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Bibliothèque de EnoriElfe : Liste d'Or

Chroniques des vampires, Tome 1 : Entretien avec un vampire Chroniques des vampires, Tome 1 : Entretien avec un vampire
Anne Rice   
un livre à dévorer tout cru!! le premier que j'ai lu sur les vampires! je le conseille vivement.

par Bella57
Chroniques des vampires, Tome 2 : Lestat le vampire Chroniques des vampires, Tome 2 : Lestat le vampire
Anne Rice   
Ce livre m'a été conseillé par quelqu'un qui en était fan. Moi j'avoue qu'il m'a parfois un peu ennuyé. Je crois que c'est la façon dont elle écrit, mais sans pouvoir en être sûr. L'histoire par contre est vraiment très bonne. On apprend comme Lestat de Lioncourt, quittant sa famille, va se rendre à Paris avec un ami, et se qui va s'y passer. Comment il va devenir un vampire, et ce que ça va impliquer pour lui et son entourage. Sa vie va se transformer, sa personnalité. Son créateur l'aura laissé avec un héritage de questionnement et de vision de la vie qui ne le lâchera pas et participera à la construction de ce qu'il va devenir. Un vampire libertin, libéré et désireux de savoir, de connaître.
Ainsi, à la recherche des anciens, il rencontrera Armand, puis Marius...
L'approche des vampires de Anne Rice est assez singulière, s'écarte de la tradition vampirique des pieux dans le coeur, des crucifix et de l'ail. Ces vampires là ont l'air plus "vrais", plus réels dans leur psychologie qui est très bien développée. On vit vraiment dans ce monde et on en apprend la complexité de cette vie, et à la fois l'anarchie qui règne dans ce qu'on pourrait croire être une société de vampires. Mais il n'en est rien, Lestat s'en aperçoit vite. Tout chez les damnés n'est qu'anarchie, incompréhension, perditude, solitude. Rien ne les unis que leur mode de vie.
Cette biographie de Lestat précède bien évidemment Entretien avec un vampire dans la chronologie, mais il a été écrit après ; il est le 2nd dans la chronique des vampires. La fin du livre fait directement lien avec la Reine des Damnés qu'il introduit.
Les Chansons du Séraphin, Tome 1 : L'Heure de l'ange Les Chansons du Séraphin, Tome 1 : L'Heure de l'ange
Anne Rice   
Grande fan d'Anne Rice, il me fallait ce bouquin absolument mais rien à faire, le résumé ne m'attirait plus et je l'ai donc laissé de côté pendant un temps. Et hier, je l'ai ouvert et me suis plongée dans l'histoire. J'ai beaucoup apprécié le début, jusqu'à l'apparition de l'ange et la rétrospective de la vie de Toby (même si jusque là, il n'y a guère de fantastique) et puis, plus moyen. Je l'ai fini ce matin mais ça ne m'a plus emballée, la mission de sauver cette famille, de revenir au présent et surtout sa totale rédemption (logique avec des anges me direz-vous mais quand même, je n'adhère pas). C'est, pour le moment, le roman d'Anne Rice que j'ai le moins préféré et je ne suis pas sûre d'acheter le tome suivant.

par nasta
Les Chansons du Séraphin, Tome 2 : L'Épreuve de l'ange Les Chansons du Séraphin, Tome 2 : L'Épreuve de l'ange
Anne Rice   
Il n'y a pas de doute le tome 2 des aventures de tobby et de Malchiah sont d'autant plus palpitant que le premier tome d’Anne Rice, après Entretient avec un vampire je classe se roman deuxième sur ma liste personnelle.
Atala ; René ; Le Dernier Abencerage Atala ; René ; Le Dernier Abencerage
François-René De Chateaubriand   
ATALA

Tout simplement magnifique ! Et pas seulement parce que je suis naturellement attiré par tout ce qui touche aux peuples indien d’Amérique, leurs rites et leurs coutumes.
Atala est une fresque romantique. Dans un style poétique, Chateaubriand m’a donné l’impression d’être dans un tableau grandiose et permanent où l’homme semble anodin dans l’œuvre de la création. Il nous rend compte de la majesté des paysages encore vierges du nouveau-monde. Cette nature, ses desserts qu’il a lui-même exploré, subliment avec mimétisme les sentiments des personnages ; belle, accueillante, abondante dans ses promesses d’amour ; terrifiante, hostile, furieuse dans le malheur et la mort.
Chateaubriand m’a entraîné dans une merveilleuse promenade bucolique, avec pour chant le dialogue de ses deux amants. La dimension chrétienne et philosophique est très forte et intéressante. Cette histoire d’amour entre deux indiens Atala et Chactas, le narrateur - dont le déroulement tragique n’est pas sans faire écho à Juliette et Roméo – met en parallèle les destinés humaines liées à l’ignorance et l’enthousiasmes des sentiments par rapport à la paix et à la sagesse procurée par la simple et véritable pratique de l’évangile.


