ressentiment : je dois travailler pour nourrir ma nombreuse famille, je suis obligée de faire la grève car sinon tous les ouvriers me mèneront la vie dure, mais on me promet que la grève ne durera pas plus de deux semaines, or elle dure plus d’un mois, je vois mes enfants devenir plus rachitiques de jour en jour et je suis moi-même affamé et pour couronner le tout le patron fait venir des Irlandais pour remettre les machines en route , travailler et être payer à ma place. Difficile de trouver pire comme situation. On ne peut pas lui reprocher son suicide, mais c’est vrai qu’il aurait pu penser à sa femme et à ses enfants et se demander comment ils allaient faire pour vivre sans lui, son travail étant leur source de revenu principal ?
La femme de Boucher est le seul personnage qui m’a agacée prodigieusement. Comment peut-on s’apitoyer sur son sort alors que son mari vient de se suicider et qu’on a une progéniture aussi importante à s’occuper ? Comme le dit la romancière anglaise, elle adopte une attitude animale, survivre à tout prix. Quand elle pleure, que d’atermoiements sur elle-même ! Elle pleure plus pour elle que pour son mari.
Mr Hale. Un personnage attirant dans le sens où il est difficile de comprendre sa réaction à son problème de doutes. Tout au long du roman, je me suis demandée : pourquoi a-t-il fait ça ? Certes il y a la question d’honnêteté envers soi-même et envers l’Eglise mais déraciner sa famille comme ça… Cependant, j’ai éprouvé de l’affection pour lui, et je ne pense pas qu’il soit la cause de la mort de Mrs Hale.
Celle-ci est juste d’une nature peu résistante, ce qui est plus difficile à pardonner que pour la femme de Boucher par exemple, qui connaît une situation 100 fois plus difficile. D’ailleurs, au début un passage m’a horrifiée bien qu’amusée. C’est l’opposition entre les deux sœurs, Mrs Hale et Mrs Shaw : la première a fait un mariage d’amour mais est dégoûtée de ne pas avoir plus d’argent et l’autre, bien qu’heureuse de sa situation financière, envie sa sœur pour s’être mariée par amour. Je ne comprends pas comment quand on fait un choix comme celui-là qui est d’une importance considérable on soit obligé de le regretter après. On ne peut pas avoir et le beurre et l’argent du beurre et ces filles Beresford auraient dû le comprendre depuis belle lurette.
Ce qui m’amène à parler du second personnage faible du roman, Fanny. A croire que dans une famille, il y a forcément un personnage d’une petite nature. Mais Fanny, à la différence de Mrs Hale fait rire notamment lorsqu’elle commence à dire qu’elle était terrifié et qu’elle a cru mourir lorsque les ouvriers étaient en bas de sa porte, quelques minutes après que Margaret est pris tout les risques pour sauver son frère.
Sa mère est d’un autre tempérament ! John a tout hérité d’elle. Tout en étant inflexible, Elizabeth Gaskell lui prête tout de même des sentiments comme la jalousie, lorsqu’elle s’aperçoit qu’elle n’occupe plus la première place dans le cœur de son fils. Une Lady Catherine plus intelligente et raisonnable, mais on retrouve le même schéma actanciel que dans Orgueil et Préjugés avec une mère sévère et exigeante et une fille toute fragile. Ce qui laisse à penser qu’Elizabeth Gaskell s’est forcément inspirée de J.A.
Je pense qu’il est inutile de parler d’Edith et du capitaine Lennox mais évoquer Henry Lennox serait sans doute une bonne idée, simplement pour faire une comparaison entre « his proposal » comme disent les Anglais et celle de John. Henry éprouve une véritable affection pour Margaret c’est indéniable mais il s’en remet assez facilement. Les deux gentlemen sont meurtris pas le refus de Margaret quoique pour des rasions qui diffèrent : Lennox est blessé dans son amour-propre plus qu’autre chose tandis que Thornton est véritablement meurtri par le fait de avoir que ses sentiments ne sont pas partagés même si il se montre d’abord énervé par le ton hautain de Margaret lorsqu’elle lui répond.
Frederick quant à lui permet simplement de servir l’histoire, avec cette soirée à la gare qui permet de rajouter des péripéties. Il sert aussi à évoquer la Marine, comme dit précédemment.
Les passages qui m’ont le plus marqués sont la mort de Boucher, la grève et les ouvriers aux portes de l’usine, et la déclaration de John à Margaret <3
Le titre Nord et Sud reste merveilleusement bien choisi : opposition entre le Nord et le Sud par les mœurs, les gens, les paysages, la vie mais aussi opposition entre John et Margaret.
Ce livre est magnifique car il raconte la vie, il mêle des existences de personnes aux caractères radicalement différents qui parviennent à s’entendre, un vrai message d’espoir. Il est plein de combats sublimes !
Enfin, merci aux courageux qui ont lu ce pavé en restant concentré et intéressé. J’essaierai de faire un commentaire prochainement sur l’adaptation cinématographique de la BBC (2004). RDV donc sur Cinénode !





par Tara99
Kate Daniels, Tome 1 : Morsure magique Kate Daniels, Tome 1 : Morsure magique
Ilona Andrews   
Alors la, un livre comme je les aime, humour décapant, un zeste de violence, de magie, de vampire, de loup garou, une fille à la anita blake, et une relation chien-chat entre l'héroine et un beau male bien virile et dangereux!
vivement la suite!!!

par anne7777
Kate Daniels, Tome 2 : Brûlure Magique Kate Daniels, Tome 2 : Brûlure Magique
Ilona Andrews   
Je me suis REGALEE!
Une excellente suite où les personnages prennent plus de profondeur, la relation entre Curran et Kate est de plus en plus plaisante ( le jeu du chat et de la souris ). On découvre une Kate plus humaine et protectrice et de nouveaux personnages entrent en scène.
A LIRE!

par ccmars
Kate Daniels, Tome 3 : Attaque Magique Kate Daniels, Tome 3 : Attaque Magique
Ilona Andrews   
Super Mega Génial
Dans ce tome 3 , on en apprend plus sur les personnages, Curran est de plus en plus séducteur, jaloux, possessif envers Kate. Dommage qu'il n'y est pas plus de passages concernant leur relation. Ce tome 3 nous laisse présager un Tome 4 explosif.


par Adèle
Kate Daniels, Tome 3,5 : Perte Magique Kate Daniels, Tome 3,5 : Perte Magique
Ilona Andrews   
Un excellent hors-série que j'ai dévoré en quelques minutes. Une écriture toujours aussi incroyable, une histoire qui tient la route et qui rejoint la trame principale avec quelques clins d'oeil. Kate est peu présente mais j'adore Andrea et Rafael, aussi j'ai presque autant aimé ce livre que les tomes principaux.