RENE
Ah René ! Quelle gifle! Tant le discours de fin du père Saouël démontre d’une manière forte toutes les mauvais raisons qu’a René à vouloir fuir un monde où il ne se reconnaît plus et où nul par il ne trouve à sa place, jusque dans sa solitude.
[spoiler] "Je vois un jeune homme entêté de chimères, à qui tout déplaît, et qui s'est soustrait aux charges de la société pour se livrer à d'inutiles rêveries. On n'est point, monsieur, un homme supérieur parce qu'on aperçoit le monde sous un jour odieux. On ne hait les hommes et la vie, que faute de voir assez loin. Étendez un peu plus votre regard, et vous serez bientôt convaincu que tous ces maux dont vous vous plaignez sont de purs néants. Mais quelle honte de ne pouvoir songer au seul malheur réel de votre vie, sans être forcé de rougir ! Toute la pureté, toute la vertu, toute la religion, toutes les couronnes d'une sainte rendent à peine tolérable la seule idée de vos chagrins." [/spoiler]
Et pourtant, jusque là, je m’identifiais parfaitement dans le personnage de René et dans sa vision du monde qui l’entoure. J’avais l’impression d’être René, cette homme qui lutte contre la solitude, qui voudrait des amis, et trouver l’amour d’une femme pour combler le vide de son existence. Finalement, René est tellement déçu par l’inconstance de l’amitié, la versatilité des sentiments humains qu’il se renferme sur lui-même, provoquant sa propre solitude, l’entraînant dans la spirale infernal de la souffrance jusqu’à envisager son suicide. Il ne devra la vie qu’à une promesse faite à sa sœur.
[spoiler] "Je me trouvai bientôt plus isolé dans ma patrie que je ne l'avais été sur une terre étrangère. Je voulu me jeter pendant quelque temps dans un monde qui ne me disait rien et qui ne m'entendait pas. Mon âme, qu'aucune passion n'avait encore usée, cherchait un objet qui pût l'attacher ; mais je m'aperçus que je donnais plus que je ne recevais. Ce n'était ni un langage élevé, ni un sentiment profond qu'on demandait de moi. Je n'étais occupé qu'à rapetisser ma vie, pour la mettre au niveau de la société. Traité partout d'esprit romanesque, honteux du rôle que je jouais, dégoûté de plus en plus des choses et des hommes, je pris le parti de me retirer dans un faubourg pour y vivre totalement ignoré." [/spoiler]
Mais là encore, comme dans Atala, la religion semble séparer ses deux êtres qui s’aiment. Chateaubriand évoque la nostalgie et la mélancolie de son héros face à ses sentiments concernant sa sœur et sentiments que l’on devine réciproque (Passion néfaste et pécheresse ? Je n’ai pas réussi à trancher…). Ainsi la religion est omniprésent dans ce récit et semble être la voie ultime pour expier ses pêchés et lutter contre les excès de nos pulsions destructrices.

Dans tous les cas, c’est l’allégorie de ce triptyque qui m’a le plus plu et touché dans le plus profond de ma conscience. Et voici un sacré défit pour moi que de ne plus me laisser tourmenter par la laideur du monde et de faire vain mes sentiments pour étendre mon regard aux hommes et à la vie…

AH ! Quelle fut merveilleuse, cette lecture !



LE DERNIER ABENCERAGE
Cette très belle histoire d’amour impossible sur font historique entre le dernier Maure qui a fuit Grenade, son Espagne, ses glorieux ancêtres et Blanca noble dame descendante du Cid dans une nouvelle Espagne catholique, royaliste à nouveau maître de son territoire. Les promenades dans les ruines de l’Alambra sont émouvantes, les pas d’Aben-Hamet dans son ancienne patrie m’a procuré une certaine compassion pour ce vaincu.
La lecture de cette histoire moyenâgeuse est très plaisant par son côté chevaleresque avec les duels, l’adoubement, l’honneur pour sa belle que l’on défend, son roi, sa patrie, ses glorieux ancêtres…
J’ai trouvé le thème de la fidélité en la religion de ses pères très présente dans ce récit. Ce fil conducteur est mis en opposition avec l’amour vrai d’une femme et d’homme.
Je termine d’ailleurs cette lecture avec un goût d’incompréhension et de doute face à cette allégeance indéfectible dans la religion qui serai plus forte que l’amour entre deux êtres. Pourquoi être aussi fidèle aux promesses faites ? Ici il n’y a pas de réconfort pour adoucir les tourments des deux tourtereaux… pas même la mort et l’espoir de se retrouver dans une vie éternelle.
Que faut-il en conclure sur cette incompatibilité à s’aimer à cause de croyances et de religions différentes alors qu’elles-mêmes prônent l’Amour. Hier comme aujourd’hui, ce thème donne encore à réfléchir et à débattre…


par RMarMat
René René
François-René De Chateaubriand   
Je dois dire que j'ai plutôt bien aimé cette nouvelle. Elle est rapide à lire, ne faisant qu'une vingtaine de pages, et elle est assez originale.
L'écriture est belle et poétique mais par moments assez difficiles à comprendre et elle peut se montrer très laborieuse à lire, c'est pour cela que cette lecture m'aura laissé un sentiment mitigés. Dans un sens on ne peut qu'être séduit par un si beau langage, mais d'un autre côté, c'est aussi ce qui fait que la nouvelle est assez laborieuse à lire...
On retrouve pas mal de références à la vie de l'auteur, comme son admiration pour sa sœur ou encore sa mélancolie. On voit ici réapparaître tout les composants de la mélancolie romantique, la souffrance intérieure, le sentiment d'être abandonné, incompris, sans attache et n'ayant plus aucun espoir auquel se raccrocher... On se prend un peu au récit de René qu'il fait aux personnes qui comptent pour lui, cela nous permet de mieux comprendre sa vie, son comportement, mais aussi l'époque de l'auteur... On voit la désillusion des rêves brisés, et c'est intéressant de voir à quel point cette simple nouvelle aura pu inspirer toute une génération d'artistes, qui se reconnaîtront dans ce René...
J'ai trouvé la nouvelle assez triste par moments, on ne sait pas vraiment comment interpréter le comportement changeant du personnage, et des fois, je ne comprenais pas vraiment sa manière de penser, tandis que d'autres fois, je m'identifier à ce personnage banal et pourtant intéressant... [spoiler]J'ai bien aimé voir le cheminement de son évolution et les grandes étapes de sa vie, comme la mort de son père, les retrouvailles avec sa sœur qu'il aime temps, ainsi que la sensation d'être trahi quand elle devient religieuse... Et tout cela aura fini par le conduire, tout comme l'auteur, vers le Nouveau Monde, auprès des Natchez...[/spoiler]
En tout cas, c'est une nouvelle qui m'a intéressée et que j'ai trouvé instructive, bien que pas particulièrement passionnante. Il n'y a pas d'action, donc par moments on s'ennuie ferme... Mais bon, ça reste quand même enrichissant à lire, surtout pour saisir un peu mieux l'esprit romantique et les tourments de l'âme des artistes de cette générations. Je garderais donc un souvenir plutôt agréable, mais ce n'est certainement pas la nouvelle que j'ai préféré...

par elana55
Diamond Head, Tome 1 Diamond Head, Tome 1
Setona Mizushiro   
L'histoire est sympathique. Cinq jeunes crée un club judiciaire au sein de leur établissement et font "régner l'ordre" à leur façon. Les personnages sont attachant et ambiguës à souhait. Le récit s'étoffe peu à peu jusqu'au final émouvant du tome cinq (c'est bien d'avoir enfin un manga qui a une fin...).

par Elinaewen
Diamond Head, Tome 2 Diamond Head, Tome 2
Setona Mizushiro   
Un deuxième tome meilleur que le premier tout simplement parce qu'avec le temps je me suis attachée aux personnages. Le nouveau personnage qui apparaît d'ailleurs ici permet au groupe d'être plus unis. Hélas on en sait toujours pas plus sur leurs passé et j'ai l'impression que la relation avec Nanao n'évolue pas beaucoup bizarrement...

par Swein
Diamond Head, Tome 3 Diamond Head, Tome 3
Setona Mizushiro   
Je le voyait venir gros comme une maison le coup du "la personne spéciale pour Leica à un problème". Je veux dire, sinon il aurait pu passer à autre chose et peut-être être avec notre héroïne ET BA NON!! Du coup je suis trop frustrée après ce tome et ce qui en rajoute une couche c'est la relation Setsu (c'est bien le brun?) et la fille avec les anglaises qui à l'air tellement malsaine! Le ferait-elle chanter?

par Swein
Diamond Head, Tome 4 Diamond Head, Tome 4
Setona Mizushiro   
Ouah je suis déçue! Vraiment! Toute cette frustration dans le tome précédent me laissait penser que cette histoire avec Raïka et sa copine allait être dure et difficile pour notre héroïne mais en fait pas du tout! Tout se finit en un chapitre! C'est comme si l'auteur c'était dit "oh non l'histoire devient trop sombre! Vite finissons cet arc!" Donc au final je suis très déçue surtout que ça n'avance pas Nanao puisqu'elle se dit qu'elle n'est pas digne de lui (1 case) et pouf! Ses sentiments disparaissent du jour au lendemain?! Peut-être que j'en attend finalement trop pour cette série...

par Swein

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